Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

Download on the App Store

Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation episodes

  • #142 – Rêver de vélo avec le RER V ?
    En plateau

    Louis Belenfant – Directeur du Collectif Vélo Île de France. À l’initiative du RER V.

    Contexte
    Le collectif Vélo Ile-De-France et la politique cyclable de la région

    Du gaz à tous les étages ! Du vélo à tous les niveaux ? On critique souvent l’administration publique, un mille-feuille administratif difficilement lisible. Personne n’est responsable de tout, tout le monde est responsable de rien. Intéressez-vous deux secondes au sujet du transport en Île de France et vous comprendrez que la tâche n’est pas aisée. Qui est responsable du périphérique ? À qui revient l’organisation du métro, du RER, des bus ? Quel pouvoir pour le maire d’arrondissement, pour la mairie centrale, la préfecture de police ? Une fois qu’une politique cyclable est décidée, qui est chargé de la mettre en œuvre ? Quels sont les meilleurs interlocuteurs ? Il y a quelques mois nous recevions Lucile Ramackers qui nous expliquait ces méandres. Si vous ne vous en souvenez pas, pas de panique, l’émission est écoutable là.

    Pour que le plaidoyer vélo fonctionne (plaidoyer étant le mot pudique pour dire lobbying…), il convient donc de s’adapter à ces contraintes. Et d’adapter sa structure au mille-feuille administratif. Au niveau des instances nationales ce sont les fédérations. Pour les instances départementales, les comités départementaux. Pour les instances locales ce sont les associations.

    Et au niveau régional, on fait comment ?

    Donc au niveau régional, que fait-on ? Du côté fédéral, c’est le comité régional qui gère. l’Île de France, la région s’est dotée depuis quelques années d’un Collectif Vélo Île de France qui devient son interlocuteur privilégié. Louis Belenfant, son directeur est l’interlocuteur de Valérie Pécresse.

    Louis Belenfant porte le plaidoyer du vélo au niveau régional. Il représente les associations. Pourquoi ? À quoi sert-il ce collectif ? Quel bilan du vélo en 2021 ? Quels sont les projets pour 2022 ? Et Valérie Pécresse, qu’en pense-t-elle du vélo et de sa place dans la la cité et la région ?

    Louis, nous évoque longuement ce gros projet, financé à auteur de 300 millions d’euros, le RER V

    Pour tout savoir sur le Collectif Vélo Île de France rendez-vous sur leur site, là.

    La chronique d’Abel

    Abel nous parle des trois candidats aux élections présidentielles qui ont des affinités déclarées avec le vélo. Ces candidats sont des candidates ! (Et l’une d’elle est candidate mais en vrai on ne sait pas trop pour l’instant. Elle tergiverse. Et pourtant, lorsqu’elle fut ministre de la justice, elle se déplaçait régulièrement à vélo, entourée de gardes du corps eux aussi à vélo. Une ou deux voitures de protection, jamais bien loin).

    Musique

    Titre : QUEENISH / Artiste : SOULÉ

    Agenda, quoi faire, que voir, que lire cette semaine ?

    Essentiellement de la lecture 

    • Pour prolonger la thématique du jour, «Curbing Traffic», un livre écrit par Mélissa & Chris Brunlett paru chez Island Press. Les bénéfices d’une ville avec moins de voitures et plus de piétons et cyclistes. Petite précision, c’est en anglais, you can do it baby !
    • Vérifiez sur le site de «Cyclist» (le magazine anglais, qui est pas mal). Ils organisent eux aussi leur festival itinérant en 2022… 16 dates… 6 films, 2 heures… ça commence le 10 janvier 2022 à Dijon. Pour en savoir plus, c’est par là.
    • 29 min
    • #02 – La lumière dans le fond
      Films évoqués
      Cette semaine Marie, Alexis, et Alexandre discutent de :
      • Les choses humaines d’Yvan Attal
      • Madres Paralelas de Pedro Almodóvar
      • La pièce rapportée d’Antonin Peretjako
      • À l’oreille

        Jai Paul – He

        1 hr
      • #104 – Les 3 Premières Minutes
        Œuvres évoquées :
        • Les cafards n’ont pas de roi, de Daniel Evan Weiss
        • Qui a tué mon père, de Edouard Louis
        • Le refus de parvenir, de Marianne Enckell
        • La vérité sur Marie, de Jean-Philippe Toussaint
        • À l’oreille :
          • Lewis Scarole / Lio Division – Banana will split us apart
          • Avec :
            Isabelle Bapteste, Stan Briche, Sébastien Esteban, Eric Abel
            1 hr
          • #22 – Rétrospective Inhumate
            Au micro

            En presque plateau, rétrospective des 7 albums d’Inhumate. Du grindcore avec des anecdotes de vie et de scène avec Christophe Grinder au micro.

            Plus de 10 morceaux commentés à la vitesse de l’éclair. Attention, déconseillé aux oreilles sensibles

            1 hr
          • #03 – Les médias contre la rue
            Contexte

            Pour commencer, une chronique sous forme de plongée dans le journalisme social aujourd’hui : comment les médias représentent-ils – et invisibilisent-ils la plupart du temps – les travailleurs et leurs conditions de travail ? Une question non sans rapport avec la thématique générale de cette émission : entre Acrimédien·ne·s, nous vous présentons en effet Les médias contre la rue, 25 ans de démobilisation sociale, le dernier livre de notre association paru en novembre aux éditions Adespote. Au menu : mépris des chiens de garde, lexique journalistique automatique par temps de grèves et de manifestations, micros-trottoirs sur quais de gare, déclarations d’amour des intervieweurs à « la-réforme » et mille et une autres méthodes médiatiques pour disqualifier et délégitimer un mouvement social, depuis le « plan Juppé » de 1995 à la réforme macroniste (avortée) des retraites de 2019, en passant par la Guadeloupe, la « Loi Travail », les Gilets jaunes et bien plus encore. Un livre que vous pouvez vous procurer en librairie ou en passant par la boutique en ligne d’Acrimed.

            Avec en plateau :
            • Olivier Poche, rédacteur d’Acrimed et coordinateur du livre Les médias contre la rue, 25 ans de démobilisation sociale.
            • Sophie Eustache, secrétaire de rédaction d’Acrimed.
            • Pauline Perrenot, secrétaire de rédaction d’Acrimed.
            • Extraits sonores :
              • Jean-Pierre Elkabbach face à Philippe Martinez, « Le grand rendez-vous » (Europe 1, Le Monde, iTélé, 19 juin 2016)
              •  

                • Montage « Ciel des blocages ! Ciel les usagers ! », réalisé par AcrimedSources : Anne Élisabeth Lemoine face à Bruno Poncet de Sud Rail (France 5, 5 décembre 2019) ; Léa Salamé face à Philippe Martinez de la CGT (France Inter, 7 janvier 2020) ; Sonia Mabrouk face à Yves Veyrier de Force ouvrière (Europe 1, 5 décembre 2019) ; Jean-Jacques Bourdin face à Olivier Besancenot du NPA (RMC et BFM-TV, 10 décembre 2019) ; Sandra Gandouin face à Nathalie Arthaud de Lutte Ouvrière (BFM-TV, 8 décembre) ; Alba Ventura face à Laurent Brun de la CGT (RTL, 9 décembre) ; Jeff Wittenberg face à Philippe Martinez de la CGT (France Inter, 8 décembre 2019) ; Gérard Leclerc face à Fabien Roussel du PCF (CNews, 5 décembre 2019) ; Marc Fauvelle face à Philippe Martinez de la CGT (France Info, 9 décembre 2019) ; Nicolas Demorand face à Philippe Martinez de la CGT (France Inter, 7 janvier 2020).
                •  

                  • Montage « Ô ma belle réforme ! », réalisé par AcrimedSources : Sonia Mabrouk face à Yves Veyrier de Force ouvrière (Europe 1, 5 décembre 2019) ; Anne Élisabeth Lemoine face à Bruno Poncet de Sud Rail (France 5, 5 décembre 2019) ; Gilles Bornstein face à Olivier Besancenot du NPA (France Info, 9 décembre 2019) ; Nathalie Lévy face à Olivier Besancenot du NPA (Europe 1, 5 décembre 2019) ; Gérard Leclerc face à Fabien Roussel du PCF (CNews, 5 décembre 2019) ; Élizabeth Martichoux face à Philippe Martinez de la CGT (LCI, 6 décembre 2019) ; Gaëtane Meslin face à Olivier Besancenot du NPA (BFM-TV, 6 décembre) ; Carine Bécard face à Philippe Martinez de la CGT (France Inter, 8 décembre 2019) ; Sandra Gandouin face à Nathalie Arthaud de Lutte Ouvrière (BFM-TV, 8 décembre) ; Marc Fauvelle face à Philippe Martinez de la CGT (France Info, 9 décembre 2019) ; Françoise Fressoz face à Philippe Martinez de la CGT (France Inter, 8 décembre 2019).
                  •  

                    • Montage « Dialoguez ! Négociez ! », réalisé par AcrimedSources : Marc Fauvelle face à Philippe Martinez de la CGT (France Info, 9 décembre 2019) ; Sonia Mabrouk face à Yves Veyrier de Force ouvrière (Europe 1, 5 décembre 2019) ; Nicolas Demorand face à Philippe Martinez de la CGT (France Inter, 7 janvier 2020) ; Léa Salamé face à Philippe Martinez de la CGT (France Inter, 7 janvier 2020) ; Ali Baddou face à Philippe Martinez de la CGT (France Inter, 8 décembre 2019) ; Bénédicte Le Chatelier face à Jean-Pierre Mercier de la CGT (LCI, 6 décembre) ; Alba Ventura face à Laurent Brun de la CGT (RTL, 9 décembre) ; Marc Fauvelle face à Philippe Martinez de la CGT (France Info, 9 décembre 2019) ; Élizabeth Martichoux face à Philippe Martinez de la CGT (LCI, 6 décembre 2019).Toutes ces interventions sont à visionner en un seul morceau dans notre vidéo « Les chiens de garde contre les opposants à la « réforme » des retraites (2019) »
                    • Musique :
                      • Georges Moustaki – Sans la nommer
                      • 56 min
                      • #91 – Sale guerre : l’invasion du Mexique par les États-Unis (1846-1848)
                        En plateau

                        Eric Taladoire, historien, archéologue, professeur émérite à l’Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, correspondant étranger de l’Académie mexicaine, directeur de collection aux British Archaeological Reports, publie Sale guerre. L’invasion du Mexique par les États-Unis (1846-1848) aux éditions du Cerf.

                        Contexte

                        Spécialiste du Mexique, Eric Taladoire met en cause une série de fausses évidences relatives à la guerre qui opposa le Mexique et les États-Unis, entre 1846 et 1848. Elles bousculent, moins d’un demi-siècle après leur création, le récit national des États-Unis, champions de la liberté des peuples. Le livre qu’il consacre à cette sale guerre ne se contente pas de nous faire connaître un épisode trop ignoré de tous, mais il contribue également à rendre davantage intelligible certaines crises internationales actuelles, proches de ce contexte ou bien éloignées.

                        Le 4 juillet 1776, les États-Unis d’Amérique proclament leur indépendance et s’affranchissent de la Couronne britannique. Le pays, alors faiblement peuplé, forme un ensemble hétérogène, et recherche un équilibre constitutionnel et institutionnel entre État fédéral et États membres, jaloux de leurs prérogatives en matière de pouvoirs locaux. Le pays a par ailleurs diversement vécu la guerre d’indépendance. Les États du nord, à la frontière du Canada, ont été bien plus touchés par les combats que les États du sud, par ailleurs plus riches et esclavagistes.

                        L’achat de la Louisiane à la France, en 1803, change la donne : les États-Unis découvrent alors qu’ils sont à la tête d’un immense territoire. L’exploration transcontinentale de Meriwether Lewis et William Clark (de 1804 à 1806) traverse pour la première fois d’est en ouest les Etats-Unis jusqu’à atteindre par voie terrestre la côte Pacifique. « C’est à partir de cette prise de conscience de l’immensité des territoires que naît un mouvement de colonisation continu qui va peu à peu évoluer vers un expansionnisme, puis vers une véritable politique impérialiste, dont le Mexique fera les frais en 1846-1848 », précise Eric Taladoire.

                        Ancienne possession espagnole, le Mexique proclame son indépendance en 1821 et abolit aussitôt l’esclavage. En 1823, les Etats-Unis énoncent la doctrine Monroe. C’est une déclaration de politique étrangère par laquelle ils assurent le Vieux continent de leur non-ingérence dans les affaires européennes (l’isolationnisme américain), mais par laquelle également ils s’instaurent unilatéralement en protecteur de l’Amérique du nord (et donc du Mexique, de l’Oregon, etc.) et de l’Amérique du sud. En 1845, la notion de Manifest Destiny, expression que l’on doit au journaliste new-yorkais John O’Sullivan, lève toute ambiguïté sur l’attitude conquérante (dite « mission civilisatrice ») et la politique de plus en plus agressive des États-Unis à l’égard de ses voisins.

                        Le Mexique, divisé entre libéraux et conservateurs, forces centrifuges et centralisatrices, ne parvient pas à créer un équilibre institutionnel entre États fédéral et États fédérés, entre pouvoir central et provinces. Il est en outre incapable de mettre fin à l’insécurité chronique de sa population. Après avoir notamment fait venir et s’installer plusieurs vagues de colons américains dans la région du Texas, il perd cette province qui proclame son indépendance, en 1827. Annexé par les États-Unis en 1845, le Texas devient le 28ème État américain. Le Mexique déclare alors la guerre aux États-Unis, en 1846. Il est vaincu deux ans plus tard et perd la moitié de sa superficie.

                        Eric Taladoire fait la lumière sur les circonstances dans lesquelles s’effectue la guerre de conquête des territoires mexicains. Méconnue, oubliée, cette dernière a pourtant laissé des séquelles profondes de part et d’autre du Rio Grande : au Mexique, aux États-Unis, mais aussi auprès de la première minorité américaine que constituent les hispanophones. En raison de sa violence, de la disproportion des forces, des atrocités commises, du racisme à l’œuvre (racisme s’exerçant à l’encontre des Mexicains), de la discrimination des catholiques par les protestants (WASP contre catholiques mexicains ou irlandais), du prototype de guerre impérialiste qui se met en place, au milieu du XIXème siècle et se prolongera bien au-delà.

                        La guerre contre le Mexique est-elle vraiment le premier conflit extérieur dans lequel s’engagent les États-Unis ? Quid de la Floride ?

                        La guerre de Sécession qui opposera de 1861 à1865 les États du Nord aux États confédérés du Sud, abolitionnistes aux esclavagistes, peut-elle, oui ou non, se lire comme une conséquence possible du traumatisme de la guerre faite au Mexique, deux décennies plus tôt ?

                        Qu’est-ce que le Rio Grande ? Un front, une frontière, le résultat de la construction des États-Unis ? Lieu mythique et fantasmé du cinéma américain, le Rio Grande sépare, dresse un mur ou érige une barrière. Le pays qui se trouve au-delà du Rio Grande, au sud de la frontière incarne le mal, le territoire de tous les dangers, des hors-la-loi, des fugitifs. Quant à la représentation du Mexicain, colportée par l’industrie cinématographique hollywoodienne, elle est stéréotypée de manière encore plus violente et dégradante que celle des Indiens. Lieu commun durable du cinéma américain, à de très rares exceptions près.

                        À l’oreille
                        • The Marines’ Hymn
                        • Jorge Negrete – México Lindo y Querido
                        • Dvorak – Symphonie n°9 en mi mineur, Op. 95 du nouveau monde: l’Adagio
                        • Pour aller plus loin
                          • Eric Taladoire, Sale guerre. L’invasion du Mexique par les Etats-Unis (1846-1848), éditions du Cerf, 2021
                          • Eric Taladoire, Mercenaires, anarchistes et bandits en révolution. Des étrangers sur la terre du Mexique. 1910-1917, CNRS Editions, 2020
                          • Eric Taladoire, L’aventure Maya. Découvertes du XVIème au XXIème siècle, éditions du Cerf, 2020. Prix Lantier de l’Académie des Inscriptions et Belles Lettres, 2020
                          • Eric Taladoire, Pepita, la femme du traître 5avec Rosario Acosta Nieva, Gingko, 2019
                          • Eric Taladoire, Les Contre Guérillas françaises dans les Terres Chaudes du Mexique (1862-67). Des forces spéciales au XIXe siècle,L’Harmattan, 2016
                          • 1 hr 10 min
                          • #126 – Plan d’actions du gouvernement sur les logiciels libres
                            126e émission Libre à vous ! de l’April diffusée en direct mardi 14 décembre 2021 de 15 h 30 à 17 h 00
                            Au programme :
                            • sujet principal : le plan d’action du gouvernement sur les logiciels libres avec Sabine Guillaume, cheffe de la mission LABEL du programme TECH.GOUV conduit par la Direction interministérielle du numérique (DINUM) et Bastien Guerry, chef du pôle logiciels libres au département Etalab de la DINUM
                            • la chronique « Le libre fait sa comm’ » d’Isabella Vanni, coordinatrice vie associative et responsable projets à l’April, animatrice du groupe Sensibilisation. Interview avec ORL de l’AMMD
                            • la chronique « Que libérer d’autre que du logiciel » avec Antanak sur Le Garage Numérique
                            • quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l’April et le monde du Libre
                            • Références

                              Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).

                              Intervenir en direct

                              Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.

                              Conditions de diffusion

                              L’émission a été diffusée dans des conditions exceptionnelles suite à la situation sanitaire en France. La plupart des personnes ont participé à l’émission depuis chez elles, avec leur propre matériel. La qualité finale dépend fortement des conditions matérielles de chaque personne. Nous vous prions de nous excuser pour la qualité moins bonne du podcast, par rapport à la qualité habituelle.

                              Licences

                              Les podcasts et les photos, sauf indication contraires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.

                              1 hr 30 min
                            • #140 – L’apiculture à vélo pour une ville plus happy ?
                              Invité

                              Volkan Tanaci apiculteur, à vélo, fondateur de citybzz

                              Contexte

                              Allez, débarrassons nous tout de suite des jeux de mots que ne renieraient pas la Fédération Française du Calembour. Aujourd’hui, une émission qui va faire le Buzz, on va tenter de ne pas sombrer dans le rush et vous proposer une émission qui va vous rendre happy. Culture urbaine.

                              On les voit sillonner nos villes, (nos campagnes ? j’avoue je ne sais pas trop), ces entrepreneurs chevauchant leurs vélos cargos. Ils ont choisi le vélo pour se déplacer au quotidien. Filer d’un chantier à un autre, d’un jardin à un autre, d’un rendez-vous à l’autre. Ils exercent des métiers divers. Assurément, il y a quelques années, avant que le vélo cargo n’existe ils se seraient probablement tourné vers une solution de mobilité plus traditionnel, moto, voiture, fourgonnette. Pour eux choisir le vélo cargo est une évidence. Plus qu’un gimmick, qu’une astuce marketing “pour faire dans l’air du temps”, leur vélo est un outil de locomotion, une solution pour vivre leur métier autrement. Ils sont libraires, restaurateurs, plombiers, laveurs de carreaux, menuisiers, tapissiers, esthéticiennes, coach de sports, architectes… Volkan Tanaci qui est au micro aujourd’hui avec nous, est apiculteur. Il produit du miel parisien.

                              Entreprendre à vélo

                              C’est un choix. Est-ce un choix raisonnable ? Est-ce rentable d’être un cyclo-entrepreneur ? Est-ce facile ? Au delà de l’argent, quelles sont les motivations ? Les petits plus et les gros moins de faire ce choix d’exercer, son métier, à vélo ? Nous allons aborder ses questions aujourd’hui. Volkan n’est pas le porte-parole du collectif les boites à vélo, simplement il va nous raconter son expérience, ce que lui apporte le choix du vélo cargo pour exercer son métier au quotidien. Sans aucun doute, il va nous confirmer que les limites du vélo ne sont que celles que nous nous imposons.

                              Agenda
                              • Le club des villes & territoires cyclables et marchables a rendu son verdict sur les talents du vélo 2021, le Coup de cœur du jury revient à la mairie d’Orsay qui a mis en place une commission citoyenne mobilités actives. Le palmarès est en ligne ici.
                              • Une enquête sur les motivations à pédaler
                              • Professionnels du cycle, vous avez jusqu’à demain pour remplir le questionnaire proposé par le député Guillaume Gouffier-Cha qui a comme mission de proposer un plan d’action pour dynamiser la filière économique du vélo en France… un lien là pour remplir ce questionnaire en ligne
                              • Ce soir, au 12 Passage Choiseul dans le pop up store de la marque Wolbe, une avant première, un extrait du film de stephen Le Hyaric, qui est parti pour un projet 666… Traverser à vélo les 6 déserts les plus arides du monde. Après le film, un moment d’échanges avec l’aventurier. Rdv à 18H30.
                              • La chronique d’Abel

                                Un feu orange peut avoir plusieurs nuances. Etre vert foncé, vert clair, vert-orangé, orange, orange foncé, orange rouge. Le risque quand il devient trop rouge ? Qu’il devienne orange sanguin.

                                Musique :

                                Good 4 U de Ntsako Featuring P-Monie de la house, sortie en Avril 2020.

                                Liens utiles pour suivre ou retrouver ou appeler Volkan qu’il vienne vous installer un paquet de ruches sur vos toits :
                                • http://www.citybzz.com
                                • http://www.instagram.com/citybzz
                                • http://www.facebook.com/citybzz
                                • 1 min
                                • #04 – Liberté sur paroles
                                  Au programme de Liberté sur paroles du lundi 13 décembre sur Cause Commune FM 93.1 en direct de midi à 14h

                                  Dans l’émission Liberté sur paroles  :

                                  Henry Masson, président de la Cimade revient sur l’histoire et les missions de l’association crée durant la seconde guerre mondiale. Il insiste notamment sur le rôle de la Cimade pour informer les personnes enfermées en rétention sur leurs droits et possibilités de recours et sur les devoirs d’alerte et de plaidoyer que se sont donnés les salariés, bénévoles et exilés de la Cimade quant à la politique migratoire aussi inhumaine qu’irrationnelle de l’Europe et de la France en particulier.

                                  Focus sur un média libre. Présentation du café pédagogique avec  François Jarraud, le fondateur de ce site d’information sur l’éducation créé en 2001.

                                  Jean-Luc Coudray, philosophe et essayiste nous parle de son guide philosophique des déchets (éditions i) dans lequel il propose une réflexion profonde, subtile et fine non dénuée d’humour sur le gaspillage actuel. Jean-Luc Coudray montre, que le déchet n’est pas une anomalie mais fait, au contraire, partie du système qu’il finit par structurer économiquement, symboliquement et culturellement.

                                  2 hr
                                • #58 – Paysan en bretagne
                                  Contexte

                                  Guillaume est éleveur de vaches blondes d’Aquitaine en Bretagne avec plus de 350 bêtes. Le monde rural, les bons produits, ses difficultés. Un monde où les 35 heures n’existent pas.

                                  En direct ce soir, il témoigne de son quotidien et de son amour des animaux et de la nature.

                                  À l’oreille

                                  Sébastien Tellier – La ritournelle (générique)

                                  Aloe Blacc – Miss Fortune

                                  Pour en savoir plus

                                  Cité dans l’émission, le site Internet de l’exploitation de Guillaume à retrouver par ici

                                  1 hr

                                About Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

                                From the publisher's feed

                                Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

                                Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…