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Chaque semaine, j'analyse dans une chronique de quelques minutes un fait d'actualité internationale ou une tendance géopolitique. Au programme cette semaine, focus la guerre en Ukraine et les rapports de forces entre les deux pays protagonistes. Alors que l'on peut difficilement entrevoir une fin prochaine du conflit, qui de Kiev ou de Moscou peut espérer voir le temps jouer en sa faveur ?
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Les pays membres du G7 se sont réunis à Hiroshima au Japon du 19 au 21 mai dernier. Conscient du fossé croissant entre the West et the Rest, ont été convié huit pays tiers à prendre part à ce sommet - à savoir l’Australie, le Brésil, les Comores, la Corée du Sud, l’Inde, l’Indonésie, les îles Cook et le Vietnam.
Ce sommet a été marqué par la visite de Volodymyr Zelensky, organisée par Paris, qui a mis devant le fait accompli non seulement certains membres du G7 mais également les pays dits du « Sud global » invités. Alors que ces derniers se montrent plutôt réticents à adhérer aux thèses de Kiev et souhaitent dans l’ensemble garder une neutralité concernant le conflit russo-ukrainien, Volodymyr Zelensky a rencontré des difficultés à les rallier à sa cause lors des rencontres bilatérales proposées.
Ce G7 a également mis en lumière un bloc occidental uni sur la question ukrainienne et un resserrement très net des puissances occidentales vis-à-vis de la Chine et de la Russie. Néanmoins, des divergences d’intérêts subsistent entre les États-Unis et l'Union européenne quant au positionnement à adopter à l’égard de Pékin. Ce sommet pourrait donc également inviter l’Union européenne à s’interroger sur la conduite qu’elle souhaite adopter au sein de l’Occident et plus largement de la rivalité sino-américaine.
Quelles conclusions peut-on tirer de ce G7 ? Quelles réactions la venue de Volodymyr Zelensky a-t-elle suscitées auprès des pays du « Sud global » ? Si la guerre en Ukraine venait à prendre fin, comment les pays occidentaux envisageraient-ils de traiter avec la Russie ? Quelles sont les divergences notables entre l’Union européenne et les États-Unis quant à leurs rapports avec Kiev ? Depuis le retour de l’OTAN sur la scène internationale, l’autonomie stratégique européenne est-elle au point mort ? Quel positionnement l’Union européenne doit-elle adopter vis-à-vis du duel sino-américain ?
Tour d’horizon sur ce dernier G7 et sur le positionnement de l’Union européenne sur la scène internationale avec Bernard Guetta, député européen et journaliste
Chaque semaine, j'analyse dans une chronique de quelques minutes un fait d'actualité internationale ou une tendance géopolitique. Au programme cette semaine, retour sur le sommet du G7 qui s'est tenu du 19 au 21 mai 2023 à Hiroshima au Japon. Un sommet qui, malgré la présence de huit pays invités et majoritairement du "Sud global", n'a pas permis de combler le fossé qui sépare ces pays des Occidentaux.Malgré leur prise de conscience de cette rupture, les Occidentaux semblent continuer à croire qu'ils peuvent imposer leur agenda au reste du monde...
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Alors que la guerre, que beaucoup imaginait éclaire, se poursuit depuis déjà 15 mois, le Kremlin amplifie la réécriture de son roman national. Celle-ci émane de la volonté de Vladimir Poutine de « restaurer la grandeur russe » afin de pallier à l’humiliation de 1991 et d’accroître le sentiment patriotique au sein de la population. Glorification de l’opération militaire spéciale, mise en place de « discussions sur les choses importantes » dans les établissements scolaires, diffusion d’images de propagande, répression des dissidents ou encore absence de médias d’opposition… autant de mesures mises en place par Moscou pour faire « marcher au pas » sa population.
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Chaque semaine, j'analyse dans une chronique de quelques minutes un fait d'actualité internationale ou une tendance géopolitique. Au programme cette semaine, retour sur la visite de Volodymyr Zelensky en Europe, à l'heure où la contribution à l'effort de guerre et la manière d'envisager une victoire sur la Russie divise les Occidentaux. Entre crainte de l'implosion pour certains et volonté de démembrement de la Russie pour d'autres, les pays occidentaux finiront-ils par consentir aux demandes ukrainiennes ?
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Difficultés à conquérir Bakhmout, préparation d’une contre-offensive ukrainienne, critiques formulées à l’égard de l’armée russe… de nombreux facteurs viennent questionner l’efficacité de l’armée russe depuis quelques mois. Les failles de l’armée en matière de commandement et d’équipement avaient déjà été soulevées, auxquelles s’ajoutent de nombreuses défections. L’armée russe a plus récemment été fragilisée par les propos d’Evgueni Prigojine, dirigeant du groupe Wagner, reprochant aux troupes russes d’avoir fui Bakhmout et menaçant de retirer ses propres troupes de la ville. Plus largement, aux déboires de l’armée russe qui s’accumulent s’ajoute désormais l’affaire des drones qui, quels qu’en soient les responsables, vient renforcer le sentiment d’un pouvoir russe affaibli.
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Chaque semaine, j'analyse dans une chronique de quelques minutes un fait d'actualité internationale ou une tendance géopolitique. Au programme cette semaine, décryptage des enjeux des élections présidentielles et législatives turques. Quels sont les facteurs à l'origine du déclin de la popularité de Recep Tayyip Erdoğan ? Sera-t-il reconduit pour un nouveau mandat ? Quels changements politiques pourraient induire une potentielle victoire de l'opposition ?
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À l’approche du premier tour des élections présidentielles turques qui se tiendra le 14 mai 2023, la popularité de Recep Tayyip Erdoğan, au pouvoir depuis 2014, est en baisse. Réélu avec 52% des suffrages en 2018, les sondages le créditent actuellement de 42% des intentions de vote au premier tour. Ces élections l'opposent à trois candidats : Kemal Kılıçdaroğlu, candidat de la coalition d’opposition, Sinan Oğan, candidat du Parti de la mère patrie, et Muharrem İnce, indépendant soutenu par l'Alliance ancestrale. Dans un contexte économique difficile et face à une vive critique de la gestion du séisme de février 2023, le Recep Tayyip Erdoğan se retrouve face à une opposition de plus en plus unie. Longtemps divisée, cette coalition d’opposition est composée de six partis, principalement de droite et de centre droit, qui s’est accordée autour d’un programme commun et d’un même candidat, Kemal Kılıçdaroğlu. À l’approche du scrutin, Recep Tayyip Erdoğan pourrait-il perdre le pouvoir ?
Quels sont les facteurs à l’origine de la perte de popularité de l'actuel président ? Les élections législatives, qui succèderont au premier tour des présidentielles pourraient-elles être favorables à l’opposition ? Doit-on s’attendre à des changements en matière de politique étrangère turque en cas de victoire de l’opposition ? Quelle place occupe la question kurde au sein des débats électoraux ?
Autant d'enjeux qu'aborde Didier Billion, directeur adjoint de l'IRIS, spécialiste de la Turquie, dans ce podcast.
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Chaque semaine, j'analyse dans une chronique de quelques minutes un fait d'actualité internationale ou une tendance géopolitique. Au programme cette semaine, retour sur la décision ferme adoptée par Kiev de boycotter les Mondiaux de Judo, qui se dérouleront au Qatar la semaine prochaine, afin de protester contre la présence de judokas russes et biélorusses. L’Ukraine ira-t-elle jusqu’au bout de la démarche en boycottant également les Jeux olympiques et paralympiques de Paris en 2024 ?
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Les tensions entre les autorités palestiniennes et israéliennes sont à ce jour de plus en plus incontrôlables. Le 5 avril dernier, la police israélienne a délogé des Palestiniens dans la mosquée Al-Aqsa. Quelques jours plus tard, deux roquettes ont été lancées depuis Gaza en direction d’Israël. Cette escalade de la violence s’inscrit dans un contexte politique particulièrement dégradé et polarisé. D’une part, le nouveau gouvernement de Benyamin Netanyahou, investi en décembre 2022, se caractérise par une coalition entre la droite, l’extrême droite et des représentants des colons. Ce dernier entend durcir la politique israélienne à l’égard des Palestiniens, notamment en intensifiant la politique de colonisation des territoires palestiniens. D’autre part, la légitimité de l’autorité palestinienne est fortement remise en cause, notamment depuis l’annulation par Mahmoud Abbas du processus électoral visant à renouveler les responsables de l’Autorité. Alors que leurs relations ne cessent de se dégrader, les deux parties au conflit sont désormais dans une impasse totale. Un conflit que la communauté internationale ne semble par ailleurs pas, ou plus, vouloir prendre à bras le corps.
Quelle relation entretient le nouveau gouvernement israélien avec les Palestiniens ? Comment expliquer la récente flambée des violences de part et d’autre ? Du fait du « deux poids deux mesures » des Occidentaux dénoncé par de nombreux États, la guerre en Ukraine pourrait-elle avoir une quelconque influence sur le traitement et la perception du conflit israélo-palestinien par la communauté internationale ? La solution dite « à deux États » est-elle encore envisageable aujourd’hui ?
Autant d’enjeux qu’aborde Agnès Levallois, maître de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique et vice-présidente de l’iReMMO, dans ce podcast.
Pour aller plus loin :
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