WikiMixx

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By DJ Miss KlaxNewsEntertainment News
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WikiMixx episodes

  • Charlotte de Witte et Enrico Sangiuliano nous font un nouveau bébé
    Deux ans après avoir revisité ensemble le classique trance « The Age of Love », le couple de DJ sort une nouvelle production sur le label éphémère Ninetozero créé par Enrico Sangiuliano.
    Ninetozero est un concept créé par le DJ italien en 2022 et qui comportera 10 chapitres jusqu’en 2025. Il a voulu mêler sa passion pour la techno et ses compétences en design sonore afin d’explorer la relation entre le son, le temps et l'espace.
    Le label conteste que les concepts doivent être perpétuels et immortels : le changement est inévitable. Il fonctionne comme une intervention musicale, avec un scénario définitif et une narration qui s'intensifie.
    Le label est présenté de cette façon sur bandcamp :
    La saga NINETOZERO d'Enrico a vu le natif d'Emilia explorer l'affinité entre le son, le temps et l'espace, tout en présentant une perspective alternative sur sa palette de producteur. Illustrant maintenant leur compréhension de la « réflexion » dans le bruit et la composition, Enrico et Charlotte analysent le rebond des ondes sonores entre différents médiums.
    Actuellement, deux EP sont déjà sortis, réalisés par Sangiuliano : « Silence EP » avec 4 titres et « Sound of space EP » avec 2 titres.
    “Reflection EP” est donc la 3e sortie du label (numérotée 7, vu qu’on compte de neuf à zéro) et comporte trois titres de pure techno.
    • A1. Reflection (Original Mix)
    • A2. Reflection (Intro Mix)
    • B1. Source Of Propagation. Réalisé uniquement par Sangiuliano, est un acapella récité par Christopher Jones.
    Disponible depuis le 17 mars en vinyl édition limitée ou en version digitale. Signalons que sur le titre « Reflection », c’est la voix de Charlotte De Witte qu’on entend… enfin transformée…
    Parallèlement au projet, Enrico Sangiuliano a étendu l'impact de NINETOZERO avec une série d'événements durant toute la nuit.
    Quant à notre DJ techno N°1, elle sera en tournée en Amérique du nord entre le 21 avril et le 28 mai.
    10 min
  • No reason… En effet, il n’y a aucune raison de ne pas écouter ce Wikimixx, chers frères…
    S’il y a bien des sorties de disques qui me déchaine le cerveau à chaque fois, ce sont celles des Chemical Brothers. Et ce nouveau single ne déroge pas à la règle.
    Le communiqué de presse le présente ainsi : « "No Reason" est indubitable et irrésistible, construit à partir d'une mélodie en cascade, d'un riff acide lourd et d'un roulement de caisse claire qui claque comme un tatouage militaire ».
    Ce nouveau titre, le premier depuis deux ans, fait suite aux deux singles sortis en 2019, “The Darkness That You Fear” et “Work Energy Principle”, (sous ma voix). Eux-mêmes suivaient le dernier album "No Geography" sorti en 2019.
    Le duo anglais Tom Rowlands et Ed Simon ont commencé leur carrière musicale en tant que DJs dans la scène rave de Manchester à la fin des années 1980. Le duo de musiciens s'est d’abord nommé sous le nom de The Dust Brothers, rebaptisé, en 1995, en The Chemical Brothers afin de ne pas être confondu avec les producteurs américains du même nom. Ces derniers ayant d’ailleurs émis des objections.
    En 1995, ils sortent leur premier album, « Exit Planet Dust », succès tant commercial que critique. On y trouve les singles « Chemical beats » « Song to the siren » ou « Leave home”.
    Les deux musiciens qui comptent actuellement 9 albums studio, revendiquent leur inspiration de la New Wave, de la Dance-Rock de New Order, du psychédélisme rock de The Stone Roses et le sens du groove dance de Happy Mondays.
    Ed Simons et Tom Rowlands mettent un point d’honneur à rendre leurs live mémorables de par l’énergie qui s'en dégage et grâce à la mise en scène très visuelle de leurs compositions.
    “No Reason” démontre combien le duo a le sens de la bass ! Funk dans ce cas-ci. Ajoutez une rythmique « caisse claire » digne des Gilles de Binche, une montée électro, un break qui laisse place à cette imparable basse et par la suite un peu d’acid et des paroles succinctes et assez sombres.
    “We have no reason to live / We have no reason at all / We have no reason to live / When will they Kill us all.
    Nous n'avons aucune raison de vivre / Nous n'avons aucune raison du tout / Nous n'avons aucune raison de vivre / Quand nous tueront-ils tous".
    Sur leur compte Instagram, ils écrivent : « Nous sommes très excités de partager notre nouvelle chanson 'No Reason'. Si vous nous avez vus jouer en direct au cours de la dernière année, vous en avez peut-être déjà entendu une version préliminaire dans nos sets. La chanson contient un échantillon vocal de l'incroyable chanson 'Courts or Wars' du groupe Second Layer. Nous aimerions remercier Graham Bailey, Stephen Budd et la famille d'Adrian Borland pour la permission et la bénédiction d'utiliser l'échantillon. Ça signifie beaucoup ».
    Outre la musique de « No reason », il y a également un clip qui deviendra certainement aussi mythique que peut l’être celui de Daft Punk pour « around the word ». Réalisé par leurs fidèles complices Adam Smith et Marcus Lyall et chorégraphié et interprété par la compagnie Gecko Theatre, il met en scène, sur fond noir, des danseurs aux couleurs fluo vert et rose.
    Déjà éprouvé musicalement et visuellement au Music Festival, au Sonar, au Suikerrock notamment, le titre a déjà conquis de nombreux amateurs.
    Dans la newsletter reçue, ils concluent en écrivant : « Tom et Ed ont adoré jouer "No Reason" dans leurs concerts et DJ sets ces derniers mois. Si vous y étiez, partagez vos vidéos « No Reason » sur Instagram Stories avec le hashtag #NoReason et en taguant @TheChemicalBrothers et nous republierons nos préférées. Love Is All. »
    Malheureusement, aucun live prévu chez nous actuellement, les plus proches étant en Hollande le 9 juin au Best Kept Secret festival, à paris le 18 août au Cabaret vert et le 26 août au festival Rock en Seine.
    Ils vont quand même bien nous faire un « p’tit » Werchter ou pourquoi pas Tomorrowland ?
    Entre temps, on se contentera d’écouter à répétitions et surtout de visionner la « Neon Marching Band Video » de No Reason par The Chemical Brothers…

    https://www.youtube.com/watch?v=Jm_WdaHBdlg
    9 min
  • Le WikiMixx s’offre un retour vers le présent dans la Disco.
    La puissance des WikiMixx, c’est de voyager dans un large panel de styles musicaux. Ce que j’appelle le sens large de l’électro.
    On peut donc sans problème passer de la House à la Techno en passant par la Trance, le Breakbeat, le Hip-Hop, le Trip-Hop, la New Beat, l’Euro Dance, l’EDM, la Pop électro ou encore la Nu Disco. Etc.
    Je suis persuadée que les titres d’ABBA, Lipps Inc., Cerrone, Chic, Sister Sledge, les Bee Gees ou encore Patrick Hernandez vous font au moins bouger le pied… bon allez… un orteil.
    Martin Wright a vite pris conscience de sa passion pour la musique et s’est envolé à 21 ans pour jouer dans les clubs de Hong Kong et ensuite de Singapour et d’Indonésie. De retour à Birmingham, sa ville natale, il a repris des résidences dans différents clubs mais sa plus grande passion reste la production. Il a réalisé des remixes notamment pour Lilly Allen ou encore Seamus Haji.

    Actuellement basé dans le sud de la France, Martin Wright travaille dans son studio sur une série de morceaux qui reflètent une sensation plus profonde et plus nu-disco.

    Stuart Ojelay fait partie de la scène House depuis plus de 15 ans et s'est produit sur tous les continents du monde. Longtemps associé au légendaire Hed Kandi, il a été la tête d'affiche de certains des événements les plus glamour du monde. Ses DJ set balancent entre soul, deep house, disco et titres reconnus.
    Côté production, il a également mixé, compilé et produit la série de compiles "Hed Kandi Taste of".

    Les deux britanniques n’en sont pas à leur première collaboration. Il y a, à peine, quelques mois, ils sortaient « Your Love », basé sur le sample du titre « Spacer » de Sheila & B Devotion, sorti en 1979 et produit par le groupe Chic.
    On les retrouve ensemble pour le titre sorti sur le label de Ojelay « Word of Mouth Records », il s’agit de 'Do You Want It', Martin Wright & Stuart Ojelay.
    On sort les pattes d’eph’, la perruque rose et on lève le doigt vers le ciel à la Travolta…
    9 min
  • Il y a 20 ans, sortait 'Love Story’, considéré comme un titre phare qui a changé la dance music à jamais
    A l’occasion du 20e anniversaire de ce titre, c’est Paul Woolford qui s’y colle pour un remix du titre du duo anglais Layo & Bushwacka!.
    Ils se sont rencontré dans une boite de Londres où Bushwacka!, alias Matthew Benjamin, était DJ résident et Layo Paskin était copropriétaire. Leur implication dans des soirées acid house londoniennes leur ont permis de se construire une petite notoriété avant l’an 2000 dans le milieu et devenir un duo de tech house reconnu.
    Un premier album, ‘Low Life’, voit le jour en 1998 sur End Recordings, avec un premier hit dans les clubs pour le titre blues et tribal, ‘Deep South’.
    Mais c’est en 2002, avec la sortie de "Love Story", que la reconnaissance dépassera les frontières britanniques.
    "Layo faisait la plupart des échantillons à l'époque", se souvient Matthew, « Les échantillons venaient de chez moi, de magasins de disques d'occasion ou autre. C'était des choses qu'il connaissait bien et il était un grand fan de Devo quand il était plus jeune ».
    La ligne de basse échantillonnée provient du titre "Mongoloid" de ce groupe de synth-punk américain: « La ligne de basse de la chanson n'était pas accompagnée, ce qui la rendait facile à utiliser comme échantillon » déclare Bushwacka!, « Layo a acheté une pile de disques un après-midi. Nous avons pris quelques échantillons à l'aide d'un E-MU E64 et pendant que Layo était sorti, j’en ai profité pour aligner les samples au même tempo. L'une des choses les plus intéressantes qui sont ressorties de ce processus était cette ligne de basse de Devo et un accord de piano blues qui sonnait légèrement faux », se souvient Matthew. « C'était un accord extrait d’un disque, je l’ai échantillonné et ai joué une copie de la ligne de basse en y ajoutant cet extrait de piano - c'est de là que vient tout le crochet. » poursuit-il.
    Au retour de Layo, ils ont repris le mixage du titre, en y ajoutant un sample de Nina Simone. "Le plus drôle à ce sujet, c'est que personne n'a pu comprendre ce qu'elle disait, pendant si longtemps", rit Matthew. "Même moi, je ne savais pas qu'elle disait "Rags and old iron, rags and old iron, all she was buying was rags and old iron" (des chiffons et du vieux fer, des chiffons et du vieux fer, tout ce qu'elle achetait, c'était des chiffons et du vieux fer).
    « Layo ne voulait pas sortir le morceau au début », rapporte Bushwacka. Ils se sont alors contentés de presser 500 exemplaires sur vinyle noir avant de represser plusieurs fois.
    Quant au nom du titre, il explique : « Les gens en Argentine ont commencé à l'appeler 'Love Song', et nous avons fini par l'appeler 'Love Story' ».
    Le morceau a été joué dans le même festival, le même jour par différent DJ : « Je me souviens d'avoir parcouru le festival » raconte Bushwacka. « J’entrais dans une tente Pete Tong le jouait, dans une autre tente Laurent Garnier le jouait, dans une autre tente Jeff Mills le jouait, et dans un autre, le Judge Jules le jouait. C'était la magie de la scène à l'époque ».
    Le titre s’est logiquement retrouvé dans de nombreux classements de DJ, fin 2002 et a été un grand succès underground, mais leur nouveau label - Cool Indie XL - voulait une voix qui surplombe le titre. « Nous avons essayé diverses choses qui ne fonctionnaient pas, mais suite à un des DJ set avec Layo, je mixais sur trois platines", se souvient Bushwacka. "D’un côté, j'avais "Love Story" et sur la seconde platine, j’avais un acapellas du titre « Finally » des Kings Of Tomorrow. Sur la troisième platine, j'avais un enregistrement techno en boucle et quand j'ai mis ces trois choses ensemble, je n'ai jamais vu une foule devenir aussi folle de toute ma vie ! J'étais littéralement presque en train de pleurer, en pensant "Oh mon dieu, c'est tellement incroyable". "Love Story" et "Finally" des Kings Of Tomorrow" étaient les deux chansons préférées de ma petite amie de l'époque", ajoute Matthew. "Alors je suis allé dans mon studio, j'ai réenregistré 'Love Story' avec l'acapellas par-dessus, et je lui ai dit 'Voilà, joyeux anniversaire !' Puis j'ai dit au label que c'était la seule chose qui fonctionnait. La piste est sortie ainsi et est arrivée dans le Top 10. »
    Le plus étonnant dans cette histoire c’est que comme ils ont utilisé des samples et bien qu'il s'agisse d'un succès international, le disque ne rapporte rien à Layo & Bushwacka. Ils ont dû céder l’entièreté des droits. "Devo a obtenu 50 % et la succession de Nina Simone a obtenu les 50 % restants. Ce qui laisse un grand total de… eh bien, vous pouvez faire le calcul. Si nous avions joué la ligne de basse au lieu de l'échantillonner, nous serions peut-être riches maintenant ! précise Matthew.
    Mais ce titre a lancé leur carrière internationale en tant que DJ. Bien qu'ils continuent de jouer ensemble, le duo a mis fin au projet Layo & Bushwacka. "Maintenant, j'en suis très fier et de ce que nous avons fait, mais je suis plus tourné vers le présent et l'avenir", déclare Matthew. « Il y aura des moments où je jouerai encore. Cela a rendu tellement de gens très heureux, et c'est quelque chose dont je serai toujours très fier.

    Layo & Bushwacka! Pour 'Love Story (Vs Finally)' remixé par Paul Woolford.
    9 min
  • Quatre ans déjà que Keith Flint nous a quitté.
    Le 4 mars 2019, le chanteur de The Prodigy se donnait la mort à 49 ans.
    Le groupe a publié le 4 mars dernier sur leurs réseaux sociaux, un hommage à celui qui a donné un visage au groupe : "Quatre ans ont passé. Tu nous manques tellement mon frère", écrivent-ils. "Oui, physiquement tu n'es pas avec nous mais dans l'esprit, à travers notre musique et ce que Maxim et moi représentons sur scène, tu es et tu seras toujours complètement là. Massif. Ton esprit vivant, respirant et grondant au plus profond des rythmes, des basses et du cœur du groupe, infaillible et indéniable.
    Tu vis pour toujours Flinty", concluent Liam Howlett et Maxim X, les deux membres de The Prodigy.
    Le groupe a débuté sa carrière au débat des années 90. « What Evil Lurks » est le premier maxi du groupe, diffusé pour la première fois en 1991. La première édition a été distribuée à environ 7 000 exemplaires. Il comporte les titres “What evil lurks”, “We gonna rock”, “Android” et “Everybody in the place”.
    Suite à cela, le premier single annonciateur du premier album sort le 12 août 1991 sur le label XL Recordings. (sous ma voix). « Charly » est basé sur un sample d’un dessin animé d’informations, intitulé « Charley Says » produit dans les années 70 par le gouvernement britannique. Ces informations, destinées aux enfants traitaient de sujets de sécurité auxquels ils pouvaient être confrontés. Comme par exemple, « Charley dit : ne part pas avec des étrangers », « Charley dit :ne joue pas avec des allumettes ».
    Le clip de « Charly » reprend les deux personnages : un gamin accompagné de son chat roux qui miaule les consignes de sécurité que le gamin explique par la suite. Le sample utilisé est « Charley dit : préviens toujours ta maman avant de partir quelque part ».
    « Je pensais que c’était hilarant », a déclaré Liam Howlett à ce sujet, « C’étaient des conneries. Je pensais que si je mettais ça sur un son super dur, cela donnerait quelque chose de complètement nouveau ».
    L’utilisation de ce sample a amené le groupe en justice pour plagiat mais sans succès.
    Le single atteint la 3e place au Royaume-Uni et le 1er octobre 1992, soit 13 mois après sa sortie, "Charly" s'était vendu à plus de 200 000 exemplaires au Royaume-Uni, ce qui lui avait permis d'être certifié disque d’argent.
    L'été dernier, The Prodigy a joué ses premiers concerts, depuis le décès de Keith Flint, durant lesquels ils ont rendu hommage au défunt chanteur. "Il est toujours avec nous en ce moment", a déclaré Maxim à la foule à la fin de "Firestarter" alors qu'ils se produisaient à la Brixton Academy de Londres. « Il est toujours là ! M. Flint vit ici ! »
    En février dernier, une multitude de sons rares et inédits ont été découverts. Des démos, des chansons et des morceaux live de The Prodigy qui figuraient sur le site « The Prodi.gy - all souvenirs are here ». Un site qui se présente comme une base de données de titres "live only", de titres studio rares, des "side projects", des samples, des promos et sorties rares, des sorties uniquement sur vinyles, des inédits et inouïs, des interviews… Le tout étant placé sur les plateformes Soundcloud, YouTube et Vimeo.
    Parmi ces raretés, il y a une reprise studio du hit « Ghost Town » de The Specials, une vidéo alternative pour « Take Me To The Hospital » ou encore une reprise live de 'Night Boat To Cairo' de Madness.
    En 2020, Liam Howlett et Maxim X déclaraient être de retour en studio pour travailler sur de nouveaux morceaux mais rien encore n’est sorti du studio. C’était peu après que des rumeurs laissent penser qu’ils travaillaient sur un nouvel album pour "honorer" Flint.
    On termine cet hommage avec ce qui est certainement le plus grand tube de The Prodigy et aussi le plus représentatif de toute la rage et la fougue de Keith Flint. Il s’agit de « Firestarter » qui actuellement cumule 158 832 041 de vues sur YouTube.
    9 min
  • Fred Again.. sort un (presque) nouveau titre en collaboration avec Dermot Kennedy et Mike Skinner
    Le titre ‘Mike (Desert Island Duvet)’ est en fait une version plus club de "Berwyn (All That I Got Is You)" qu’il a sorti sur son dernier album « Actual Life 3 (January 1 – September 9 2022) », récemment nominé comme album de l’année pour les Brit Awards mais catégorie remportée par Harry Styles pour « Harry's House ».
    Fred Again.. est d’ailleurs reparti els mains vides de cette cérémonie. Nominé pour la catégorie « Artiste britannique de l’année », là aussi, il s’est fait rafler le prix par le même protagoniste, Harry Styles. Et dans la catégorie « Best dance act », c’est Becky Hill qui a gagné.
    « Actual Life » est en fait un projet qu’il a commencé en 2019 et dans lequel il insère des extraits venant de mémos vocaux, de clips écoutés sur les réseaux, de musiques d’autres artistes ou de conversations.
    Un peu comme un journal intime vocal – Il le décrit d’ailleurs comme un « journal collaboratif » - puisque chacun des titres des albums reprend les dates de la période enregistrée. Le premier étant sorti en avril 2021, couvrant la période entre le 14 avril et le 17 décembre 2020.
    Fred Gibson, alias Fred again.., a énormément fait parlé de lui en 2022 et est devenu le “producteur à suivre » et c’est notamment avec sa prestation réalisée pour Boiler Room à Londres. Un set acclamé par la critique, qui a permis au DJ/producteur de gagner en popularité.
    La même semaine, il sort le single "Turn On the Lights again .." avec Swedish House Mafia, qui reprend un sample du titre "Turn On the Lights" de Future sorti en 2012 et qui reste actuellement son titre n°1 des ventes sur Beatport.
    Avant de vous parler de ce nouveau morceau, retour sur ce qui en est l’origine, le titre "Berwyn (All That I Got Is You)". Histoire de… comparer.

    Pour ce nouveau morceau, renommé ‘Mike (Desert Island Duvet)’, Mike Skinner, rappeur de The Streets assure les couplets et la voix du chanteur Dermot Kennedy reste présente.
    La première collaboration de Fred et Mike Skinner remonte à son set donné au festival londonien « All Points East » en 2022 où il a invité le rappeur. Quant à Dermot Kennedy, ce n’est pas non plus la première fois qu’il collabore avec.
    Le chant presque lyrique de Kennedy et le rap mélancolique de Skinner donne une nouvelle tonalité, plus facile d’accès, plus construite en tant que chanson.
    Mais je me dois de souligner la démarche de ces albums « Actual Life ». Franchement étonnante, risquée mais surtout originale dans le monde « électro ». Fred Again.., on aime ou on n’aime pas.
    Il a d’ailleurs déclaré à propos de sa démarche : « Je veux continuer à échantillonner le monde. Avant, dans une session, vous écriviez une chanson basée sur le récit d’une rencontre d'un soir, par exemple. Mais maintenant, parce que tout est filmé, vous pouvez littéralement faire quelque chose de cette soirée. Je trouve ça vraiment, vraiment excitant ».
    Enfin, sachez que Fred Again.. sera en Belgique le samedi 1e juillet au festival « Rock Werchter”
    13 min
  • Le Français Klingande aime toujours autant la Suède
    Petit rappel biographique… Klingande, à l’origine, est formé par Cédric Steinmyller et Edgar Catry, deux amis qui se sont rencontrés à l’école alors qu’ils n’avaient que dix ans.

    Outre une admiration commune pour des artistes comme Bakermat ou Nico Push, les deux amis étudient la musique, le solfège pour Steinmyller et le piano pour Catry. C’est en décembre 2012 qu’ils décident de créer Klingande. Leçon de suédois numéro 1 : cela signifie sonner.
    C’est d’ailleurs une langue qu’ils utilisent beaucoup à leurs débuts dans les titres des chansons car Steinmyller trouve qu’elle « sonne » bien tant en parole qu’en chant.

    Le premier single, n’est pas « Jubel » - Leçon de suédois numéro 2 : cela signifie joie débordante (sous ma voix), comme on pourrait le croire mais c’est bien ce titre sorti en 2013 qui a fait connaître le duo : 1er en Suisse, en Allemagne, en Autriche, en Flandre, en Italie, en Pologne, en Estonie et 5e en France. Depuis lors, le disque a amassé plus de 200 millions de vues sur YouTube, 22 millions de lectures supplémentaires sur SoundCloud et 230 millions supplémentaires sur Spotify, tout en prenant la première place dans 30 pays pour devenir la piste la plus shazamée à travers l'Europe. Le premier single étant « Punga ». Leçon de suédois numéro 3 : cela signifie payer.

    La dernière collaboration des deux artistes se fait en 2014 pour un remix du titre « Extraordinary » de Clean Bandit. En effet, Edgar Catry quitte le groupe peu après.

    La touche personnelle de Klingande est d’apporter des instruments acoustiques, que ce soit le saxophone, le violon, la guitare, l’harmonica ou même un quatuor à corde.
    En 2019, Klingande a sorti son premier album, simplement dénommé « The album ».

    Et si je vous parle de la Suède et outre le fait que cela sonne bien comme le dit Klingande, c’est parce que le nouveau titre du français est réalisé avec La DJ suédoise VARGEN. Leçon de suédois numéro 4, cela signifie loup.

    Première signature du nouveau label Tolv Records, la DJ est décrite comme bientôt emblématique, tout en restant une énigme puisqu’elle porte un masque de loup.
    Elle a sorti un premier album "What A Feeling" dont on va écouter le titre éponyme.

    Quant à cette collaboration avec Klingande, elle en dit : "C'est une bénédiction de pouvoir suivre" What A Feeling "avec cette chanson incroyable et cette collaboration avec Klingande."

    Klingande & Vargen pour kids on the run, un titre énergique avec un vocal très efficace.
    9 min
  • Deux hits d’été en une chronique
    On n’est même pas encore au printemps que les artistes pensent déjà à la saison estivale. Et notamment dans leurs productions.

    Tout d’abord, le retour de Fedde Le Grand. Celui qui, en 2006, levait les mains pour Detroit a complètement viré son ordi de bord pour sortir un titre pop dance. « I Used to Think » a été réalisé avec Melo.Kids, le duo de DJ polonais à tête de smiley et la chanteuse britannique Mila Falls qui a le site web le plus intéressant qu’il soit…
    Ce titre a déjà reçu le soutien de nombreux DJs (Oliver Heldens, Armin van Buuren, Afrojack Sam Feldt…) et pour être complètement en accord avec les principes algorithmiques des réseaux qui veulent que plus c’est court, mieux ça fonctionne, ils nous ont « pondu » un extended mix d’à peine 3’42… même si là, pas de regret de mon côté.

    Le second titre annoncé comme succès estival est celui de Sigala « Feels This Good ».
    Sigala, de son vrai nom Bruce Fielder, DJ anglais, s’est fait connaître en samplant le « ABC » des Jacksons Five dans le single « Easy love ». Il vient de sortir son nouvel album « Every cloud » ce 3 mars dont la moitié est déjà connu avec les singles sortis précédemment. On retrouve d’autres collaborations avec David Guetta et Sam Ryder, Ellie Goulding ou encore Becky Hill.

    Pour la sortie de ce single, le 1er mars dernier, il postait une vidéo sur Twitter avec la chanteuse Caity Baser : « je suis ravi qu’elle soit sur cette chanson. Je ne peux pas croire qu’elle planifie cette collaboration depuis 3 ans ! ». Il explique alors qu’elle lui a envoyé un message en 2020. L’air embarrassé, elle lui répond « Oui, j’étais dans une phase d’envoi de messages aux gens », sans vraiment se souvenir de ce qu’elle a écrit. Il lui montre le message : « Hey Sigala Je suis Caity Baser, j’ai 17 ans et je chante et écris des chansons. Faisons un titre, ça serait une belle ambiance »
    Le résultat est là mais pour ce « Feels This Good », il est également accompagné de deux autres chanteuses britanniques : Mae Muller et Stefflon Don.
    9 min
  • Orbital a sorti son dixième album ainsi que son troisième single dénommé « Are You Alive? »
    Ce 10e album, "Optical Delusion", fait suite à "30 Something", album rétrospectif sorti il y a quelques mois pour célébrer leur 30e anniversaire. On y retrouvait pas mal de remixes de leurs anciens titres tels que Chime, Belfast, Satan, Halcyon pour les plus connus revisités notamment par Shanti Celeste, Dusky, Jon Hopkins ou encore Joris Voorn.
    Un album que les frères Hartnoll ont débuté en pleine pandémie mais les 10 titres ont été enregistrés par après. Au total, 51 minutes, un bon accueil des critiques mais surtout de nombreuses collaborations (The Little Pest, Dina Ipavic, Coppe, etc.), la plus surprenante étant celle du second single avec l’ensemble musical anglais Mediæval Bæbes, qui officie dans la musique classique.
    "Dirty Rat" ft Sleaford Mods (sorti le 20 octobre 2022), était le premier single annonçant ce nouvel album, suivi le 7 décembre 2022 par cet étonnant "Ringa Ringa (The Old Pandemic Folk Song)" ft Mediæval Bæbes et ce dernier single dont je vous parle d’ici peu.
    Et parmi les critiques de cet album, Josh Crowe de clashmusic.com rappelle l’influence d’Orbital : « Orbital est le duo dont le son restera à jamais gravé dans l'héritage de la culture rave. Des morceaux empreints de nostalgie tels que « Chime » et « Belfast » qui rappellent l'ère de l'Acid House, ont façonné sans équivoque la vie nocturne et la culture pour les générations à venir. Leur son, accompagné de quelques autres acteurs clés, a vu des milliers de personnes jeter leurs guitares et les remplacer par des platines et des échantillonneurs, évoluant en une nation de philanthropes en pantalon baggy affluant dans les champs pendant des jours. Leur musique a agi comme signet sonore dans des milliers de nos vies au fil des ans. Alors que le paysage culturel et musical a changé depuis le début des années 90 […] et que de nombreux groupes sont tombés dans l'anonymat, Orbital est resté à la pointe de l'évolution de la musique électronique. Le duo a constamment gardé le doigt sur le pouls avec un son en constante évolution et des live qui attirent une toute nouvelle génération, sans aliéner ceux qui l'ont soutenu depuis sa création ».
    Il dit également à propos de cet album : « Quelque chose à vraiment défendre est l'aspect collaboratif. Orbital a une fois de plus sélectionné certains des artistes les plus intéressants avec qui travailler, les morceaux parlent d'eux-mêmes. L'autrice-compositrice-interprète londonienne Anna B Savage contribue à la voix merveilleusement vulnérable de "Home". « Day One » est un morceau techno palpitant avec la chanteuse Dina Ipavic, le résultat est un paysage de rêve baigné de basses, avec des voix flottantes qui atteignent les sommets de ‘Belfast’. »
    Optical Delusion est une représentation poignante de la période la plus claustrophobe de notre vie. C'est un album qui reconnaît l'appréhension que nous avons tous ressentie, tout en ouvrant la voie à suivre. Le son révisé d'Orbital les voit se cimenter à l'avant-garde de la musique électronique.
    Pour ce troisième single, « Are You Αlive? », continue-t-il, le duo fait équipe avec le groupe Penelope Isles. La voix de Lily Wolter occupe le devant de la scène dans ce qui ressemble à un morceau d'affirmation de la vie qui touche de manière transparente à la crise existentielle que nous avons tous endurée pendant la pandémie et que nous continuons de ressentir. Lily aborde l'existence bourdonnante dans laquelle nous nous retrouvons souvent enfermés, ne voulant pas « se faire baiser dans un monde de travail », tout en posant une série de questions existentielles (« Are We Here ? », Où ça va ? »).
    Parlant de leur dernière collaboration, Paul Hartnoll a déclaré : "Are You Alive" est né quand j'ai eu l'instrumental et j'ai senti qu'il pouvait se faire avec une voix délicate. Et Penelope Isles est arrivé ! Ce sont nos potes de studio, ils travaillent à l'étage. Et ils ont tous les deux des voix incroyables. Ils l'ont emporté et Lily a trouvé des crochets qui tuent. Nous avons passé une journée à réarranger la chanson et « Are You Alive » est né. Mais ne vous laissez pas berner par la douceur du son, les paroles ont du mordant. C'est un monde de rapaces... ».
    Le duo entame actuellement sa tournée « Optical Delusion » en Angleterre. Aucune date chez nous n’est encore prévue.
    13 min
  • Tiësto remixe le thème de la série The White Lotus mais…
    The White Lotus est une série télévisée d'anthologie américaine de comédie dramatique satirique créée, écrite et réalisée par Mike White et diffusée depuis le 11 juillet 2021 sur HBO.
    La série « suit les vacances de divers clients de l'hôtel pendant une semaine alors qu'ils se détendent et se ressourcent au paradis. Mais chaque jour qui passe, une complexité plus sombre émerge chez ces voyageurs parfaits, les employés joyeux de l'hôtel et le lieu idyllique lui-même ».
    Le thème de la saison 2 ‘Renaissance’, composé par Cristobal Tapia de Veer, est devenu un hit inattendu, grâce au succès de cette seconde saison. Tout d’abord sur les réseaux sociaux mais également dans les clubs ou les festivals où de nombreux DJ passent ce titre.
    C’est peut-être ce qui a poussé, Tiësto à en faire sa propre version.
    Et si Dimitri Vegas & Steve Aoki ainsi que les Bassjackers pour un remix ou encore Sofi Tukker ont également réalisé leur version, le remix du DJ hollandais est le premier approuvé par la chaine HBO.
    "Les fans adorent ça", a déclaré Tiësto à CNN. « Chaque fois que je place le titre dans mon set, vous pouvez sentir le changement d'énergie sur la piste de danse et tout le monde se déchaîne. La sensation est électrique. Je savais dès la première fois que je l’ai joué que nous étions sur quelque chose de spécial ».
    Depuis, le nombre de remixes ne cessent d’augmenter sur les plateformes, on y trouve également des parodies…
    Perso, la version de Tiësto est un peu brut de décoffrage et j’ai plutôt choisi de terminer ce Wikimixx avec un remix, certainement non officiel, écoutable sur YouTube et réalisé par un certain Alex Cecil. Sur sa chaine YouTube, il est présenté comme un pilier de la scène underground de Miami et de New York, estimé pour sa capacité à fusionner une myriade de brins musicaux divers dans des ensembles incroyablement uniques, remarquables pour leurs lignes de basse lourdes et leurs mélodies sombres mais édifiantes.
    Récemment présenté dans DJ Mag pour son remix de "Drifting Away" de Miss Nine, Cecil se produit chaque année à Burning Man, y compris le célèbre sound camp DISTRIKT. Ses prouesses avec le violoncelle - un instrument dont il joue depuis l'âge de 7 ans - lui donnent sa vision unique de l'interprétation, de la composition et de la transition.
    On apprend également qu’il vient de sortir un EP et qu’un premier LP sortira cet été.
    10 min

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