Rats d'Opéra

Rats d'Opéra

By Jean-Pierre ViditSociety & Culture
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Rats d'Opéra episodes

  • Magicien D'oz
    Avant toute chose Le magicien d’Oz est d’abord un grand classique de la littérature enfantine dans le monde anglophone. Il a été écrit
    ar Lyman Frank Baum. Publié aux États-Unis en 1900 aux éditions Georges Hill Company, il est agrémenté des illustrations de William
    Wallace Denslow. Il faudra, toutefois, attendre 31 ans pour qu’il soit publié en France. C’est l’un des livres les plus lus au monde! Il en a
    été tiré, bien sûr, plusieurs adaptations cinématographiques plus ou moins réussies. Celle dont nous allons parler, dirigée par Victor
    Fleming, a fortement marqué des générations de cinéphiles et verra l’ascension au rang d’un vedettariat planétaire la jeune Judy Garland.
    Ce rôle, précisons-le, était initialement prévu pour la star de la Twentieth Century Fox – Shirley Temple – que la célèbre compagnie
    refusa de prêter à sa concurrente Metro Goldwin Mayer. On lui donne donc ce rôle par défaut. Louis Mayer reconnaissant les qualités
    de la jeune star fera, peu après, du duo Judy Garland et Mickey Rooney un couple de cinéma dont le patron de la compagnie
    cinématographique raffolait des productions « familiales ». Mais revenons au Magicien d’Oz. Judy Garland y tient le rôle principal en
    susurrant un air qui sera l’un des plus célèbres standards repris par les plus grands noms de la scène internationale : Over the rainbow
    composé par Harold Arlen et Herbert Stothart pour la musique et Edgar Yipsel Harburg pour les paroles. Cette chanson figure en 1ere
    au classement des 100 plus grandes chansons au monde. Même si la chanson commence par « Somewhere over the rainbow » son titre
    supprime le « Somewhere » qui, a la fin des années 30, va incarner les espoirs et les rêves d’une jeunesse aspirant à un monde idéal
    d’amour et de joie auquel conduit la « yellow brick road » à qui Elton John dans un album écrit en trois jours dit un au revoir poignant.

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    1 hr
  • Puccini et l’Hirondelle
    Nous sommes en 2024 en pleine célébration du 100ème anniversaire de la mort de Giacomo Puccini, décédé à Bruxelles des suites de son cancer de la gorge. A cette occasion – puisque de nombreuses œuvres de Puccini sont régulièrement programmées par les opéras du monde entier – les directeurs d’opéra – comme le Metropolitan Opéra de New-York - ont joué la carte de l’originalité et programmé l’un des derniers opéras du maître de Torre del lago : La Rondine. Cette œuvre se situe après Madame Butterfly et précède La Fancuilla del West, le Triptyque et bien évidemment l’opéra inachevé : Turandot. Nous ferons donc avant d’aborder la Rondine un bref rappel des énormes succès que Puccini a aligné au fil des années. On peut être étonné de ce que Puccini plutôt habitué aux drames – quelques fois violents - accepte alors de travailler pour faire une œuvre légère dans un théâtre – le Carltheater - habitué aux opérettes donc au genre léger souvent décrié par les « vrais » amateurs de chant lyrique. Mais les riches commanditaires se trouvent effectivement dans la patrie de la musique et de l’opérette viennoises : Vienne. L'hirondelle est une métaphore qui raconte l’histoire de Magda, une courtisane qui laisse son riche protecteur Rambaldo pour un jeune homme séduisant Ruggero. C’est donc ici le thème de l’amour bafoué qui est au cœur de l’œuvre. Est-ce pour cela qu’on a souvent rapproché cet opéra de de l’opéra de Verdi : La Traviata ? La ressemblance est frappante puisque toutes les deux doivent sacrifier leur amour au nom des conventions sociales. Magda retournera auprès de son banquier Rambaldo comme l’hirondelle à son nid. C’est donc l’amour de Ruggero pour Magda qui sera bafoué. « N’ y a-t-il pas d’amour heureux » comme l’écrivit Louis Aragon ?

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    1 hr
  • L’étoile filante : Jodie Devos 2
    Suite à la brusque et tragique disparition de Jodie Devos qui a laissé nombre de ses admirateurs tristes et décontenancés, nous poursuivons notre évocation de la carrière de cette brillante soprano belge. D’abord en mettant en évidence ses liens avec d’autres sources d’inspiration que le seul répertoire lyrique puisqu’au début de sa carrière elle s’inspire du rock et du jazz et notamment du groupe Queen dont le chanteur écrit une chanson « You take my breath away » qu’elle reprendra dans une version piano-voix impressionnante. Même si elle chante les rôles coloratures habituels, elle dit son souhait de ne pas se cantonner à ce seul répertoire et ne chantera le rôle de la reine de la nuit extrait de la Flute enchantée « que » trois fois car artistiquement elle en avait fait le tour. Une légère et rapide incursion dans le baroque (Stabat Mater de Pergolesi) et dans le contemporain avec l’œuvre de Philippe Boesmans (On purge bébé) chanté, chez elle, au Théâtre de la Monnaie à Bruxelles. Mais c’est dans le grand opéra à la française (Meyerbeer, Halevy…) que, sur le modèle de Marie Cabel, autre gloire belge, dans lequel elle retrouve la possibilité d’exploiter toutes les qualités de sa voix où comme le dit Alexandre Dratwicki « elle peut se laisser aller à jeter à profusion des traits qui subjuguent, en banalisant contre-ut, contre-ré et contre-mi, enfilés sans effort en collier de perles à triple rang. » Laissons-nous porter par ce qu’il est, je crois, possible d’appeler une certaine générosité.

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    59 min
  • L’étoile filante : Jodie Devos 1
    Suite à la brusque et tragique disparition de Jodie Devos qui a laissé nombre de ses admirateurs tristes et décontenancés, nous poursuivons notre évocation de la carrière de cette brillante soprano belge. D’abord en mettant en évidence ses liens avec d’autres sources d’inspiration que le seul répertoire lyrique puisqu’au début de sa carrière elle s’inspire du rock et du jazz et notamment du groupe Queen dont le chanteur écrit une chanson « You take my breath away » qu’elle reprendra dans une version piano-voix impressionnante. Même si elle chante les rôles coloratures habituels, elle dit son souhait de ne pas se cantonner à ce seul répertoire et ne chantera le rôle de la reine de la nuit extrait de la Flute enchantée « que » trois fois car artistiquement elle en avait fait le tour. Une légère et rapide incursion dans le baroque (Stabat Mater de Pergolesi) et dans le contemporain avec l’œuvre de Philippe Boesmans (On purge bébé) chanté, chez elle, au Théâtre de la Monnaie à Bruxelles. Mais c’est dans le grand opéra à la française (Meyerbeer, Halevy…) que, sur le modèle de Marie Cabel, autre gloire belge, dans lequel elle retrouve la possibilité d’exploiter toutes les qualités de sa voix où comme le dit Alexandre Dratwicki « elle peut se laisser aller à jeter à profusion des traits qui subjuguent, en banalisant contre-ut, contre-ré et contre-mi, enfilés sans effort en collier de perles à triple rang. » Laissons-nous porter par ce qu’il est, je crois, possible d’appeler une certaine générosité.

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    59 min
  • Survolons la Saison Volume 2
    Au cours de cette émission, nous allons poursuivre le survol de la saison 24/25 dans les différentes scènes lyriques de notre Grande Région Est.
    ET nous commencerons de façon un peu pétaradante par le spectacle de fin d’année de l’Opéra Théâtre de l’Eurométropôle de Metz qui sort des cartons Le Chanteur de Mexico qui tint l’affiche, pendant 5 années, à Paris et s’enorgueillit de 1.250.000 disques vendus contraignant la firme Pathé, productrice du disque, à changer ses chaînes de production pour faire face à la demande. Nous essaierons de montrer que Luis Mariano, sa vedette inoxydable, était un authentique ténor, formé par la cantatrice Jeanine Aubin et qu’il pouvait chanter les airs du répertoire. Lequel sera à l’honneur avec les Contes d’Hoffmann de Jacques Offenbach à Strasbourg et à Reims. Deux extraits majeurs de cette œuvre qui est un peu un anti opéra puisqu’il raconte approximativement mais à des temps différents la même histoire : celle des démêlés affectifs de son personnage principal, double à peine voilé du compositeur. Après un passage chez Mozart pour son Cosi Fan Tutte à Metz nous verrons à Nany une comédie musicale de J.Styne et S. Sonhdheim Gypsy. N’oublions pas que Jules Styn est le compositeur de Funny Girl qui comme Gypsy se passe dans les coulisses du spectacle et du théâtre. Stephen Sondheim est, par ailleurs, l’un des compositeurs de lyrics majeurs puisqu’il a à son palmarès les plus belles comédies musicales dont entre autres succès : West Side Story, Sweeney Todd, Sunday in the park with Georges sur le vie du peintre impressionniste Georges Seurat., Sweeney Todd qui sera à l’affiche de l’Opéra National du Rhin. Nous terminerons ce panorama forcément restrictif par Tchaïkovski et son célèbre Eugen Oneguin qui sera à l’affiche de l’Opéra National de Lorraine dont nous écouterons la célèbre lettre de Tatiana un des temps forts de l’œuvre.

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    58 min
  • Survolons la saison Volume 1
    Cette émission qui entame la 8èmesaison de Rats d’Opéra change d’horaires puisqu’elle sera diffusée dorénavant le vendredi de 13h30 à 14h30 toujours sur la même fréquence.
    Elle comportera deux volets : un qui seront destinées à vous immerger dans les différents lieux de créations lyriques de la Grande Région Est ( Metz, Nancy, Strasbourg et Reims) et aussi de nos voisins les plus immédiats ( Le Luxembourg et le Staatsoper de Sarrebrück). L’autre est fidèle à notre tradition qui est de vous proposer des extraits nombreux des œuvres au frontispice des maisons d’opéra. Nous déploierons les spectacles programmés par ces différentes scènes pour la première partie de la saison jusque Noël et la fin de l’année. Ces différentes programmations vous permettront d’entendre des extraits musicaux de La Rondine, Barbe Bleue, Ariodante et un large extrait de Tosca pour finir par la Cenrentola de Rossini qui sera à l’affiche des fêtes de Noël à Nancy. Nous ferons toutefois une place spéciale pour nos voisins rémois dont l’Opéra passe sous la direction d’une compagnie – et non d’un seul directeur – Les Frivolités parisiennes en faisant la part belle au répertoire lyrique léger des XIX et XXème siècle comme le montre un extrait de Gosse de riche et, pour cette saison, de Coup de roulis d’André Messager qui a remporté un vif succès lors de sa création à l’Athénée Louis Jouvet en 2023. Nous poursuivrons, bien sûr, la découverte des autres productions que le public aura le plaisir de découvrir au fil de la deuxième partie de la saison 24/25.

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    58 min
  • Base "Rat d'opéra"
    Cette émission qui entâme la 8 ème saison de Rats d’Opéra change d’horaires puisqu’elle sera diffusée dorénavant le vendredi de 13h30 à 14h30 touhjours sur la même fréquence. Elle comportera deux volets : un qui sera destinée à vous immerger dans les différents lieux de créations lyriques de la Grande Région Est ( Metz, Nancy, Strasbourg et Reims) et aussi de nos voisins les plus immédiats ( Le Luxembourg et le Staatsoper de Sarrebrück). L’autre est fidèle à notre tradition qui est de vous proposer des extraits nombreux des œuvres au frontispice des maisons d’opéra. Nous déploierons les spectacles programmés par ces différentes scènes pour la première partie de la saison jusque Noël et la fin de l’année. Ces différentes programmations vous permettront d’entendre des extraits musicaux de La Rondine, Barbe Bleue, Ariodante et un large extrait de Tosca pour finir par la Cenrentola de Rossini qui sera à l’affiche des fêtes de Noël à Nancy. Nous ferons toutefois une place spéciale pour nos voisins rémois dont l’Opéra passe sous la direction d’une compagnie – et non d’un seul directeur – Les Frivolités parisiennes en faisant la
    part belle au répertoire lyrique léger des XIX et XXème siècle comme le montre un extrait de Gosse de riche et, pour cette saison, de Coup de roulis d’André Messager qui a remporté un vif succès lors de sa création à l’Athénée Louis Jouvet en 2023. Nous poursuivrons, bien sûr, la découverte des autres productions que le public aura le plaisir de découvrir au fil de la deuxième partie de la saison 24/25.

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    58 min
  • Bellini, le romantique foudroyé

    Cette émission fera la part belle au belcanto. Et d’un Belcanto du meilleur cru puisque composé par le compositeur italien romantique par excellence : Vincenzo Bellini. Sa courte carrière : il est mort à seulement 33 ans, en France, à Puteaux des suites d’une dysenterie laisse, malgré tout, derrière lui des opéras qui figurent souvent au programme des grandes maisons d’art lyrique et sont défendues par de très grandes voix. Son œuvre la plus connue est sans aucun doute, Norma, qui fût créé le 26 Décembre 1831 à la Scala de Milan sous la direction du compositeur avec, dans les deux rôles féminins la célèbre cantatrice Giuditta Pasta dans le rôle de Norma et Guilia Grisi dans celui d’Adalgisa. Comme beaucoup de chef d’œuvre, la première en 1831 fût un échec: le chant était trop élevé pour la cantatrice. Bellini écrivit après la première « un fiasco !!! un fiasco solennel !!! » pour qualifier cet opéra et cette soirée. C’est effectivement sans appel. Mais, il persistait deux jours plus tard après transformation « ma Norma dit-il m’a abasourdi, et plus encore hier soir lors de la deuxième représentation, que lors de la première ».
    Pour compenser les difficultés de la cantatrice, Bellini fit une transposition d’un demi-ton inférieur et la quatrième représentation fût effectivement un triomphe. Par ailleurs, le personnage de « Norma est à la fois orgueilleuse, passionnée, vindicative et la difficulté du rôle est de faire ressortir ces sentiments » L’importance accordée par la complexité du rôle sur le plan psychologique , il est évident que l’on peut tout de suite faire référence à Maria Callas qui exhuma ce rôle qu’elle chanta de nombreuses fois sur scène en s’appliquant à cette complexité psychologique tout en ne sous-estimant pas l’épreuve vocale car le rôle de Norma passe pour être vocalement difficile. Nous suivrons donc le drame qui se tisse entre Norma, Pollione et Aldagisa.

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    1 hr
  • « La Vida Breve » ou mourir d’amour

    Nous retrouvons Danielle Pister pour suivre le fil de l’œuvre de Manuel de Falla « La Vida Breve ».
    Ce drame lyrique, tel que l’a dénommé en 1904-1905 son compositeur - l’espagnol Manuel De Falla - se range, en réalité, dans un genre lyrique typiquement espagnol : celui de la « zarzuela ». Cette forme lyrique recoupe aussi bien des œuvres comiques et souriantes que des histoires dramatiques et tragiques dans lesquelles les deux genres – seria et buffa – alternent dans les deux tonalités. Danielle Pister contera alors l’origine de ce genre musical qui, au départ, est un divertissement aristocratique pour les palais d’été. Puis, la zarzuela, va s’étendre et devenir très populaire au XIXème siècle. « La Vida Breve » raconte l’histoire tragique de Salud, une pauvre gitane qui vit en Andalousie. Elle aime mais, surtout, se croit aimée de Paco alors que ce dernier est promis, aime et va épouser une riche héritière Carmela dont, bien évidemment, la jeune gitane ignore l’existence. La seconde partie de l’œuvre se déroule précisément au moment des fiançailles auxquelles, médusée, Salud assiste de l’extérieur de la propriété. Sa stupéfaction et son désespoir sont tels que, parvenue au portail de la somptueuse villa où se déroule la fête des fiançailles, elle va se laisser mourir devant les grilles sans prendre aucun poison ni avoir recours à une arme blanche. Elle a simplement et tragiquement perdu toute raison de vivre réalisant alors qu’elle a été le jeu d’une tromperie amoureuse infâme qui la fait, mystérieusement, tomber morte.

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    1 hr
  • « La Vida Breve » ou mourir d’amour
    Nous retrouvons Danielle Pister pour suivre le fil de l’œuvre de Manuel de Falla « La Vida Breve ».
    Ce drame lyrique, tel que l’a dénommé en 1904-1905 son compositeur - l’espagnol Manuel De Falla - se range, en réalité, dans un genre lyrique typiquement espagnol : celui de la « zarzuela ». Cette forme lyrique recoupe aussi bien des œuvres comiques et souriantes que des histoires dramatiques et tragiques dans lesquelles les deux genres – seria et buffa – alternent dans les deux tonalités. Danielle Pister contera alors l’origine de ce genre musical qui, au départ, est un divertissement aristocratique pour les palais d’été. Puis, la zarzuela, va s’étendre et devenir très populaire au XIXème siècle. « La Vida Breve » raconte l’histoire tragique de Salud, une pauvre gitane qui vit en Andalousie. Elle aime mais, surtout, se croit aimée de Paco alors que ce dernier est promis, aime et va épouser une riche héritière Carmela dont, bien évidemment, la jeune gitane ignore l’existence. La seconde partie de l’œuvre se déroule précisément au moment des fiançailles auxquelles, médusée, Salud assiste de l’extérieur de la propriété. Sa stupéfaction et son désespoir sont tels que, parvenue au portail de la somptueuse villa où se déroule la fête des fiançailles, elle va se laisser mourir devant les grilles sans prendre aucun poison ni avoir recours à une arme blanche. Elle a simplement et tragiquement perdu toute raison de vivre réalisant alors qu’elle a été le jeu d’une tromperie amoureuse infâme qui la fait, mystérieusement, tomber morte.

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    1 hr

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Cette émission est proposée par Jean-Pierre Vidit, Président du Cercle lyrique de Metz. Avec lui, vous ferez des voyages au travers de l’art lyrique qui va de l’opéra à l’opérette jusqu'à la…