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Or


Benoit Janson est restaurateur d'art à Paris.
Son nom et sa profession ont reçu un coup de projecteur médiatique lors des travaux de la boutique parisienne d'Oscar de la Renta en 2019 près des Champs Elysées. Il faut dire que l'histoire est extraordinaire : derrière un mur, un tableau du XVIIesiècle de six mètres sur trois a été découvert, que Benoit a été chargé de restaurer.
Et justement, devant une oeuvre endommagée, son œil travaille comme des rayons X. Il s'enfonce sous la surface peinte pour décrypter ce qui n'est pas visible et envisager la réparation appropriée.
Lui qui a restauré les tableaux et les sculptures des plus grands artistes, du 16esiècle à nos jours, m'a aussi raconté quelques-uns des plus grands moments de ses 40 ans de carrière, au contact des œuvres de Monet, Soulages, Basquiat, ou Niki de Saint Phalle.
Comment restaurer des œuvres sans trahir les artistes ? C'est la question de la semaine.
In this episode, you'll hear Dominique Borel, talking about her story as an interpreter from English to French and from French to English.
Generally speaking, an interpreter translates orally and instantly. It's a creative process because it's an act of adaptation between two cultures, two languages and also two different personalities. Dominique told me that there are people who are not able to use an interpreter accurately. Essentially because they speak too long and too quickly. In that case, some of what they say is going to be lost. Very rarely, there's another big big challenge:
What if the interpreter doesn't understand what has to be translated?
That's the question of the week. And well, fleeing is an option.
It's time to listen to her.
Quand j'ai rencontré Renaud Roubaudi dans son studio de montage vidéo, à côté de Paris, nous avons bien sûr parlé voiture. Pas seulement de l'objet lui-même, mais des émotions et des rêves qu'elle transporte aussi, pourvu qu'on y voit autre chose qu'un simple déplaçoir, coûteux, polluant et difficile à garer. La promesse initiale de la voiture c'est l'Ailleurs. Pas seulement celui que l'on découvre en roulant sur un ruban de bitume, seul ou accompagné, la vitre ouverte et le coude à la portière, car il suffit simplement de regarder une voiture, pour sentir déjà la possibilité de partir. Et d'agrandir sa propre vie. Tout cela, et bien d'autres choses encore, c'est ce que racontent P.O.A / Petites Observations Automobiles, une chaîne qu'il a créée sur YouTube pour redonner à la voiture son pouvoir d'aimanter les humains qui aiment partager.
Comment réenchanter l'automobile ? C'est la question de la semaine.
Il est temps de l'écouter.
Pour le 100eépisode de Sounds Like Portraits, j'ai rencontré Pascale Berner, doula de fin de vie à l'hôpital Mount Sinaï à New York. Etre au service de quelqu'un pour le soutenir, c'est le rôle de la doula, que ce soit pour préparer une naissance ou la mort.
Une journée par semaine, Pascale est volontaire pour accompagner des malades en soins palliatifs. Avant de passer de l'autre côté de la vie, il y a, (pour tous ceux qui sont restés conscients), comme un miroir qui se dresse.
Pascale est là, à côté d'eux avec son petit chien Polka. Elle recueille leurs questions, leur histoire, leur détresse, ou leur besoin d'un rire ou d'une caresse. Elle est tout entière attentive, présente et sans jugement. Ne serait-ce pas là, indépendamment de la situation, la définition même de l'écoute ?
En ce 100eépisode, je voulais me poser la question avec vous, puisque SOUNDS LIKE PORTRAITS n'existe que grâce à votre écoute.
Pour ce 99e épisode, j'ai rencontré Jérémy Goc, immunologiste au Weill Cornell Medicine à New York, qui s'est spécialisé dans la recherche contre les tumeurs cancéreuses. Quand je lui ai demandé ce qui alimentait sa créativité de chercheur, il m'a répondu : Tout ! Prendre un verre entre amis, marcher dans la rue, faire du théâtre... Sa vie quotidienne est remplie d'expériences qui entrent en résonance avec ses recherches. C'est la raison pour laquelle il revendique un droit à l'errance, pour avoir le temps de suivre sa curiosité et de faire des liens avec d'autres horizons.
Qu'y-at-il dans la tête d'un chercheur scientifique ? C'est la question de la semaine.
Il est temps de l'écouter.
In this episode, you'll hear Natalie Rea talking about her fascinating story as a criminal defense lawyer. Generally speaking, criminal defense lawyers make sure that the State does not oversteps its power in a justice system.
In 1996, Natalie served as an observer to the Rwanda genocide trials. Only a handful of defense lawyers were there to represent more than 150,000 people. Her motto was, and still is: each defendant, even someone accused of genocide, needs criminal defense services.
In 2001, she established The International Legal Foundation to address similar crises around the world. So, this week, the question is: How to deal with injustice in a justice?
It's time to listen to her.
For Nicole, creativity starts with vulnerability, that means outside her comfort zone. When she doesn't feel vulnerable, she said: "I think there's a problem there."
Since age four, she has been training and taming her body in order to memorize and perform the choreographies. It's a lot of work and then, there's a point where the music comes on, and her body moves on stage like a machine, like it knows exactly how to be. That's the magic of it on stage. But I asked her : how does the audience interact with the show? That's the question of the week. It's time to listen to her.
Déjà le 96e épisode qui inaugure cette semaine la 4e saison avec Gilles Bensimon ! Dans son appartement de SoHo, à New York, il m'a raconté sa dyslexie, ses débuts à Paris en 1967 pour le magazine Elle, et sa recherche incessante pour réussir ses photos. Il m'a aussi parlé de ses rencontres photographiques avec Cindy Crawford, Naomi Campbell, Elle Macpherson, Gwyneth Paltrow, Sarah Jessica Parker ou Uma Thurman. A chaque fois, il cherche à faire en sorte que l'imprévu traverse ses photos. Un peu de légèreté pour commencer l'année ? Certes, mais comme le disait Paul Valéry, « il n'y a rien de plus profond que la peau. » Et à ce propos je lui demandé : comment faire un nu en photographie ? C'est la question de la semaine. Il est temps de l'écouter.
Cette semaine, j'ai rencontré Hélène David-Weill, collectionneuse d'art, et ex-Présidente du Musée des Arts Décoratifs à Paris. Au gré de notre conversation, elle évoque sa personnalité de collectionneuse, son attrait pour les objets décoratifs, la différence entre collectionner et accumuler, et sa première découverte de l'art moderne à New York, quand elle avait 18 ans. Elle vient de recevoir le Anne Morgan Women of Courage Award de la part de l'association des American Friends of Blerancourt qui célèbre l'amitié franco-américaine. Et à ce propos je lui ai posé la question : d'où vient cette attraction culturelle si forte entre les Etats-Unis et la France ?
Il est temps de l'écouter.
J'ai rencontré Emmanuel dans ses bureaux à Manhattan. Ancien grand reporter pour Le Point, et correspondant de France 24 à New York, il est passé de l'info globale à l'info locale en créant French Morning en 2007, pour informer, en français, les expatriés de la communauté française. Depuis, French Morning est devenu le premier média en ligne pour les Français aux Etats-Unis. Le challenge en terre étrangère, c'est que l'info locale est interculturelle. Plus qu'ailleurs, la créativité du journaliste consiste à trouver non seulement le bon sujet et le bon angle, mais surtout le ton juste pour devenir un facilitateur de l'impatriation de ses lecteurs. Emmanuel est un témoin des mœurs françaises : qu'en est-il de l'arrogance supposée des Français à l'étranger, cliché ou réalité ? C'est la question de la semaine.
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