Décousu

Décousu

By AgatheesArts
Download on the App Store

Décousu episodes

  • Épisode 100 : L'Inde face au luxe français : Héritages, désirs et nouveaux équilibres géopolitiques avec Anish Singh
    Il est des marchés où certains pays dominent, et le luxe - surtout vu depuis Paris - semble être chasse gardée de la France. Partout, et presque depuis toujours, pense-t-on, tous les regards se tournent vers l'Hexagone en la matière. Mais ne serait-ce pas un regard borgne, surtout à l'heure des grands basculements? Car il y a l’Inde. Un territoire où le luxe ne commence ni avec Gabrielle Chanel ni avec l’avenue Montaigne, Louis XIV, le Second Empire etc, mais bien avant : dans les cours royales, les textiles, les pierres, les gestes, et une histoire longue, autonome, profondément enracinée.Dans cet épisode, je reçois Anish Singh, expert reconnu du marché indien du luxe et fondateur du Bhartiya Paris Club, pour tenter de comprendre ce que ce marché dit — non seulement de lui-même — mais aussi de nous.Car à l’heure des basculements géopolitiques, où la Chine se referme et où les États-Unis vacillent, l’Inde apparaît comme un horizon stratégique. Mais un horizon exigeant : fiscalité contraignante, usages profondément culturels, rapport cérémoniel au luxe, importance du sur-mesure, poids des hiérarchies sociales. Nous parlons aussi de ce que les maisons françaises projettent sur l’Inde — et de ce que l’Inde perçoit réellement de ce luxe qui se pense universel. Entre admiration, distance culturelle et réalité industrielle (car nombre de savoir-faire y sont déjà produits), une tension féconde se dessine.Enfin, se pose une question plus vaste, presque politique : le luxe peut-il encore s’exporter sans se transformer ? Ou sommes-nous en train d’entrer dans un monde où il faudra, enfin, apprendre à regarder ailleurs — vraiment ?Un épisode pour comprendre que le luxe, loin d’être un langage universel, est peut-être d’abord une affaire de cultures, de pouvoirs… et de points de vue.Retrouvez Décousu sur instagram @decousupodcast
    1 hr 13 min
  • Épisode 99 : Dans l’œil de Jean-Daniel Lorieux : histoire et réalités de la photographie de mode depuis les années 1970s
    Il y a, dans la photographie de mode, quelque chose d’insaisissable. Une image qui semble évidente — et qui pourtant résulte d’un regard, d’un instant, d’un geste presque invisible.Dans cet épisode, Décousu reçoit Jean-Daniel Lorieux, photographe emblématique qui a façonné, par ses images, une certaine idée de la mode : libre, solaire, joyeuse et un brin fantasque.À travers cet échange, nous revenons sur une trajectoire singulière — celle d’un regard qui s’est construit loin des studios figés, au contact du réel, de la lumière naturelle, du voyage. Mais aussi sur ce que photographier la mode veut dire, concrètement : diriger une image, capter une allure, se construire un "oeil".Car derrière la beauté apparente, il y a une mécanique précise. Une relation avec les magazines, avec les maisons, avec les équipes et les mannequins.Nous parlons aussi d’une époque : celle où la photographie de mode participait à construire des imaginaires communs, où les réseaux sociaux n'existaient pas, et où les corps en gloire des super models vibrantes de santé et de glamour gouvernaient les regards. C’est donc toute une réflexion qui se dessine sur l’évolution du regard aujourd’hui : sans nostalgie stérile, mais avec une lucidité curieuse, nous nous demandons que reste-t-il de cette photographie dans un monde saturé d’images ? Comment continuer à produire du sens, de la singularité, de la désirabilité ?Un épisode à la fois lumineux et précis, pour comprendre ce que la photographie fait à la mode — et ce que la mode, en retour, révèle de notre manière de regarder.Rejoignez Décousu sur instagram pour voir les photos mentionnées : @decousupodcast
    45 min
  • Épisode 98 : Dans Les Coulisses D’une Maison De Couture En 2026 : Métier, Marché Et Clientes Avec Franck Sorbier
    La couture fait rêver. Et elle a raison.Une robe qui naît d’un croquis, des ateliers où le temps se plie aux aiguilles, des clientes qui viennent pour un moment unique — parfois pour une vie entière. Tout cela existe bel et bien.Mais une maison de couture n’est pas seulement un rêve : c’est aussi une aventure très concrète. Il faut la fonder, la financer, la faire tenir. Traverser les accidents de parcours, trouver son modèle économique, rester fidèle à une vision tout en continuant d’exister dans un marché mouvant.Dans cet épisode, Franck Sorbier raconte ce que signifie réellement tenir maison. Les débuts, les risques, les premières clientes. L’atelier et ses artisans. Les robes qui naissent, les fidélités qui se construisent, les réussites aussi — car la couture est faite de persévérance autant que d’inspiration.Nous parlons également de la couture aujourd’hui : de ses clientes, de son économie, et de la place de la France dans un paysage où émergent désormais de nouveaux pôles créatifs, du Moyen-Orient à l’Inde.Car au fond, une question demeure : qu’est-ce que faire de la couture en 2026 ?Peut-être simplement ceci : continuer à croire qu’une robe peut encore changer une journée — et parfois une vie.À retrouver sur l'instagram de @decousupodcast!
    1 hr 6 min
  • Épisode 97 : De la transgression au marché : trajectoire des sous-cultures et actualité des esthétiques cores avec Ulysse Meridjen
    On imagine souvent que la mode naît sur les podiums.En réalité, elle commence presque toujours ailleurs — dans une chambre d’adolescent, un club enfumé, un groupe minuscule qui s’habille d’abord pour se reconnaître avant d’être regardé.Avec Ulysse Meridjen, nous remontons le fil discret mais décisif des sous-cultures : ces communautés qui ne cherchent pas à faire tendance et qui pourtant finissent par la produire. Punk, dandysme, silhouettes japonaises ou tribus contemporaines — toutes partagent la même logique : créer un langage vestimentaire avant qu’il ne devienne un marché.Car une fois repérés, les signes circulent. La marge inspire l’industrie, l’industrie diffuse, et peu à peu la transgression devient esthétique, puis produit.Mais quelque chose a changé.Aujourd’hui, les « cores » prolifèrent à la vitesse des algorithmes : cottagecore, dark academia, Y2K… Des esthétiques très identifiables, parfois sans communauté, souvent sans durée. Peut-on encore parler de culture lorsqu’il ne reste qu’une image partagée ?Ou assiste-t-on à une nouvelle forme d’appartenance — plus visuelle que sociale, plus instantanée que vécue ?Cet épisode explore ce basculement : comment une culture devient une tendance, pourquoi certaines survivent et d’autres disparaissent, et ce que cela dit de notre rapport contemporain au vêtement, à l’identité et au collectif.Bonne écoute et venez partager vos réflexions sur Instagram : @decousupodcast
    1 hr 4 min
  • Épisode 96 : Réguler la mode : la bataille politique et les enjeux derrière la loi anti–fast fashion Avec Anne-Cécile Violland
    On parle beaucoup de mode responsable, d’engagement, de bonnes intentions. Mais que se passe-t-il vraiment lorsque ces intentions doivent se traduire en loi ? Et surtout : qui résiste, pourquoi, et comment ?Dans cet épisode, Décousu quitte les podiums pour entrer dans les arcanes du pouvoir. Car derrière la loi dite « anti–fast fashion » se joue une bataille bien plus vaste qu’un simple texte réglementaire : une confrontation entre urgence climatique, intérêts économiques colossaux, cadres juridiques européens, diplomatie commerciale… et réalité très concrète du travail parlementaire.Pour en parler, j’ai reçu Anne-Cécile Violland, députée de Haute-Savoie, porteuse du texte à l’Assemblée nationale, issue du groupe Horizons, et engagée sur une ligne qu’elle qualifie d’« écologie de responsabilité » — une écologie qui se veut compatible avec la compétitivité industrielle, sans renoncer à l’ambition environnementale.Ensemble, nous décortiquons ce que contient réellement cette loi, au-delà des slogans : écocontributions, restrictions publicitaires, information du consommateur, définition juridique de l’ultra-fast fashion, articulation avec la filière REP, rôle de l’affichage environnemental… mais aussi ce que la loi ne fait pas — volontairement, stratégiquement, ou faute de marge de manœuvre.Nous parlons de la tension permanente entre la France et l’Europe : peut-on avancer seul sans s’exposer à l’illégalité européenne ? Faut-il forcer l’agenda pour entraîner les autres États membres, ou au contraire attendre une harmonisation qui tarde dangereusement face à l’urgence climatique ? Et que révèle, en creux, l’avis de la Commission européenne de septembre 2025 qui juge certaines dispositions françaises incompatibles avec le droit de l’Union ?Mais surtout, nous levons le voile sur le nœud dur du dossier : les plateformes, les petits colis, les zones grises du droit douanier, et les réseaux d’influence. Comment s’exerce concrètement le lobbying dans ce type de bataille réglementaire ? Que signifie, démocratiquement, la porosité entre sphère politique et intérêts économiques ? Et que nous dit ce dossier sur la capacité — ou l’incapacité — de l’Europe à réguler des géants globaux ?Bonne écoute, et venez poursuivre la discussion sur Instagram : @decousupodcast
    1 hr 8 min
  • Épisode 95 : Du déracinement à la réinsertion : quand les métiers d'art agissent au service des réfugiés grâce à La Fabrique Nomade
    On parle souvent des gestes de la mode comme de traces délicates de culture et de style.On en parle moins comme de gestes qui s’apprennent, se transmettent, se défendent, et parfois se reconquièrent.Dans cet épisode, Décousu rencontre La Fabrique NOMADE, une initiative singulière où la couture est plus qu’un métier : c’est un espace de réinvention, d’inclusion, de dignité et de transmission. Aux côtés d’Inès Mesmar, fondatrice et cheffe d’orchestre de cette aventure, nous explorons un projet qui n’est ni une école classique, ni un simple atelier : un lieu où des artisans réfugiés et migrants retrouvent un terrain pour réapprendre à faire, à vivre un métier, à se projeter — avec technique, exigence et autonomie.La Fabrique NOMADE n’est pas seulement un dispositif d’insertion : c’est une mise en pratique du vivre ensemble à travers le geste. Joaillerie, couture, broderie, patronage, coupe à plat… chaque point, chaque patron, chaque couture raconte une histoire d’apprentissage mais aussi de résilience.Dans cette conversation, nous démêlons ce que signifie vraiment accompagner des parcours, former à des savoir-faire complexes, mais aussi créer des passerelles entre talent, reconnaissance et liberté professionnelle.Nous parlons de pédagogie — de la difficulté d’apprendre quand on n’a pas les mêmes langues ou les mêmes codes — et de la façon dont des gestes très fins (points invisibles, sous-piqûres, nervures) deviennent des marqueurs de dignité sociale.Nous évoquons aussi les relations avec les maisons : comment une alliance avec des acteurs du luxe (comme LVMH) se traduit concrètement, quelles commandes ce partenariat génère, comment il se boucle financièrement, et quelles opportunités il ouvre pour des artisans qui, hier encore, n’avaient aucun accès à ces réseaux.Et puis il y a la question universelle, plus vaste :Quel rôle l’artisanat, ce geste cultivé et humble, peut-il jouer aujourd’hui dans un secteur qui valorise souvent l’événement et l’image plutôt que la compétence ?Peut-on, à force de points main et de patience, renouer avec une mode qui soit à la fois désirable et profondément humaine ?Un épisode inspirant, sans emphase mais avec une vraie tendresse pour les métiers du faire — ceux qui transforment des vies en compétences, et des compétence en chemins professionnels durables.Bonne écoute ✨Et comme toujours, rejoignez la conversation sur Instagram : @decousupodcast
    52 min
  • Épisode 94 : Dans les coulisses du costume : savoir-faire, contraintes scéniques et économie de la couture, avec l’Atelier Caraco
    Le costume ne se contente pas d’habiller : il soutient un geste, accompagne un souffle, résiste au temps, à la lumière, à l’effort. Sur scène comme à l’écran, il doit tout à la fois disparaître et tenir, suggérer une époque sans jamais entraver le corps qui l’anime. C’est dans cet entre-deux — entre illusion et technique, entre poésie et contrainte — que se déploie le travail de l’Atelier Caraco.Installé au cœur de Paris, l’atelier, aujourd’hui dirigé par Claudine Lachaud, est l’un de ces lieux rares où le savoir-faire couture se met au service du spectacle vivant : théâtre, opéra, danse, cinéma… mais aussi, plus discrètement, de certaines maisons de couture pour lesquelles l’atelier intervient en sous-traitance, loin des projecteurs.Dans cet épisode, nous entrons dans les coulisses d’un métier aussi exigeant que méconnu. Comment conçoit-on un costume destiné à être vu de loin, répété des dizaines de fois, dansé, parfois malmené — tout en restant historiquement juste, techniquement irréprochable et esthétiquement lisible ? Comment adapte-t-on une coupe, une structure, une matière à la scène, à la caméra, à la lumière ? Et que signifie, concrètement, “faire de la couture” quand il faut composer avec des délais serrés, des budgets contraints et des exigences artistiques parfois vertigineuses ?Avec une grande précision, Claudine Lachaud raconte la réalité quotidienne de l’atelier : car derrière l’excellence artisanale, il y a aussi une réalité plus âpre : celle de la sous-traitance pour les maisons de couture, des budgets contraints, des délais compressés, des devis à défendre, et d’un métier dont la valeur est souvent mal comprise — voire invisibilisée.Un épisode qui lève le rideau sur un pan essentiel de la création vestimentaire, là où la couture quitte le champ du pur objet pour devenir pleinement vivante — portée, éprouvée, incarnée.Bonne écoute, et comme toujours, vos réflexions sont les bienvenues sur Instagram : @decousupodcast
    1 hr 8 min
  • Épisode 93 : Textile, industrie et souveraineté : la mode française face à sa réalité matérielle-avec Olivier Ducatillion, président de l'Union des Industries Textiles
    On parle beaucoup de mode responsable, de relocalisation, de circuits courts, de souveraineté industrielle. Mais derrière les mots, une question demeure — plus concrète, presque embarrassante : reste-t-il encore une industrie textile en France ?Car la mode aime les récits, les images, les manifestes. Elle parle volontiers de valeurs, de storytelling, de désir. Mais elle parle beaucoup moins de filature, de teinture, de tissage, de confection. De machines. De territoires. D’ouvriers. Et pourtant, sans industrie, la mode n’est qu’un discours suspendu dans le vide.Pour cet épisode, Décousu reçoit Olivier Ducatillion, président de l’Union des Industries Textiles. Une voix précieuse, qui observe la mode non depuis les podiums, mais depuis ses fondations matérielles. Ensemble, nous dressons la cartographie d’une filière trop souvent invisible : du champ de lin aux ateliers, des savoir-faire préservés aux maillons disparus, des forces silencieuses aux fragilités structurelles.Impossible, bien sûr, d’éviter le choc Shein. Ce modèle ultrarapide, ultracheap, algorithmique, qui bouscule à la fois l’industrie, la distribution, l’écologie… et notre rapport même au vêtement. Que dit-il de nos failles collectives ? Est-il une anomalie ou le symptôme logique d’un système que nous avons laissé dériver ?Au fil de la conversation, une idée s’impose : le textile n’est pas qu’un enjeu économique. Il est politique, culturel, social. Il parle d’emplois, de territoires, de transmission, mais aussi de souveraineté et de responsabilité collective. Refaire de la France — et de l’Europe — un espace textile crédible : utopie nostalgique ou ambition réaliste ?Bonne écoute, et comme toujours, vos réflexions sont les bienvenues sur Instagram : @decousupodcast
    1 hr 19 min
  • Épisode 92 : Les créateurs aiment-ils vraiment les femmes ? Le féminin par les couturiers : corps réel ou image projetée ? avec Dana Thomas
    Il est des questions qui paraissent presque impertinentes — et qui, pourtant, éclairent tout.Celle-ci en fait partie : les créateurs aiment-ils les femmes… ou seulement l’idée qu’ils s’en font ?Pour y répondre, il nous fallait une voix rare, à la fois érudite, affûtée et délicieusement libre : Dana Thomas. Journaliste pour The Washington Post, Newsweek, The New York Times et aujourd’hui The Guardian, autrice des indispensables Deluxe, Gods and Kings et Fashionopolis, elle scrute la mode avec le sérieux de l’historienne, l’esprit frondeur de la conteuse, et cette ironie légère qui n’appartient qu’aux observateurs aguerris.Dans cet épisode, les contradictions de la mode se révèlent sous un jour étonnamment vif. Car enfin — la couture célèbre-t-elle le corps féminin ou le met-elle en scène comme un décor ? Et pourquoi, depuis plus d’un siècle, la féminité rêvée par les couturiers demeure-t-elle si lointaine du corps réel qui vit, respire, marche et rit ?Dana Thomas nous aide à suivre ce fil : celui qui relie les fantasmes masculins aux silhouettes rigides, les corsets aux podiums Instagram, l’image parfaite à la femme imparfaite — c’est-à-dire vivante.On parle des créatrices trop peu célébrées, des couturiers fascinés par leurs muses, des corps disciplinés des années 1950 après le souffle de liberté des années 20, du retour des silhouettes contraintes comme une antienne, et des illusions très rentables du “fantasme couture” viral.Et puis, naturellement, nous glissons vers notre époque : la mode non genrée, qui gomme souvent le féminin au lieu de le réinventer ; les attentes réelles des femmes, partagées entre confort, puissance, désir, mouvement ; et ce que pourrait être un féminin pensé pour elles, et non à leur place.Un épisode invite à ouvrir la réflexion, donc n'hésitez pas à partager vos impressions en commentaire ! Bonne écoute, et retrouvons-nous sur Instagram pour poursuivre la conversation : @decousupodcast
    1 hr 9 min
  • Épisode 91 : Construire sa carrière dans la mode : entre ambition, désillusions et rencontres avec Julie Pont
    On entre souvent dans la mode avec une idée très claire de ce qu’on va y faire…et puis la mode, elle, a souvent d’autres projets pour nous. Car il y a ce que l’on croit qu'est la mode quand vue de l'extérieur : un univers où le talent, la culture et l’instinct suffiraient à tracer une trajectoire précise. Et puis il y a la réalité quand on y entre : une carrière qui se construit rarement comme on l’avait imaginé, faite de rencontres déterminantes, de réorientations parfois inattendues, de portes qui s’ouvrent… et d’autres qui se referment.Avec Julie Pont, on remonte le fil d’un parcours qui ne s’est jamais déroulé comme prévu — mais toujours au bon moment. Entre direction artistique, consulting, data, studios, magazines et innovation, elle avance en suivant les intuitions, en saisissant les opportunités… et parfois en se laissant surprendre. Car le secteur bouge vite, se contredit souvent, et demande une agilité permanente : réajuster ses envies, revoir ses ambitions, comprendre comment les maisons pensent vraiment, composer avec l’économie fragile de la presse, apprivoiser les logiques de visibilité… tout en gardant son propre regard. Julie partage ce que ces étapes lui ont appris, comment elle s’est repositionnée, ce qu’elle a observé de l’intérieur et comment, finalement, on trouve sa voie en avançant, un pas après l’autre, dans un secteur où rien ne se passe tout à fait comme prévu… mais où tout peut arriver. Ce qui ressort de notre conversation, c’est cette vérité qu’on oublie facilement :dans la mode, les trajectoires se tissent au gré des rencontres, des accidents heureux, des détours imprévus — et parfois des petits égos ou des grandes désillusions. Et c’est ce qui rend les parcours passionnants.Bonne écoute et venez partager vos réflexions sur instagram : @decousupodcast !
    42 min

About Décousu

From the publisher's feed

La mode, objet de tant de désirs et de fantasmes mais également de critiques et de mépris. Faussement accessible, le milieu de la mode entretient jalousement ses mystères et ses richesses parmi…

More shows like Décousu

Les Couilles sur la table by Binge Audio

Les Couilles sur la table

165 Listeners

TheBoldWay by Adrien Garcia

TheBoldWay

42 Listeners

InPower par Louise Aubery by MyBetterSelf

InPower par Louise Aubery

101 Listeners

Émotions, un podcast pour mettre des mots sur vos émotions, présenté par Marie Misset by Louie Media

Émotions, un podcast pour mettre des mots sur vos émotions, présenté par Marie Misset

83 Listeners

Le goût de M by Le Monde

Le goût de M

64 Listeners

Thune by Laurence Vély

Thune

11 Listeners

Transfert by Slate.fr Podcasts

Transfert

99 Listeners

C'est pas toi, c'est moi. by Leslye Granaud

C'est pas toi, c'est moi.

7 Listeners

LES GENS DE LA MODE by Saveria Mendella

LES GENS DE LA MODE

2 Listeners