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Elle s’est imposée comme pianiste, comme compositrice et comme chef d’orchestre à une époque où la musique était un monde exclusivement masculin. Antimilitaire, antibourgeoise et sans mari, elle a aussi transcendé les barrières sociales en se rapprochant du peuple, tant dans sa façon d’arranger la musique que dans les thèmes de ses chansons. Katerine Verebely, animatrice et chroniqueuse, raconte à Jacques Beauchamp comment Chiquinha Gonzaga a également milité contre l’esclavage et pour le droit d’auteur.
Elle s’est imposée comme pianiste, comme compositrice et comme chef d’orchestre à une époque où la musique était un monde exclusivement masculin. Antimilitaire, antibourgeoise et sans mari, elle a aussi transcendé les barrières sociales en se rapprochant du peuple, tant dans sa façon d’arranger la musique que dans les thèmes de ses chansons. Katerine Verebely, animatrice et chroniqueuse, raconte à Jacques Beauchamp comment Chiquinha Gonzaga a également milité contre l’esclavage et pour le droit d’auteur.
Contrairement à la croyance populaire, l’épreuve d’endurance vient non pas de la Grèce antique, mais bien de l’ère moderne. Créée à temps pour les Jeux d’Athènes de 1896, elle a été façonnée, balisée, et progressivement ouverte à toutes les couches de la société tout au long du 20e siècle. Guy Daoust, journaliste sportif, parle à Jacques Beauchamp des exploits, des caprices royaux, des actes de bravoure, mais aussi des cas de tricherie qui ont fait changer les règles du marathon au fil des ans.
Contrairement à la croyance populaire, l’épreuve d’endurance vient non pas de la Grèce antique, mais bien de l’ère moderne. Créée à temps pour les Jeux d’Athènes de 1896, elle a été façonnée, balisée, et progressivement ouverte à toutes les couches de la société tout au long du 20e siècle. Guy Daoust, journaliste sportif, parle à Jacques Beauchamp des exploits, des caprices royaux, des actes de bravoure, mais aussi des cas de tricherie qui ont fait changer les règles du marathon au fil des ans.
C’est largement grâce à lui qu’a été signé, en 1701, le traité de la Grande Paix de Montréal, qui ramenait l’harmonie dans une région ravagée par les conflits depuis près d’un siècle. Redoutable chef de guerre, fin stratège et brillant orateur, il a su convaincre 36 nations autochtones, pour la plupart ennemies, de venir négocier avec les Français. Serge Bouchard, animateur et anthropologue, raconte à Jacques Beauchamp la mort dramatique de cet ambassadeur après un ultime plaidoyer en faveur de la paix.
C’est largement grâce à lui qu’a été signé, en 1701, le traité de la Grande Paix de Montréal, qui ramenait l’harmonie dans une région ravagée par les conflits depuis près d’un siècle. Redoutable chef de guerre, fin stratège et brillant orateur, il a su convaincre 36 nations autochtones, pour la plupart ennemies, de venir négocier avec les Français. Serge Bouchard, animateur et anthropologue, raconte à Jacques Beauchamp la mort dramatique de cet ambassadeur après un ultime plaidoyer en faveur de la paix.
Ascenseur pour l’échafaud, Psycho, Jaws, Star Wars… Parfois, la musique censée accompagner un film devient aussi importante que le film lui-même, voire plus. Tantôt, elle devient un personnage à part entière, d’autres fois, elle raconte une histoire en parallèle. Marie-Christine Trottier, animatrice de Toute une musique, explique à Jacques Beauchamp que les compositeurs qui les ont créées ont souvent puisé des éléments dans le travail d’autres créateurs.
Ascenseur pour l’échafaud, Psycho, Jaws, Star Wars… Parfois, la musique censée accompagner un film devient aussi importante que le film lui-même, voire plus. Tantôt, elle devient un personnage à part entière, d’autres fois, elle raconte une histoire en parallèle. Marie-Christine Trottier, animatrice de Toute une musique, explique à Jacques Beauchamp que les compositeurs qui les ont créées ont souvent puisé des éléments dans le travail d’autres créateurs.
Tout comme le grand précurseur qui a été son idole et son mentor, le musicien américain s’est inspiré de la tradition jazz et a tenté de l’emmener plus loin à sa manière, avant d’être emporté prématurément par la COVID-19, en mars. Capable, en raison de son accès privilégié à Miles Davis, d’imiter le jeu du maître à la perfection, il s’est également imposé aux côtés d’ex-collaborateurs de ce dernier. Stanley Péan, animateur de Quand le jazz est là, raconte à Jacques Beauchamp que, contrairement à son contemporain Wynton Marsalis, Wallace Roney n’a pas eu droit à un succès instantané.
Pas de héros, pas d’acteurs connus, de nombreux personnages, une trame narrative dense et très lentement déployée à propos de gangs de rue de Baltimore et des policiers qui les traquent… Cette proposition atypique, qui n’a récolté que des cotes d’écoute faméliques lors de sa diffusion, de 2002 à 2008, est devenue avec le temps une œuvre culte, dont l’influence sur la culture populaire continue de se faire sentir. Helen Faradji, critique de cinéma, explique à Jacques Beauchamp comment l’avènement du visionnement en rafale a permis à Sous écoute d’être enfin appréciée à sa juste valeur.
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