WikiMixx

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By DJ Miss KlaxNewsEntertainment News
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WikiMixx episodes

  • Et si on parlait Pop music ?
    En 2003 sortait un album dénommé ‘Silence is easy’ d’un groupe britannique formé fin des années ’90 par James Walsh, James Stelfox, Ben Byrne, Barry Westhead.
    Et de cet album, ce groupe a choisi, le 1e mars 2004, de sortir ce qui allait devenir leur plus grand succès. Premier dans les hits de France mais également, surtout 1e en Wallonie. Top 10 en Australie, Flandres et Espagne et assez bizarrement seulement 24e au Royaume-Uni.
    Ce qui fait le succès de ce groupe, ce sont des mélodies mélancoliques souvent accompagnées d’arrangements orchestraux et la voix de leur chanteur James Walsh. Ils sortent leur premier album ‘Love is here’ en 2001. Le groupe se nomme d’abord Waterface avant de changer de nom pour rendre hommage à un album de Tim Buckley.
    Un groupe qui est toujours actif et que vous pourrez retrouver le 7 octobre au Koninklijke Stadsschouwburg à Bruges et le 9 octobre au De Warande à Turnhout, en Flandres. Il s’agit de Starsailor…
    Mais ce qui ouvrira davantage la voie au groupe, c’est un remix…
    Vous le savez, j’adore quand la pop ou le rock se fait house …
    Le Thin White Duke remix, derrière lequel se cache un certain Stuart Price qui connaît, début 2000, un succès de remixeur pour Madonna, Gwen Stefani, Coldplay ou The Killers, notamment, propose une approche plus hypnotique et progressive que l’original.
    Stuart Price, né à Paris mais, suite à un déménagement, passe la majeure partie de sa vie en Angleterre, c’est également Jacques Lu Cont ou encore Paper Faces mais aussi Les Rythmes digitales. Et ce fabuleux titre ‘Jacques your body (make me sweat)’.
    Stuart Price d’abord artiste est devenu producteur (entre autres pour Madonna).
    Quatre alias différents pour exprimer quatre styles particuliers. Le nom de Thin White Duke réfère au personnage que David Bowie avait créé dans les années ’70 et est utilisé pour tous ses remixes.
    Ce remix qui est devenu la version la plus diffusée en clubs et à la radio en France. Pas étonnant dès lors que le duo français Ofenbach ait décidé de se l’approprier pour en faire cette nouvelle version…
    Un nouveau remix qui modernise la version originale du groupe. Elevant le tempo à 130 bpm, elle est aussi plus directe, plus punchy tout en gardant l’essentiel de l’original : la voix du chanteur James Walsh, la basse caractéristique du morceau et une certaine langueur avant le drop. « Pour nous, Four to the floor est un classique absolu des années 2000, un morceau mythique, un “souvenir de jeunesse” », explique le duo. « On a voulu le faire découvrir à une nouvelle génération, en le rendant plus actuel et plus adapté aux réseaux sociaux ou au son des radios. Il a une mélodie forte, un refrain simple et efficace et une énergie émotionnelle qu’on aime et qui colle à notre univers. Et c’est surtout un hommage à Satrsailor qu’on adore ».
    Un remix qui replace donc le groupe anglais dans l’actualité et qui lui donnera certainement une nouvelle visibilité et pourquoi pas faire remonter les ventes de l’original et du Thin White Duke remix…

    Rendez-vous sur Mixx Fm Charleroi (107,6 fm et DAB+ - https://mixxradio.be/) :
    - le mercredi à 9h00 et 14h00,
    - le samedi à 11h15.

    Le WikiMixx est également diffusé sur Vibration Bruxelles (107,2fm et DAB+ https://vibration.fm/).
    11 min
  • L’esprit de Consciencia
    « Vivez l'euphorie du thème de Tomorrowland 2026, Consciencia, confortablement installé chez vous, grâce à des titres exclusifs sur vinyle, conçus pour les DJs et les mélomanes. Retrouvez une sélection pointue de singles actuels signés par les plus grands noms de la musique électronique. Des mélodies entraînantes aux rythmes percutants, chaque morceau témoigne de l'unité, de la joie et de la diversité célébrées à Tomorrowland. Sublimé par une pochette exceptionnelle, chaque vinyle est une pièce de collection, riche en détails esthétiques et présenté dans un packaging luxueux. »
    C’est ce que nous indique la présentation de ce double vinyle collector qui célèbre le thème de cette année « Consciencia » (conscience en portugais) de Tomorrowland.
    « Ensemble, ces morceaux capturent la multitude d'émotions et de sonorités qui définissent Tomorrowland », indique le communiqué de presse, évoquant « des moments exaltants, des voyages mélodiques et des hymnes dancefloor survoltés ».
    Sur la page dédiée à l’univers de Consciencia, on y retrouve six émotions, déclinée sous forme de ‘Provinces’. Selon les concepteurs, elles constituent les fondements de l'existence : la tristesse, l’amour, la colère, la joie, l’émerveillement et le désir, chacune définie par son propre langage visuel, ses rituels et son univers symbolique.
    « Ensemble, elles créent un royaume à la fois surnaturel et profondément humain, un lieu où les émotions se muent en paysages et où l'imagination prend forme. » est-il expliqué sur le site Web.
    Pour l’instant, seules les deux premières comportent une explication sur le site, les autres ayant un décompte chronologique qui s’égrène au fur et à mesure jusqu’à leur découverte.
    Des émotions qu’on retrouve également plus largement détaillée dans le livre « The Legend of Consciencia » qui raconte l'histoire complète du thème du festival.
    Qui retrouve-t-on sur ce double vinyl… Forcément les artistes habituels tels que Martin Garrix, David Guetta ou encore Dimitri Vegas & Like Mike mais également Lost Frequencies, FISHER, Alan Walker, Sara Landry, Jazzy et ce qui me fait particulièrement plaisir : Calvin Harris avec ce titre réalisé avec le groupe anglais de pop rock électro Kasabian – Un classique du Megadance qui d’ailleurs va clôturer ce Wikimixx.

    Le festival qui reste, selon les lecteurs du DJ Mag, le meilleur festival au monde sera de retour à Boom les week-ends du 17 au 19 et du 24 au 26 juillet 2026.
    Et rassurez-vous, Tomorrowland a reçu le feu vert pour l'édition 2026. Un rapport qui fait suite à une enquête de sécurité menée après l'incendie de l'année dernière.
    Je vous place la tracklist de ce vinyle dans la version texte du podcast que vous pouvez retrouver sur vodio.fr en cherchant WikiMixx dans la vodiothèque.
    Place à Calvin Harris et Kasabian pour ‘Release the pressure’

    Vinyl 1
    Disc 1A
    • Calvin Harris, Kasabian - Release The Pressure
    • Delerium, Sarah McLachlan, John Summit - Silence (John Summit Remix)
    • Milky, Mall Grab - Just The Way You Are
    • HUGEL, David Guetta, Kehlani, Daecolm - Think Of Me 
    • FISHER - Rain
    Disc 1B
    • Dimitri Vegas & Like Mike, Marlon Hoffstadt, DJ Konik - Makina Time
    • Alan Walker, FAANGS - Heartbreak Melody 
    • Sonny Fodera, D.O.D., Poppy Baskcomb - Think About Us
    • James Hype - Waterfalls (feat. Sam Harper & Bobby Harvey)
    • Ely Oaks, LAVINIA - Same Thing
    Vinyl 2
    Disc 2A
    • Martin Garrix - Catharina
    • Lost Frequencies, Nathan Nicholson - So Much Beauty (Around Us)
    • Jazzy, Spriitzz - Can't Deny It
    • Gordo, Reinier Zonneveld - Loco Loco
    • CYRIL, Wiz Khalifa - That's Her (Feat. Wiz Khalifa)
    Disc 2B
    • Novah - Rave Kid
    • Sara Landry - GIRLBOSS 
    • Pegassi - MOAA
    • Tomas Grey - Rumors
    • Maddix, Olly James, Hannah Laing - Transmission

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    8 min
  • Mais quel moment !
    Depuis au moins 1888, comme le disait le philosophe Friedrich Nietzsche « Sans musique la vie serait une erreur » et même plus précisément, « La vie sans musique est tout simplement une erreur, une fatigue, un exil ».
    Bien avant, en 1790, un autre philosophe, Emmanuel Kant, a écrit un long paragraphe sur la musique, son charme, l’affection, ses règles mathématiques, le rapport numérique des vibrations de l’air dans un temps identique, l’Idée esthétique, l’ensemble harmonieux d’une indicible plénitude de pensées : Bref, une longue tartine qui peut être résumée par : « La musique est la langue des émotions ».
    Encore bien avant, au 5e siècle avant JC, un autre philosophe, Confucius : « La musique produit un plaisir dont la nature humaine ne peut se passer. »
    J’arrête avec la philosophie… Mais forcément, je ne peux qu’être d’accord. Je le dis souvent et je le répète à nouveau : il n’y a rien de mieux que la musique.
    Tout ça pour vous parler d’un moment, d’une émotion ressentie… Vraiment, j’aurais adoré être sous la tente Mojave au Coachella festival, le 10 avril dernier pour voir et entendre en vrai cet artiste à la voix incroyable…
    [extrait]
    Ce jour-là, Moby se produisait en compagnie notamment de Jacob Lusk et au vu de l’émotion que sa voix et son chant produisent sur moi, j’avais vraiment envie de parler de lui.
    Jacob Lusk, né en 1987/1988 est originaire de Compton en Californie. Il a commencé à chanter à l’âge de quatre ans et a intégré la chorale de l’église à cinq ans. A l’école, il était le chanteur principal de la chorale. Ses débuts « publics » se sont fait lors de la dixième saison d'American Idol, en 2011, où il a terminé cinquième. Il est, par la suite, devenu membre du groupe Gabriels.
    Dans une interview au journaliste Tim Lewis, de The Guardian, il explique : « Mon père était passionné de musique. Il avait un studio d'enregistrement à domicile, ce qui était tout simplement impensable dans les années 1990. Il possédait du matériel valant des milliers de dollars, et j'aurais dû être là à chanter, mais je ne voulais pas chanter : "Je ne veux rien sampler. Fichez-moi la paix !" J'ai raté une occasion en or. J'aurais pu être Usher ou quelque chose comme ça. » Le père de Lusk décède soudainement, alors que Jacob avait 12 ans, d'une complication médicale que Lusk ne comprend toujours pas complètement. Lusk n’a jamais vraiment pensé avoir un talent spécial. Sa chorale gospel était remplie de vocalistes et musiciens sensationnels.
    La plateforme de streaming Qobuz réalise, toujours en 2024, un portrait du chanteur où il explique son parcours : « Quand j'étais petit, il y avait beaucoup de musique gospel autour de moi. Mon oncle écoutait beaucoup de gangsta rap. Il y avait également du jazz, Billie Holiday, Nat King Cole. J'ai grandi dans des maisons apostoliques et il était interdit d'avoir des idoles. Je n'avais aucun poster sur les murs... Whitney Houston était probablement l'une des premières. Diana Ross également. Whitney Houston a joué dans ‘The Preacher’s wife’ qui est mon film préféré. Elle chante du gospel dans ce film et cette chanson ‘I Believe in you and me’ qui est une reprise des Four Tops et c'est là que j'ai eu ma première révélation me disant : « Oh mon Dieu, c'est un ange ! elle est parfaite, c'est la mère parfaite ». Je voulais qu'elle soit ma mère.
    J'aime chanter peu importe où je suis du moment que je puisse chanter… j'aime vraiment chanter. Je chanterais même des chansons en français si je pouvais apprendre suffisamment la langue ou même en espagnol que je connais. J'aime chanter, c'est mon truc peu importe ce que je chante... »
    Gabriels est un trio qu'il a formé avec Ryan Hope et Ari Balouzian. Le nom du groupe vient de St Gabriel's Avenue à Sunderland, où a grandi Ryan Hope, producteur, claviériste et réalisateur britannique. Ari Balouzian est un compositeur américano-arménien de formation classique, originaire de Californie.
    Ils se sont rencontrés en 2016. Hope et Balouzian cherchaient des chanteurs de gospel à Los Angeles pour une série de vidéos qu'ils réalisaient pour Prada. À l'époque, Lusk dirigeait la chorale de l'église de sa tante : il les a stupéfiés en étant capable de chanter toutes les tessitures de voix (alto, de ténor, de baryton, de mezzo-soprano et de soprano) dont ils avaient besoin. Au départ, ils n’étaient pas à l'église de Lusk dans le but de former un groupe, mais ils savaient qu'ils tenaient quelque chose d'important.
    « À cette époque j'avais un travail à temps plein » raconte Jacob Lusk. « Et même après avoir signé un accord sur un label, j'allais de toute façon travailler chaque jour. Je n'allais pas quitter mon travail, le groupe, cela aurait pu être une simple plaisanterie donc je ne devais pas quitter mon travail. Finalement, nous étions tellement débordés que j'ai quand même dû le quitter. Mais tout s'est passé naturellement, je n'ai pas été forcé, ce n’était pas planifié, je n'ai pas pensé : ‘oh je vais rejoindre le groupe et nous deviendrons les Destiny's Child 2.5 édition masculine’.
    Ce que j'ai appris des autres membres du groupe, ce qu'ils ont renforcé en moi, c'est d'être moi-même. Il est très difficile de se débarrasser de toute distraction et de tout ce qui pourrait vous inciter à faire autre chose, à être ceci ou cela. C'est la chose la plus difficile, je pense, mais quand vous êtes dans un groupe avec deux autres personnes, il y a beaucoup moins de pression donc je n'ai pas essayé d'être quelqu'un d'autre ».
    La plateforme Qobuz estime que Gabriels est la parfaite balance entre les traditions de la soul music et la musique d'aujourd'hui. Ça ne sonne jamais rétro. Ce à quoi Jacob Lusk répond : « Nous avons juste beaucoup de goûts différents en musique. J'aime le jazz, le RnB. J'aime Cardi B, j'aime Megan the Stalion, j'aime Nicki Minaj… J'aime tout ça ! J'aime aussi Lizzo. Vous savez j'aime tout, donc nous n'allons pas avoir de musique défraîchie ».
    Lors d’une session pour la radio KCRW, Moby explique sa rencontre avec Jacob Lusk : « J'étais en train de conduire en voiture à Los Feliz où j'habite. J'ai entendu une chanson à la radio. J'entends beaucoup de chansons, de musique… C'est cool, c'est bien. Bien souvent, vous écoutez, vous aimez mais vous ne vous souvenez pas vraiment de la chanson. Mais j'ai entendu cette chanson ‘Love and hate in a different time’ et j'étais là à me demander : « Qu’est-ce que c'est ? c'est incroyable ? ». C'est la plus grande chose que j'ai entendu depuis toujours. Je me suis donc arrêté sur le côté parce que je suis un conducteur responsable et j'ai pris mon téléphone, j'ai shazamé cette chanson. Me disant « Oh, c'est Gabriels ». J'ai regardé sur Google et j'ai trouvé que Jacob Lusk est le chanteur de Gabriels. Je me suis dit : « Mais qui est cette personne, il est incroyable ! ». J'ai passé un long moment, essayant de prendre contact avec Jacob. J'ai finalement réussi à le joindre et il est venu dans ma maison. Nous avons parlé, nous avons travaillé sur de la musique… J’'ai travaillé avec certains des plus puissants et remarquables chanteurs dans le monde et je dois dire que Jacob a la plus remarquable et puissante voix masculine que j'ai jamais entendu dans ma vie entière ».
    Quant à Jacob Lusk, suite à son concert au Coachella Festival, il se dit complètement submergé par l'émotion : « Par toute la gentillesse que j'ai reçu ces derniers jours. Merci énormément à Monsieur Moby, au groupe entier, à l'équipe, pour m'avoir laissé chanter avec vous tous. Il y avait tellement d'amour dans cette tente, sur cette scène ».

    A voir via : https://www.youtube.com/watch?v=A28LjnOZo24

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    14 min
  • Bang de générations
    Quand ceci… rencontre cela. J’aurais pu dire « clash de génération » mais c’est plutôt une nouvelle enthousiasmante qui nous arrive : la rencontre entre les cultissimes Underworld et la DJ productrice KI/KI. La rencontre de deux générations séparées par trente ans de culture électro.
    D’un côté donc, les patriarches d’Underworld dont on ne présente plus le cultissime « Born slippy »…
    Formé au cours des années 1980 par Karl Hyde (chant, guitare) et Rick Smith (claviers, production), le duo britannique a créé Underworld en 1987 mais c’est avec l’arrivée, début ’90, du jeune DJ Darren Emerson que le son du désormais trio change, marquant ensuite des décennies de musique électronique en se renouvelant sans cesse sans perdre son adn, mêlant rock alternatif, techno et culture rave.
    Et c’est bien « Born Slippy .NUXX » qui finira d’asseoir la réputation du trio. Choisi par le réalisateur Danny Boyle pour la scène finale du film culte Trainspotting. Le titre devient instantanément l'hymne d'une génération et l'un des morceaux Techno les plus célèbres de tous les temps.
    Le départ de Darren Emerson en 2000 n’a pas déstabilisé les deux comparses restants, offrant une énergie sur scène qui soulignera leur notoriété de groupe live.
    Devenue en quelques années l'une des figures de proue mondiales de la nouvelle scène techno, trance et acid, la DJ productrice néerlandaise KI/KI, de son vrai nom Kiki Wesselo, fait ses armes et construit sa réputation à partir de 2018 à Amsterdam dans le milieu des clubs underground et intimistes où elle peut développer des sets d'une énergie rare, qui captent rapidement l'attention bien au-delà des Pays-Bas.
    Sa force est de ressusciter l'esprit originel des raves des années 1990 tout en lui injectant une modernité percutante.
    Eprouvé par Underworld (et approuvé par le public) depuis plus de huit mois maintenant durant leurs lives ou encore leur session Boiler room de Londres en août 2025, « Arp12 »est enfin sorti sous deux versions dont une dénommée la « DJ Mix ».
    Et comme le dit si bien ma pote Lia :
    Le Morceau : Une collision générationnelle
    Sorti le 15 mai 2026 sous le label Smith Hyde Productions, "Arp12" fusionne parfaitement les deux univers des artistes :
    • Les nappes de synthétiseurs immersives et texturées typiques d'Underworld.
    • L'énergie rapide, rave et résolument trancie qui caractérise les sets survoltés de KI/KI.
    Le titre est décrit par les critiques comme une véritable "arme de club", oscillant entre l'ambiance des hangars industriels et la transe euphorique des grands festivals. C’est le premier morceau inédit d'Underworld depuis leur album Strawberry Hotel sorti en 2024.
    Pour marquer le coup, la sortie du morceau a coïncidé directement avec le week-end du festival EDC Las Vegas, où le titre a été propulsé et accompagné d'un livestream officiel.
    Cette collaboration ne s'arrête pas au studio puisqu'elle s'inscrit au cœur de leurs tournées estivales respectives. Un alignement des planètes très attendu par les fans belges aura notamment lieu en août au festival Pukkelpop, où KI/KI joue le vendredi 21 août et Underworld le samedi 22 août. Beaucoup espèrent déjà voir l'un rejoindre l'autre sur scène pour jouer ce morceau d'anthologie en live.

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    14 min
  • Tellement libre !
    Tout aussi imparable que les tickets de Céline Dion ou encore, imaginons, la résurrection de Michael Jackson, il y a le retour de Madonna Louise Veronica Ciccone.
    Vous l'avez peut-être, certainement, vu danser lors de la prestation d'Anima pour les débuts de AEden au festival Coachella. C'est en tout cas une des infos qui a fait le tour des réseaux sociaux via la vidéo de Madonna se déchaînant sauvagement sur les beats du producteur italien.
    Sa venue au festival était surtout l'occasion pour elle de se produire, invitée par Sabrina Carpenter, pour chanter en duo les classiques "Vogue" et "Like a prayer" avec en bonus un titre inédit certainement extrait du prochain album.
    S’adressant au public, elle évoquait cette idée de ‘cercle fini’ représenté par sa précédente venue au festival : « Il y a 20 ans jour pour jour, je chantais à Coachella. J'étais dans la ‘dance tent’ et c'était la première fois que j'interprétais "Confessions on a Dance Floor" partie 1 en Amérique. C'était un moment incroyable, et c'est un vrai bonheur d'être de retour. C'est un peu la boucle bouclée, vous savez ? C'est très important pour moi ».
    Ajoutant en plaisantant : « Ce qui est vraiment excitant, c'est que c'est probablement la première fois que je chante avec quelqu'un de plus petit que moi ».
    Mais si on la voit à nouveau sur scène, c'est peut-être aussi pour annoncer la venue prochaine d'un nouvel album ‘Confession II’ qui sortira le 3 juillet 2026.
    Quelques jours après cette prestation et cette annonce d'un album pour l'été, Madonna a sorti un premier extrait dénommé « I feel so free ».
    Titre qu'elle a réservé en exclusivité pour iHeartRadio, radio LGBTQ+, le vendredi 17 avril à 10h précise (heure de l'est), et qui a été diffusé toutes les heures durant la journée.
    ‘Confession II’ est également l'occasion pour la reine de la pop de retrouver le fabuleux Stuart Price qui a produit notamment la tournée ‘Celebration tour’ en 2023.
    Price déclarait justement à cette époque au Billboard : « On mesure la qualité d'une collaboration non pas aux périodes d'inactivité mais à la facilité avec laquelle on reprend là où on s'était arrêté ».
    On sait déjà, via Spotify, que l'album ‘Confession II’ comportera 16 titres. Sur le site officiel madonna.com, vous trouverez la possibilité d'acheter toute une série de version de ce nouvel album : une version deux disques vinyles premium, une version deux disques numérotés, une version un disque vinyle standard, une version picture disc, une version Deluxe CD premium, une Deluxe CD, une version CD standard, une version cassette, une version indie exclusive, une autre Amazon exclusive, une troisième Barnes & Noble exclusive et enfin une version Community exclusive. Ouf ! Clair qu’on n'apprend pas le marketing à Madonna !
    Entre temps, ce single… On retrouve un rythme house, des phrases chuchotées comme une déclaration de retour et d’amour à la dance music, la danse, une invitation à la retrouver sur le dancefloor en toute sécurité grâce au nombre de personnes autour et à ce sentiment de liberté éprouvé sur le dancefloor.

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    9 min
  • L’eau salée a aujourd’hui sa raison
    Fini les beats&bass pour moi. Désormais, je parlerai musique New age, zen, ambient, calme… Moment suspendu…

    Cette voix… C’est celle de Moya Brennan, née Máire Philomena Ní Bhraonáin, l’ainée d’une famille de neuf enfants (dont quatre sœurs) et qui, avec l’une d’elle, certains de ses frères et ses oncles, a formé le groupe irlandais Clannad. Avec une mère, prof de musique et un père faisant partie d’un orchestre, elle a toujours su qu’elle voulait chanter.
    S’ils restent la référence en matière de musique celtique, il faut également mentionner la carrière solo d’une certaine Enya, qui faisait partie du groupe à ses débuts.
    L’aventure de Clannad commence dans les années 70, dans le pub familial, et durera cinq décennies. Ils avaient cette particularité de mêler chants traditionnels irlandais et influences plus contemporaines et pop comme les Beach boys ou encore The Mamas and Papas, etc.
    Clannad, c’est tout de même 13 albums studio, deux bandes originales, quatre albums live et 15 millions de disques vendus.
    Leur reconnaissance mondiale est arrivée en 1982 quand on leur a demandé de composer le thème pour une série télévisée sur les "Troubles" en Irlande du Nord, adaptée d’un roman de 1975. Il s’agit de « Theme From Harry's Game ». Il a atteint la 5e place du chart britannique.
    Côté solo, la « Première Dame de la Musique Celtique », comme on la surnomme, a sorti 25 albums au cours de sa carrière, vendu 20 millions de disques, remporté de nombreux prix dont un Grammy Award, un Emmy Award et a réalisé de nombreuses collaborations avec, entre autres, Hans Zimmer pour la BO du film « Le Roi Arthur », Robert Plant (Led Zeppelin), Bono de U2, qui a déclaré à propos de sa voix : « Je pense que Máire possède l'une des plus belles voix que l'oreille humaine ait jamais entendues » et affirmait que lorsqu'il avait entendu pour la première fois le thème de « Harry's Game » à la radio dans sa voiture, il avait dû s'arrêter car la chanson l'avait fait pleurer.
    Prolongeons ce thème…
    Evidemment, le « Theme From Harry's Game » vous dit quelque chose…
    Et donc non, je n’abandonne pas les musiques électroniques… Mais revenons à nos moutons…
    Ce chant, c’est bien entendu celui qui figure sur le titre de Chicane, « Saltwater » sorti en 1999.
    Malgré ce que l’on peut croire, l’océan n’est pas à l’origine de cette chanson. Il s’agit plutôt d’un autre liquide salé : les larmes.
    Nick Bracegirdle de Chicane était passionné par la chanson de Clannad et au départ, il souhaitait juste sampler un extrait pour finalement changer d’avis et prendre contact avec la famille Brennan et spécifiquement Moya. Une démo envoyée et la chanteuse est de suite persuadée par le morceau.
    Mais plutôt que de simplement rechanter le titre, Nick souhaitait créer un son particulier mêlant différentes harmonies. Moya Brennan a donc réenregistré ses voix afin de superposer jusqu'à six ou sept couches d'harmonies vocales. Le tout, une fois mixé ensemble a donné cette impression de chants éthérés, aériens.
    Tout en conservant les célèbres harmonies et le refrain gaéliques de 1982, de nouvelles paroles en anglais ont été écrites spécifiquement pour la version trance : "Hear the sound of the waves... Saltwater into my hair..." pour devenir un véritable hymne d'Ibiza et l'un des morceaux les plus emblématiques de l'histoire de la musique Trance, atteignant la 6e place du classement des singles au Royaume-Uni en mai 1999 et a connu un succès majeur en Belgique (disque d'or) et en Allemagne.
    Moya Brennan s'est éteinte le 13 avril 2026, des suites d’une fibrose pulmonaire, à l'âge de 73 ans, entourée de sa famille.
    Et les témoignages de reconnaissance n’ont pas manqué sur les réseaux. A commencer par les personnalités irlandaises :
    Bono (U2) : « U2 quitte le Red Rocks War Tour 1983 sur le thème de Clannad tiré de Harry's Game… Une voix venue d'ailleurs. Elle chantait comme un ange. Elle a parcouru ce monde comme un ange, et maintenant elle est de retour parmi les siens. On t'aime, Moya. »

    Sa sœur Enya : « C’est avec une profonde et terrible tristesse que je vous annonce le décès de ma sœur bien-aimée, Máire. Elle était non seulement ma sœur, mais aussi une amie très chère et très proche. Je vous prie de respecter mon intimité en ces moments difficiles »

    Andrea Corr (The Corrs) a également honoré la musicienne, soulignant son influence et sa beauté d'âme.

    Et bien entendu, celui de Nick de Chicane : « Je suis profondément attristé d'apprendre le décès de Moya Brennan… Moya et Clannad ont eu une influence immense sur moi, et leur musique était d'une force émotionnelle incroyable. Je tiens à exprimer toute ma gratitude pour avoir eu l'opportunité de créer « Saltwater » et pour avoir collaboré avec Moya sur ce morceau, qui a connu un succès retentissant… Repose en paix, Moya ???? »

    La page Insta de tranceattack : « Aujourd'hui, nous disons au revoir à une voix vraiment unique qui a façonné le cœur émotionnel de la musique électronique. Moya Brennan est décédée - et avec elle, le monde perd une voix qui semblait à la fois ancienne et intemporelle. Enracinée dans la tradition celtique tout en transcendant sans effort les genres, son art a touché des générations.
    Pour beaucoup dans notre scène, sa contribution inoubliable à "Saltwater" de Chicane reste l'un des moments les plus emblématiques de l'histoire de la transe. Cette voix éthérée, pleine de désir et de beauté, a transformé une piste en pure émotion - quelque chose que vous n'entendez pas, mais ressentez.
    Dans la vidéo que nous partageons (prestation à Top of the pop), vous pouvez assister à cette magie en direct : un moment où la musique électronique et l'âme humaine fusionnent parfaitement. Aucun effet ne peut remplacer ce qu'elle a apporté - l'authenticité, la profondeur et le sentiment de quelque chose de plus grand.
    Merci, Moya, pour avoir donné à la transe l'une de ses voix les plus intemporelles. Votre musique continuera à résonner - sur les dancefloors, dans les écouteurs et dans les cœurs
    à travers le monde. Repose en paix. ????️ »

    Citons encore la page insta de edm.us : « Moya Brennan, la voix emblématique de Clannad et l'une des artistes les plus importantes de la musique celtique, nous a quittés à l'âge de 73 ans. Née Máire Philomena Ní Bhraonáin en Irlande, elle a contribué à diffuser la musique et la culture irlandaises à travers le monde grâce à une carrière de plus de cinq décennies. Sa voix était reconnue pour sa beauté, son émotion et son caractère intemporel.
    De nombreux amateurs de musique électronique la connaissent également grâce à « Saltwater » de Chicane, l'un des morceaux trance les plus appréciés de son époque. Ce titre, qui reprenait des thèmes de Clannad, a permis à une nouvelle génération d'auditeurs du monde entier de découvrir son style. Dans cet extrait, on la voit interpréter « Saltwater » dans l'émission Top of the Pops, un moment qui a contribué à rendre ce morceau encore plus mythique.
    À travers Clannad, sa carrière solo et son influence sur de nombreux genres musicaux, Moya Brennan laisse un héritage qui continuera d'inspirer pendant des années. Repose en paix, Moya Brennan. Ta voix restera à jamais gravée dans nos cœurs. »


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  • Ecoute… Regarde… Danse.
    Cette fin du mois de mars a été riche en événements électro. D’un côté la montagne de Tomorrowland Winter et de l’autre la chaleur de l’Ultra Miami.
    C’est bien beau tout ça mais avec la flambée du prix du pétrole, je suis restée sagement à la maison…. C’est peut-être ce que vous vous dites… Mais vous voilà sauvé puisque les deux festivals ont pensé à celles et ceux qui ne pouvaient / voulaient faire le déplacement.
    La septième édition de Tomorrowland Winter se déroulait à l’Alpe d’Huez entre le 21 et le 27 mars.
    « Du premier flocon de neige à la dernière nuit, Tomorrowland Winter 2026 a été légendaire. Merci d’avoir façonné la magie. », est-il écrit sur le site qui vous redirigera sur une playlist YouTube (https://www.youtube.com/playlist?list=PLoSIOFPSXQoMBTGDqYPiTP7CP_PlxC5jB) reprenant 31 vidéos des artistes suivants : Lost Frequencies (38 k vues déjà), Alok presents Something Else, Axwell, Charlotte de Witte (45 k vues), Alok à nouveau, Steve Angello, Third Party, Matisse & Sadko B2B Third Party, Kölsch, Steve Aoki, Agents Of Time, Miss Monique, Malive B2B Nosi, Antdot, Nervo, Agents Of Time B2B MORTEN, Nina Kraviz, Galantis, MORTEN B2B Malaa, Afrojack B2B R3HAB, Cyril (avec deux sets), Ofenbach (également avec deux sets), Disco Dom, AfroSalto, ELFIGO, Dombresky, Da Tweekaz, Merow.
    Tant qu’à parler de Tomorrowland, le festival avait mis en place d’abord en 2015 puis 2024 et 2025, des sessions « orchestre » avec des vrais musiciens et des vrais instruments… (hum).
    Un album, dénommé ‘Orchestral Selection 1’ de ce projet ‘Symphony of Unity’ sort ce 3 avril 2026. « Combinant la beauté de la musique classique et l’énergie de la musique électronique », nous dit le communiqué de presse, vous retrouverez dix titres, réinterprétés par environ 50 musiciens, reprenant des classiques de l’univers électro.
    Dans l’ordre de la tracklist,
    1. Reload de Sebastian Ingrosso, Tommy Trash, John Martin ;
    2. All That Matters de Kölsch, Troels Abrahamsen, ARTBAT ;
    3. Grey de Kölsch ;
    4. Universal Nation de Push ;
    5. Ringo de Joris Voorn ;
    6. Insomnia de Faithless ;
    7. Shivers , composition de Symphony of Unity ;
    8. Mammoth de Dimitri Vegas & Like Mike, MOGUAI ;
    9. Years d’Alesso ;
    10. In My Mind d’Ivan Gough, Feenixpawl, Georgi Kay, Axwell ;
    Il est question d’une tournée mondiale.
    Sur ce, rendez-vous en mars de l’année prochaine pour une nouvelle édition hivernale. Rappelons aussi que la version belge se déroulera du 17 au 19 juillet ainsi que du 24 au 26 juillet 2026
    Passons de l’autre côté de l’Atlantique pour se retrouver à Miami dont le festival Ultra se déroulait sur sept scènes du 27 au 29 mars 2026. On y a pu entendre, voir… Major Lazer, Armin Van Buuren seul et en B2B avec Marlon Hoffstadt, Eric Prydz, Amelie Lens en B2B avec Sara Landry, Miss Monique, Vintage Culture, Hardwell, Sebastian Ingrosso et Steve Angello ou encore Carl Cox, un B2B d’Adam Beyer et Joseph Capriati, Alan Fitzpatrick, et Sasha & John Digweed, parmi plus de 150 artistes. Un festival qui a vu Afrojack jouer le nouveau titre de Guetta et Sia ‘Awake tonight’ ou encore la Swedish House Mafia rendre honneur à Avicii avec ‘Wake me up’, ou encore entendre Sara Landry et Amélie Lens dénoncer la misogynie dans une interview au DJ Mag avant de faire un B2B explosif ou encore la réunion des Swedish House Mafia avec Eric Prydz sur scène.
    Pas de playlist générale mais je vous place les liens dans le podcast de ce wikimixx (vodio.fr) vers les DJ sets suivants :
    • ARMIN VAN BUUREN LIVE AT ULTRA MIAMI 2026 MAINSTAGE : https://youtu.be/rcL1_PJ8l3U
    • ERIC PRYDZ LIVE @ ULTRA MUSIC FESTIVAL MIAMI 2026 | RESISTANCE MEGASTRUCTURE : https://youtu.be/hU-z3iV0LOg
    • MISS MONIQUE @ ULTRA MUSIC FESTIVAL MIAMI 2026 | RESISTANCE MEGASTRUCTURE : https://youtu.be/xD4QS1jdB7U
    • HARDWELL - LIVE @ ULTRA MUSIC FESTIVAL MIAMI 2026 : https://youtu.be/i_BPdQ-FidY
    • JOHN SUMMIT LIVE @ ULTRA MIAMI MAIN STAGE 2026 : https://youtu.be/aloPGSlq31Y
    • VINTAGE CULTURE @ ULTRA MUSIC FESTIVAL MIAMI 2026 - Resistance Megastructure : https://youtu.be/xXRjglkAmq8
    • AFROJACK LIVE @ ULTRA MUSIC FESTIVAL MIAMI 2026 : https://youtu.be/fLyb8KvtSzw
    • WORSHIP @ ULTRA MUSIC FESTIVAL MIAMI 2026 | UMF : https://youtu.be/V2lD_pq5c3M
    • MARTIN GARRIX B2B ALESSO LIVE @ ULTRA MUSIC FESTIVAL MIAMI 2026 : https://youtu.be/vBvZaydcCzc


    Et si finalement, LA NEWS du week-end se trouvait dans un autre DJ Set, un autre B2B ?
    Parce que l’info qui n’a pas manqué d’intérêt, qui pour les fans est un moment culte et pour certains magazines un moment suspendu, iréel ou pour d’autres un événement qui constitue l’Histoire, c’est peut-être ce dont parle ce post Reddit publié le 26 mars où on voit un DJ, tout sourire, tenir une feuille de papier contenant un bref message donnant rendez-vous le 28 mars à 17h.
    Que s’est-il passé le samedi 28 mars 2026 à 17h ?
    Ne serait-ce pas relatif à un récent B2B enregistré à l’Alexandra Palace de Londres ?
    Peut-être, certainement, celui de Fred Again.. et Thomas Bangalter et précisément de sa disponibilité sur YouTube depuis le 28 mars, 17h.
    Et ce qui est encore plus « harder, better, faster, stronger », ce sont les rumeurs partagées par les fans présents ce soir-là faisant état d’une collaboration entre les deux producteurs, qui verrait la sortie de nouveaux titres ou remixes. Le nom de Digitalism est évoqué par la présence d’un remix joué ce soir-là.
    Publiée sur la chaine YouTube de Fred Again.., la vidéo de presque 2h et 53 titres a déjà 1.373.806 vues en 4 jours et l’artiste anglais décrit ce moment assez poétiquement : « En gros, c'était juste que j'avais 80 ans, j'étais assis dans une sorte de maison de retraite, et je n'arrêtais pas de dire aux infirmières : ‘Repassez-le, s'il vous plaît !’
    Et j'étais là, à regarder le concert de Thomas en boucle sur USB ????????????????
    Et puis je me disais : ‘Regardez, c'est moi ! J'y suis !’
    D'habitude, je me suis fixé comme règle de ne rien revoir. Je fais ce que je fais, puis j'essaie de rester dans le moment présent et de continuer à composer. Par exemple, je n'ai toujours pas revu notre concert à Glastonbury. Ni la plupart des choses d'ailleurs, mais là, je n'arrive pas à m'arrêter.
    Sûrement parce que ce n'est pas ma musique, donc ça ne passe pas par mon esprit critique habituel. Je suis juste un fan, fier d'avoir vécu un moment d'humanité.
    Je sais que ça peut paraître un peu morbide, mais laissez-moi vous dire : une chose était claire à mon réveil.
    Ce n'était pas un cauchemar, c'était bel et bien un rêve.
    Éternellement reconnaissant❤️ ».

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  • 30 ans à faire danser l’Angleterre et le Monde
    Dès le premier titre, ‘At the river’, le succès était au rendez-vous pour ce duo anglais. Le subtil mélange de trip-hop, de downtempo, d’électro, de house, de pop et de soul, ont fait de Tom Findlay et Andy Cato, les dignes représentants d’une musique électronique décomplexée.
    Le groupe s'est formé en 1996 après la rencontre de Findlay et Cato, présentés par la petite amie de ce dernier. Ils ont rapidement ouvert leur propre club, le Groove Armada, en hommage aux discothèques des années 70, où ils mixaient de la progressive house.
    Groove Armada célèbre donc cette année, 30 ans d’existence et d’une carrière bien remplie.
    Aussi à l’aise en studio qu’en DJ set ou mieux, en live, le duo s’est forgé, au fil du temps, une solide réputation en démontrant toute l’étendue de leurs talents. De clubs intimistes au dancefloor d’Ibiza en passant par les festivals tels que celui de Glastonbury, Groove Armada a su garder son style personnel tout en évoluant dans les sons.
    Une réputation qui a ouvert les portes de collaborations avec des artistes tels que Madonna, Paul Simon, Fatboy Slim, Calvin Harris, Neneh Cherry et Bryan Ferry.
    Si ‘At the river’ a permis de faire connaissance avec ces deux producteurs, le second tube ‘I see you Baby’, en collaboration avec Gramma Funk, assoira la réputation du duo… Et surtout grâce à ce remix signé Fatboy Slim.
    Neuf albums studio, un best of, un greatest hits, trois nominations aux Grammy Awards, une aux Brit Awards, des compilations de remixes, de live ou de prestations radio sont à l’actif de ce groupe londonien.
    Côté singles, outre les deux précités, on peut pointer les titres suivants ‘If Everybody Looked the Same’, ‘Superstylin'’, ‘My Friend’, ‘Purple Haze’, ‘Easy’, ‘But I Feel Good’ comme étant les parfaits exemples de la diversité du duo. On s’écoute un p’tit mix de ces titres.
    Un style qui continue à séduire, trois décennies plus tard, aussi bien les anciens que les nouveaux fans, accumulant plus de 2,3 millions de stream par mois. Et ce qui contribue certainement le plus au succès des deux comparses, c’est cette capacité à se produire en live, avec de vrais instruments.
    Toutes les influences du duo se retrouve sur le single sorti le 13 mars 2026 et c’est donc avec ‘Love’s theme’ qu’on clôture ce WikiMixx.


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  • C’est pour bientôt !
    Il est une époque bénie, alors qu'Internet n'existait pas, où le seul moyen d'être informé sur l'actualité musicale était les magazines et la radio. Je vais vous faire plonger ou replonger dans cette époque bénie puisque la radio est toujours bien présente et vous êtes d’ailleurs en train de l'écouter puisque vous écoutez cette chronique sur Mixx FM ou Vibration. Et, dans cette chronique, je vais vous parler d'un magazine.
    Dans les années 90 et précisément en 1992, alors qu'Internet était donc un rêve complètement futuriste et que la musique électronique était plus présente que jamais, un certain Éric Rozen a lancé un magazine dénommé ‘Out Soon’.
    ---------
    Cet extrait sonore vient de la chaine You Tube d’Afterclub, lancée le 12 février 2026 pour la promo d’un prochain livre qui devrait sortir fin 2026.
    Devrait, oui, pour autant que le crowdfunding suive.
    Comme il est écrit sur la présentation de la vidéo You Tube : « Le premier numéro de ce qui allait devenir un magazine musical légendaire était plutôt rudimentaire : une affiche pliée présentant les sonorités nouvelles et excitantes de la house et de la techno, imprimée à quelques milliers d'exemplaires et distribuée personnellement par le fondateur aux clubs et disquaires. Aujourd'hui, ce premier numéro est un objet de collection, suivi de 169 autres numéros, jusqu'à la disparition d'Out Soon en 2008.
    Pendant de nombreuses années, Out Soon a été le magazine de référence des clubbers et des amateurs de musique électronique. Gratuit, mensuel et toujours bilingue – à la belge, quoi ! À son apogée, Out Soon distribuait pas moins de 50 000 exemplaires dans les clubs, disquaires, bars, restaurants, boutiques de vêtements et autres lieux culturels branchés. Son design était avant-gardiste et chaque numéro était le fruit du travail acharné d'une équipe de contributeurs.
    Out Soon a joué un rôle de catalyseur pour une communauté de clubbers, DJs, labels, producteurs, promoteurs et tous ceux qui, d'une manière ou d'une autre, appartenaient à cette scène en pleine expansion. Interviews, critiques, manuels pour les nouveaux instruments de musique électronique, informations essentielles sur le sida et les drogues, courrier des lecteurs et tribunes libres : Out Soon n'hésitait devant aucun sujet. La communauté LGBTQ+ disposait également d'une double page régulière.
    Au fil des ans, Out Soon a connu plusieurs transformations, mais est toujours resté fidèle à son identité, jusqu'à sa disparition en 2008, victime de la montée en puissance d'Internet. Sans aucun doute, le magazine constitue l'archive la mieux préservée et la plus précieuse des débuts de la musique électronique et de la scène club belges – une œuvre pionnière que nous souhaitons, à travers ce livre, faire redécouvrir et partager avec un public plus large ».
    Et même le DJ Mag s’y intéresse puisque dans son article, on apprend que la campagne de financement participatif permettrait la production et la publication d'un nouveau livre documentant la vie nocturne belge.
    Sur 300 pages au format A4, ce livre compilera la période où le magazine était édité, c'est-à-dire entre 1992 et 2008.
    Les archives de seize années d’existence pendant lesquelles le magazine était considéré comme LA référence pour les amateurs de House, de Techno et de club culture.
    Le dénommé « AfterClub Presents Out Soon 1992-2008 » est un projet du fondateur de la maison d’édition AfterClub, Koen Galle avec la collaboration d’Eric Rozen, le rédac chef du magazine, qui signera d’ailleurs les 500 premiers exemplaires.
    Koen Galle, déjà responsable d’un autre livre sur un club légendaire en Belgique « Fuse: 30yrs of making noise », se chargera de la rédaction de l’ouvrage, basé sur les 169 Out Soon et enrichi d’images inédites des coulisses du mag.
    Le premier but de cette campagne est d’arriver à 500 préventes. 300 sont déjà réalisées.
    Vous avez jusqu’au 23 avril 2026 pour apporter votre contribution à ce projet. Et le soutien démarre déjà à 1€.
    Pour 50€, pour pouvez déjà précommander ce livre et sachez que chaque personne qui achète un livre pendant cette campagne de crowdfunding verra son nom mentionné dans l’ouvrage.
    Pour 70€, vous avez le livre mais également la réédition du premier numéro du magazine, dans son format A2 plié originel.
    Pour la campagne de crowdfunding Out Soon, quatre modèles originaux de t-shirt sont réédités : deux blancs et deux noirs, deux à manches courtes et deux à manches longues.
    Pour 90€, vous avez le livre et un t-shirt à manches courtes et pour 100€, le livre et un t-shirt à manches longues.
    Pour 10€ de plus, c'est-à-dire 110€, vous avez le package complet !
    NON ! il y a mieux pour 230€, le package comprend les 4 t-shirts !
    Vous avez aussi la possibilité d’acheter 5 ou 10 livres… C’est de la folie !
    A chaque fois, le prix comprend une réduction de 5 € par rapport au prix de vente en librairie cet automne.
    Si la collecte n’atteint pas son objectif, vous aurez un remboursement intégral dans les jours qui suivent la fin.
    Il ne vous reste plus qu’à aller sur https://www.ulule.com/out-soon/ pour y apporter votre soutien.

    Sous ma voix, choisi pour illustrer la vidéo de promo du crowdfunding, un des DJ les plus connus de la scène techno des années 90, DJ Tofke avec, extrait de son ‘Rave EP’ : ‘Jungle fever’.
    Pour conclure ce Wikimixx, il est une des raisons pour lesquelles le numéro 1 de Out Soon est vivement recherché, le DJ et producteur Eric Beysens alias Eric 'Powa' B. qui nous a quitté il y a bientôt dix ans.
    Le DJ qui a fait les beaux jours de La Gaité, du Bocaccio, de La Rocca ou du Who's Who's Land.
    avec le titre sorti en 2015 ‘Be over me’ (Mass Digital Remix)

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  • « Bienvenue dans le monde des femmes »
    Donc, le 8 mars dernier, c’était la journée internationale du droit des femmes (et non pas, comme souvent raccourci, la journée de la femme ou même des femmes). Un instant pour moi de revenir sur ce qui secoue le monde de la musique électronique actuellement et la mélodie n’est pas très belle.
    Bref rappel :
    Il y a un peu plus de trois semaines, les allégations d’un certain @BradNoLimit sur Instagram mettaient en cause le comportement violent ou abusif de certains DJs de la scène hard-techno.
    Et d’un coup, la magie s’effondre. OUI même dans la scène techno, il existe sexisme, harcèlement, attouchement, agressions et même viol.
    Cet ancien collaborateur de l’agence STEER balance les noms de quelques DJs dans ce qu’il nomme les « Steer files » : « J'ai pris la décision consciente en août 2025 », dit-il, « de quitter STEER après une complète détérioration de ma santé mentale, de mes valeurs et de mes principes individuels mais il est venu à mon attention que mon ancien partenaire et un dj ont tenté de salir ma réputation en disant à beaucoup de gens que j'avais été viré pour comportement terrifiant. ».
    Certains disent qu’il a agi par vengeance. Lui prétend qu’il a attendu de pouvoir réunir des preuves, des témoignages.
    Quoi qu’il en soit, c’est à la justice de se charger de la suite.
    La réaction de l’agence STEER ne s’est pas fait attendre. Elle a coupé les ponts avec les DJs accusés et les organisateurs où devaient se produire ces derniers ont déprogrammé ceux qui restent, actuellement, innocents.
    Cela a tout de même provoqué un énorme cri de colère. Et comme le soutenait Mélanie Akkari, chroniqueuse dans l’émission matinale de La Première : « Les meufs, elles dénoncent ça depuis des années et personne ne les croit. Il a seulement fallu que ce soit un homme qui parle pour que tout d’un coup, Tout le monde soit attentif ».
    Amélie Lens publie alors, le 25 février dernier, un premier témoignage via 10 slides sur son Instagram : « Nous sommes fatiguées. Le dancefloor est notre maison et les backstage sont notre lieu de travail, mais aucun des deux ne nous semble sûr. La sécurité a été considérée comme un “problème de femmes” pendant bien trop longtemps. Nous avons été forcées à devenir notre propre sécurité, constamment en train de regarder nos verres, regarder les portes et développer un langage silencieux.
    Nous avons un ‘regard’ que nous nous lançons l’une l’autre pour avertir une fille à propos d’un homme parce que nous avons peur de le dire à haute voix. Nous ne laissons jamais une amie seule si elle a bu un verre parce que nous avons vu ce qu'il se passe la seconde où nous baissons le regard. Ce qui m’a toujours fait le plus mal, personnellement, ce sont tous ces “bros” qui restent là, à regarder et à rire.
    Laissez-moi être claire : cette conversation n’est pas une attaque contre les hommes dans leur ensemble. Il s’agit de responsabilité à propos de comportement blessant et de la culture qui autorise la continuité. Oui, certains hommes dépassent les frontières. Mais ce qui maintient le problème, c’est le silence, la minimisation et la protection des réputation avant la protection des personnes.
    Quand quelqu'un dit ‘pas tous les hommes’, il a raison et c'est exactement pourquoi beaucoup d'hommes aimables comptent dans cette conversation. La question n'est pas de savoir si tous les hommes sont responsables, la question est : quand quelque chose ne va pas, qui prend la parole ? Qui interrompt la blague ? Qui remet son ami à sa place ? Qui refuse de regarder ailleurs ?
    Beaucoup d’hommes pensent que l’agression, c’est un type louche dans une ruelle sombre, ils veulent croire que l’abuseur est un étranger. C’est le cœur du problème : la déconnexion entre le mythe de ‘l’effrayant dans l’allée’ et la réalité du pote dans la cabine du DJ. La réalité est bien plus inconfortable : très souvent, l’agresseur est votre ami.
    C’est le type avec qui vous venez juste de partager un verre, celui avec qui vous rigoliez alors qu’il vient juste de mal se comporter. Et quand nous parlons de cela, les hommes nous demandent toujours des preuves. Mais l’agression sexuelle, le harcèlement et l’abus de pouvoir sont difficiles à prouver. Ils arrivent rarement avec des témoins ou des preuves claires. Beaucoup de survivantes ne témoignent jamais car elles savent ce qui les attend : doutes, examen et risque pour sa réputation.
    Globalement, 1 femme sur 3 subit de la violence physique ou sexuelle dans sa vie. Ce sont nos collègues, nos amies, la fille qui danse à côté de vous. Depuis le plus jeune âge, on apprend aux filles comment se comporter : ne t’habille pas ainsi, ne bois pas trop, ne reste pas trop tard dehors. Rarement cette même énergie est utilisée pour apprendre aux garçons la frontière à ne pas dépasser, le respect et l’intervention.
    Je suis allée une fois à la police avec des centaines de messages d’une personne détaillant exactement comment il allait m’enlever et me violer. Il a pris un vol pour Anvers et m’a trouvée. Heureusement, mon équipe était avec moi au moment où il m’a approchée. Je suis allée à la police avec chaque document et ils les ont à peine regardés. Ils m’ont dit qu’ils ‘ne pouvaient rien faire’ et m’ont remballée chez moi alors que je me tenais là à pleurer.
    Si la loi n’aide pas quand les preuves sont dans mes mains, alors comment sommes-nous supposées nous sentir en sécurité dans un club où l’abus est souvent silencieux et invisible ? L’abus de pouvoir est difficile à prouver dans un tribunal, donc les abuseurs se cachent derrière des leurs avocat et la diffamation est toujours utilisée comme une arme pour nous faire taire. Ces prédateurs dans notre scène cherchent celles qu’ils pensent qu’elles se tairont.
    Je ne suis pas prête à partager mon expérience personnelle et je ne devrais pas avoir à le faire. Je ne devrais pas avoir à revivre ce traumatisme juste pour que vous disiez enfin à votre « pote » d'arrêter. Faites-le stopper, tout simplement. Aidez-nous à briser ce cycle, arrêtez de protéger systématiquement vos agresseurs et demandez-vous : pourquoi y a-t-il des accusations au départ ? La vérité n'est pas de la diffamation, c'est une prise de conscience.
    Le changement ne viendra pas uniquement des femmes qui parlent, mais des hommes qui choisissent de ne plus se taire », rappelle la DJ belge.
    Autre post, toujours sur sa page Instagram où on la voit en train de conduire et où elle confie : « Salut, tout le monde. Je voulais vous expliquer pourquoi j’ai été si silencieuse à propos de tout ce qu'il se passe dans notre scène.
    Et je ne suis absolument pas prête à partager mon propre témoignage. Je pense que je ne le serai jamais. Je suis vraiment très fière de toutes les femmes qui y arrivent, mais j'ai quand même écrit mes propres déclarations.
    En fait, j'écris depuis une semaine pour être honnête. Malheureusement, j'ai dû l'envoyer à mon avocat parce que je suis une femme et que j'ai déjà été menacée de poursuite pénale pour diffamation et calomnie, pour avoir dénoncé de mauvais comportements.
    Donc, malheureusement, je dois attendre que mes avocats vérifient si je suis autorisée à publier cela.
    Bienvenue dans le monde des femmes ».
    En réaction à son post, une DJ dénommée Amare écrit : « Protéger les réputations avant de protéger les personnes. Voilà. Cela résume parfaitement mon expérience dans ce milieu depuis que je suis passée du devant de la scène aux platines. Quelle déception de découvrir comment ça fonctionne en coulisses ! Les égos surdimensionnés, les abus de pouvoir, la misogynie, la compétition acharnée, le harcèlement… Et il ne s'agit pas seulement d'agressions sexuelles. Il s'agit surtout d'abus de pouvoir. Ce qui est bien plus difficile à prouver. Merci Amelie Lens d'avoir pris la parole. […]
    Autre commentaire venant de @blu9chicago : « Ce n'est pas une mode. Ce n'est pas un phénomène passager. C'est notre réalité.
    Depuis des années, les femmes de la musique électronique doivent endurer le harcèlement, les agressions, les programmateurs qui exigent des faveurs sexuelles en échange de concerts, les prédateurs qui continuent de jouer dans les festivals tandis que les survivantes restent chez elles, terrorisées.
    On nous a traitées de figurantes. On nous a traitées de difficiles. On nous a traitées de menteuses.
    Et quand on a dit non ? On nous a blacklistées. On nous a ignorées. On nous a remplacées.
    Ça suffit.
    Je partage ma vérité – et celle d'innombrables femmes qui ont trop peur de parler car les représailles sont bien réelles. Parce qu'on l'a vu de nos propres yeux. Parce que l'industrie protège mieux les prédateurs que nous.
    Annuler un homme et le remplacer par une femme, ce n'est pas du progrès. C'est de la mise en scène.
    Les DJ femmes ne sont pas vos figurantes. Nous ne sommes pas un simple formulaire de diversité. Nous ne sommes pas là pour vous donner une image progressiste ».
    La page Instagram Handsup reprend également d’autres paroles d’Amelie Lens disant : « Ne transformez pas ça en une histoire de DJ Tik Tok de la nouvelle génération. Ce qui m’est arrivé en backstage s’est produit avec des DJs déjà établis, présents dans la scène depuis longtemps. L’absence de preuves ne veut pas dire innocence, ça signifie simplement qu’il n’y avait pas de caméra dans la pièce. N’oubliez jamais ça ! » conclut-elle.
    Terminons ce Wikimixx avec quelque chose de plus positif, en espérant évidemment que les mentalités changent…
    Le dernier track d’Amelie Lens, ‘Falling into acid dreams’ qui marque les 10 ans de son label ‘EXHALE’, sorti fin février 2026 pour lequel la DJ nous dit : « Je ne peux pas croire que cela fait déjà 10 ans que je sors de la musique. Dix ans à apprendre, à tomber, à me relever, à croire et à rêver avec vous sur la piste de danse. J’espère que vous ressentirez toute l’énergie que vous m’avez transmise pendant toutes ces années en écoutant ‘Falling into Acid Dreams’ ».

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Le rendez-vous d'information sur le monde de la musique électro au sens large. Présenté par DJ Miss Klax (Le Megadance), elle y parle de celles et ceux qui font la House, la Tech-House, la Techno, la Melodic-House, la Deep-House, la Progressive, le Nu-Disco, la Trance, l'EDM, etc. ou même le Hip-Hop. Bref, tout ce qui contient un beat dansant. De temps à autre, la technologie, le matos sont également abordés.