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Les « Donaldas » de l'Université McGill, Irma LeVasseur, Marie Sirois, Jeanne Lapointe... Ce sont elles qui, de 1888 à 1938, ont préparé le chemin pour les femmes dans les classes des universités québécoises, un monde jusqu'alors réservé aux hommes. Certaines l'ont fait en éclaireuses, d'autres, en béliers. Catherine Tourangeau, chercheuse en histoire, explique à Jacques Beauchamp l'avance des anglophones sur les francophones en cette matière, ainsi que celle de Montréal sur Québec.
Les « Donaldas » de l'Université McGill, Irma LeVasseur, Marie Sirois, Jeanne Lapointe... Ce sont elles qui, de 1888 à 1938, ont préparé le chemin pour les femmes dans les classes des universités québécoises, un monde jusqu'alors réservé aux hommes. Certaines l'ont fait en éclaireuses, d'autres, en béliers. Catherine Tourangeau, chercheuse en histoire, explique à Jacques Beauchamp l'avance des anglophones sur les francophones en cette matière, ainsi que celle de Montréal sur Québec.
Son sobriquet, Yasser, signifiait « facile à vivre ». Pourtant, lorsqu'il a succombé à la maladie, le leader de l'Autorité palestinienne (OLP) était si embourbé dans les tensions avec Israël, avec la communauté internationale et avec les Palestiniens eux-mêmes qu'il a été ardu de savoir sil était mort, puis quand et de quoi, ainsi qu'où il serait enterré. Manon Globensky, journaliste, raconte à Jacques Beauchamp pourquoi la thèse de l'empoisonnement de Yasser Arafat a été si difficile à dissiper.
Son sobriquet, Yasser, signifiait « facile à vivre ». Pourtant, lorsqu'il a succombé à la maladie, le leader de l'Autorité palestinienne (OLP) était si embourbé dans les tensions avec Israël, avec la communauté internationale et avec les Palestiniens eux-mêmes qu'il a été ardu de savoir sil était mort, puis quand et de quoi, ainsi qu'où il serait enterré. Manon Globensky, journaliste, raconte à Jacques Beauchamp pourquoi la thèse de l'empoisonnement de Yasser Arafat a été si difficile à dissiper.
En rompant avec la forme poétique traditionnelle, avec le mythe romantique autant quavec la tradition nationale, puis en portant son regard sur sa propre quête intérieure, le poète au nom incongru a profondément marqué la littérature québécoise, et ce, même sil na publié de son vivant quun seul recueil de poèmes. Michel Biron, professeur de littérature, raconte à Jacques Beauchamp que De Saint-Denys Garneau choisissait de regarder le trou dans lexistence humaine au lieu dessayer de le remplir.
Le 3 mai 1994, Nelson Mandela devient le premier président noir d'Afrique du Sud lors de la première élection libre et multiraciale du pays depuis l'instauration officielle du système d'apartheid, en 1948. Pour le peuple sud-africain, c'est la fin d'une longue marche vers la liberté. Alain Gravel, journaliste et animateur, raconte à Jacques Beauchamp comment Nelson Mandela a réussi une transition démocratique amorcée bien avant sa sortie de prison, en 1990.
Ce n'est pas pour rien qu'on lui a dédié une comédie musicale : la vie du premier secrétaire du Trésor des États-Unis a tout de rocambolesque. Né dans la pauvreté caribéenne, il a été un héros de la guerre d'indépendance américaine et l'architecte du système économique des États-Unis avant de mourir dans un duel contre le vice-président du pays. Mylène Desautels, professeure d'histoire, raconte à Jacques Beauchamp que la verve et la flamboyance ont été le salut, puis le glas de cet homme aux mille missions, tour à tour officier militaire, avocat, banquier, économiste et politicien.
Ce n'est pas pour rien qu'on lui a dédié une comédie musicale : la vie du premier secrétaire du Trésor des États-Unis a tout de rocambolesque. Né dans la pauvreté caribéenne, il a été un héros de la guerre d'indépendance américaine et l'architecte du système économique des États-Unis avant de mourir dans un duel contre le vice-président du pays. Mylène Desautels, professeure d'histoire, raconte à Jacques Beauchamp que la verve et la flamboyance ont été le salut, puis le glas de cet homme aux mille missions, tour à tour officier militaire, avocat, banquier, économiste et politicien.
En 1837, Philippe Aubert de Gaspé fils sonne le début de la littérature québécoise avec L’influence d’un livre, un ambitieux roman de magie et de trésors cachés qui cherche ouvertement à amener chez nous les courants littéraires en vogue en France. Si le livre déplaît fortement à la critique de l’époque, il n’en demeure pas moins un captivant objet littéraire et historique, selon Claude La Charité. L’écrivain et professeur de littérature raconte à Jacques Beauchamp que son écriture s’est faite alors que son auteur fuyait la loi.
En 1837, Philippe Aubert de Gaspé fils sonne le début de la littérature québécoise avec L’influence d’un livre, un ambitieux roman de magie et de trésors cachés qui cherche ouvertement à amener chez nous les courants littéraires en vogue en France. Si le livre déplaît fortement à la critique de l’époque, il n’en demeure pas moins un captivant objet littéraire et historique, selon Claude La Charité. L’écrivain et professeur de littérature raconte à Jacques Beauchamp que son écriture s’est faite alors que son auteur fuyait la loi.
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