Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

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Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation episodes

  • #67 – Un coin où vieillir — pas seul·e ni en EHPAD
    Contexte

    Pour choisir comment vivre en vieillissant, à plusieurs vieux et vieilles ensemble, dans des appartements éco-construits ‘sur-mesure’ sur 3000 mètres carrés, à Bègles près de Bordeaux, le projet des Boboyaka est en cours depuis plusieurs années, et sera sans doute prêt en 2024. Nicole MARTY raconte par quoi elles et ils sont passé·e·s mais aussi la philosophie du lieu à venir ; au-delà du modèle d’habitat collectif, coopératif, avec ses parties individuelles et ses espaces communs — avec les maîtres mots que sont l’autogestion, la solidarité et la mutualisation, il y a là des pensées sur le vieillissement. De quels coins a-t-on besoin ? comment réfléchir ensemble aux fins de vie, en se réappropriant ses environnements ?

    La création d’un centre de ressources sur le vieillissement, en lien avec le CNAV (Comité National Autoproclamé de la Vieillesse) est l’affirmation que “Il est temps que les choix de société pour les vieux/vieilles en termes d’habitat, de mobilité, de culture, de finance, d’accès aux droits et aux soins soient pris par et avec les premiers intéressé·e·s.” Débats, documentations, rencontres, sont autant d’outils prévus pour rendre possibles les prises de décisions par les personnes, et de sensibilisation tant des autres générations que des institutions. Il s’agit de revendications claires, mais qui prennent du temps … Des cafés mortels sont même organisés, parce que “la vie, la mort, le deuil, on ne mourra pas d’en parler” !

    D’autres lieux existent ainsi tels Chamarel, à Vaux-en Velin, ou les Babayagas à Montreuil, qui ont été source d’inspiration.

    Pauses musicales
    • UNIFORM MOTION – FalseStart
    • TOWNHOUSE WOODS – Thank you Honey
    • STUART EVANS MUSIC – Home Sweet Home
    • 1 hr
    • #173 – Des vélos chez votre concessionnaire auto
      En plateau (au studio) Matthieu Piccon

      Le nouveau Pick-up urbain de Toyota

      Contexte

      Le vélo est un cycle. En voilà une belle lapalissade. le mot “cycle” est bien un synonyme du mot “vélo”. Pour essayer d’être un peu plus intéressant qu’enfoncer des portes ouvertes, le vélo, ses usages, son industrie sont bien une successions de cycles.

      Prenons par exemple les marques françaises historiques du bicloune. On trouve Peugeot, Motobécane. Il y a eu aussi MBK. Renault aussi a fait une tentative. Matra aussi. Matra souvenez-vous ils produisaient cette fabuleuse voiture, la RANCHO, un SUV qui s’ignorait. Au fil du 20ème siècle, les constructeurs autos, motos se sont désintéressés du vélo. Il ne lui voyait aucun avenir ? Probablement. Bien vu l’aveugle. Le mouvement revient. Yamaha se prépare à sortir une gamme de VAE. Porsche rachète à tour de vilebrequin des constructeurs et motoristes spécialistes du spad.
      Toute marque de voiture (ou moto) qui se respecte propose aujourd’hui un vélo sous sa bannière. Mercedes, Bugatti, MV Agusta, Ducati, Harley-Davidson.
      Le vélo serait-il en phase de devenir le relais de croissance pour les constructeurs automobiles ? Un ticket d’entrée (pour Harley par exemple), une façon de conserver ou créer un lien (autre façon de dire recruter) de nouveaux consommateurs.
      Plusieurs stratégies marketing existent. Sortir un vélo à sa marque ou se rapprocher d’un spécialiste et travailler de concert ? C’est cette option que choisit l’entreprise qui est représentée aujourd’hui par notre invité. Matthieu Piccon est Innovations brand manager chez Toyota France. Toyota annonçait cet été passer un accord de distribution avec notre champion national du vélo cargo, Douze Cycles.
      Voyons aujourd’hui quelle mouche a piqué Toyota ? L’ambition qu’ils ont derrière cet accord et concrètement, qu’est-ce que ce contrat veut dire sur le terrain ? Je vous en parlais sur weelz.fr au début de l’été, là. De l’eau a coulé sous les ponts, Matthieu vient nous en dire plus.

      Le communiqué de presse annonçant cet accord est là
      L’agenda, quoi faire, que voir, que lire cette semaine :
      • Nous sommes en plein dans la semaine de la mobilité. Ca n’existe pas les foules, il n’empêche, pour en savoir plus filer sur leur site
      • Retour des journées Bike to Work 20/21 septembre à la Défense.
      • Côté sport, les championnats du monde de cyclisme se tiennent cette semaine en Australie. On verra si voyager en première classe rapporte des médailles.
      • Vendredi 23/09, soirée au grand Rex “Tous en selle“. Quelques places à faire gagner. Contactez nous sur le site de cause-Commune avec votre nom, prénom, adresse email. Premiers arrivés premiers servis.
      • Enfin, à Strasbourg samedi 24 et dimanche 25 septembre, je serai au salon Expo vélo. Venez discuter !
      • La chronique d’Abel Guggenheim

        Abel annonce une mauvaise nouvelle, l’offre crée la demande. La piste cyclable saturée de Sébastopol sur laquelle les associations et usagers demandent un élargissement de la piste cyclable de Sébastopol. Mauvaise idée, il vous explique pourquoi.

        pic.twitter.com/BTFhF8lCvf

        — Patrick Rérat (@PatrickRerat) January 7, 2019

        Musique : Psychemagik – El Modelo (Undercover Lovers)
        Réalisation : Malo Ferry
        Habillage sonore : Valentin Texier
        30 min
      • #28 – Liberté sur paroles
        Au programme de Liberté sur Paroles le lundi 19 septembre

        Avec Viktor Dedaj, journaliste et écrivain, responsable du journal militant d’information alternative “Le Grand Soir”, on fait le point sur l’affaire Assange.

        Julian Assange a fondé WikiLeaks en 2006 pour permettre à des lanceurs d’alerte de faire fuiter des documents d’intérêt public. C’est ainsi qu’en 2010, grâce à la lanceuse d’alerte Chelsea Manning, WikiLeaks a fait œuvre de journalisme, notamment en fournissant des preuves de crimes de guerre commis par l’armée américaine en Irak et en Afghanistan.

        Les médias du monde entier ont utilisé ces informations. Certains se sont même associés à WikiLeaks.

        Assange est persécuté par les États-Unis depuis douze ans, avec l’aide de leur allié britannique. Poursuivi, harcelé, poursuivi pour des accusation de viol qui se révèlerons fausses, il a déjà été privé de liberté pendant plus de onze ans au Royaume-Uni (une année en résidence surveillée avec un bracelet électronique, sept ans réfugié politique dans les locaux exigus de l’ambassade d’Équateur à Londres et depuis trois ans dans la prison de haute sécurité de Belmarsh).

        Julian Assange risque d’être extradé vers les États-Unis qui le poursuivent pour « espionnage ». Là-bas, ce père de trois jeunes enfants encourt jusqu’à 175 ans de prison.

        1 hr 59 min
      • #127 – La rentrée en BD, avec Ersin Karabulut
        En plateau
        • Ersin Karabulut, dessinateur de presse et caricaturiste, rédacteur en chef du magazine satirique Uykusuz (« Insomniaque ») et auteur de bandes dessinées, publie un roman graphique, Journal inquiet d’Istanbul, dans une traduction de Didier Pasamonik, aux éditions Dargaud.
        • Kerem Topuz, interprète
        • Thomas Ragon, directeur de collection aux éditions Dargaud
        • Contexte

          Ersin Karabulut est l’un de auteurs de bande dessinée les plus connus, reconnus et respectés de Turquie. Après avoir travaillé pour divers magazines tout en étudiant le graphisme à l’Université des beaux-arts Mimar-Sinan, à Istanbul, il cofonde en 2007 Uykusuz, l’un des hebdomadaires humoristiques les plus prestigieux de Turquie.

          Journal inquiet d’Istanbul est une fresque autobiographique dans laquelle le jeune dessinateur raconte son parcours. Fils de parents instituteurs résidant dans une banlieue d’Istanbul, l’enfant est passionné de dessin et collectionneur d’albums de bandes dessinées. La pression familiale ne parviendra pas à faire de lui un ingénieur et il commence sa carrière d’artiste à l’âge de 16 ans. Ce moment fondateur est symbolisé par sa découverte de la rive européenne de la capitale stambouliote et du mythique quartier de Beyoglu, où se concentrent une bonne part de la vie intellectuelle, artistique et étudiante, librairies, cafés, salons de thé, journaux et magazines, tavernes, etc.

          Roman graphique d’initiation et de formation, dans lequel le jeune héros est identifiable et reconnaissable par son tee-shirt rayé, comme est d’emblée identifiable à son « look » chacun de ses héros de bandes dessinées préférés, lesquels sont ses fidèles compagnons de route, l’auteur plonge aussi son lecteur dans le contexte social et politique dans lequel vécurent ses parents, puis grandit le jeune homme dont le projet artistique murit. Contexte tout d’abord d’une Turquie turbulente, un climat de quasi guerre civile dans les années 70, une série de coups d’Etat renforçant l’emprise de l’armée et de son État-major sur l’équilibre institutionnel, multiplication des clivages sociaux entre droite et gauche, extrême droite et extrême gauche, mais aussi entre laïcs et religieux, riches et pauvres, querelle entre anciens et modernes, contradictions sociales où prolifèrent les zones d’ombres fragilisant davantage la jeune démocratie. Mutations sociales et politiques ensuite, avec la montée en puissance du conservatisme religieux, imprégnant et transformant la ville, ainsi que l’assise de plus en plus forte de l’AKP parvenu au pouvoir, espoirs et déceptions, dérive autoritaire d’un régime où se multiplient notamment les atteintes à la liberté de la presse, les procès contre les journaux. La donne change brutalement pour le jeune héros de BD qui voulait vivre avant tout sa passion pour le dessin et pour l’art, déconnecté de tout engagement politique ou militant. Second moment fondateur. Il « découvre » soudain le fait du prince et son arbitraire: un dessin peut être considéré comme un délit ! En conséquence, continuer de dessiner, de pratiquer l’humour ou la satire politique, c’est prendre un risque, sans pouvoir en calculer ou anticiper son coût. Car, selon l’humeur capricieuse du pouvoir, un dessin peut déranger ou non, déplaire ou non. Le jeune Ersin fait donc l’expérience du réel. Un réel qui loin d’être un long fleuve tranquille, est parsemé d’embûches, interdisant non seulement de dormir sur ses lauriers, mais toute quiétude de l’âme ou sommeil de la raison, tant est fragile la démocratie. Difficile de dessiner sans liberté, ou soumis au règne de la censure ou de l’autocensure ! Voilà qui fait de la liberté artistique une composante inséparable du combat pour la défense des libertés civiles et politiques.  Un combat de chaque instant. Un défi que décide de relever le jeune artiste à l’issue du premier volume de Journal inquiet d’Istanbul. La suite des aventures dans le prochain volume !

          À l’oreille
          • Tanju Okan – Öyle sarhoş olsam ki
          • Lou Reed – Perfect Day
          • Zeki Müren – Gitme sana muhtacım
          • Pour aller plus loin
            • Ersin Karabulut, Journal inquiet d’Istanbul, traduction Didier Pasamonik, Dargaud, 2022
            • Ersin Karabulut, Jusqu’ici tout allait bien, Fluide glacial, 2020
            • Ersin Karabulut, Contes ordinaires d’une société résignée, Fluide glacial, 2017
            • 56 min
            • #16 – Nos corps sont des forêts (Partie 2)
              Partie 2 : Tout sonne dans la forêt, dans la nuit de la forêt
              En plateau : Gabriel Matip, chaman, hypnothérapeute, médecine holistique
              À propos

              Gabriel Matip est né en Afrique au Cameroun, il nous confie :

              (…) dans un monde peuplé de contes et agité d’histoires de sorcellerie et de magie noire. Mon père était destiné à hériter du pouvoir occulte de mes ancêtres et devenir le “chaman” de sa génération. Mais il était trop jeune lorsque la chose se présenta. Enfant, je fus sidéré par la figure du Christ, réveillé de mon sommeil dogmatique à l’adolescence par le marteau de Nietzsche, détaché ensuite de moi-même par le sourire de Bouddha… Et réconcilié à mes Corps par le yoga. Si je devais n’emporter qu’un seul livre sur une île déserte, ce serait Les Yoga sutras de Patanjali.

              Gabriel Matip se tourne alors vers autrui à travers l’accompagnement de patients dans les unités de soins palliatifs. De fil en aiguille, la fréquentation de personnes en fin de vie le sensibilise beaucoup, notamment aux questions de la mort, de la présence, aux expériences de mort imminente, au monde des esprits, au Chamanisme péruvien.

              Grâce à la prise de conscience des pratiques chamaniques, Gabriel Matip mesure combien il est important de se préparer méthodiquement aux expériences avec les plantes, et combien l’intégration des expériences spirituelles tant sur le plan mental que physique, si toutefois on les dissocie, représente une donnée capitale dans une perspective thérapeutique. C’est ainsi qu’il travaille à mettre en place une prise en charge curative individualisée qui allie la précision de l’hypnose aux profondeurs de la médecine traditionnelle et qu’il construit un centre de soins au nord du Pérou à San Roque de Cumbaza, proche de Tarapoto.

              Dans un libre entretien, qui pénètre comme en transe des souvenirs de cérémonies ayahuasqueras, nous évoquons la puissance d’auto-guérison de chacun.e. Nous relativisons le rôle des plantes utilisées pour permettre justement au corps de s’auto-réguler et de produire de lui-même ce dont il a besoin.

              Dans cette seconde partie, le libre entretien poursuit son chemin. Gabriel évoque, après les plantes sacrées, et en seconde lecture, certains textes sacrés. Comment par exemple le yoga sutra « Pour le sage tout est douleur » invite à affronter les souffrances de la condition humaine, et poursuivre le chemin de la sincérité : le sage est peut-être celui qui ne nie plus la douleur, et invite au contraire à apprendre à ne plus en avoir peur, peur de manquer, peur de mourir, peur d’aimer… comme possible liberté. Versus les sociétés qui vendent l’anesthésie, le déni, l’oubli, le clivage, la guérison, le miracle, le paradisiaque…

              À l’oreille
              • Newen afrobeat & Seun Kuti – Zombie (Fela Kuti)
              • Newen afrobeat – Cantaros
              • Son de los Diablos – Dengue dengue dengue
              • Bendik Giske – High
              • Lectures et références bibliographiques
                • Antonin Artaud – Voyage chez les Tarahumaras – Extrait de la Lettre à Jean Paulhan – 1936
                • Erich Fromm – L’art d’aimer – 1986 – extrait d’une présentation de Fabrice Midal
                • René Char – Les feuillets d’Hypnos – 1942-43
                • Gabriel Matip – Conte transgénérationnel – inédit
                • Olivier Chambon, psychiatre, psychothérapeute spécialisé dans l’utilisation thérapeutique des états modifiés de conscience – L’éveil psychédélique, comprendre les états élargis de la conscience – 2021. En référence, Radio Cause Commune,Accords aux corps, épisode 09
                • Sitographie
                  • Pablo Amaringo peintre des visions ayahuasqueras,
                  • Christian Bendayan :
                    • Christian Bendayan y la amazonia como espacio incomprendido
                    • La soga de los muertos: el conocer desconocido de la ayahuasca, Centro Cultural de San Marcos, 2006
                    • 1 hr
                    • #151 – La reproductibilité des environnements logiciels pour la recherche (et Guix) – Common Voice, la voix de son maître
                      151e émission Libre à vous ! de l’April diffusée en direct mardi 13 septembre 2022 de 15 h 30 à 17 h 00
                      Au programme :
                      • Sujet principal : La reproductibilité des environnements logiciels pour la recherche (et Guix) avec Sarah Cohen Boulakia ( enseignant-chercheure, professeure à l’Université Paris-Saclay et directrice du GDR MaDICS) et Konrad Hinsen, chercheur au Centre de Biophysique Moléculaire à Orléans (CNRS)
                      • La chronique « À cœur vaillant, la voie est libre » de Laurent et Lorette Costy sur le thème « Common voice, la voix de son maître »
                      • La chronique « Que libérer d’autre que du logiciel » avec Antanak
                      • Quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l’April et le monde du Libre
                      • Références

                        Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).

                        Intervenir en direct

                        Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.

                        Licences

                        Les podcasts et les photos, sauf indication contraires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.

                        1 hr 32 min
                      • #30 – Réparer la ville ?
                        Contexte

                        « L’article 1 du code de l’urbanisme déclare que « le territoire français est le patrimoine commun de la nation. » Partir du territoire comme d’un commun, et non comme d’un espace qui se découpe et se vend comme un bien économique lambda change tout. Cela nécessite d’abord que nous partagions tous une même vision de la ville que nous voulons. Un des enjeux va être de fabriquer du lien et du commun dans les espaces que l’on va reconstruire. La fabrique de la ville ne peut pas se cantonner à n’être que dans l’addition et le toujours plus. Elle doit aussi favoriser l’émergence d’espaces partagés et renforcer les liens entre les habitants. N’est-ce pas le rôle premier de la ville ? »

                        Extrait du livre de Christine Leconte et Sylvain Grisot,  Réparons la ville, propositions pour nos villes et nos territoires.

                        En plateau

                        Christine Leconte, architecte et urbaniste, Présidente de l’ordre des architectes, depuis juin 2021, architecte-conseil de l’État auprès de la DRAC Normandie et maître de conférences associée à l’ENSA de Versailles.

                        Références citées dans l’émission
                        • Habitats, Villes, Territoires, l’architecture comme solution, Plaidoyer de l’ordre des Architectes
                        • Réparons la ville, propositions pour nos villes et nos territoires, Christine Leconte et Sylvain Grisot, Éditions Apogée, 2022.
                        • En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville, Rapport INSEE 2017
                        • 58 min
                        • #27 – Liberté sur paroles
                          Au programme de Liberté sur Paroles le lundi 12 septembre
                          De 12h à 13h

                          Quelles réponses de la Cimade à la future loi sur l’immigration. Avec Geneviève Jacque et Marie-Claude Georges.

                          De 13h à 14h

                          Quand la machine spéculative des industriels du médicament prend la santé en otage. Avec Jérôme Martin, co-auteur de “Combien coutent nos vies”.

                          1 hr 59 min
                        • #172 – Steve Chainel se déchaine
                          En plateau (au téléphone) Steve Chainel

                          Contexte

                          Dans le courant de l’été, courant juillet, nous avons reçu Steve Chainel au micro, lors d’une pause entre deux étapes du Tour de France. Steve à la maison dans le Jura, nous en studio. Steve est un ancien coureur cycliste professionnel. Il a été co-équipier d’un certain Nacer Bouhanni au sein de l’équipe Cofidis (c’était en 2015), il a aussi porté les couleurs de la FDJ (2011/2012) ou encore AG2R LA Mondiale (2013/2014). La route n’est pas là ou il fut le plus fort, son terrain de prédilection, le cyclocross. Il a notamment été champion de France de cette discipline sur la saison 2017/2018. Aujourd’hui il est le patron de l’équipe la cross-team Legendre. Par ailleurs il est consultant cyclisme sur Eurosport. (Nous apprenons aussi entre le moment où l’émission a été enregistrée et sa diffusion qu’il est le parrain du festival Tous en Selle!). Pendant le Tour de France, il apporte son éclairage dans la quotidienne “les rois de la pédales”. À l’aune de ses 40 ans nous avions envie d’échanger avec lui sur le cyclisme. Sur ses motivations, sur son quotidien, sur les raisons qui l’ont amené à pédaler, alors qu’il n’avait que 6 ans. Un parcours qui pourrait inspirer des vocations ?

                          Pour suivre L’actu de Steve Chainel, son compte instagram est ici.
                          • Envie de savoir à quoi ressemble l’émission les rois de la pédale, alors il y a un site internet.
                          • L’agenda, quoi faire, que voir, que lire cette semaine :
                            • Les 20 /21/ 22 septembre, se tiendra le salon Bike to Work à la Defense. Pour mettre toute la Défense à vélo.
                            • À lire, Classiques – Lieux de culte et champions mythiques par Laurent Galinon (Auteur). Paru chez Hugo Sport
                            • La chronique d’Abel Guggenheim

                              Abel s’intéresse aujourd’hui aux Tuk-Tuk qui s’approprient les pistes cyclables parisiennes dans les lieux touristiques (les quais rive gauche notamment). Sont-ils vraiment à leur place ? Sont-ce des véhicules avec lesquels on doit cohabiter ?

                              Musique : Darkroom par Paul McCartney (version full lenght Version/remastered 2011)
                              Réalisation : Baptiste Martin.
                              Habillage sonore : Valentin Texier
                              30 min
                            • #21 – La lumière dans le fond
                              Films évoqués

                              C’est la rentrée cette semaine pour l’équipe de la lumière dans le fond ! Cette semaine Charles, Léonie, Alexis et Baptiste discutent de  :

                              • Nope de Jordan Peele
                              • La nuit du 12 de Dominik Moll
                              • Everything, Everywhere All at Once de Daniel Scheinert et Daniel Kwan
                              • Tout le monde aime Jeanne de Céline Devaux
                              • À l’oreille

                                Flavien Berger – Maddy la Nuit

                                1 hr

                              About Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

                              From the publisher's feed

                              Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

                              Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…