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Des enfants assassinés, des femmes violées ou réduites à l'esclavage sexuel, des villages pillés, brûlés, puis rasés... Lorsque Sylvain Desjardins s'est rendu au Soudan, en 2005 et en 2007, il a vu une guerre sans commune mesure avec les autres qu'il avait couvertes auparavant : au ras du sol, presque au corps à corps, menée avec les armes les plus rudimentaires, et dans la confusion la plus totale. Le journaliste raconte à Jacques Beauchamp comment l'ex-président Omar El-Béchir en était venu à terroriser sa propre population sans que la communauté internationale puisse intervenir.
Des enfants assassinés, des femmes violées ou réduites à l'esclavage sexuel, des villages pillés, brûlés, puis rasés... Lorsque Sylvain Desjardins s'est rendu au Soudan, en 2005 et en 2007, il a vu une guerre sans commune mesure avec les autres qu'il avait couvertes auparavant : au ras du sol, presque au corps à corps, menée avec les armes les plus rudimentaires, et dans la confusion la plus totale. Le journaliste raconte à Jacques Beauchamp comment l'ex-président Omar El-Béchir en était venu à terroriser sa propre population sans que la communauté internationale puisse intervenir.
Si le référendum du 30 octobre 1995 devait se solder par un non, Jacques Parizeau avait d'ores et déjà décidé de démissionner comme premier ministre du Québec. Cette déclaration, faite dans une entrevue sous embargo accordée à Stéphan Bureau dans les heures précédant le scrutin, prouve que le départ de l'homme politique n'était pas dû à son discours controversé sur l'argent et le vote ethnique, prononcé la veille. Stéphan Bureau raconte à Jacques Beauchamp que c'est un homme ému qu'il a eu devant lui, juste avant son rendez-vous avec l'histoire.
Si le référendum du 30 octobre 1995 devait se solder par un non, Jacques Parizeau avait d'ores et déjà décidé de démissionner comme premier ministre du Québec. Cette déclaration, faite dans une entrevue sous embargo accordée à Stéphan Bureau dans les heures précédant le scrutin, prouve que le départ de l'homme politique n'était pas dû à son discours controversé sur l'argent et le vote ethnique, prononcé la veille. Stéphan Bureau raconte à Jacques Beauchamp que c'est un homme ému qu'il a eu devant lui, juste avant son rendez-vous avec l'histoire.
I've Got You Under My Skin, Love for Sale, Everytime We Say Goodbye... Auteur et compositeur de quelques 800 chansons destinées à la scène ou au cinéma, ce géant de la musique populaire américaine a été repris par les plus grandes voix, dont Billie Holiday, Ella Fitzgerald et Frank Sinatra. Stanley Péan, animateur à ICI Musique, raconte à Jacques Beauchamp que le personnage haut en couleur, qui aimait le faste et la séduction, rehaussait ses œuvres de calembours, d'allitérations et d'images inattendues, et n'hésitait pas à aborder des sujets tabous.
I've Got You Under My Skin, Love for Sale, Everytime We Say Goodbye... Auteur et compositeur de quelques 800 chansons destinées à la scène ou au cinéma, ce géant de la musique populaire américaine a été repris par les plus grandes voix, dont Billie Holiday, Ella Fitzgerald et Frank Sinatra. Stanley Péan, animateur à ICI Musique, raconte à Jacques Beauchamp que le personnage haut en couleur, qui aimait le faste et la séduction, rehaussait ses œuvres de calembours, d'allitérations et d'images inattendues, et n'hésitait pas à aborder des sujets tabous.
Lorsque le dangereux virus s’est répandu dans les populations rurales de Guinée, du Liberia et de la Sierra Leone, en 2014 et en 2015, il a d’abord fallu convaincre les malades de se faire soigner en dépit de certaines croyances et coutumes. On pensait notamment que les Blancs avaient propagé l’Ebola, et que d’en mourir à l’hôpital privait les victimes des rites funèbres islamiques. Sophie Langlois, journaliste, explique à Jacques Beauchamp comment la peur d’un virus peut parfois être plus compliquée à combattre que le virus lui-même.
Lorsque le dangereux virus s’est répandu dans les populations rurales de Guinée, du Liberia et de la Sierra Leone, en 2014 et en 2015, il a d’abord fallu convaincre les malades de se faire soigner en dépit de certaines croyances et coutumes. On pensait notamment que les Blancs avaient propagé l’Ebola, et que d’en mourir à l’hôpital privait les victimes des rites funèbres islamiques. Sophie Langlois, journaliste, explique à Jacques Beauchamp comment la peur d’un virus peut parfois être plus compliquée à combattre que le virus lui-même.
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