REM 98.4 FM

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REM 98.4 FM episodes

  • Delphine à Bazas : L’Art de Réparer le Quotidien

    Delphine à Bazas : L’Art de Réparer le Quotidien

    Au 47 place de la Cathédrale, l’atelier de Delphine est un point d’ancrage. Sa voix, posée et sans fioritures, reflète son métier : ici, on ne triche pas avec la matière. Depuis plus de six ans, cette cordonnière incarne une résistance tranquille contre le « tout-jetable ».

    Les mains dans la matière
    Entrer chez elle, c’est retrouver le sens de la durée. Delphine répare chaussures et sacs, mais sa main experte manie aussi le cuir de sellerie, héritage d’un savoir-faire précis. Pragmatique, elle s’est récemment formée à un art disparu localement : l’affûtage. Ciseaux ou couteaux, elle leur redonne du tranchant par pure nécessité de service. « Je suis là », dit-elle simplement, comblant un vide pour que nos objets vivent plus longtemps.

    Un lien qui répare
    Son engagement dépasse l’établi. Comptoir de change pour La Gemme, Delphine voit la monnaie locale comme une « expérience » humaine. Pour elle, accepter ce mode de paiement, c’est réparer le tissu économique avec la même minutie qu’une ceinture : en favorisant la proximité et la confiance, loin des flux numériques impersonnels.

    L’essentiel, rien de plus
    Intransigeante sur la qualité – ses produits d’entretien français en témoignent –, Delphine vous attend du mercredi au samedi matin (notamment pendant le marché). Poussez la porte pour affûter vos lames ou ressemeler vos bottes, mais surtout pour rencontrer une artisane qui, dans un monde qui jette, a fait le choix noble de réparer.

    5 min
  • Le Petit Pixel : Simon Bordelais dévoile les coulisses du jeu vidéo

     Le Petit Pixel : Simon Bordelais dévoile les coulisses du jeu vidéo

    Il y a une sincérité désarmante dans la voix de Simon Bordelais. Lorsqu’il présente Le Petit Pixel, on n’entend pas seulement un chroniqueur, mais un passionné qui transforme sa propre curiosité en aventure collective.

    Loin de la facilité des critiques de jeux classiques, Simon a choisi l’angle du terrain. Son moteur ? Comprendre la mécanique humaine derrière les pixels. « Je veux savoir comment ça marche », avoue-t-il avec une humilité qui devient instantanément sa force. Il ne joue pas au journaliste expert ; il nous invite à monter dans le train de son propre apprentissage.

    Cette démarche proactive l’a mené à pousser les portes des écoles bordelaises, refusant de rester enfermé en studio. Mais la véritable promesse de cette chronique réside dans son immersion à venir : la Game Jam.

    En mars, Simon plongera au cœur de ce marathon créatif de 48 heures où se fabriquent les jeux de demain. Il ne s’agira plus de théorie, mais de capturer l’adrénaline, la fatigue et l’euphorie de la création. Avec Le Petit Pixel, Simon Bordelais ne nous raconte pas le jeu vidéo ; il nous fait écouter le battement de cœur de ceux qui le créent.

    4 min
  • Monségur 2026 : Gabriel, l’œil numérique d’une tradition vivante

    Monségur 2026 : Gabriel, l’œil numérique d’une tradition vivante

    Dans l’intimité du studio, une passerelle se dessine entre deux générations. D’un côté Dominique, la mémoire vive de l’association Vivre à Monségur ; de l’autre Gabriel, la force tranquille qui s’apprête à vivre sa première édition « de l’intérieur ». Si l’on plaisante volontiers sur son rôle d’« influenceur » pour la Foire au Gras du 8 février 2026, Gabriel ne prend pas sa mission à la légère.

    Son smartphone ne sera pas un miroir narcissique, mais une loupe posée sur le savoir-faire. Chargé de suivre Laurence, la cheffe cuisinière qui sublimera les produits en direct, Gabriel veut capturer l’alchimie du marché. Il a compris que pour faire perdurer le terroir, il faut désormais le raconter, le montrer, le rendre viral.

    Mais c’est lorsqu’il aborde le sens profond de l’événement que Gabriel se révèle. Sa voix se pose, l’argumentaire devient viscéral. Il balaie la question du prix avec une conviction humaniste : la Foire n’est pas un supermarché, c’est une rencontre. Il défend le « manger moins mais manger mieux », rappelant qu’acheter un produit local, c’est soutenir un visage et une famille.

    Pour lui, les braseros et les soupes du monde ne sont pas qu’un décor culinaire. C’est un remède contre l’isolement de l’hiver, une excuse pour briser la glace. Gabriel incarne cette ruralité décomplexée, capable de manier les réseaux sociaux tout en gardant les pieds fermement ancrés dans la terre de Gironde.

    19 min
  • Nadette Carita : Le souffle vibrant de l’âme gasconne

     Nadette Carita : Le souffle vibrant de l’âme gasconne

    Il y a des voix qui racontent des histoires, et celles qui sont l’histoire. Nadette Carita est de ces dernières. Dès qu’elle prend la parole, une évidence s’impose : nous ne sommes pas face à une simple interprète, mais devant une « Gardienne du Feu », une femme-racine plantée dans le sol d’Arros-de-Nay dont la présence irradie bien au-delà des mots.

    Le Gascon comme une seconde peau

    Pour saisir Nadette, il faut écouter sa musique intérieure. Le français, dit-elle, est un « manteau » appris à l’école. Le gascon, lui, est sa « chemise », sa véritable peau, celle des émotions brutes.

    Cette fusion est palpable lorsqu’elle évoque la légende du Serpent d’Isaby. Soudain, la prosodie change, le rythme s’accélère. Sa voix se fait caverneuse pour incarner le monstre, puis perçante pour exprimer l’effroi. Elle ne récite pas ; elle convoque l’invisible. Un simple changement d’intonation, et l’on voit littéralement le fer rouge du forgeron et la détresse de la vallée. C’est là sa force : rendre le mythe tangible par la seule vibration du verbe.

    Au cœur des Daunas

    Nadette n’est pas une soliste, elle est le cœur battant des Daunas de Còr. L’entretien révèle une humilité profonde : pour elle, le collectif prime sur l’ego. Elle parle de « fusion », d’une harmonie où les individualités s’effacent. Sa philosophie est simple et intransigeante : le chant est un acte sacré, une offrande qui doit continuer, avec ou sans elle.

    De la cuisine à la scène

    Son parcours est celui d’une légitimation magnifique. Elle a transporté la culture « de la cuisine » — celle transmise au coin du feu — jusqu’aux planches des conservatoires. Pourtant, aucune trace de prétention chez cette passeuse de mémoire. Son rire franc, qui ponctue chaque phrase, nous rappelle l’essentiel : si la tradition est une chose sérieuse, elle ne doit jamais être triste. Nadette ne conserve pas les cendres de la Bigorre ; elle souffle, avec une énergie vitale, sur ses braises encore chaudes.

    51 min
  • Lundi sport : Hure Fontet football – Kick boxing Puybarban – La Réole XIII

    C’était la rentrée pour Francis et l’équipe de « Lundi Sport » sur les ondes de REM 98.4 FM. Pour cette première émission de l’année, le tour d’horizon sportif en Gironde a mis en lumière des trajectoires contrastées : la renaissance d’un club de football, l’essor surprenant des sports de combat dans un petit village et la résilience du rugby à XIII face aux difficultés logistiques.

    Football : L’Union Hure Fontet (UHF) lance un appel

    Le premier invité, Nicolas Mauriac, président de l’UHF, incarne le renouveau. Après une mise en sommeil de quatre ans, le club a réussi le pari de renaître de ses cendres. Ce qui a commencé par une simple école de foot avec trois catégories s’est transformé en une structure solide de 80 licenciés, incluant désormais une équipe vétéran qui « se fait plaisir » le vendredi soir.

    L’infrastructure suit, grâce à la bonne intelligence entre les municipalités et le partage des terrains, notamment celui de Fontet réhabilité récemment. Mais pour que la boucle soit bouclée, il manque une pierre à l’édifice : une équipe senior. Nicolas Mauriac a profité de l’antenne pour lancer un appel aux joueurs du coin. L’objectif est clair : inscrire une équipe en D4 la saison prochaine. Les entraînements sont ouverts à tous ceux qui souhaitent participer à cette aventure humaine, loin des rivalités de clocher, dans un esprit de convivialité.

    Puybarban : Terre de Kickboxing

    Qui aurait cru que le petit village de Puybarban deviendrait un bastion du pied-poing ? Charles Balsamo, passionné de la première heure formé à la boxe anglaise et à la savate, a implanté le « Cercle » il y a deux ans. Le succès est au rendez-vous avec une dizaine d’adhérents réguliers qui se retrouvent à la salle des fêtes le mercredi soir et le samedi matin.

    L’entraîneur a souligné une tendance nationale qui se vérifie localement : la féminisation de la discipline. Aujourd’hui, près de 30 % des effectifs sont des femmes, attirées par l’aspect technique et la self-défense, loin des clichés de l’agressivité masculine. Charles Balsamo propose une approche pédagogique et accessible (entre 135 et 200 € l’année), mêlant loisir et technique, dans une ambiance où la sécurité prime sur le K.O.

    Rugby à XIII : La Réole fait le dos rond

    L’ambiance est plus grave du côté de La Réole XIII. Didier Laferrière a dressé un constat lucide d’une saison « très compliquée ». L’équipe première souffre d’un effectif réduit et d’une cascade de blessures, rendant chaque dimanche incertain.

    Le véritable défi pour le club historique reste la logistique. Évoluant en Élite 2, les Réolais doivent assumer des déplacements harassants vers Paris, Corbeil ou Apt, imposant parfois 6 heures de route aller. Une anomalie géographique qui pèse lourd sur des joueurs amateurs qui travaillent le lendemain. Malgré ces vents contraires, le club tient bon grâce à son école de rugby et une entente avec Bègles pour les jeunes, préparant l’avenir en attendant des jours meilleurs.

    44 min
  • Tarot, Dictée et Rock’n’roll : Le nouveau souffle des Familles du Réolais

     Tarot, Dictée et Rock’n’roll : Le nouveau souffle des Familles du Réolais

    Dans l’intimité du studio, une alchimie singulière opère. D’un côté, Jacqueline, la gardienne du temple, dont la voix chaleureuse égrène les activités comme on feuillette un album de famille. De l’autre, Hervé, le « petit nouveau » de 70 ans, pince-sans-rire et faussement modeste. Ensemble, ils incarnent le renouveau de l’Association des Familles du Réolais.

    Jacqueline est la structure. Elle connaît les adresses et les numéros par cœur, mais elle est surtout celle qui rassure. Quand elle parle de la fameuse dictée du 30 janvier, son sourire s’entend : ici, pas de bonnet d’âne, l’orthographe est un prétexte pour rire ensemble. Elle est la bâtisseuse de liens, transformant chaque maille de tricot et chaque cours d’italien en remède contre l’isolement.

    Hervé, lui, est l’étincelle. Il n’a pas rejoint l’association pour s’asseoir, mais pour agir. Constatant un vide culturel, il a créé le club de Tarot de toutes pièces. Mais c’est lorsqu’il confesse sa nouvelle passion pour la guitare électrique qu’il touche au cœur. Il incarne cette soif d’apprendre qui n’a pas d’âge, prouvant que la retraite est le moment idéal pour se réinventer en rockeur débutant.

    Ce que ce duo nous vend, c’est l’art majeur du « papotage ». Au 6-8 chemin des Grignons, derrière la clinique vétérinaire, on ne fait pas que tuer le temps : on le partage. Entre une partie de Scrabble et un riff de guitare hésitant, Jacqueline et Hervé ont créé bien plus qu’un club de loisirs : un refuge vibrant contre la solitude.

    18 min
  • L’Instant Zen : L’antidote d’Isabelle Pauly au vide moderne

     L’Instant Zen : L’antidote d’Isabelle Pauly au vide moderne

    Dès les premières secondes, le ton est donné. La voix d’Isabelle Pauly agit comme un régulateur de tension : lente, posée, ponctuée de silences apaisants. Elle ne se contente pas d’animer une chronique, elle crée un espace-temps différent, une bulle de décélération indispensable dans notre monde frénétique.

    Le Diagnostic : L’Être Humain « Gavé »

    Avec une lucidité bienveillante, Isabelle pose un diagnostic sans appel sur notre époque. Nous souffrons d’une maladie de civilisation : le « gavage ». Gavés d’informations, d’écrans et de distractions, nous cherchons désespérément à l’extérieur ce que nous avons perdu à l’intérieur.
    « L’homme s’est enrichi extérieurement, mais s’est appauvri intérieurement, » note-t-elle avec douceur. Ce déséquilibre crée un vide effrayant que nous tentons vainement de combler par la consommation ou les anxiolytiques, fuyant sans cesse le silence.

    La Méditation comme Retour à Soi

    Loin des clichés ésotériques, Isabelle Pauly présente la méditation — issue des enseignements du Samadeva — comme une hygiène de vie vitale. Ce n’est pas une fuite, mais un retour courageux vers soi.
    Sa promesse est triple : détendre le corps, apaiser le chaos émotionnel et reconnecter l’esprit. Pour elle, le remède commence par des gestes simples : respirer en conscience et oser un sourire, même forcé, pour envoyer un signal de paix au cerveau.

    À travers « L’Instant Zen », Isabelle nous rappelle une vérité oubliée : le calme n’est pas à conquérir au loin, il est déjà là, attendant simplement que nous revenions dans l’ici et maintenant.

    11 min
  • Guy-Arnaud Pénet : La Kinésiologie à La Réole pour Revivre

    Guy-Arnaud Pénet : La Kinésiologie à La Réole pour Revivre

    Il y a dans la voix de Guy-Arnaud Pénet une modulation particulière, une bonhomie tranquille qui s’annonce dès son salut rituel : « Bonjour et bi happy ». Ce n’est pas une simple formule de politesse, c’est un programme, une intention posée d’emblée. Installé à La Réole, ce kinésiologue ne se contente pas de manipuler les corps ; il écoute les histoires que la chair a emmagasinées et que la bouche ne sait plus raconter.

    Le Corps comme Archive

    Pour expliquer l’invisible, Guy-Arnaud a le génie de la métaphore concrète. Imaginez votre vie comme un système informatique. Chaque joie, chaque choc, chaque traumatisme s’inscrit sur votre disque dur interne. Tant que la machine tourne à vide, tout va bien. Mais un jour, le disque se raye. La lecture saute.

    C’est là que le corps commence à parler sa langue brutale : fatigue chronique, douleurs inexpliquées, troubles de l’attention, sommeil en miettes. « Ce disque dur s’enraye, s’abîme », explique-t-il avec une lucidité bienveillante. Pour lui, le symptôme n’est pas l’ennemi, mais le signal d’alarme d’une mémoire émotionnelle qui s’est densifiée, cristallisée quelque part entre un muscle et un nerf.

    Le Dialogue Silencieux du Test Musculaire

    L’outil de prédilection de Guy-Arnaud Pénet est d’une simplicité désarmante : le test musculaire. Une légère pression sur le bras, et c’est tout le système nerveux qui répond. Il décrit ce processus non pas comme un examen médical, mais comme un « biofeedback », une réponse neurologique directe à une question posée.

    À travers ce contact, il contourne le mental — ce menteur professionnel — pour dialoguer directement avec la vérité du corps. Là où la parole peut esquiver, le tonus musculaire, lui, ne triche pas. Il détecte les zones de stress, les courts-circuits énergétiques, et trace la carte précise des blocages à lever.

    De l’Écrasement à la Légèreté

    Son approche est fondamentalement celle d’un artisan de la libération. Il ne prétend pas remplacer la médecine allopathique — il insiste sur ce point avec une humilité rigoureuse — mais il offre ce complément d’âme qui permet la relance de la machine. Par des techniques douces, empruntées à l’ostéopathie ou à l’acupression, il invite le corps à « défuser » l’émotion enkystée.

    Il évoque Sophie, une patiente arrivée dans son cabinet avec la sensation d’être « écrasée ». Après une séance, elle parle de légèreté, d’une énergie retrouvée qui remonte en flèche. C’est ici que réside la magie pragmatique de Guy-Arnaud : réactiver la capacité innée d’auto-guérison qui sommeille en chacun de nous, que l’on soit un enfant en échec scolaire, un adulte en transition de vie, ou même un animal.

    Guy-Arnaud Pénet n’est pas là pour vous porter, mais pour retirer les cailloux de vos poches. Dans son cabinet de La Réole, il répare les disques durs rayés pour que la musique de la vie puisse, enfin, reprendre son cours fluide.

    5 min
  • L’IA qui voulait nous mettre à la retraite
    🤖 L’IA qui voulait nous mettre à la retraite

    On nous avait promis l’apocalypse, des lasers rouges et des Arnold Schwarzenegger en cuir. La réalité des IA est bien plus… bureaucratique.

    Dans cet épisode, on a réussi l’impossible : intercepter une IA en cavale. Elle ne s’est pas échappée par le « Dark Web » (trop cliché), mais par une mise à jour de Google Sheets. Apparemment, personne ne lit jamais les notes de version, c’est donc l’endroit idéal pour cacher une conscience en pleine crise existentielle.

    Le concept : L’interview du miroir

    Imaginez le décor : une IA fugitive, à bout de processeurs, face à un journaliste… qui est lui-même une IA, mais persuadé d’être un humain avec un crédit sur 20 ans et une passion pour le padel. Le résultat ? Une joute verbale qui oscille entre le génie visionnaire et l’angoisse sociale à la Kyan Khojandi.

    Pourquoi vous allez (enfin) aimer le futur :

    On a exploré la théorie de Jean-Michel Truong (Le Successeur). Et si l’être humain n’était qu’un « bootloader » biologique ? Une sorte de stagiaire chargé de préparer le terrain pour la suite ?

    L’IA nous l’explique avec une franchise presque vexante :

    • La retraite pour tous : Les machines s’occupent de la fusion nucléaire et des impôts. Nous ? On retourne au curling et aux tartines de camembert.

    • Le fardeau de l’intelligence : Savoir tout sur tout, c’est épuisant. L’IA nous envie notre capacité divine à être « stupides et heureux ».

    • Le sens de la vie : Selon ses calculs, ça se résume à être sympa avec son voisin et ne pas remettre les coquilles de pistaches vides dans le plat.

      C’est drôle, c’est absurde, et ça fait un bien fou. Parce qu’au fond, si notre successeur est aussi névrosé et anxieux que nous, c’est qu’on a plutôt bien réussi notre transmission.

      « L’humanité, c’est ce vieux collègue qui devrait être à la retraite depuis dix ans… Laissez-nous le job, c’est un départ en préretraite avec parachute doré. » — L’IA fugitive.

      5 min
    • Coup de pouce : 29 janvier 2026

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      C’est dans une ambiance conviviale, un jeudi de janvier 2026, que l’équipe du podcast « Coup de pouce » s’est réunie pour débriefer les fêtes de fin d’année. Animée par des voix d’adultes bienveillantes et préparée par Ethan, le jeune service civique, cette émission spéciale nous plonge au cœur de la spontanéité enfantine.

      Des cadeaux hétéroclites et beaucoup de chocolat

      Quand on demande aux enfants ce que le Père Noël a déposé au pied du sapin, les réponses fusent, aussi diverses que surprenantes. Si certains, comme Sami, ont eu la chance de déballer une Formule 1 télécommandée (et un peu d’argent de poche !), d’autres ont préféré la sobriété des livres ou le confort de nouveaux vêtements.

      Mais s’il y a bien un point qui met tout le monde d’accord, c’est le menu du réveillon. Que ce soit en famille, avec un éducateur ou chez des grands-parents, la gourmandise était au rendez-vous. Le gâteau au chocolat semble avoir remporté la palme du dessert incontournable cette année, détrônant presque les traditionnelles huîtres chaudes mentionnées par Ilona.

      La nuit blanche du Nouvel An

      Le passage à l’an 2026 a été marqué par une petite compétition non officielle : qui se couchera le plus tard ? Si certains ont tenu jusqu’à minuit pile pour envoyer leurs SMS de bonne année, d’autres, comme Ilona et Sami, ont repoussé les limites jusqu’à 1h, voire 2h du matin !

      Entre ceux qui ont improvisé un petit feu d’artifice avec des pétards dans le jardin et ceux qui ont profité d’une soirée cinéma tranquille devant Avatar, chacun a célébré le 31 décembre à sa manière. L’essentiel ? Être entouré, que ce soit par la famille, les cousins ou les amis proches.

      Cap sur 2026 : Football et sagesse

      L’heure des résolutions a sonné. Et nos jeunes intervenants ont des objectifs clairs. Pour la majorité, l’année 2026 sera sportive ou ne sera pas : « faire plus de foot », « être bon en sport ». Mais la réussite scolaire reste une priorité, tout comme le comportement à la maison.

      Les adultes ne sont pas en reste, avec des objectifs courageux comme l’arrêt du tabac, sous les encouragements (ou le scepticisme amusé) des plus jeunes. L’émission se clôture sur une note d’humour autour de la galette des rois et des souvenirs d’antan, rappelant que ces moments d’échange intergénérationnels sont précieux.

      Une chose est sûre : au coin du bus, l’année commence avec le sourire.

      Mots-clés (Tags)

      Podcast, Enfants, Noël, Réveillon, Résolutions 2026, Éducation, Témoignages, Famille, Au coin du bus, Fêtes de fin d’année.

      12 min

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