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Il lui a fallu trois tentatives et deux exils, mais il y est finalement parvenu en 1860 : il a renversé l’un des nombreux royaumes qui fragmentaient l’Italie afin de cimenter le pays une fois pour toutes. Entre-temps, il a aussi prêté main-forte aux mouvements indépendantistes d’Amérique du Sud, gagnant le surnom de « héros des deux mondes ». L’historienne Evelyne Ferron raconte à Jacques Beauchamp comment le dévouement de Garibaldi à la cause nationale a inspiré aussi bien Mussolini que Che Guevara.
Il lui a fallu trois tentatives et deux exils, mais il y est finalement parvenu en 1860 : il a renversé l’un des nombreux royaumes qui fragmentaient l’Italie afin de cimenter le pays une fois pour toutes. Entre-temps, il a aussi prêté main-forte aux mouvements indépendantistes d’Amérique du Sud, gagnant le surnom de « héros des deux mondes ». L’historienne Evelyne Ferron raconte à Jacques Beauchamp comment le dévouement de Garibaldi à la cause nationale a inspiré aussi bien Mussolini que Che Guevara.
Nommé d’après la ville de Nouvelle-Écosse ayant abrité sa première conférence en 1957, ce regroupement aussi discret qu’influent a contribué à la désescalade nucléaire des années 1960 et 1970 ainsi que facilité la signature des traités qui balisent aujourd’hui l’utilisation de l’arme atomique. Carl Bouchard, professeur d’histoire, raconte à Jacques Beauchamp le rôle du philosophe Bertrand Russell et d’Albert Einstein dans la création de ce mouvement, récompensé en 1995 d’un prix Nobel de la paix.
Nommé d’après la ville de Nouvelle-Écosse ayant abrité sa première conférence en 1957, ce regroupement aussi discret qu’influent a contribué à la désescalade nucléaire des années 1960 et 1970 ainsi que facilité la signature des traités qui balisent aujourd’hui l’utilisation de l’arme atomique. Carl Bouchard, professeur d’histoire, raconte à Jacques Beauchamp le rôle du philosophe Bertrand Russell et d’Albert Einstein dans la création de ce mouvement, récompensé en 1995 d’un prix Nobel de la paix.
L’amour compte-t-il plus que la vertu? En posant ce dilemme à travers une idylle déchirante entre Humphrey Bogart et Ingrid Bergman dans l’Afrique du Nord de la Deuxième Guerre mondiale, le film de Michael Curtiz est devenu l’archétype du film hollywoodien enchanteur et rassembleur. Helen Faradji, critique de cinéma, raconte à Jacques Beauchamp son tournage chaotique, qui ne laissait en rien présager l’une des plus grandes réussites du septième art.
L’amour compte-t-il plus que la vertu? En posant ce dilemme à travers une idylle déchirante entre Humphrey Bogart et Ingrid Bergman dans l’Afrique du Nord de la Deuxième Guerre mondiale, le film de Michael Curtiz est devenu l’archétype du film hollywoodien enchanteur et rassembleur. Helen Faradji, critique de cinéma, raconte à Jacques Beauchamp son tournage chaotique, qui ne laissait en rien présager l’une des plus grandes réussites du septième art.
C’est l’accident le plus grave de l’histoire canadienne : le Mont-Blanc, un navire français chargé de près de 3000 tonnes d’explosifs, a pris feu, puis explosé en entrant dans le port d’Halifax le 6 décembre 1917, faisant environ 2000 morts et 9000 blessés, et soufflant la moitié de la ville de 65 000 habitants d’un coup. Stéphane Roussel, professeur en administration publique, explique à Jacques Beauchamp comment l’engorgement d’un chenal, ce jour-là, a plongé la région dans la confusion totale.
C’est l’accident le plus grave de l’histoire canadienne : le Mont-Blanc, un navire français chargé de près de 3000 tonnes d’explosifs, a pris feu, puis explosé en entrant dans le port d’Halifax le 6 décembre 1917, faisant environ 2000 morts et 9000 blessés, et soufflant la moitié de la ville de 65 000 habitants d’un coup. Stéphane Roussel, professeur en administration publique, explique à Jacques Beauchamp comment l’engorgement d’un chenal, ce jour-là, a plongé la région dans la confusion totale.
Des quartiers attribués aux Blancs, d’autres aux Noirs, des ententes imposées aux acheteurs pour qu’ils revendent à la bonne clientèle, et la quasi-impossibilité d’obtenir un prêt hypothécaire hors zone. Voilà comment, des années 1930 à 1960, des courtiers et des propriétaires immobiliers ont pu pratiquer la ségrégation raciale à l’aide de plans d’urbanisme marqués de rouge. Harold Bérubé, professeur d’histoire, raconte à Jacques Beauchamp comment une initiative bien intentionnée du président Franklin D. Roosevelt a profité aux partisans des lois Jim Crow.
Des quartiers attribués aux Blancs, d’autres aux Noirs, des ententes imposées aux acheteurs pour qu’ils revendent à la bonne clientèle, et la quasi-impossibilité d’obtenir un prêt hypothécaire hors zone. Voilà comment, des années 1930 à 1960, des courtiers et des propriétaires immobiliers ont pu pratiquer la ségrégation raciale à l’aide de plans d’urbanisme marqués de rouge. Harold Bérubé, professeur d’histoire, raconte à Jacques Beauchamp comment une initiative bien intentionnée du président Franklin D. Roosevelt a profité aux partisans des lois Jim Crow.
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