
Sign up to save your podcasts
Or


C’est ici la suite des échanges débutés avec Nil SAUSER et Sivan HALEVY dans l’émission précédente d’Un coin quelque part.
Depuis deux mois l’application, en “expérimentation” avant élargissement à tout le territoire, du champ de l’AFD – Amende Forfaitaire Délictuelle, est en cours dans plusieurs villes dont Marseille, Foix, Créteil, … Cette amende (procédure pénale qui n’est pas une simple contravention) peut être donnée par un représentant des forces de l’ordre à une voyageuse ou un voyageur pour ‘stationnement illicite‘ sur un espace qui n’est pas identifié comme aire, d’accueil ou de passage, ou terrain familial. Comme il n’y a que peu de ces espaces, c’est assez facile de trouver des personnes ou des familles qui sont dans l’obligation de s’installer en dehors ! Et la criminalisation du mode de vie est toute trouvée, puisque cette amende une fois donnée est suivi d’une inscription au casier judiciaire : si vous la payez vous reconnaissez de fait l’infraction, si vous ne la payez pas (y compris parce que vous ne l’avez pas reçue, que le courrier s’est égaré, etc.) vous êtes également fauti·f·ve.
La “force publique” n’est donc pas, une fois de plus, utilisée aux fins de veiller à ce que les villes appliquent dans les schémas départementaux leurs devoirs de créer des espaces de vie pour les voyageurs et voyageuses, ou bien s’acquittent de leur obligation légale à autoriser un temps minimum d’accueil, mais bien de criminaliser celles et ceux qui, n’en trouvant donc pas, se posent ailleurs — et ce malgré l’avis défavorable du défenseur des droits (avis n° 18.10).
Nil et Sivan poursuivent leur réflexion sur les modalités que devrait prendre cette lutte, par exemple au sein d’un comité en cours d’élaboration — lutte qui devrait pouvoir être soutenue par toutes les personnes qui œuvrent contre les discriminations des minorités, qui savent que “il n’y a point de délit sans intention de le commettre” (CEDH), ou qui savent combien les actions via des procédures numérisées sont immédiatement injustes eu égard aux différences de capacités factuelles d’y répondre, et enfin toutes les personnes considérées comme en ‘occupation illicite’ telles dans les squats, les bidonvilles, etc..
À NOTER : le texte d’analyse critique de l’AFD écrit par plusieurs groupes et structures de voyageurs et voyageuses est déjà signé par plusieurs associations et des individues; les contacts peuvent vous être donnés via le chat de l’émission pour le signer — ledit texte y étant publié.
Parole de métaleux vous propose un podcast un peu spécial cette fois. Comment interviewer le mystérieux auteur Saad Jones ? Derrière la scène, des métaleux donnent voix à ses mots. Chacun apportant son émotion, sa sincérité tout en respectant strictement les textes de Saad pour une émission que vous ne trouverez nulle part ailleurs !
Quand plusieurs personnes parlent d’une même voix, c’est bien. Mais quand plusieurs voix parlent d’une même personne, c’est mieux. Toutes pourraient être la sienne mais aucune ne l’est. Telles furent les conditions à l’origine de ce projet aussi généreux qu’atypique, pour que l’énigmatique et contrasté Saad Jones accepte de dévoiler, avec une captivante sincérité, l’humaine profondeur de sa dualité.
Tout d’abord la squad de voix : Ellen, Nokturnos, Bellovesos, Dory, Yannick, LP qui est là sans être là.
Merci à vous tous d’avoir participé à cette mémoire auditive ! Merci pour votre temps et investissement sans failles car ce genre de podcast nécessite une logistique spéciale. La bonne humeur fut au rendez-vous et c’est tant mieux !
Joseph Sardin pour sa fameuse sonothèque !. Pas de podcast possible sans son travail en amont ! Merci encore pour ton travail de fourmi.
Saad Jones : patience et longueur de temps font plus que force ni que rage. Merci à toi !
Les artistes de métal, tous sans exception !
Nouveau numéro, nouvelles surprises.
Retrouvez en plateau virtuel, Vicomte Vampyr Arkames et Voa Voxyd pour la sortie de la très attendue allégeance. Diablation se définit comme un album particulier.
S’ensuit des questions atypiques pour une interview dont vous vous souviendrez.
Dans cet épisode vous découvrirez PILAX, rappeur originaire du Bois L’abbé avec une approche lyrique crue inspirée de son vécu et de ses expériences.
Entre la rue et la prison, il nous décrit différentes situations autour de prods sombres. Un univers street dans lequel il marque son empreinte au travers de son premier EP « Chapitre Secondaire » qu’il vient nous présenter dans l’échange et sur la session freestyle.
Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
Les podcasts et les photos, sauf indication contraires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.
Le code civil français a créé en 1804 un objet juridique qui est maintenant au cœur de notre système législatif : le contrat.
Pourtant récent dans notre histoire, en tout cas dans sa forme actuelle, le contrat est tellement évident qu’il ne nous vient plus l’idée de se demander ce qu’est un contrat de travail.
Alors c’est un CDD, un CDI, un contrat de professionnalisation ou autre, ok d’accord, mais qu’est-ce qui fait qu’on accorde la croyance dans l’obligation que l’on se donne, l’un et l’autre dans cet artefact qui peut être un tas de feuille A4, ou bien une signature électronique, ça se fait maintenant, sur une plateforme dédié ou même un contrat tacite, d’où vient se lien que l’on se crée ?
Et comment s’articule-t-il, en particulier dans le monde du travail, qui peut faire du contrat un lien de subordination assez particulier par rapport aux autres formes de contrat, de location, de mariage…
Maître Florian Lorre, avocat
Georges Brassens, La non-demande en mariage (Live à Cardiff, 1973)
Rod Reynolds Fondateur et membre du Puncher Club, une équipe de e-cycling.
C’est la mode, et probablement le futur, on met un “e” (à prononcer [i]) devant tout ce qui représente l’avenir, parfois électrique, toujours numérique. C’est le cas de l’e-mail, de l’e-carte-bleue. Parfois, c’est drôle comme le modèle de chez Audi baptisé la e-tron. Parfois aussi la bonne idée sur le papier signifie le contraire de l’idée initiale. C’est le cas de la e-mobilité (se mouvoir de façon moderne), prononcée à l’anglaise on entend l’immobilité. Puisque cette “e-fication” touche tous les pans de notre Société, aucune raison que le sport et le vélo en ce qui nous concerne soit e-pargné. Plongée dans le e-sport et le e-cycling.
La semaine dernière, Nicolas Besombes (un sociologue du esport) relayait cette information suivante :
Au moment de demander/renouveler leur agrément auprès du ministère des Sports, cinq fédérations déclarent la création de nouvelles “e-disciplines
Si pour la voile et le cyclisme, Virtual Regatta et Zwift sont déjà plutôt populaires, c’est plus intrigant pour les 3 autres. Le e-escrime, le e-ping, le e-planeur”.
Rod Reynolds et l’un des membres fondateurs de la première équipe de e-cycling en France, le Puncher Club. Le e-sport, on peut le lire sur la page Wikipédia, “Pour le courant hygiéniste, le sport électronique ne peut être considéré comme tel puisqu’il ne constitue pas, à proprement parler, une activité physique”…
Sauf que le e-cycling, bah, ça reste du vélo. Ce que vient nous présenter aujourd’hui Rod, est une des formes de vélo connecté. On peut en faire, ça s’appelle du spinning dans des salles de sport, comme par exemple la chaine Dynamo, ou encore Summit. Vous pouvez aussi pédaler dans ces centres qui s’ouvrent, par exemple ce Wahoo Center qui ouvre le 1er Décembre au Kilomètre 0, rue des Acacias dans Paris 17. Enfin, les confinés s’en souviennent, vous pouvez pédaler depuis chez vous, sur un home-trainer connecté, ou pas. S’il est connecté, souvent ce sera sur Zwift pour vivre l’expérience la plus complète. La question du jour est donc : “Une sortie vélo dans son salon, est-ce encore une sortie ?” Et le e-cycling, est-ce encore du vélo ? Ça intéresse qui ? Est-ce juste une alternative les jours de pluie ? ou est-ce plus que cela ? Est-ce que j’arrive au boulot à l’heure si je e-vélotaffe ?
Sarah Vaughan, Whatever Lola Wants. Lola gets, parce que Lola elle obtient tout ce qu’elle veut !
Monsieur Guggenheim n’est pas un ingrat. Il a la critique facile. Il sait aussi quand il faut reconnaître le travail accompli. Aujourd’hui il tient à souligner le rôle pas si confortable, de nos élus, conseillers d’arrondissements, notamment. Il nous explique comment ils fonctionnent et par la même occasion, on peut y voir une façon pudique de les remercier pour leur engagement.
(1) en Français, le vélo connecté est-ce comme jouer sur sa console de jeux en ligne ?
Lydie étudie et pratique la numérologie depuis 25 ans.
Nous la recevons à l’occasion de la sortie de son dernier livre écrit avec Cédric Lagrange et Sandrine Poujeaux, Je découvre le potentiel de mon enfant par la numérologie, paru aux édition Eyrolles.
L’occasion pour nous de lui demander notamment ce qu’est exactement la numérologie ou encore ce qui la distingue de pratiques dites divinatoire.
Lydie Castells répond à toute nos questions et nos interrogations.
Dans ce troisième épisode consacré à la révolution impulsée par Thomas Sankara et ses soutiens, nous poursuivons, pas à pas, phrase après phrase, l’analyse critique de l’idéologie occidentale. Un grand mot pour décrire le mépris de l’élite intellectuelle parisienne, support récurrent à la présence française dans les pays africains.
Le lecteur nationaliste qui aime l’indépendance de son pays en voudra t-il à cet homme d’avoir voulu être un général de Gaulle ? Le lecteur nationaliste qui aime son agriculture française en voudra t-il à cet homme d’avoir voulu une agriculture vivrière ? Si la gauche est antiimpérialiste, la droite pourrait l’être. Thomas Sankara n’a fait que vouloir faire vivre son pays.
Tous ceux qui ne voient dans la révolution burkinabe que le geste d’un dangereux révolutionnaire dénonçant l’impérialisme français devraient faire le ménage dans leur cerveau. A commencer par ce journaliste du Monde que nous prenons comme symbole de cette aliénation bien faite pour toujours accuser les autres ou, à tout le moins, les réduire à leur violence ; sans étudier les violences structurales (dette, agriculture d’exportation, corruption, zone grise, etc) contre lesquelles il fallait reconstruire une humanité, celle d’hommes intègres, le Burkina Faso au sens littéral.
From the publisher's feed
Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…
Entouré d’une équipe de professionnels du secteur, il décortique les problématiques quotidiennes des travailleurs, des demandeurs d’emploi, des jeunes en insertion, pour tenter d'y donner des éléments de compréhension différents.
Stéphane reçoit chaque semaine des invités, bien souvent des chercheurs du monde des sciences humaines et sociales, tels que Didier Demazière, mais également des autres sciences ou de la philosophie, comme Étienne Klein, des politiques comme Benoît Hamon ou encore des invités de témoignage.