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Bien implanté aux États-Unis au moment du scandale Watergate, dans les années 1970, le journalisme d'investigation n'a véritablement pris forme au Québec qu'avec l'arrivée de l'émission Enquête, selon Alain Gravel. L'animateur discute avec Jacques Beauchamp des grands dossiers qui, depuis les années 1940, ont ouvert la voie à une telle pratique, et parle de l'importance du travail d'équipe pour débusquer l'information.
Bien implanté aux États-Unis au moment du scandale Watergate, dans les années 1970, le journalisme d'investigation n'a véritablement pris forme au Québec qu'avec l'arrivée de l'émission Enquête, selon Alain Gravel. L'animateur discute avec Jacques Beauchamp des grands dossiers qui, depuis les années 1940, ont ouvert la voie à une telle pratique, et parle de l'importance du travail d'équipe pour débusquer l'information.
Programmes pour enfants défavorisés, concerts dans le métro de Montréal ou sur un glacier dans le Grand Nord, soutien aux victimes du tremblement de terre d'Haïti comme à celles de Lac-Mégantic... Après le règne tourmenté de Charles Dutoit, le chef d'orchestre américain a su rapprocher l'Orchestre symphonique de Montréal (OSM) de sa communauté en plus de lui faire reprendre les tournées et la production de disques. Marie-Christine Trottier, animatrice à ICI Musique, raconte à Jacques Beauchamp comment Kent Nagano a également su honorer le passé comme le présent de la musique classique.
Programmes pour enfants défavorisés, concerts dans le métro de Montréal ou sur un glacier dans le Grand Nord, soutien aux victimes du tremblement de terre d'Haïti comme à celles de Lac-Mégantic... Après le règne tourmenté de Charles Dutoit, le chef d'orchestre américain a su rapprocher l'Orchestre symphonique de Montréal (OSM) de sa communauté en plus de lui faire reprendre les tournées et la production de disques. Marie-Christine Trottier, animatrice à ICI Musique, raconte à Jacques Beauchamp comment Kent Nagano a également su honorer le passé comme le présent de la musique classique.
Félix Leclerc, Gilles Vigneault et Robert Charlebois : trois générations, trois approches différentes de la chanson, une même ferveur nationaliste. Le 13 août 1974, ils ont donné ensemble le premier concert extérieur collectif du Québec devant une foule monstre, évaluée entre 100 000 et 300 000 personnes, sur les plaines d’Abraham. Monique Giroux, animatrice à ICI Musique, explique à Jacques Beauchamp pourquoi le concert a tant marqué la chanson québécoise, en plus de contribuer à l’effervescence politique de l’époque.
Félix Leclerc, Gilles Vigneault et Robert Charlebois : trois générations, trois approches différentes de la chanson, une même ferveur nationaliste. Le 13 août 1974, ils ont donné ensemble le premier concert extérieur collectif du Québec devant une foule monstre, évaluée entre 100 000 et 300 000 personnes, sur les plaines d’Abraham. Monique Giroux, animatrice à ICI Musique, explique à Jacques Beauchamp pourquoi le concert a tant marqué la chanson québécoise, en plus de contribuer à l’effervescence politique de l’époque.
En 1977, Yvonne Pierron, Alice Domon et Léonie Duquet ont toutes trois été arrêtées pour leur association avec les Mères de la Place de mai, un groupe de femmes dénonçant l’enlèvement de leurs enfants par la dictature militaire qui a dirigé le pays de 1976 à 1983. Du lot, seule Yvonne Pierron en est sortie vivante. Le journaliste Jean-Michel Leprince raconte à Jacques Beauchamp le sort tragique des deux autres, semblable à celui des quelque 30 000 personnes mortes sous le règne de terreur de la junte militaire.
En 1977, Yvonne Pierron, Alice Domon et Léonie Duquet ont toutes trois été arrêtées pour leur association avec les Mères de la Place de mai, un groupe de femmes dénonçant l’enlèvement de leurs enfants par la dictature militaire qui a dirigé le pays de 1976 à 1983. Du lot, seule Yvonne Pierron en est sortie vivante. Le journaliste Jean-Michel Leprince raconte à Jacques Beauchamp le sort tragique des deux autres, semblable à celui des quelque 30 000 personnes mortes sous le règne de terreur de la junte militaire.
En juin 1999, la journaliste en était à ses premières armes en actualité internationale lorsqu’elle est entrée, avec les Forces du Kosovo (KFOR), dans un pays ravagé par la guerre. Elle a vu l’accueil triomphal des Albanais aux soldats des troupes multinationales et les plaies béantes du conflit, en plus de connaître les premières instances de journalisme embarqué. Manon Globensky raconte à Jacques Beauchamp comment la population locale guidait les journalistes vers les lieux où s’étaient produits les massacres, afin qu’ils témoignent de ce qu’ils ont vu.
En juin 1999, la journaliste en était à ses premières armes en actualité internationale lorsqu’elle est entrée, avec les Forces du Kosovo (KFOR), dans un pays ravagé par la guerre. Elle a vu l’accueil triomphal des Albanais aux soldats des troupes multinationales et les plaies béantes du conflit, en plus de connaître les premières instances de journalisme embarqué. Manon Globensky raconte à Jacques Beauchamp comment la population locale guidait les journalistes vers les lieux où s’étaient produits les massacres, afin qu’ils témoignent de ce qu’ils ont vu.
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