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By DJ Miss KlaxNewsEntertainment News
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  • La musique actuelle n’en finit pas avec le passé, épisode 4 : "Blue Monday"
    Logique pour un lundi de vous parler du Blue Monday. L’encyclopédie en ligne nous dit : « Surnom donné en 2005 au jour supposément le plus déprimant de l'année par une campagne publicitaire pour Sky Travel, une chaîne de télévision du Royaume-Uni consacrée aux voyages. En général, cette journée correspond au troisième lundi de janvier ». Préparez-vous, en 2024, ce sera le 15. Poursuivons : « D'après Sky Travel, ce lundi serait le point de convergence de plusieurs paramètres négatifs dont le début de la semaine (lundi), le salaire du mois pas encore tombé – du moins en Grande-Bretagne - , la météo, saison froide et nuits longues depuis déjà un certain temps et encore pour plusieurs semaines, la période post-fêtes dont les dettes de Noël non remboursées, l'arrêt des bonnes résolutions, paramètres pouvant se mettre en formule pour en déduire la date »… Notons que l’encyclopédie nous indique cette formule du jour le plus déprimant mais aussi celle du jour le plus heureux de l'année. On en parle moins de celui-là…
    Et justement ! Parlons plutôt musique puisqu’elle est la réponse à tous nos problèmes…
    « Blue Monday » est le titre que New Order, groupe pop new-wave anglais, a sorti il y a 40 ans cette année.
    Je vous parlais dans un précédent WikiMixx du fait que le maxi 45 tours est le plus vendu (plus d'un million d'exemplaires en Angleterre) de l'histoire de l'industrie musicale et que le groupe avait remis à disposition tout un tas de nouveau marchandising pour célébrer cet anniversaire.
    Avec ce titre, New Order amorce un virage musical passant d'un son post-punk/new wave noir à une forme plus optimiste, préfigurant la dance alternative : Blue Monday est composé durant l'automne 1982.
    D'après Bernard Sumner, chanteur et guitariste, « Blue Monday » est le résultat de l'influence de quatre morceaux : les arrangements s'inspirent de « Dirty Talk » du duo italien post-disco Klein + M.B.O. (en), tandis que la ligne de basse est empruntée au titre disco « You Make Me Feel (Mighty Real) » de l'américain Sylvester. Le beat vient d'un autre titre disco, « Our Love » de Donna Summer. Enfin, le début et la fin de « Blue Monday » utilisent un sample tiré de « Uranium », titre de l'album Radio-Activity (1975) du groupe Kraftwerk.
    OUF !
    Et la reprise qui m’intéresse actuellement est en tête de nombreux classements. J’ai eu le plaisir de vous la proposer le jour-même de sa sortie dans le Mix Megadance. Elle est le fruit de la collaboration du DJ Hollandais Oliver Heldens, des DJs italiens DJs From Mars, ‘les DJ à la tête de caisses en carton’, et surtout de la sublime voix de JD Davis. Ce dernier a d’ailleurs déjà eu l’occasion, en 2021, de collaborer avec les DJ italiens, à nouveau pour une reprise, « Sunglasses at night » du Canadien Corey Hart (de 1984).
    DJ, compositeur, chanteur, musicien à part entière, JD Davis, de son vrai nom David Henrard, est Belge et précisément Spadois. Bercé dans la musique depuis bébé, elle devient une passion et c’est plutôt le Rock, la New Wave et la New Beat qui l’attirent au début.
    Dans les années ’90, il se distingue sous le nom de Dave Davis en produisant un titre trance « Trancefiguration », hyper rythmé (+-160 BPM), qui sera signé, en 1995, sur le mythique label « Bonzai Records ». Il devient alors l’un des DJ de l’écurie Bonzai.
    Par la suite, il collabore avec le DJ français Kiko, notamment pour son projet Sinema. En 2003, JD Davis rencontre David Guetta et Joachim Garraud. S’en suit les titres « The World Is Mine » et « In Love With Myself » extraits de l’album "Guetta Blaster", sorti en mai 2004. "The World Is Mine" est devenu numéro 1 des clubs européens au début de 2005, se vendant au Royaume-Uni, en Allemagne, en Belgique, en Italie, en France ainsi qu'aux États-Unis et au Canada.
    Il y aurait encore beaucoup à dire sur la carrière de JD Davis… je n’y manquerai pas, plus tard.
    Pour l’instant, voici cette collaboration qui fait un carton : Oliver Heldens, DJs From Mars et JD Davis pour cette reprise de New Order – Blue Monday… How does it feel…
    10 min
  • La musique actuelle n’en finit pas avec le passé, épisode 3 : "The Bomb"
    Épisode 1, je vous parlais de Vintage Culture qui reprend Rock the casbah des Clash, épisode 2, c’était Eelke Kleijn et Lee Cabrera pour Self Control de RAF et Laura Branigan.
    Cette fois-ci, c’est même doublement du passé. Explications...
    Parlons d’abord de la dernière sortie de Paul Mayson, DJ et producteur hollandais, orienté House, progressive House. Son nouveau single « Have it all EP » décliné en version original, extended et club mix.
    Sur ses réseaux sociaux, il postait, à différentes reprises, les quelques notes bien connues en les présentant comme « un sample soul, un bonheur instantané pour moi », écrit-il.
    Ses notes bien connues sont celles de « The Bomb », de The Bucketheads, projet du maitre de la House Kenny Dope Gonzales du duo Masters At Work. « The Bomb » est sorti en mars 1995 et a atteint la première place du Billboard Hot Dance Club Play et fut 3e en Wallonie.
    Mais ce sample est surtout à l’origine, un morceau du groupe disco funk rock Chicago. Le titre se nomme « Street Player » et est l’un des titres les plus repris de l’histoire des musiques électroniques. “Street player” sort en 1979. On peut en trouver une version extended à 9 min 10… Je dis ça…
    Chicago, eux-mêmes, ont adapté Street Player de la chanson du projet de Rufus et Chaka Khan sorti un an plus tôt mais qui ne comprennent pas les fameux samples.
    Parmi les artistes qui ont utilisé ce sample, citons entre autres PitBull mais aussi Alok, Ella Eyre, Kenny Dope feat. Never Dull. Sorti il y a presque un an, : « Deep Down », comprend également les sons de Crystal Waters “Gypsy woman » et … la boucle est bouclée, Paul Mayson en a d’ailleurs fait un remix.
    Revenons donc à Paul Mayson. Sur ses réseaux sociaux, il explique : « En tant que producteur, je me suis toujours senti inspiré par la musique house des années 80, l'infusion d'échantillons disco et juste le sentiment de positivité qui est dans la culture. C'est de cela qu'il s'agit sur ces morceaux ! Vive l'été. Merci à tous pour tout l'amour de l'EP ! ».
    En parlant d’été, le clip a été tourné en Espagne et c’est aussi à ce moment que Paul Mayson devrait sortir son premier album.
    9 min
  • Un trio infernal pour abolir le patriarcat
    La dernière sortie du label Boysnoize Records se nomme « Chastity » et est réalisé avec Alice Glass et les Pussy riot.
    Situons tous ces protagonistes…
    Alice Glass est l’ex-chanteuse du duo canadien de synthpunk « Crystal Castles », célèbre dans les années 2000 à 2010 surtout pour leurs live excentriques, sauvages et imprévisibles. Un mélange de musiques rock, new wave associées à des sons de jeux vidéo et trois albums à son actif. Elle a quitté le groupe en 2014 pour raison professionnelles mais également personnelles puisque quelques années plus tard, elle a révélé avoir vécu une relation abusive avec son comparse de « Crystal Castles ». Elle fait désormais une carrière solo et a sorti son premier album en 2022.
    Pussy Riot est un collectif punk-rock russe, féministe, anti-Poutine, connu surtout pour son combat politique. On se souvient surtout que trois des membres du groupe ont été condamnées en 2012 à deux ans d'emprisonnement en camp de travail pour vandalisme et incitation à la haine religieuse. Elles ont joué, encagoulées, avec guitares et sonorisation, dans la cathédrale du Christ-Sauveur de Moscou un « Te Deum punk » particulièrement iconoclaste, intitulé Marie mère de Dieu — chasse Poutine !
    Un sondage effectué au moment du procès par le Centre Levada, sans que le verdict ne soit connu indique que 44 % des Russes interrogés considéraient ce procès comme étant juste, impartial et objectif, 17 % pensaient le contraire et 39 % ne se prononçaient pas.
    Enfin, Alexander Ridha, Boys Noize donc… est un DJ et producteur allemand présent sur la scène électro depuis 1996. Outre son premier album Oi Oi Oi, il est connu pour avoir remixé des titres tant électro que rock dont ceux de Marylin Manson, Depeche Mode, Tiga, Para One, Justice, The Chemical Brothers, Daft Punk, Rammstein, Feist, Kaiser Chiefs ou encore le titre Banquet de Bloc Party. Il a aussi écrit des morceaux pour Lady Gaga
    Pour en venir au titre de ce « trio », Chastity, Nadya Tolokonnikova des Pussy Riot, par ailleurs identifiée sur une liste des suspects criminels « les plus recherchés » par les autorités russes, a déclaré qu’il avait pour but de « mettre le patriarcat dans une petite cage et jeter la clé ».
    Il est accompagné d'un clip vidéo conceptualisé par Lil Internet et dont les visuels sont décrits comme des captures d'écran fictives de films d'exploitation des années 60 qui deviennent incontrôlables.
    8 min
  • 2h55 et 46 secondes de Trance, Techno, House progressive
    C’est le temps que dure le live que Paul van Dyk a posté sur sa chaine YouTube sous le nom « Paul van Dyk presents VENTURE X in Montreal (full set) (https://www.youtube.com/watch?v=gEmzZdPxxnE).
    Pour rappel, en février dernier dans un précédent WikiMixx, je vous parlais de ce nouveau concept mis en place par le DJ.
    VENTURE X défini par Paul van Dyk est une histoire de progrès : « Il s’agit de garder l'esprit ouvert tout en restant fidèle à mes racines. Oser être différent, essayer quelque chose de nouveau et emmener mon public avec moi dans ce voyage. Ensemble, créons le son du futur ». #VENTUREXbyPvD
    Paul van Dyk , l'un des noms les plus emblématiques et les plus influents de la musique dance, présente son nouveau concept d'événement en direct VENTURE X.
    VENTURE X est un nouveau concept passionnant où le DJ s'inspire de la meilleure musique Trance, House progressive et Techno et rassemblent le tout au cours d'une soirée incroyable. Van Dyk se nourrit de ses fans, se concentrant sur l'art de l'improvisation et enchainant les morceaux à la volée. Des sons familiers sont présentés dans un contexte entièrement nouveau, en mettant l'accent sur l'inattendu. C'est ce moment où vous entendez un extrait d'une chanson que vous aimez mais que vous tombez bouche bée devant la direction et le voyage où van Dyk vous emmène. C'est imprévisible… c'est incontournable… c'est VENTURE X.
    Il dit par rapport à ce concept : « Cela me permet d'explorer l'étendue de ce que la musique électronique signifie pour moi, pas seulement ce que les gens attendent de moi. Cela me donne l'espace pour jouer ce que je pense que les gens devraient vraiment connaitre, ressentir et auquel ils devraient être exposés. Les gens me connaissent pour la Trance mais il y a tellement plus. VENTURE X me permet de faire cela en tant que concept musical car je ne jouerai pas 130 BPM d'un bout à l'autre, mais plutôt une expérience musicale plus large. Avec la plupart des DJ sets, je trouve soit que vous avez de la techno mais qu'il vous manque la séquence progressive qui vous emmène en voyage, soit que vous avez un son progressif qui manque de punch. Pour moi, c'est de cela qu'il s'agit, le drive, le push, le pull, et les souvenirs que vous créez », a-t-il ajouté.
    Et ce live débute par le premier single qu’il avait sorti en février dernier, "Venture X" réalisé en collaboration avec le groupe House progressive Weekend Heroes et l'auteur-compositeur-interprète Christian Schottstaedt, sorti sur le label VANDIT Alternative.
    Les paroles telles que "Viens avec moi là où nous n'avons jamais été auparavant" traduisent les nouveaux horizons dans lesquels van Dyk navigue avec ce nouveau son, mais sont également un indice de ce qui va sortir de l'expérience live VENTURE X.
    16 min
  • Une bannière en hommage à Maxi Jazz
    Le rappeur du groupe Faithless a été honoré par les fans de Crystal Palace. Maxi Jazz était un fan de toujours de ce club de foot et en a également été le directeur associé.
    C’est à l’occasion du dernier match de Premier League de la saison 2022/23 que les fans du club de foot ont dévoilé une bannière peinte à la main.
    Sister Bliss était présente au match pour voir la bannière et le tube "God Is A DJ" a été diffusé lors du déploiement de cette bannière.
    Dans un post partagé sur Twitter, elle a écrit : "Un incroyable hommage à Maxi @cpfc aujourd'hui. Tellement émue par l'amour et l’attention… merci à tous ceux qui ont rendu cela possible. Pas un œil sec dans la maison !
    La bannière a été financée et mise en place par les ‘Holmesdale Fanatics’, groupe de supporters de Crystal Palace.
    Pour rappel, Maxi Jazz est décédé en décembre 2022 à l'âge de 65 ans. La bannière fait suite à la peinture murale réalisée sur l’extérieur de ‘Selhurst Park’ et qui fut révélée plus tôt cette année.
    Le lien pour voir la bannière dévoilée, via le compte Twitter du club de foot : https://twitter.com/CPFC/status/1662845467867201537?s=20
    9 min
  • Des chiffres à vous donner le vertige
    Jona B nous en parlait lors de son interview et c’est donc confirmé ici.
    En effet, une étude de l’institut Luminate, (https://luminatedata.com/), connu précédemment sous le nom de Nielsen SoundScan et spécialisé dans les données de ventes de musique révèle que chaque jour, plus de 120.000 morceaux sont postés sur les plateformes de streaming.
    Dans un article de Christophe HUBERT, on précise que c’est une statistique qui est en hausse cette année.
    Selon l’institut, en 2022, le chiffre était de 93.000 titres au quotidien. Et les créations du 1e trimestre de cette année équivalent à l’ensemble de ce qui avait été posté sur l’année 2018.
    Et comme le DJ et producteur Jona B le soulignait, comment se démarquer dans un tel océan musical ? ET même comment exister, simplement, face aux 40 millions de nouveaux titres qui sont postés annuellement sur Spotify ?
    Ce qui mène les artistes à la frénésie de produire toujours plus et plus vite pour pallier la peur de disparaître dans cette multitude. Quitte à négliger la qualité.
    Autre question qui se pose, comment se rendre visible, quand on est artiste émergent ?
    Ce qui peut mener à multiplier les posts sur les réseaux sociaux et si possible TOUS les réseaux, pour toujours être présent pour son public, qui lui zappe de plus en plus.
    A mon époque, ma bonne dame, un artiste sortait un single qui s’installait dans la durée pendant quelques mois voire plus. Actuellement, un artiste sort un nouveau single quasi tous les 15 jours, voire plus.
    A côté de cet amoncellement de sons, Bloomberg, média américain, nous apprend que la tendance actuelle sur les plateformes de streaming serait les playlists de « bruits blancs ».
    Alors, qu’est-ce qu’un bruit blanc, me direz-vous ?
    Ce sont des bruits reprenant des sons environnants. Ce peut être le bruit de la pluie, des vagues, d’un cœur qui bat, un bruit qui émane du fait de conduire une voiture ou simplement un ensemble de fréquences qui, nous dit-on, doivent permettre de se relaxer, de mieux se concentrer et même de supprimer vos acouphènes.
    Ces sons génèrent déjà des centaines de milliers de dollars et surpassent même le milliard d’écoutes !
    Et je ne vous parle pas de tous ces titres générés par l’intelligence artificielle…

    Donc osons ! Écoutons ce titre qui cumule 1 148 647 531 écoutes sur Spotify sous le nom d’artiste White Noise Baby Sleep.
    5 min
  • Henri PFR nous la joue un peu court
    Le 5 mai dernier, le DJ bruxellois postait sur sa page Facebook, une confession qui menait à la sortie de son nouveau single « Tiger Style ».
    « Bonjour à tous,
    Je partage souvent des photos de mes moments de bonheur en festival, on voyage ou on studio, mais je ne parle jamais de mes luttes personnelles. Ces deux dernières années ont été une véritable aventure pour moi, pleine de hauts et de bas, mentalement très épuisantes. Même si j'ai tout pour être heureux, j'ai toujours ce petit truc sombre dans la tête qui m'empêche de profiter pleinement de la vie et de me donner à 100 % dans mes projets.
    Vendredi prochain, je sors mon nouveau morceau en solo, ce qui ne m'était plus arrivé depuis bien trop longtemps.
    Cette chanson parle de ce moment de nos vies où l'on décide de prendre les choses en main et de vivre à fond. Créer plutôt que simplement regarder. Concrétiser plutôt que d'espérer. Avancer plutôt que d'attendre.
    Cette chanson, au final, c'est un peu une lettre ouverte que je vous fais. J'ai envie que vous puissiez à travers ce morceau retrouver l'énergie que j'ai personnellement perdue ces derniers temps. Retrouver cette envie de tout déchirer, d'être la meilleure version de vous, de passer en mode « Tiger Style » :)
    Pour moi, c'est un réel renouveau et j'espère de tout cœur qu'il vous plaira et vous inspirera. »

    OK, OK Henri… mais est-ce une raison pour faire un track à 2 min23 et à peine 2’55 en extended ?
    C’est vrai qu’on sent une nouvelle énergie dans ce titre, sorti le 12 mai dernier et premier titre depuis sa collaboration avec l’équipe de Tomorrowland ou on en dit ceci : « ‘‘Tiger Style’’ est un titre dansant fait de beats entraînants et d’un drop énergique, auxquels viennent s’ajouter des voix et des riffs de guitare accrocheurs qui feront vibrer les dancefloors. ».
    « Pour le son, confie Henri PFR j’ai cherché une note plus moderne des tubes que j’aimais il y a quelques années, avec une touche légèrement mélancolique. Je suis ravi du résultat et je pense qu’on peut l’apprécier tant dans un festival qu’à la salle de sport ou en voiture ».
    Faut reprendre un peu de « Tiger style » pour nous en faire une vrai extended, comme celle qu’on va écouter et que j’ai bidouillée sans grands moyens techniques… juste faire des boucles quoi…
    Et qui sait… Un deuxième single suivra à la fin de l’été et, dans l’intervalle, l’artiste sortira également un « club edit ».
    Hormis mon coup de gueule, l’autre info d’Henri PFR est sortie le 17 mai dernier sur sa page Facebook : « Quelque chose d’ENORME arrive. J’ai enfin retrouvé ma plus grande passion en dehors de la musique : la peinture ! Et pas pour n’importe quelle occasion… restez connectés ! »
    Et finalement, si je vous en parle, c’est parce que j’adore ce track…
    9 min

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Le rendez-vous d'information sur le monde de la musique électro au sens large. Présenté par DJ Miss Klax (Le Megadance), elle y parle de celles et ceux qui font la House, la Tech-House, la Techno, la Melodic-House, la Deep-House, la Progressive, le Nu-Disco, la Trance, l'EDM, etc. ou même le Hip-Hop. Bref, tout ce qui contient un beat dansant. De temps à autre, la technologie, le matos sont également abordés.