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Or


A l’occasion de la journée internationale de la femme, cette émission est placée sous le signe du féminisme, avec un florilège d’artistes musiciennes et chanteuses des plus talentueuses ! Et parmi elles mon coup de coeur : Tracy de sá.
01. Tracy de sá – Rickshaw
02. Skip&die – Love Jihad
03. Illustre – Type chelou
04. CSS – Lets make love and listen to death from above
05. Ana Lua Caiano – Deixem o morto morrer
06. Tracy de sá – In Between
07. Baja frequencia feat La dame blanche – El palo
08. Mitsoura – Kaman song (remix)
09. Paris paloma – Labour
10. Petite gueule – Partir en beauté
11. Keny Arkana – La rage
12. Les vulves assassines – Les champignons
13. Nathalie Froelich – Alcool
14 – Janelle Monae feat Latto & Quavo – Champagne shit
15. Jain – Makeba
16. Jeanne Added – A war is coming
17. Beyoncé feat Jay Z – Crazy in love
18. Tracy de sá feat The defenders – Loudspeaker
19. Alo wala & Nucleya – Little lotto
20. Mia – Y.A.L.A
21. Nathalie Froelich – My house
22. Bomba estero – Ponte bomb
23. Discobitch – C’est la bourgeoisie
24. Azealia Banks – Skylar diggins
25. Elisa do Brasil – Follow it
26. Reykjavíkurdætur – Fiesta
27. Uzi Freyja – Black
28. Loco hot feat A-wa – I’m a tribe
29. Mungos hi-fi feat Soom T – Jump up quickly
30. Tracy de sá feat KTgorique – Walls profound
31. Portishead – The rip
Semaine de la presse : les collégiens de La Réole prennent le micro avec brio
À l’occasion de la Semaine de la presse et des médias dans l’école, les élèves du collège Paul Esquinance de La Réole ont animé une nouvelle édition de leur émission radio mensuelle, « Esquinance Story ». Une heure de direct riche en découvertes professionnelles et culturelles.
Le journalisme était à l’honneur ce vendredi sur les ondes du collège réolais. Pour comprendre les coulisses de l’information de proximité, les jeunes animateurs ont reçu Emmanuelle Patachon, correspondante locale pour le journal Sud Ouest. Avec beaucoup de pertinence, les collégiens l’ont interrogée sur les défis de l’écriture, la recherche de l’information neutre et l’impact grandissant des réseaux sociaux sur la profession. « Le défi, c’est de savoir rapporter ce que la personne veut vous faire passer comme message », a notamment confié la correspondante, ravie de partager son expérience.
Orientation et culture au programme
L’émission a également fait la part belle à l’orientation avec la restitution du projet « Tour des métiers ». À travers une série d’interviews menées par les élèves de 3ème, les auditeurs ont pu découvrir des professions variées : Compagnon du Devoir, perchman, maître-chien dans la police nationale ou encore ingénieur spécialisé dans la valorisation de l’urine en engrais.
Enfin, la culture n’a pas été oubliée. Les collégiens ont clôturé cette heure d’antenne avec enthousiasme en présentant leurs critiques littéraires dans le cadre du « Prix Sayonara », un projet dédié à l’univers du manga.
Une émission très complète qui prouve, une fois de plus, le dynamisme, la curiosité et l’implication des jeunes Réolais.
« Pas d’affolement, nous voilà ! » : La radio qui soigne et libère la parole
Diffusée sur le 98.4 FM et RE2M.ORG, l’émission « Pas d’affolement, nous voilà ! » fêtera ses 12 ans en février 2027. Bien plus qu’un simple programme mensuel, c’est un espace de liberté et un formidable outil thérapeutique pour les patients de l’hôpital psychiatrique de Cadillac. Lors d’une émission spéciale rétrospective, l’équipe est revenue sur cette aventure humaine exceptionnelle.
Une thérapie par le micro
L’histoire débute il y a plus d’une décennie par un défi lancé à Francis, journaliste et producteur, par la psychiatre Edith Perez Lacour : créer un atelier d’expression radiophonique. Depuis, soutenu par l’équipe soignante (Béatrice, France, Léa, Christelle, Sylvie…), Francis encadre les patients avec bienveillance et une règle d’or : de l’implication, des sourires et pas de textes lus machinalement.
Pour les encadrants, le constat est sans appel. Autour de la table, la maladie s’efface. L’atelier permet de canaliser le stress et de vaincre l’anxiété sociale, notamment grâce à des exercices comme le micro-trottoir qui poussent les patients à aller vers les autres. Cette démarche s’inscrit pleinement dans le processus de réinsertion promu par la Maison de la Réhabilitation, mise en lumière lors de l’émission.
Des voix plurielles et résilientes
L’âme du programme, ce sont ses chroniqueurs. Parmi les pionniers, on retrouve Philippe, présent depuis les débuts en 2015 et véritable « PPDA » de la station. Hocine, ancien rugbyman du SU Agen, a profité de ce numéro pour tirer sa révérence et céder sa place à Steve pour la rubrique sportive.
La relève est assurée par des profils éclectiques : Inès, 21 ans, partage avec une force admirable sa passion pour la moto et l’équitation, racontant sans tabou son parcours après un grave accident. Cyril, quant à lui, surprend les auditeurs avec ses chroniques pointues sur la cryptomonnaie.
À l’issue de cette émission hommage, le contrat liant Francis, les soignants et les patients a été joyeusement et syboliquement renouvelé en direct. Une belle promesse d’avenir pour cette émission qui prouve, mois après mois, que la parole est souvent le meilleur des remèdes.
Laetitia (OH les mains) : L’Éloquence du Geste
Pour Laetitia, la parole ne se limite pas au souffle : elle se sculpte dans l’espace. Fondatrice de l’association OH les mains, elle n’enseigne pas un simple code, mais une culture. Lorsqu’elle rectifie avec une douce fermeté qu’on ne parle pas de « langage » mais de Langue des Signes, elle restaure la dignité d’un idiome qui, au-delà des mots, engage tout l’être.
L’aventure de Laetitia prend racine dans le silence de son fils, Kevin, devenu sourd à l’aube de sa vie. Ce qui aurait pu être un mur devient un horizon. Elle apprend, elle s’imprègne, puis elle transforme cette épreuve en mission. Dans son récit, l’histoire personnelle croise la grande Histoire : elle évoque avec une gravité contenue le Congrès de Milan de 1880, ce siècle d’ombre où les mains des sourds étaient parfois entravées pour les contraindre à l’oralité. Chaque atelier qu’elle anime aujourd’hui est une réparation, un geste de liberté retrouvé.
La Langue des Signes Française (LSF) est une chorégraphie du réel. Ici, le temps ne se conjugue pas, il s’illustre. Pour dire « autrefois », Laetitia gonfle les joues et projette sa main derrière l’épaule. Dans cet univers, l’expression du visage n’est pas un accessoire, c’est la syntaxe même. « Pas de signe sans regard », insiste-t-elle. À une époque qui nous fige derrière des masques sociaux, la LSF impose une présence absolue, une vérité du trait que la parole néglige parfois.
Aujourd’hui, Laetitia parcourt les écoles et les crèches pour briser la bulle de l’isolement. Son ambition est de semer des graines de politesse gestuelle : que chacun puisse un jour échanger un sourire et quelques signes avec son voisin sourd. Elle ne forme pas seulement des locuteurs, elle éveille des consciences.
Entre poésie du geste et pédagogie du lien, Laetitia nous rappelle que communiquer, c’est avant tout oser regarder l’autre.
Contact : 06 34 22 17 11 — Pour découvrir la LSF ou soutenir l’association OH les mains lors des ateliers de Montignac.
Château Pudris : Le Vin au Rythme de la Terre et du Vivant
À Casseuil, là où la lumière de Gironde s’attarde volontiers, Thierry ne se contente pas de faire du vin. Depuis 2022, il orchestre au Château Pudris un dialogue silencieux entre la plante et l’animal. Ici, sur huit hectares conduits en agriculture biologique, le progrès ne rugit pas : il bêle.
Le moteur de Thierry est une humilité qui s’entend dans le grain de sa voix. Pour lui, la vigne est un tout. Son secret ? Les brebis landaises. Cette race rustique, autrefois oubliée, retrouve ici ses lettres de noblesse. Tondeuses naturelles l’hiver, elles fertilisent le sol de leur passage, libérant le vigneron du métal des machines. C’est l’éco-pastoralisme comme une évidence : un retour à la terre où chaque geste nourrit l’autre.
Dans le secret du chai, Thierry cherche la vérité du fruit. Ses cuvées — du Bordeaux blanc perlant de Sémillon aux rouges gourmands — sont marquées par une recherche constante de fraîcheur. On guette déjà « Oops », sa future bulle de 2025, promesse d’une effervescence aussi joyeuse que son engagement.
Le Château Pudris n’est pas une île. Thierry vit son territoire à travers La GEM, la monnaie locale, circulant entre producteurs et voisins comme une sève sociale. On le croise le samedi matin au marché de La Réole, ou lors des fêtes de village, là où le vin redevient ce qu’il est de plus beau : un prétexte à la rencontre.
Floch n Choc : L’Art de l’Eau Claire à Monségur
À Monsegur, l’air de la bastide vibre désormais d’une fréquence nouvelle : celle de Floch n Choc. Sous ce nom aux accents de slam se cache une alliance rare, celle de deux femmes qui ont décidé de traiter l’eau comme une science et la piscine comme un art.
Il y a d’abord Kate, la gardienne méticuleuse. Depuis 2001, elle veille sur les bassins de la région avec une précision d’orfèvre, traitant chaque piscine comme son propre « bébé ». Puis il y a Jenny, l’énergie solaire. Ancienne hôtesse de l’air reconvertie dans l’administration, elle a trouvé dans l’après-confinement le signal d’un départ nécessaire vers le grand air.
Leur rencontre n’est pas seulement celle de deux amies ; c’est la fusion de l’expérience de terrain et d’une soif de liberté. Ensemble, elles ont littéralement abattu les murs de leur futur local pour marquer l’absence de retour en arrière.
Dans leur boutique de la place Derniche, point de froideur industrielle. Kate et Jenny y opèrent en véritables « médecines » de l’eau. On y vient avec son échantillon comme on présente une analyse biologique. Dans leur laboratoire, elles traquent le déséquilibre, ajustent le pH, et délivrent une véritable ordonnance pour guérir les eaux troubles.
Leur éthique est celle de la vérité : les produits sont choisis pour leur efficacité réelle, sélectionnés lors de leurs propres tournées d’entretien. Pas de promesses superflues, juste la rigueur du résultat.
Leur plus belle récompense ? Ce moment suspendu, en fin de journée, où elles contemplent un bassin redevenu miroir. Une photo rapide pour témoigner de la clarté retrouvée, un sourire partagé, et la satisfaction du travail accompli.
Kate et Jenny ont réussi ce pari audacieux : transformer une corvée technique en une aventure humaine et esthétique. À Monsegur, le bleu n’a jamais été aussi profond.
Pellegrue : Le Réveil d’une Bastide entre Terre et Tradition
Dans l’intimité du studio de Radio Lengadoc, l’air semble soudain chargé d’une vibration séculaire. Ce n’est pas le passé qu’on exhume, c’est un présent qu’on irrigue. À Pellegrue, bastide de 1274, l’Occitan ne se conjugue pas au souvenir, mais au futur.
À la tête de cette épopée, José Bluteau. Maire pour la sixième fois, sa voix possède la patine de la pierre et la clarté de l’évidence. Sous ses mots, Pellegrue n’est plus un point sur la carte, mais un organisme vivant. Premier élu de Gironde à avoir imposé le bilinguisme aux entrées de ville, il a compris que l’identité est le rempart le plus solide contre l’oubli. Entre l’ouverture d’un pôle de santé et la fierté du « plus petit collège de Gironde », Bluteau dessine un village-monde où l’on soigne l’humain avec la même ferveur qu’on protège l’histoire.
Puis, le récit s’ancre dans l’humus avec Laurence Rousselet. Sa voix, empreinte d’une gravité douce, raconte le basculement : l’empoisonnement de son mari par la chimie dans les années 90, devenu le catalyseur d’une renaissance. Sur les plateaux de l’Agly, elle ne cultive plus seulement du vin, elle restaure la vie. À travers ses silences, on devine le frémissement du trèfle et de la luzerne sauvage qui protègent désormais ses ceps. Le bio, ici, n’est pas un label, c’est un acte de résilience.
Le rythme s’accélère avec Clémentine Comte. Enseignante et architecte du Carnaval, elle porte en elle le feu de la transmission. Sous ses doigts, 650 écoliers s’apprêtent à brûler « Moussu Carnaval », ce bouc émissaire de papier chargé des ombres de l’hiver. Sa passion pour l’intercompréhension des langues romanes fait de Pellegrue un carrefour où l’Occitan tutoie le Portugais et l’Espagnol. Le carnaval devient alors une « pagaïe » sacrée, un rite de passage où la jeunesse apprend que sa culture est une boussole.
Pellegrue est ce paradoxe magnifique : une terre de traditions capable d’accueillir des repreneurs américains, des pèlerins de Compostelle et des accords de rock d’Indochine. En écoutant les dernières notes polyphoniques, on comprend que ce village n’attend pas demain : il le fabrique. Ici, l’esprit de la bastide ne réside pas dans ses murs, mais dans cette volonté farouche de faire de chaque « Adishatz » une promesse d’avenir.
Timeless : L’harmonie vocale qui défie le temps
Dans l’étroit studio, l’air vibre d’une étrange sérénité. Ils sont quatre. Quatre visages que tout semble séparer, des décennies aux parcours de vie. Pourtant, dès que leurs voix s’élèvent, les frontières s’effacent. Le groupe Timeless n’est pas qu’une formation musicale ; c’est une fraternité de l’instant, une alchimie où le temps n’a plus de prise.
À l’origine, il y a l’intuition de Fabien. À l’aube de ses cinquante ans, ce « capitaine » bienveillant a lancé une bouteille à la mer numérique pour bâtir un projet où la voix serait reine. Ont répondu à l’appel des mondes radicalement différents.
Il y a Xavier, le benjamin solaire, dont le chant porte l’éclat de Broadway et la précision des académies mexicaines. À ses côtés, Fred injecte une texture brute, héritée d’un passé de rockeur et de métalleux forgé sur les bancs du catéchisme. Ce mélange de discipline et de fureur donne au groupe son relief unique.
Le cœur battant de Timeless réside peut-être dans le silence brisé de Claude. À onze ans, une remarque assassine sur la puissance de son chant le condamne au mutisme artistique. Il lui aura fallu trente ans d’attente pour que l’étincelle renaisse, à 43 ans, au contact de ses compères. Ce qui était une blessure est devenu une force : une voix d’une profondeur rare, libérée d’un poids trentenaire.
Ici, point d’ego. Dans une industrie de l’image, Timeless cultive la « coexistence ». Sur scène, pas de costumes uniformes : chacun garde son identité, son âge, son style. L’harmonie ne naît pas de la ressemblance, mais de l’écoute absolue. Fabien compose, Xavier met en scène, et l’ensemble avance « quatre fois plus vite », porté par une bienveillance palpable.
Avec leur premier album Te Garder et leur single « Toujours », Timeless prouve que la musique est le seul langage capable de réconcilier les générations. Ils ne chantent pas seulement des notes ; ils racontent l’histoire de quatre hommes qui ont décidé que l’harmonie était leur plus belle destination.
Guy-Arnaud Penet : Quand le Corps se Libère du Stress
À La Réole, la voix de Guy-Arnaud Penet résonne comme une invitation au calme. Kinésiologue au verbe posé, il ne se contente pas d’accompagner les corps ; il en déchiffre les silences. Pour lui, le stress n’est pas une simple rumeur de l’esprit, mais une empreinte physique qui, lorsqu’elle s’installe, finit par étouffer nos ressources les plus vitales.
« Le stress ne reste pas dans la tête », rappelle-t-il avec cette clarté qui caractérise son approche. Guy-Arnaud décrit ce basculement invisible où l’organisme, figé dans un état d’alerte permanent, consume une énergie colossale. Ce « mode survie » fragilise tout : le sommeil s’appauvrit, le souffle se fait court et, inévitablement, l’immunité décline. Son travail consiste à libérer cette vigilance périmée, à signaler au système nerveux qu’il peut enfin baisser la garde et se régénérer.
Face au tumulte, Guy-Arnaud Penet prône une radicale économie de moyens. Sa méthode est une célébration du geste juste : une respiration consciente — inspirer par le nez, expirer lentement par la bouche — suffit à réinitialiser le dialogue intérieur. Il soutient ce retour à l’équilibre par des alliés naturels : la force antiseptique du thym, la stabilité du magnésium, et surtout, le droit sacré au repos.
Écouter Guy-Arnaud, c’est comprendre que la santé commence par l’attention portée aux signaux les plus discrets. Son message, porté par son emblématique « Bihapi », est un vœu de réconciliation. Il nous rappelle que prendre soin de son stress, c’est d’abord offrir à son corps la liberté de retrouver son propre rythme.
Gastronomie française : 1 000 ans d’histoire au menu !
De l’abondance d’épices du Moyen Âge à la naissance de la haute cuisine, retour sur un passionnant voyage radiophonique à travers l’évolution de l’art culinaire français.
L’évolution de la gastronomie française, inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’humanité depuis 2010, ne s’est pas faite en un jour. Dans le premier volet de sa nouvelle chronique historique, la radio REM nous a conviés à une épopée savoureuse pour comprendre comment la France est devenue le pays de la bonne chère.
Tout commence au Moyen Âge avec Guillaume Tirel, dit « Taillevent », auteur du célèbre Viandier. À cette époque, la cuisine est un marqueur social où l’on abuse des épices orientales (cannelle, gingembre, safran…) pour masquer le goût des viandes ou faciliter la digestion. La véritable révolution intervient au XVIIe siècle avec François Pierre de La Varenne et son ouvrage Le Cuisinier françois (1651). Fini les excès d’épices : place au beurre, aux herbes aromatiques, au respect du goût naturel des aliments et à la stricte séparation du sucré et du salé.
L’histoire s’accélère à l’aube de la Révolution avec l’apparition des premiers « restaurants » parisiens, initialement conçus pour servir des bouillons revigorants. Le XIXe siècle consacre enfin des génies absolus : Antonin Carême, « le chef des rois », inventeur de la toque et virtuose de l’architecture pâtissière, ainsi que le magistrat épicurien Brillat-Savarin, auteur de la mémorable Physiologie du goût.
Une première mise en bouche radiophonique riche en anecdotes, qui nous laisse sur notre faim en attendant le second épisode prévu le mois prochain.
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