
Sign up to save your podcasts
Or


Cette émission vous emmène à La Réole pour la réouverture imminente de l’Auberge des 4 sauces. Vous entendrez également des acteurs locaux présenter leurs initiatives et leurs œuvres.
Ce nouvel épisode est enregistré depuis l’Auberge des Quat’sauces à La Réole. Raphaël Pister, directrice de la structure, et son équipe préparent la réouverture de ce restaurant d’application pour le 26 octobre. Des travailleurs en situation de handicap, dont Jean-Philippe, Xavier, Dorian et Axelle, y exercent leur profession en cuisine et en salle.
L’émission prend ensuite la direction de Caumont. Benjamin Malambic, le maire de la commune, détaille le projet Ma Cau-caserie. Cette action fédère quatre villages autour d’une maison des projets et d’une épicerie participative.
Côté littérature, Mireille Foucaud-Freysse présente son roman « Des ombres sur la vigne ». L’histoire se déroule dans le vignoble bordelais en 1889, sur fond de crise du phylloxéra et de conventions sociales.
Les chroniqueurs habituels prennent aussi la parole. Renaud Jean retrace le parcours de Marcel Issartier, un pionnier de l’aviation rattaché à l’histoire de Monségur. Charlotte la psyco analyse les problèmes de communication dans le couple à partir d’une simple tasse.
Pour clore le programme, Christophe Pelet raconte la création du Gîte du Taureau. Il a transformé une ferme en ruine à Sainte-Gemme en un lieu d’hébergement qui accueille des événements et des concerts.
À Saint-Macaire, l’association Lo Camin accueille un samedi par mois des enfants autistes, pour offrir du répit à leurs familles. Laetitia, présidente, et Pascale, adhérente et secrétaire adjointe, étaient les invitées de REM. Au programme : l’accueil gratuit, son financement, la formation des aidants.
Depuis six mois, Lo Camin mène une expérimentation : accueillir des enfants autistes un samedi par mois, pour l’instant l’après-midi. L’association pense élargir à la journée.
Jusqu’à cinq enfants avec un trouble du spectre de l’autisme (TSA) sont accueillis, jusqu’à 20 ans. Ils viennent de familles adhérentes, ou qui peuvent le devenir. Le TSA touche chaque personne différemment, d’où le mot « spectre ».
Chaque enfant est accompagné par un professionnel spécialisé dans le TSA. Pour cinq enfants, cinq encadrants. Pour quatre, quatre.
Les activités suivent les centres d’intérêt de chacun. « S’ils aiment la peinture, on va faire de la peinture, s’ils veulent jouer aux voitures, ils jouent aux voitures », explique Laetitia. Il n’y a ni objectif éducatif, ni pression. Les enfants cuisinent aussi des gâteaux ou des gaufres, qu’ils goûtent ensemble.
L’accueil a lieu à l’IME de Saint-Macaire, l’institut médico-éducatif L’Estape, qui prête ses locaux le week-end. Le site est fermé, avec une cour, une salle de sport et des jeux.
L’accueil ne coûte rien aux familles. Seule l’adhésion annuelle est demandée : 20 € pour les personnes imposables, 5 € pour les autres. Les ingrédients des goûters sont payés par l’association.
Les professionnels sont des praticiens libéraux, donc payés. Fin 2025, l’association bordelaise Globe Solidarité a offert un chèque à Lo Camin, puis a accepté de financer le projet de répit sur au moins un an.
D’ici mars, des appels d’offres pour du répit doivent s’ouvrir. Lo Camin compte candidater pour obtenir des financements sur plusieurs années et ne plus se limiter à un samedi par mois.
Pendant que les enfants sont pris en charge, les parents soufflent. Pascale cite les massages, le coiffeur ou le sommeil. « Faire du rien, c’est beaucoup déjà », dit-elle.
Le temps libéré peut aussi servir à s’occuper des frères et sœurs, qui se sentent parfois délaissés. Laetitia évoque la fatigue de fin de journée et la crainte de laisser son enfant : « On a toujours l’appréhension de : qu’est-ce qu’il va faire, qui va s’occuper de lui ? »
Le fils de Pascale, qui a 14 ans, apprécie ces après-midi. Un jour, les enfants ont voulu apporter une gaufre à un camarade parti plus tôt.
Le beau-fils de Laetitia, 15 ans, a été diagnostiqué en 6e. Le fils de Pascale, 14 ans, vit en institut. Il a aussi un TDAH (trouble de l’attention avec hyperactivité), une déficience intellectuelle et une délétion chromosomique, c’est-à-dire un morceau de chromosome manquant. Son TSA a été confirmé lors d’un second diagnostic, trois ans après le premier.
Après le diagnostic, les familles doivent trouver seules les relais. Laetitia le résume : « C’est un peu le parcours du combattant. » Les praticiens spécialisés sont peu nombreux en Sud-Gironde.
Le Centre de Ressources Autisme (CRA) de Bordeaux, rattaché à Charles-Perrens, propose une formation gratuite aux proches aidants : six jours répartis sur plusieurs mois. Les frais de transport, de repas et de garde des enfants sont pris en charge.
Lo Camin a été fondée il y a plus de 20 ans par cinq familles de Saint-Macaire, rencontrées grâce à leurs enfants. Leur but : faire avancer les choses sur l’autisme en Sud-Gironde.
Laetitia a découvert l’association par d’autres parents, qui l’ont conseillée et orientée vers des praticiens. Les adhérents se rendent aussi des services, comme la garde d’un enfant pour un rendez-vous médical.
📍 IME L’Estape, Saint-Macaire (Gironde)
🕐 Un samedi par mois, l’après-midi pour l’instant
🎟️ Gratuit pour les familles. Adhésion annuelle à Lo Camin : 20 € (personnes imposables), 5 € (non imposables)
🌐 www.asso-locamin.fr, ainsi que Facebook et Instagram
Sources : interview réalisée pour REM 98.4 FM, 16 octobre 2026
Gabrielle, cordonnière à Langon, redonne vie à vos articles en cuir et chaussures. Découvrez son atelier La Loutre Bottée, membre du réseau de la monnaie locale La Gemme.
Installée depuis juillet 2025 rue de la Poste à Langon, Gabrielle a repris la cordonnerie historique du centre-ville. Sous le nom original de La Loutre Bottée, elle propose la réparation d’articles en cuir, le changement de fermetures éclair, l’entretien de chaussures et la reproduction de clés. Engagée dans l’économie de proximité, l’artisane a rejoint le réseau de la monnaie locale La Gemme pour soutenir les commerces locaux. Elle participe activement à la vie du territoire et sera présente à la Fête de la récup pour partager ses conseils de réemploi.
Les points abordés :
Le Salon du bien-être revient le 22 novembre, de 10 h à 18 h, salle Simone Veil à Sauveterre-de-Guyenne. Entrée gratuite. Karine Lumeau, médium, énergéticienne et organisatrice, était l’invitée de REM. Au programme : 22 exposants, une dizaine de conférences, une nouveauté, l’encromancie.
Le Salon du bien-être se tient le 22 novembre, de 10 h à 18 h, salle Simone Veil à Sauveterre-de-Guyenne. L’entrée est gratuite. Karine Lumeau l’organise depuis onze ans.
Cette année, 22 exposants sont attendus. Le salon peut en accueillir jusqu’à 25. On y trouve de l’astrologie, des huiles essentielles, de la lithothérapie, du magnétisme, des peintures vibratoires, des fleurs de Bach, de la voyance et des massages.
Le salon a changé de salle pour pouvoir proposer des conférences. Une dizaine sont prévues : bienfaits du magnétisme, bienfaits de l’aloe vera, soins énergétiques et pratiques énergétiques.
L’encromancie consiste à interpréter des taches d’encre faites sur une feuille. C’est une forme de voyance, comme celle qui utilise les runes ou le marc de café. Karine Lumeau la décrit comme « une technique qui est très ancienne ».
Elle sera présentée par Sandy, qui vient au salon pour la première fois. Karine l’a rencontrée à plusieurs reprises avant de l’inviter : « J’ai eu un très bon contact », dit-elle.
Karine Lumeau choisit elle-même les exposants. Elle veut des gens qui ont de « vraies compétences » et qui ne sont pas « perchés ». Elle regarde leur site ou leurs réseaux, puis échange avec eux par téléphone ou par message.
Pour cette édition, 14 demandes sont arrivées par un site d’inscription. Une seule personne a été retenue. Certaines demandes étaient des doublons, d’autres ne correspondaient pas.
Elle travaille aussi la communication : elle transmet son plan de communication aux exposants. Elle a constaté dans d’autres salons que, faute de communication, « on ne voit pas grand monde ».
Le salon permet de découvrir des thérapies dites alternatives. Pour Karine, le but n’est pas de convaincre : « au moins d’avoir une information, de se faire une idée ». Les visiteurs peuvent parler aux exposants à leur stand.
Elle y tient : « Quand on choisit une thérapie, il faut d’abord être à l’aise avec la personne qui va nous accompagner. » La salle est aussi nettoyée sur le plan énergétique avant le salon, précise-t-elle.
Karine Lumeau est médium et énergéticienne depuis 2020. Elle a commencé par la voyance, avec des oracles, après s’être entraînée avec un groupe d’amis. Puis sont venus le contact avec les défunts, le magnétisme, le nettoyage énergétique des maisons et des locaux professionnels.
Elle accompagne aussi des enfants et adolescents TDAH, DYS ou TSA. Elle s’appuie sur l’expérience de son fils, TDAH, aujourd’hui âgé de 18 ans et demi. Elle a refusé la médication pour lui. Elle assure que les parents y sont « écoutés et non culpabilisés ».
Elle reçoit à son cabinet de Frontenac quelques jours par semaine, ou en visio. Son émission sur RCM L’Annexe, à Saint-Médard-de-Guizières, reprend en février.
📍 Salle Simone Veil, Sauveterre-de-Guyenne
🕐 Le 22 novembre, de 10 h à 18 h
🎟️ Entrée gratuite
☎️ 06 75 50 37 93
🌐 renaissance33.com. Événement Facebook : Salon Bien-Être Sauveterre-de-Guyenne. Page Facebook : Re Naissance 33
Sources : interview réalisée pour REM 98.4 FM, 16 octobre 2026 ; site renaissance33.com cité à l’antenne.
Le flash info de REM du 14 octobre 2026 : un suspect en garde à vue vingt ans après la mort de Chantal Seguineau, les travaux à Pellegrue et le projet 2040 du Cœur Entre-deux-Mers. L’agenda du week-end suit.
Résumé : Dans le Libournais, un homme de plus de 70 ans est en garde à vue depuis le mardi 13 octobre, vingt ans après la mort de Chantal Seguineau, ouvrière viticole de 32 ans. À Pellegrue, le pont de Matha est en travaux jusqu’au 16 octobre. Une cinquantaine d’élus du Cœur Entre-deux-Mers ont lancé le projet du territoire pour 2040 à Fargues-Saint-Hilaire. En Sud-Gironde, le festival Alimenterre s’ouvre jeudi 15 octobre à Barie. L’agenda du week-end des 17 et 18 octobre complète le flash.
Les points abordés :
Caps Nègues : chanter debout contre la maladie PSP
En terre bazadaise, la fraternité ne se négocie pas. Elle s’enracine dans la boue des terrains de rugby, s’éprouve autour d’une table et se scelle dans le timbre franc du verbe gascon.
Puis le silence a voulu s’imposer. Quand la paralysie supranucléaire progressive (PSP) s’est abattue sur Dominique Ludo — l’indispensable « Txomin », poète et fondateur des Caps Nègues —, elle s’est attaquée à ce qu’il avait de plus précieux : l’équilibre, le geste, la parole. Mais face à cette pathologie rare qui fige les corps, l’ami a formulé un vœu impérieux : que les guitares ne se taisent jamais.
Alors, la tribu s’est rassemblée.
Au micro, Sophie a repris le flambeau avec une pudeur habitée, entourée d’Alain et des complices de toujours. Quand sa voix s’élève, claire et fière, elle ne fait pas que porter des notes : elle restitue à Txomin chaque mot qu’on lui dérobe. Le gascon cesse d’être une langue d’antan pour devenir un bouclier, une façon viscérale de refuser l’oubli.
Soutenus par Claire de Sévérac, présidente de PSP France, et les bénévoles du Rotary Club, les Caps Nègues transforment l’épreuve en élan populaire. Sur la scène de Bazas, il n’y a pas de place pour le lamento. Il n’y a que la chaleur des gens d’ici, debout dans la lumière, chantant à pleins poumons pour que la recherche avance et que l’amitié, elle, demeure invaincue.
Un texte formulé par Simon Bordelais.
Catherine, présidente de l’association du Chat Réolais, explique comment lire le langage du corps de son chat. Un clignement lent, une queue dressée ou des oreilles en arrière : que veulent-ils dire ?
Résumé
Un chat qui vous fixe ne prépare pas forcément un mauvais coup. Dans sa chronique « Entre deux moustaches », Catherine explique que le chat communique en permanence avec son corps. Regard, oreilles, queue, posture et miaulements donnent chacun une information. Aucun signe ne suffit seul : il faut les lire ensemble, en tenant compte de la situation. Elle rappelle aussi de respecter les limites de l’animal et de ne pas forcer le contact quand il est mal à l’aise. En fin de chronique, elle fait le point sur l’association du Chat Réolais, qui recueille de nombreux chatons malades.
Les points abordés
Pour aller plus loin
Page Facebook « Association du Chat Réolais ».
Chronique diffusée sur REM, 98.4 FM, la radio de l’Entre-deux-Mers.
Dans Allegretto, l’animateur de REM passe des disques de Swell, Miles Davis ou New Order et annonce les sorties des semaines à venir. Au programme : un concert à Bordeaux, un documentaire à Cadillac, une course à Malagar.
Résumé : Dans Allegretto du 11 octobre 2026, l’animateur mêle disques et agenda. Côté musique : Swell, Anna Domino, Miles Davis, Meshell Ndegeocello, New Order et Double Françoise. Côté sorties : les Californiens de Swell jouent le 26 octobre à Bordeaux, le documentaire Insecticide est projeté le 17 octobre au Ciné Lux de Cadillac, et Malagar accueille une course solidaire le 18 octobre. L’émission annonce aussi la programmation de La Belle Lurette et deux soirées du Vinyl Club, le 23 octobre à La Réole et le 13 novembre à La Belle Lurette.
Les points abordés :
Pour aller plus loin : les informations pratiques sont consultables sur les pages web du Ciné Lux de Cadillac, de La Belle Lurette (avec sa newsletter hebdomadaire), du Martin Eden et de la Maison de François Mauriac (Domaine de Malagar). Les inscriptions à la course de Malagar se font directement sur HelloAsso.
Émission diffusée sur REM, 98.4 FM, la radio de l’Entre-deux-Mers.
Cette semaine, le 5 à 7 vous emmène de Monségur à Sauveterre-de-Guyenne pour explorer la culture et l’histoire locale. Vous entendrez des échanges sur le jazz, la Seconde Guerre mondiale, la littérature et la santé sexuelle.
L’équipe du 5 à 7 brave les caprices d’octobre depuis le Café des Sports de Monségur. Pour cette nouvelle émission, Laura et Cabut reçoivent d’abord Philippe Vigier, le président de l’association Bande Originale. Il fait le point sur la saison culturelle du cinéma Eden, le théâtre et l’avenir des 24 heures du Swing.
Le programme fait ensuite un bond dans le passé avec Éric Depetiteville. Ce médecin publie aux éditions Memoring un ouvrage sur Aristides de Sousa Mendes. Ce consul du Portugal a sauvé environ trente mille vies à Bordeaux en juin 1940. Il a délivré des visas aux réfugiés en désobéissant aux ordres de son gouvernement.
La deuxième heure de l’émission laisse place à la littérature avec Christian Lavernhe et Jean-Pierre Breton. Ces deux auteurs de la région présentent la dix-huitième édition du salon du livre de Sauveterre-de-Guyenne. Cet événement gratuit réunit plus de quarante écrivains locaux et propose des ateliers pour la jeunesse.
Après une chronique culinaire de Lolo spécialement dédiée aux épices et au paprika, Anaïs van Pamelen aborde des questions de santé. Sexothérapeute intervenant à l’hôpital de Langon, elle explique les conséquences de l’endométriose sur la vie intime des femmes. Elle rappelle la nécessité d’une prise en charge rapide de la douleur. Enfin, elle déconstruit les tabous autour du consentement et de l’éducation à la sexualité.
Depuis que le tri des restes alimentaires est obligatoire, nos poubelles noires doivent maigrir. Le SEMOCTOM explique comment il accompagne les habitants de l’Entre-deux-Mers ouest.
Le SEMOCTOM collecte et traite les déchets d’environ 136 000 habitants, répartis sur 85 communes. Alice Fournier, responsable de la communication, rappelle que le travail commence bien avant le camion. Il y a la prévention, puis la collecte, puis le traitement : tri, incinération ou enfouissement.
Le programme « En100ble » fixe le cap : cent kilos de déchets en moins par habitant d’ici 2030. Les biodéchets en sont la colonne vertébrale. Marion Martret, du service Prévention des déchets, décrit les actions : composteurs gratuits, formations au compostage chaque mois, présence sur les marchés. Chaque printemps, l’opération « Tous au compost ! » permet aussi de récupérer du compost gratuit en déchèterie.
Depuis 2024, le syndicat rembourse la moitié du prix de certains achats. Broyeur de végétaux, poules, composteur rotatif, couches lavables ou culottes menstruelles : l’habitant choisit son matériel et son vendeur. Le plafond monte à 500 euros pour un broyeur acheté à plusieurs voisins.
Calendriers de collecte, consignes de tri, demandes d’équipement et inscriptions aux formations sont sur semoctom.com. L’application SEMOCTOM+ envoie un rappel la veille de la collecte. Le syndicat publie aussi une lettre d’information et ses rendez-vous sur Facebook et Instagram.
Chronique de la série « Les acteurs de la transition écologique », avec le Pôle territorial Sud Gironde, chaque vendredi sur REM. Sources : SEMOCTOM.
From the publisher's feed