
Sign up to save your podcasts
Or


L’État alloue 8% de son budget à la recherche publique, soit 20 milliards d’Euro.
Il est très loin d’être le plus gros financeur à 2,2% du PIB, les deux premiers du classement étant Israël et la Corée, à 4,4 chacun, soit le double. La France n’est que 11ème sur le podium.
Le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche n’a pas toujours été un ministère à part entière. Délégué sous la tutelle de l’éducation nationale, il n’est un ministère à part entière que depuis 1993.
Depuis 2017, il a changé de nom. Il est devenu le ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, on l’appelle parfois le MESRI.
En le renommant ainsi, l’exécutif a rendu tangible une réalité de longue date, et l’a entériné aussi peut-être, il est attendu que le fléchage budgétaire puisse être expliqué, justifié, communiqué, en d’autres termes, la recherche doit servir à quelque chose.
Pourtant, l’année 1905, l’annus mirabilis d’Albert Einstein, le futur prix Nobel a publié quatre articles scientifiques qui ont contribué à établir les fondements de la physique moderne, alors même qu’il a fallut attendre des décennies avant de pouvoir en tirer des applications concrètes, comme le satellite ou le laser.
Ainsi, il ne s’agit pas tant de savoir combien l’état finance, mais aussi pour quoi et à quelles types de ressources, pour comprendre les implications que le financement a sur la recherche scientifique.
Comment le financement de la recherche agit sur cette dernière, qu’est-ce que cela induit pour les chercheurs et les chercheuses ?
Armelle Rancillac, chercheuse en neurobiologie
Sublime, Santeria, 1996
Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
Les podcasts et les photos, sauf indication contraires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.
Ce soir dans Et pour cause ! Karim reçoit Bogdan et Oksana. Ukrainiens, ils ont rejoint la France respectivement en 2008 et 2014.
Nous recueillons leur témoignage sur ce qu’il se passe actuellement dans leur pays où leurs familles et leurs amis sont actuellement sous le feu de l’invasion engagée par Vladimir Poutine.
Florian Bonet, Expert en signalisation Tramway et vélotaffeur.
Pont Raymond Barre à Lyon. source photo. https://met.grandlyon.com/
Il le dit lui-même, se mettre à pédaler au quotidien a bouleversé sa façon d’appréhender son métier. Florian se présente sur linkedin Référent Signalisation Lumineuse de Trafic chez Egis – Tramways, bus et aménagements cyclables à haut niveau de service. Sur Twitter sous son profil, expert signalisation et mobilités.
Plus de tramway et plus de vélos, certains y voient un retour de nos villes au début du 20ème siècle. D’autres, y voient au contraire la ville du futur et vous le savez le futur, c’est maintenant. Le sujet n’est pas de savoir s’il faut être pour ou contre ses constats mais plutôt comprendre les enjeux pour une meilleure compréhension des attentes, besoins et contraintes de ses deux moyens de transports. Parce que cyclistes et tramways doivent cohabiter dans les villes (le tramway est quand même plutôt un sujet de centre-ville).
Il nous conte à nouveau une fable. L’écriture épicène et le double-sens cyclable.
Envie de suivre Florian Bonet sur Twitter, c’est là. Sur Linkedin, c’est ici, son employeur ? C’est ici.
Cédric Le Men, Fondateur d’Orion Custom Bikes atelier de peintures personnalisée de vélos, à Paris 17ème
Est-ce si futile que cela de rêver de vélo, de parler de vélo, d’avoir envie de pédaler ? aujourd’hui, franchement. Quand on ouvre le journal, branche la radio, (au hasard, Cause-Commune), les infos sur le monde ne sont pas vraiment légères. Le monde part en sucette, pas besoin d’une longue liste sur ce qui ne va pas. Est-ce si utile que cela, une émission radio qui cause de vélo ? Justement, n’est-ce pas essentiel aujourd’hui une émission radio qui évoque le vélo, ses pratiques, ses mondes, ses acteurs ? Tenter de démontrer que le vélo pourrait être une solution, même pour ceux qui ne peuvent pas blairer la bicyclette. Tenter de démontrer qu’une émission de radio sur le vélo ne s’adresse pas qu’à ceux ou celles qui aiment le vélo. Cédric, fondateur Orion Custom Bike est, une fois de plus, une preuve, un contributeur actif de cette évolution du monde du vélo. Ouvrir un espace dédié à la peinture personnalisée de son vélo. Il y a 3 ans, ce projet était probablement voué à l’échec. Personnaliser sa moto, ok. Pimper sa caisse, évidemment. Un vélo ? Qui serait assez idiot pour aller dépenser 600, 700, 1000 euros dans une peinture personnalisée de son vélo ? Justement, voyons avec Cédric qui sont ses clients ? Sont-ils tous des pédaleurs au long cours, des chirurgiens qui amènent leur vélo de dentiste ? Pourquoi une telle démarche ? Faire comme tout le monde et pourtant tenter de rester unique ? Cédric n’est-il pas la preuve que nous cherchons à nous sortir d’une consommation standardisée, globale ? Que le support sur lequel il travaille, le vélo, est plus une solution qu’un problème ?
Abel nous susurre à nos oreilles, à celles de nos autorités aussi, un conseil. Il y a peut-être plus grave et plus important que de verbaliser les cyclistes qui roulent avec un casque dans les oreilles. Casque qui diffuse de la musique, une voix. Ici le film mentionné par Abel dans sa chronique. Là l’étude de la Fondation Vinci.
Filez sur instagram par exemple, encore mieux, son site internet là, encore encore mieux, rendez visite à Cédric dans sa boutique : Orion Custom Bikes, 3 rue Dautancourt 75017 Paris
Luba Jurgenson, Vice-présidente de l’association Mémorial-France, écrivain, professeur de littérature russe à Sorbonne-Université au département des études slaves, directrice du Centre de recherche Eur’Orbem (cultures et sociétés d’Europe orientale, balkanique et médiane).
Il y a 30 ans, le 8 décembre 1991, les trois présidents russe (Boris Eltsine), biélorusse (Stanislaw Chouchkievitch) et ukrainien (Léonid Kravtchouk) cosignaient l’accord de Belojev, premier acte juridique marquant la dissolution de l’Union soviétique, un Etat fédéral composé de quinze républiques socialistes soviétiques. Le communiqué publié à l’issue de leur rencontre se terminait en ces termes : « L’Union des républiques socialistes soviétiques a cessé d’exister en tant que réalité géopolitique et en tant que sujet de droit international ». A cette date, la plupart des républiques fédérées ont déjà proclamé leur indépendance, à l’issue d’un referendum où le oui à l’indépendance, chaque fois, l’a massivement remporté, en 1990 et en 1991. Le Kazakhstan sera le dernier à proclamer son indépendance le 16 décembre 1991.
L’accord de Belojev, acte de décès de l’Union soviétique, ne fait qu’entériner l’implosion de cette dernière. Il est signé dans une résidence officielle située à l’ouest de la Biélorussie, en plein cœur de la forêt de Belojev, forêt qui fut historiquement un lieu de violences dont elle garde les traces, précise Luba Jurgenson, spécialiste des violences, de la mémoire de ces violences et de la littérature de témoignage. Il clôt la période ouverte avec l’arrivée de Gorbatchev au pouvoir qui lança, avec son équipe, à la fin des années 1980, une politique de réformes, résumée par les termes de perestroïka et de glasnost. Quelles que soient les considérations sur la possibilité ou non de réformer de l’intérieur l’Union soviétique, le fait est que ces réformes ouvrèrent un espace de liberté dans lequel la société civile va se former et s’organiser afin de sortir du mensonge de la propagande d’Etat, de briser bien des tabous notamment celui relatif au nombre de victimes de la répression politique, non seulement sous Staline mais jusqu’à Brejnev. Rappelé, à la fin de l’année 1986, par Gorbatchev, de son exil intérieur auquel le pouvoir l’avait condamné, l’académicien et dissident Andreï Sakharov fonde l’association Memorial-Moscou, en 1987, qui mènera de front, et dans le respect de la légalité, le combat pour la mémoire des victimes de la répression ainsi que le combat pour les droits humains. L’ONG Mémorial International lui succédera en 1992, ayant pour objet l’étude des répressions politiques en URSS, dans la Russie actuelle et les pays de l’ex-URSS et de l’ancien bloc de l’Est. Elle promeut aussi la réhabilitation morale et juridique des personnes soumises aux répressions politiques. Mémorial-France est fondé en 2020 afin de soutenir l’ONG, visée à Moscou par un arsenal législatif répressif faisant de ses membres des agents de l’étranger, et qui sera dissoute le 28 décembre 2021.
Vice-présidente de Mémorial France, Luba Jurgenson explique comment, de façon horizontale, la société civile se met en quête de vérité et déconstruit les mensonges d’Etat. On découvre alors qu’une personne sur six a été victime de purges, d’exécutions, de déportation, d’exil, de relégation, de détention arbitraire, des famines, de mort en détention dans les camps soviétiques du Goulag ou de la Kolyma, etc. Le silence entretenu sur l’ampleur de la répression politique dans l’espace soviétique, sans compter la répression dans les démocraties populaires qui ne se résument pas à l’année 1956 en Hongrie et 1968 en Tchécoslovaquie, est levé grâce à l’ouverture des archives centrales de l’Etat conservées attestant du fait que la répression, loin de ne concerner que des cadres du PCUS (parti communiste de l’Union soviétique), a touché toutes les classes et segments de la société. De nombreux livres, témoignages de première main et journaux intimes sont alors publiés, soit qu’ils fussent restés cachés dans les tiroirs ou les greniers des particuliers, en raison de la peur de la censure, soit qu’ils aient été interdits de publication en URSS et confisqués, tel le roman Vie et destin de Vassili Grossman. En 1990, la responsabilité de l’URSS dans les massacres de Katyn est reconnue. Des débats ont lieu sur les causes des grandes famines ayant provoqué des millions des millions de morts, et les responsabilités des autorités. Parallèlement, un mouvement se développe en faveur de l’individualisation des victimes, dans une tentative de redonner un visage, un nom à chacune d’entre elles. La dimension patrimoniale de ce combat est notamment représentée par l’initiative « Dernière adresse » consistant à poser une plaque commémorative à la dernière adresse connue de chacune des victimes avant qu’elle ne soit arrêtée, disparaisse pour ne plus jamais revenir.
L’espace de liberté qui s’est ouvert à la fin des années 1980 s’est progressivement refermé depuis l’arrivée de Poutine au pouvoir. La dissolution de l’association Mémorial longtemps protégée par son prestige et son strict respect de la légalité semble clore une époque. L’année même où la statue de Dzerjinski, premier chef de la Tcheka (ancêtre du NKVD, du KGB, aujourd’hui FSB) était déboulonnée Place Loubianka, Poutine, alors lieutenant-colonel du KGB, commençait son irrésistible ascension. Ce dernier s’est-il donné comme mission de restaurer l’Union soviétique dont la disparition représente à ses yeux la plus grande catastrophe géopolitique du XXème siècle ? S’agit-il de restaurer l’Union soviétique (la toute-puissance du FSB en lieu et place du parti communiste ?) ou bien de restaurer aussi l’Empire russe au nom d’une vision néo-impériale de l’histoire ?
Le fait est, souligne Luba Jurgenson, que depuis l’invasion de l’Ukraine, le 24 février 2022, sur décision de Poutine, et la promulgation de la loi condamnant à 15 ans de prison toute personne osant qualifier de guerre les événements se déroulant en Ukraine, beaucoup ont le sentiment d’une terrible régression trente ans en arrière. Pour d’autres, il s’agit d’une régression soixante-dix ans en arrière. La peur est revenue, celle de parler au téléphone par exemple. S’opposer, manifester, résister devient de plus en plus difficile et risqué. Même s’il existe une contestation civile contre la guerre et contre le retour en arrière, il est encore trop tôt pour évaluer son ampleur et les formes qu’elle pourrait prendre. Luba Jurgenson évoque aussi le fait que beaucoup s’accommodent de cet état des choses. Non pas qu’ils croient nécessairement la propagande d’Etat, le discours officiel, mais échaudés en quelque sorte, ils ne croient plus à l’émergence possible de la vérité ou d’un discours de vérité, persuadés qu’il n’y a que des opinions, contradictoires, fruit de manipulations, dans le cadre d’une vision complotiste de l’histoire. Si le mythe de la Révolution et des lendemains qui chantent n’est plus fédérateur, le mythe de la Grande Guerre patriotique auquel se réfère Poutine les sensibilise-t-il davantage ? De quoi s’agit-il ?
Sans remettre en cause l’importance considérable de l’effort de guerre consenti par l’ensemble des citoyens de toutes les républiques socialistes soviétiques, durant la Seconde guerre mondiale, et sans oublie les millions de victimes que fit la guerre en Union soviétique, il faut néanmoins distinguer les faits de leur instrumentalisation. La Grande Guerre patriotique commence le 22 juin 1941 avec l’opération Barbarossa, lancée par l’Allemagne nazie. Est ainsi omis dans ce cadre le pacte germano-soviétique de non-agression conclu par Molotov et Ribbentrop, le 23 août 1939, à Moscou, en présence de Staline, et son protocole secret partageant la Pologne et l’Europe orientale entre l’Allemagne et l’URSS. Le mythe insiste sur la grandeur de l’Union soviétique quand toutes les républiques sont unies dans leur lutte commune contre le nazisme, qu’elles se sacrifient et remportent ensemble la victoire, libérant Auschwitz, et marchant jusqu’à Berlin. Ce qui est incontestablement vrai, mais passe sous silence le rôle des Alliés, en guerre contre le nazisme depuis septembre 1939, dans la victoire de 1945.
En quelques années, le temps d’écran des jeunes, à tous les âges, a explosé, atteignant jusqu’à 12h par jour chez les 16-24 ans. Cette captation de leur attention par l’industrie numérique cause des dégâts désormais bien documentés partout dans le monde, en progression constante : pratiques addictives, troubles de l’attention, risques sanitaires et éducatifs, etc. De la même façon, le harcèlement en ligne, le mal-être provoqué par des applications de comparaison sociale ou encore l’exposition à des contenus violents, donnent aux adultes qui les entourent un sentiment commun d’impuissance : comment faire dans ce contexte pour protéger les plus jeunes tout en les sensibilisant aux grands enjeux de notre monde ?
Ainsi, les révélations de la lanceuse d’alerte Frances Haugen concernant les algorithmes de Facebook tournés vers le profit au détriment de la santé mentale de leurs utilisateurs ont-elles remis au goût du jour les propositions de régulation des grandes plateformes. Quelles sont ces mesures ? Ont-elles une chance d’advenir et si oui, seront-elles suffisantes ? Quid de « l’éducation numérique », qui promeut l’hyperconnexion au lieu de la combattre ?
Modérateur : Antoine Mestralet, enseignant à Sciences-Po sur le thème des idéologies sous-jacentes au développement du numérique. Co-instigateur d’hérétique, une organisation qui pense crée et transmet des numériques alternatifs, émancipés de la doxa de la Sillicon Valley.
Texte issu du Collectif Attention.
Alors qu’enfin un consensus émerge sur la gravité de la situation écologique au sein de la société, le débat est encore balbutiant sur les solutions les plus pertinentes pour préserver le vivant. Le « progrès technologique » permettra-t-il de préserver les modes de vie occidentaux dans une croissance devenue « verte » ? Ou faut-il au contraire envisager sérieusement la « décroissance », et ses inéluctables bouleversements ?
Pour les tenants de la « croissance verte », le numérique a un rôle déterminant à jouer grâce à la « dématérialisation », et à l’intelligence artificielle, facteur d’efficacité énergétique. Pour d’autres, le coût en ressources naturelles et en énergie, ou encore l’accumulation de déchets électroniques provoqués par la numérisation du monde, permettent d’en douter. De plus, la captation permanente de l’attention semble aggraver une déconnexion des individus à ce qui les entoure et à eux-mêmes, une diversion de l’attention autant qu’une insensibilisation.
Dès lors, que faire ? Des associations et des chercheurs réfléchissent à des solutions pour un numérique plus « responsable » ou « éthique », d’autres pensent qu’il faut « ranimer les braises du vivant » (B. Morizot), quand les technocritiques prônent une véritable « désescalade technologique ». Quelles mesures concrètes devraient être adoptées pour donner à la technologie sa juste place dans l’inévitable transition écologique ?
Modérateur : Kyrill Niikitine, journaliste indépendant sur les phénomènes socioculturel et sociobiologique liés aux progrès ou dysfonctionnement des techniques humaines.
Texte issu du Collectif Attention.
Face aux multiples défis posés par la technologie numérique, du désarroi de la jeunesse aux périls démocratiques en passant par les enjeux écologiques, quelles politiques publiques faut-il mener ?
Les deux premières tables rondes auront permis de mettre en exergue les propositions portées par la société civile et par certains spécialistes. Cette troisième sera l’occasion de faire débattre des représentants politiques autour de ces thèmes et de ces propositions. A un mois de l’échéance majeure des élections présidentielles, ils présenteront leur vision du numérique dans la société, les solutions qu’ils portent ou envisagent, sous le format d’un échange républicain serein, humain, sans écran interposé…
Modératrice : Juliette Rohde, fondatrice de l’association Saisir, une association d’éducation populaire aux médias. Elle travaille à la Commission Nationale du Débat Public.
Texte issu du Collectif Attention.
Dans cette émission, nous traitons de la reconversion des sportifs de haut niveau et leur insertion professionnelle. Que deviendront les athlètes qui vont arrêter leur carrière sportive ces prochains jours, ces prochaines semaines ? Sont-ils préparés à la vie d’après ? Que peut-on améliorer pour eux ? pour les plus jeunes qui rêvent d’un destin de sportif de haut niveau ? pour celles et ceux qui cherchent encore à performer dans le sport ?
En fin d’émission, nous ferons un point avec l’éco-aventurière que nous suivons le long de son voyage en vélo solaire
« Le sport, des médailles et après ? », Teaser.
From the publisher's feed
Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…
Entouré d’une équipe de professionnels du secteur, il décortique les problématiques quotidiennes des travailleurs, des demandeurs d’emploi, des jeunes en insertion, pour tenter d'y donner des éléments de compréhension différents.
Stéphane reçoit chaque semaine des invités, bien souvent des chercheurs du monde des sciences humaines et sociales, tels que Didier Demazière, mais également des autres sciences ou de la philosophie, comme Étienne Klein, des politiques comme Benoît Hamon ou encore des invités de témoignage.