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En donnant le feu vert à la création des écoles des beaux-arts de Montréal et de Québec, du Musée national des beaux-arts du Québec, des Archives nationales du Québec, ainsi que du prix littéraire qui porte son nom, cet ancien secrétaire de la Belle Province a lancé la politique culturelle québécoise. Jonathan Livernois, professeur de littérature, explique à Jacques Beauchamp que le grand-père de Françoise et Hélène David croyait que l’État devait aider le peuple à découvrir le beau afin de construire une culture canadienne-française.
En donnant le feu vert à la création des écoles des beaux-arts de Montréal et de Québec, du Musée national des beaux-arts du Québec, des Archives nationales du Québec, ainsi que du prix littéraire qui porte son nom, cet ancien secrétaire de la Belle Province a lancé la politique culturelle québécoise. Jonathan Livernois, professeur de littérature, explique à Jacques Beauchamp que le grand-père de Françoise et Hélène David croyait que l’État devait aider le peuple à découvrir le beau afin de construire une culture canadienne-française.
Du 11 juin au 11 juillet 2010, l’Afrique du Sud a prouvé qu’un pays du continent noir pouvait accueillir une compétition sportive internationale, et qu’une nation autrefois déchirée par l’apartheid pouvait se rassembler dans une atmosphère de fête. Robert Frosi, journaliste sportif, raconte à Jacques Beauchamp que l’événement a été la continuité du rêve de Nelson Mandela d’utiliser le sport comme outil de réunification.
Du 11 juin au 11 juillet 2010, l’Afrique du Sud a prouvé qu’un pays du continent noir pouvait accueillir une compétition sportive internationale, et qu’une nation autrefois déchirée par l’apartheid pouvait se rassembler dans une atmosphère de fête. Robert Frosi, journaliste sportif, raconte à Jacques Beauchamp que l’événement a été la continuité du rêve de Nelson Mandela d’utiliser le sport comme outil de réunification.
À la fois muse et mentor pour Henry Miller et de nombreux autres, elle a brouillé les frontières entre la réalité et la fiction en publiant des journaux intimes qui racontaient en détail sa rocambolesque vie privée, de même que des romans largement inspirés de son existence. Claudia Hébert, chroniqueuse culturelle, raconte à Jacques Beauchamp comment Anaïs Nin a fait de sa vie une œuvre littéraire en elle-même.
À la fois muse et mentor pour Henry Miller et de nombreux autres, elle a brouillé les frontières entre la réalité et la fiction en publiant des journaux intimes qui racontaient en détail sa rocambolesque vie privée, de même que des romans largement inspirés de son existence. Claudia Hébert, chroniqueuse culturelle, raconte à Jacques Beauchamp comment Anaïs Nin a fait de sa vie une œuvre littéraire en elle-même.
L’homme qui avait vaincu les communistes, l’homme qui avait rétabli la paix entre l’Italie et le Vatican, l’homme qui avait construit une identité nationale forte… Du milieu des années 1920 à la fin des années 1930, Benito Mussolini a représenté tout cela et bien plus pour une grande partie de la communauté italienne à Montréal. Luca Sollai, chargé de cours en histoire, raconte à Jacques Beauchamp que cette communauté a payé le fort prix pour cet appui, par ailleurs bien passif.
L’homme qui avait vaincu les communistes, l’homme qui avait rétabli la paix entre l’Italie et le Vatican, l’homme qui avait construit une identité nationale forte… Du milieu des années 1920 à la fin des années 1930, Benito Mussolini a représenté tout cela et bien plus pour une grande partie de la communauté italienne à Montréal. Luca Sollai, chargé de cours en histoire, raconte à Jacques Beauchamp que cette communauté a payé le fort prix pour cet appui, par ailleurs bien passif.
Censée expier les péchés de la France après sa défaite contre la Prusse, cette basilique trônant au sommet de la butte Montmartre est devenue emblème de répression de la voix du peuple après l’écrasement de la Commune de Paris. Puis, on s’est simplement habitué à sa présence. L’historien Éric Dussault raconte à Jacques Beauchamp pourquoi cette construction romano-byzantine, à l’allure tant décriée, a nécessité 30 ans de travaux complexes et 6 architectes.
Censée expier les péchés de la France après sa défaite contre la Prusse, cette basilique trônant au sommet de la butte Montmartre est devenue emblème de répression de la voix du peuple après l’écrasement de la Commune de Paris. Puis, on s’est simplement habitué à sa présence. L’historien Éric Dussault raconte à Jacques Beauchamp pourquoi cette construction romano-byzantine, à l’allure tant décriée, a nécessité 30 ans de travaux complexes et 6 architectes.
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