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Or


Bou est un village de 1000 habitants au bord de la Loire. En 2020, une liste citoyenne est élue au conseil municipale et s’engage à mener une politique de transition écologique et de résilience.
Le maire adjoint à la culture, Philippe Gasnier, nous raconte son histoire, celle du village et d’une expérience politique menée en 2021-2022 : une résidence de l’auteur Marin Schaffner pour imaginer Bou en 2040 avec les habitants.
La commune n’a pas de foncier disponible pour accueillir l’écrivain. Philippe a donc eu l’idée de construire une yourte en chantier participatif pour cette résidence. Elle est conçue comme “le plus petit tiers-lieux de France” en étant ouverte aux Boumien•nes qui voudraient s’en servir et incarne, comme lieu de résidence, une pratique politique ancrée dans la culture, les récits, le dialogue et l’action collective.
Le village agit à son échelle avec peu de moyens pour relever les défis du siècle. Car l’avenir de Bou est lié à celui du fleuve. La Loire subit les conséquences de l’urbanisation et les perspectives climatiques sont des inquiétantes. Les conditions de vies au bord de l’eau risquent ainsi d’être bouleversées dans les décennies à venir. Cette résidence fut une projection pour imaginer de nouvelle façon d’habiter avec le fleuve.
A midi, Ivan Monème, auteur de A la lisière (ed. Librinova), un court roman largement inspiré par sa propre histoire qui décrit avec une touchante acuité l’univers semi carcéral empreint d’étrangeté d’un hôpital psychiatrique suisse dans les années soixante. Au travers du regard innocent de Nathan, 7 ans, le lecteur pénètre dans ce lieu d’enfermement des personnes « non conformes » où Reza, le père du petit garçon, exerce en tant que psychiatre et a décidé d’installer sa famille. L’occasion de s’interroger sur ce qui conduit, parfois de manière abusive (mais pas toujours) des êtres à se retrouver pris dans l’étau d’un système psychiatrique qui les coupe de toute vie autonome possible.. Et de noter que « selon que vous serez puissants ou misérables, vous serez désignés comme des génies à célébrer ou des fous à enfermer… »
Un livre qui ouvre d’innombrables pistes de réflexion à travers un récit tendre et touchant.
A 13h, rencontre avec Agnès Schwab, photographe et cofondatrice de la galérie-librairie « Les amies rouges », 10 rue Domat, Paris 5e où sont présentées ses photos jusqu’au 3 septembre. Intitulée Des mains et des humains, l’exposition ces clichés en noir et blanc pris sur le vif nous plonge dans un bain d’humanité. Des visages, mains, des attitudes, des scènes de rue, de joie, de tendresse qu’elle restitue dans des tirages d’une extrême qualité qui mettent en lumière les corps marqués par la vie ou tout simplement l’émotion.
Si pour Agnès Schawb « les plus belles photos sont celles que l’on n’a pas prises », celles-ci valent quand même sacrément le coup d’être vues !
Aujourd’hui je reçois l’écrivain Jean-Philippe Toussaint pour son livre, L’instant précis où Monet entre dans l’atelier, paru aux Éditions de Minuit, mais avant…
L’écrivain Jean-Philippe Toussaint vient nous parler de son dernier ouvrage, L’instant précis où Monet entre dans l’atelier, paru aux Éditions de Minuit.
Un grand merci au restaurant Chez Georges rue du Mail dans le 2ème arrondissement de Paris qui nous a accueilli pour l’enregistrement de cette émission.
Sophie Benech, traductrice littéraire du russe et fondatrice des Éditions Interférences, est couronnée en septembre 2021 par le Grand Prix SGDL (Société des Gens de Lettres) pour son œuvre de traduction. Elle présente Le Corps de l’âme, dernier opus en date de Ludmila Oulitskaïa, figure emblématique de la littérature russe contemporaine et dont elle est la traductrice.
Ludmila Oulistkaïa, née en 1943 dans l’Oural, est issue d’une famille juive de l’intelligentsia, marquée par un attachement profond aux livres, au théâtre et à la musique. Elle est aujourd’hui considérée comme la plus importante autrice russe contemporaine. Son œuvre est traduite dans plus de 40 langues. Fin février 2022, quelques jours après l’invasion de l’Ukraine, elle a quitté Moscou pour un exil à Berlin.
Sophie Benech est traductrice et aime passionnément son métier, considérant la traduction comme un immense enrichissement personnel. Mais, elle a aussi fondé une maison d’édition aujourd’hui dotée d’un catalogue de textes de qualité, inédits, épuisés ou difficilement accessibles aux lecteurs français. Elle publie des auteurs russes qu’elle a ou non traduits et des auteurs anglo-saxons. Comment est-elle passée de la traduction à l’édition ? Pour éditer notamment ce que d’autres n’éditent pas ou refusent d’éditer alors qu’il le faudrait selon elle.
Entre Sophie Benech et Ludmila Oulitskaïa, il y a une longue histoire. La première a traduit tous les livres de la seconde (à l’exception du premier), tous publiés aux éditions Gallimard. « Nous avons pour ainsi dire grandi ensemble, elle dans sa carrière d’écrivain et moi dans ma carrière de traductrice ». Si Ludmila Oulitskaïa, biologiste de formation, a toujours écrit, depuis l’enfance, poussée par un profond besoin, Sophie Benech a quant à elle appris le russe tardivement, sur le tas, pour ainsi dire, en se rendant en Russie et en travaillant à Moscou. Depuis le début des années 1990, le cheminement des deux femmes les a considérablement rapprochées au fur et à mesure des allers et retours d’une langue à l’autre. Des liens se sont tissés avec le temps, une proximité, des affinités sont apparues de plus en plus nettement. Elles partagent aujourd’hui beaucoup. Sophie Benech s’est immergée dans l’univers romanesque de Ludmila Oulitskaïa, mais elle a aussi fait sien le monde littéraire russe, traduisant aussi des auteurs tels que Isaac Babel, Anton Tchékhov, Varlam Chalamov, Iouri Bouïda, Anna Akhmatova. Elle a vécu en Russie au temps de la Pérestroïka, au plus près des espoirs et des déchirements d’une élite intellectuelle. Tout cela n’a pas peu contribué à forger entre les deux femmes, et sur de nombreux points, une même perception des choses. Cela aide bien sûr à traduire, à chercher à rendre au mieux son style si particulier, fait de poésie et d’humour, son langage imagé, sa grammaire stylistique, sa façon si particulière de donner vie à une multitude de personnages.
Dans Le corps de l’âme, Ludmila Oulitskaïa, interroge, non pas tant les rapports les rapports de l’âme et du corps, que les chemins inattendus qui nous conduisent à effleurer, toucher, sentir ou ressentir cette part d’immatérialité en nous. Treize histoires en tout, drôles, tragiques, graves ou cocasses, qui emmènent le lecteur au-delà du paradoxe qui fait que savons beaucoup de choses sur notre corps, (ou du moins croyons-nous en savoir beaucoup) et si peu de l’âme. Comment cette dernière, impossible à définir, difficile à objectiver comme on peut disséquer un corps, imperceptible en apparence, devient subitement perceptible, tangible ? Quelles traces conservons-nous de cette expérience ? D’où vient ce sentiment d’apesanteur, de bonheur, de plénitude, d’accomplissement qui révèle à la fois la finitude de la condition humaine, la mort certaine du vivant, mais aussi la puissance d’un souffle vital qui fait de chaque être humain une personne unique dont l’existence importe ? Quelle est cette zone poreuse entre le corps et l’âme dans laquelle il nous arrive de séjourner et où les frontières entre le réel et l’irréel passent soudain au second plan, floutées dans un halo de merveilleux ?
ET
Après la signature d’un manifeste de plusieurs chercheur·e·s et professeur·e·s, le collectif ‘POST URBAIN‘ s’est créé, avec une trentaine de structures : toutes réfléchissent — et agissent — pour une revisite forte et urgente de la démesure des villes, des métropoles, et un retour à leur vivabilité. Dans des émissions précédentes nous avons pu partager les réflexions et interpellations de candidat·e·s et là dans cette seconde émission de retranscription des échanges, il sera question
Comment retrouver du sens à l’habiter ? Comment redonner places et puissances à celles et ceux qui travaillent à des paysages nourriciers ?
Cause commune invite Yann Benoist qui présente son dernier livre portant sur les obsèques des SDF. Sujet douloureux qui dévoile les incroyables inégalités qui jalonnent la vie et la mort des personnes à la rue.
Grâce à une enquête ethnographique et le suivi des collectifs des morts à la rue présents un peu partout dans les grandes villes de France, Yann nous montre “le chemin de croix” qui attendent les SDF vivants quand un de leurs proches vient à disparaître.
Un ouvrage rare et précieux qui entre dans les coulisses de la “gestion” des déchets humains largement pensés comme tels par l’État, les collectivités locales et, hélas aussi, les familles des disparus. Faut-il dès lors parler de rite funéraire ?
Dans cette émission vous découvrirez BÉNI, artiste musical du 95 au style RNB avec une voix qui saura vous faire vibrer durant la session musicale.
Entre la danse et le chant, BÉNI nous a raconté son parcours artistique qui a démarré à 16 ans avec un passage par le télécrochet Nouvelle Star où il a atteint les demi-finales.
Une expérience qui lui a beaucoup appris et qu’il partage dans cet échange accompagné d’Angel Ahz, le manageur qui l’accompagne pour mener à bien ses projets.
BÉNI nous fera profiter de sa voix pour interpréter des covers mais surtout son dernier titre « I know » en fin d’émission.
Les deux journalistes publient ensemble Volodymyr Zelensky. Dans la tête d’un héros, aux éditions Robert Laffont.
L’Ukraine, la Moldavie et la Géorgie ont demandé officiellement leur adhésion à l’UE cinq jours après le début de l’invasion russe le 24 février 2022. Les 27 membres de l’Union européenne (UE) ont accepté la candidature de l’Ukraine et celle de la Moldavie, le 23 juin dernier, leur traçant un « destin » européen, tandis qu’ils ouvraient une « perspective » européenne à la Géorgie, conditionnant son accès au statut de candidat à la réalisation de réformes afin de garantir l’indépendance de la justice et des médias, et lui demandant d’œuvrer à l’amélioration du climat démocratique.
Les journalistes Régis Genté et Stéphane Siohan commentent les réactions en Géorgie et en Ukraine face à la décision du Conseil européen, confirmant l’avis de la Commission européenne. Déception et amertume en Géorgie où les partisans de l’UE sont descendus à trois reprises dans la rue pour rappeler que dans leur très grande majorité les Géorgiens veulent rejoindre l’Europe. Mais ils protestaient également contre leur gouvernement qu’ils accusent d’une part d’avoir délibérément saboter l’opportunité d’obtenir le statut de candidat à l’adhésion, et de servir d’autre part, de facto, les intérêts de la Russie, sous couvert d’une stratégie de normalisation avec cette dernière. En Ukraine, en revanche, le statut de candidat est apprécié comme une bonne nouvelle dans un contexte de guerre, et vécu comme une reconnaissance. L’entrée de l’Ukraine dans la famille européenne, voire son appartenance, s’est en effet imposée comme une sorte d’évidence, depuis l’invasion militaire de la Russie de Poutine et la sidération provoquée par la violation de l’intégrité territoriale du pays et la remise en cause de sa souveraineté. La résistance ukrainienne face à l’agression russe est devenue synonyme de combat pour la liberté des peuples à disposer d’eux-mêmes. Cette perception de la situation, notamment par les opinions publiques européennes et américaine, est nouvelle : elle date de la fin février 2022. Pourtant l’Ukraine, après l’annexion éclair de la Crimée par la Russie, est en état de guerre, depuis 2014, dans le Donbass où des forces séparatistes pro-russes, soutenues par la Russie et formées militairement par la milice Wagner, ont fait sécession, créant les républiques de Louhansk et de Donetsk que Poutine a reconnues peu de temps avant d’envahir l’Ukraine.
Changement d’échelle, de nature ou de degré du conflit ? Changement de perception du conflit ? Prise de conscience ? Un homme en tout cas a incarné ce moment historique : Volodymyr Zelensky. L’ancien acteur qui faisait rire les publics ukrainien et russe, à la tête de l’Ukraine depuis 2019, a fait son entrée dans l’histoire depuis le 24 février 2022. Il est le leader qui fait passer son pays dans une nouvelle dimension historique, symbolisant la bascule ukrainienne. Comme le soulignent Régis Genté et Stéphane Siohan, le personnage s’est métamorphosé en chef de guerre, forçant l’admiration, en incarnant l’héroïsme de tout un peuple défendant les principes fondateurs et les valeurs de l’UE. Celui qui a troqué le costume de ville pour le pantalon de treillis et le tee-shirt kaki, a fait face, restant à la Bankova, le siège de la présidence en plein cœur de la capitale ukrainienne, à l’image de son peuple entrant dans la résistance, telle une nation en armes, jouant son destin et luttant pour sa survie. Pour les Ukrainiens, il s’agit d’une guerre d’indépendance et de libération dans laquelle le pays réalise, en ce début de XXIème siècle, son unité nationale.
Ironie de l’histoire, Volodymyr Zelensky, l’homme d’affaires devenu millionnaire, est pour ainsi dire entré en politique « par effraction » alors qu’il n’avait aucune expérience politique, un peu comme l’Ukraine est redevenue souveraine de plein droit « par inadvertance » en 1991, étant la dernière des 15 ex-républiques socialistes soviétiques à proclamer son indépendance par voie de referendum, le 1er décembre 1991. Trente ans plus tard, les Ukrainiens, à plus de 80% pro-européens, voient l’Europe comme un espace civilisationnel de libertés et de démocratie, un cadre normatif garantissant l’Etat de droit, la protection des individus et la sécurité collective.
En l’espace d’une génération, la société ukrainienne a connu de profondes mutations. Si la corruption reste un défi majeur à relever, le désir d’Europe s’est imposé auprès de la nouvelle génération qui a peu connu l’époque soviétique et n’en a pas la nostalgie. Pour elle, le statut de candidat à l’adhésion est un puissant levier de transformation de la société et de l’Etat. Elle partage de moins en moins de points communs avec la Russie. Certes, les voies de l’émancipation démocratique empruntent parfois un parcours chaotique, et ce fut le cas de l’Ukraine depuis 1991, mais elle est aujourd’hui un pays très jeune, engagé à bâtir un monde meilleur pour les futures générations. A contrario, la Russie de Vladimir Poutine (âgé de 70 ans) défend une vision impériale ou néo-impériale de la Russie, sur le mode prison des peuples, adepte d’une conception autocratique du pouvoir, brimant les libertés civiles et politiques, réprimant les opposants : elle fait figure de repoussoir dans la conjoncture, aveugle et sourde face au renouvellement des générations qui ne veulent pas d’un retour au monde d’avant. La trajectoire de Volodymyr Zelensky (âgé de 40 ans) accompagne celle de son pays, depuis Maïdan et 2013, lequel a fait le choix d’une conception plurielle et inclusive de l’identité, résolument moderne, tournée vers l’avenir et rejetant tout retour rétrograde au passé. La guerre en est en train d’accélérer ce processus de mutation sociale et sociétale en accentuant le divorce entre les deux visions du monde.
Dos au mur, les Ukrainiens cependant n’ignorent rien de la gravité de la situation. Ils savent que la guerre sera longue. Les pertes humaines, les destructions matérielles, sont considérables, sans compter les disparitions, les enlèvements, ainsi que des transferts forcés de population en Russie. Les mécanismes d’anéantissement et d’annihilation sont une menace réelle. S’ils perdent la guerre, l’avenir des 3 ou 4 prochaines générations est en jeu. Mais, qu’en est-il des Occidentaux aujourd’hui unis dans leur soutien à l’Ukraine ? Sont-ils prêts à payer les conséquences (notamment économiques, énergétiques) d’une guerre longue ?
Les pressions sur le président Volodymyr Zelensky sont très fortes, de tous côtés. Les dangers aussi. La dépendance du pays vis-à-vis des Occidentaux pour les livraisons de matériel militaire ne fragilise-t-elle pas le président ? De quoi les Ukrainiens ont-ils besoin pour faire la différence sur le terrain et pour gagner ? Faut-il vouloir à tout prix et au plus vite instaurer un cessez-le-feu ? Faut-il ou non négocier sans préconditions ? Quelle paix et dans quelles frontières ? Combien de temps le président Zelinsky réussira-t-il à maintenir l’Ukraine en haut de l’agenda international et médiatique ? Les Etats-Unis et les Européens la soutiendront-ils quoi qu’il en coûte, en lui donnant les moyens de repousser l’assaillant, et pas seulement de s’épuiser chaque jour davantage dans une guerre défensive d’attrition ? Choisiront-ils en dernière instance de ménager Vladimir Poutine, comme ils l’avaient fait jusqu’au 24 février dernier ? Pour les livraisons d’armements et de munitions comme pour la reconstruction, l’Ukraine dépend de leur bon vouloir.
Regis Genté – Stéphane Siohan, Volodymyr Zelensky. Dans la tête d’un héros, éditions Robert Laffont, 2022.
C’est l’été, quelques-uns d’entre vous, d’entre nous allons nous rendre sur le littoral pour se reposer, prendre l’air, se baigner, profiter de l’océan ou la mer. Ce besoin d’eau est une façon de se ressourcer, reprendre contact avec l’extérieur, la nature, tenter d’oublier les environnements pollués de nos villes, villages, campagnes. Sauf que nos mers et nos océans sont eux aussi pollués, grandement pollués par nos activités humaines. D’ailleurs, pas besoin d’aller sur le littoral marin ou océanique pour constater l’ampleur des dégâts. La Seine, le canal de l’Ourcq, la Marne, subissent de plein fouet nos excès et nos négligences. Aujourd’hui, nous allons à la rencontre de Gaëlle Le Gall, chargée de projets au sein de l’association Wings of the Ocean. Quel rapport avec le vélo me direz-vous ? Nous sommes tous concernés, que nous nous déplacions à vélo ou autrement. Aussi, quand les membres de l’association ne sont pas sur un voilier, ils choisissent le vélo comme moyen de déplacement pour aller d’un site à un autre. Evidemment le vélo est une solution de mobilité pertinente et cohérente. Qu’est-ce que le vélo amène d’autre à l’association et ses bénévoles ?
Abel continue à développer son analyse sur les feux de circulation. Une mauvaise solution pour un vrai enjeu.
Demis Roussos ce titre sorti au mi temps des années 70. Midnight is the time I need you (Version remixée par Senior Citizen). Attention ça va groover.
Après la signature d’un manifeste de plusieurs chercheur·e·s et professeur·e·s, le collectif ‘POST URBAIN‘ s’est créé, avec une trentaine de structures : toutes réfléchissent — et agissent — pour une revisite forte et urgente de la démesure des villes, des métropoles, et un retour à leur vivabilité. Dans des émissions précédentes nous avons pu partager les réflexions et interpellations de candidat·e·s et là dans cette émission il sera question à nouveau
Comment retrouver du sens à l’habiter ? Comment redonner places et puissances à celles et ceux qui travaillent à des paysages nourriciers ?
La suite de ces échanges et interventions fera l’objet d’une émission prochaine.
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Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…
Entouré d’une équipe de professionnels du secteur, il décortique les problématiques quotidiennes des travailleurs, des demandeurs d’emploi, des jeunes en insertion, pour tenter d'y donner des éléments de compréhension différents.
Stéphane reçoit chaque semaine des invités, bien souvent des chercheurs du monde des sciences humaines et sociales, tels que Didier Demazière, mais également des autres sciences ou de la philosophie, comme Étienne Klein, des politiques comme Benoît Hamon ou encore des invités de témoignage.