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Son enthousiasme pour l’art moderne était tel qu’il a permis l’émergence d’un mouvement à part entière : l’expressionnisme américain. Amie de Marcel Duchamp, mentor et mécène de Max Ernst et de Jackson Pollock, elle a contribué à sauver l’art des nazis, créé l’une des plus belles collections au monde et su faire profiter de son audace aux artistes. Geneviève Rioux, animatrice et comédienne, raconte à Jacques Beauchamp comment Peggy Guggenheim a fait de ses galeries de Londres, de New York et de Venise des pôles de rayonnement artistique.
Son enthousiasme pour l’art moderne était tel qu’il a permis l’émergence d’un mouvement à part entière : l’expressionnisme américain. Amie de Marcel Duchamp, mentor et mécène de Max Ernst et de Jackson Pollock, elle a contribué à sauver l’art des nazis, créé l’une des plus belles collections au monde et su faire profiter de son audace aux artistes. Geneviève Rioux, animatrice et comédienne, raconte à Jacques Beauchamp comment Peggy Guggenheim a fait de ses galeries de Londres, de New York et de Venise des pôles de rayonnement artistique.
Câline de blues, La voix que j’ai, Ayoye, Deux autres bières, Hymne à l’amour… Offenbach a rugi un ultime « marci » à un public bigarré, uni par l’émotion, le 1er novembre 1985 au Forum de Montréal. La journaliste culturelle Marie-Christine Blais, qui a assisté à l’événement, parle à Jacques Beauchamp de la lassitude de Gerry Boulet, leader d’Offenbach malgré lui, d’avoir porté le groupe sur ses épaules pendant 16 ans.
Câline de blues, La voix que j’ai, Ayoye, Deux autres bières, Hymne à l’amour… Offenbach a rugi un ultime « marci » à un public bigarré, uni par l’émotion, le 1er novembre 1985 au Forum de Montréal. La journaliste culturelle Marie-Christine Blais, qui a assisté à l’événement, parle à Jacques Beauchamp de la lassitude de Gerry Boulet, leader d’Offenbach malgré lui, d’avoir porté le groupe sur ses épaules pendant 16 ans.
Bien avant qu’il soit arrêté et exécuté, en 1721, on en a fait un héros populaire qui ne s’en prenait qu’aux riches et qui savait courageusement déjouer la police. Or il n’en est rien : Louis Dominique Cartouche était un voleur violent, un tortionnaire sans scrupule qui savait bien contrôler son image. Pascal Bastien, professeur d’histoire, raconte à Jacques Beauchamp que la longue cavale du criminel a tout à voir avec la déroute de la police dans la France du début 18e siècle.
Bien avant qu’il soit arrêté et exécuté, en 1721, on en a fait un héros populaire qui ne s’en prenait qu’aux riches et qui savait courageusement déjouer la police. Or il n’en est rien : Louis Dominique Cartouche était un voleur violent, un tortionnaire sans scrupule qui savait bien contrôler son image. Pascal Bastien, professeur d’histoire, raconte à Jacques Beauchamp que la longue cavale du criminel a tout à voir avec la déroute de la police dans la France du début 18e siècle.
Détentrice de 129 titres, dont 12 au grand chelem en simple, elle a également réussi à faire baisser l’écart salarial entre hommes et femmes au tennis, notamment grâce à la Women’s Tennis Association (WTA), qu’elle a fondée. Marie-Josée Turcotte, journaliste sportive, raconte à Jacques Beauchamp que c’est au nom de toutes les femmes que Billie Jean King a choisi d’affronter Bobby Riggs lors de la célèbre « bataille des sexes » en 1973.
Détentrice de 129 titres, dont 12 au grand chelem en simple, elle a également réussi à faire baisser l’écart salarial entre hommes et femmes au tennis, notamment grâce à la Women’s Tennis Association (WTA), qu’elle a fondée. Marie-Josée Turcotte, journaliste sportive, raconte à Jacques Beauchamp que c’est au nom de toutes les femmes que Billie Jean King a choisi d’affronter Bobby Riggs lors de la célèbre « bataille des sexes » en 1973.
La « négritude », concept introduit par la poète et homme politique martiniquais dans Cahier d’un retour au pays natal, a mis des mots sur le métissage forcé au cœur de toutes les cultures afrodescendantes. Il fallait pour lui reprendre conscience du déracinement causé par l’esclavage afin de mieux exprimer les problèmes des Noirs, quitte à trafiquer au passage la langue du « maître ». Jean-Pierre Le Glaunec, professeur d’histoire, raconte à Jacques Beauchamp comment Aimé Césaire revendiquait aussi fièrement l’influence de la France républicaine dans sa vie.
La « négritude », concept introduit par la poète et homme politique martiniquais dans Cahier d’un retour au pays natal, a mis des mots sur le métissage forcé au cœur de toutes les cultures afrodescendantes. Il fallait pour lui reprendre conscience du déracinement causé par l’esclavage afin de mieux exprimer les problèmes des Noirs, quitte à trafiquer au passage la langue du « maître ». Jean-Pierre Le Glaunec, professeur d’histoire, raconte à Jacques Beauchamp comment Aimé Césaire revendiquait aussi fièrement l’influence de la France républicaine dans sa vie.
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