Écrire et être Lu

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  • 60 conseils pour un auteur indépendant
    Dans le cadre de l’événement interblogueurs « 3 conseils à un auteur indépendant », ce sont dix-huit blogueurs et auteurs qui ont publié un article sur leur site internet. Cet article devait répondre à la question suivante : Quels sont les trois conseils que vous donneriez à votre meilleur ami s’il voulait se lancer dans l’auto-édition ?
    Je dois dire que j’ai été emballé par la diversité des conseils et des origines des participants. Ces conseils sont aussi variés que justes et chacun des participants a contribué à la richesse de cet événement et je les en remercie grandement.


    Tous ces conseils sont répertoriés dans un ebook : « 60 conseils à un auteur indépendant » que vous pouvez télécharger gratuitement à la fin de cet article. Leurs auteurs y sont également présentés avec un lien vers leur site, rendez-leur visite :
    Léna Lucily du blog « Lena Lucily »
    Auteure indépendante depuis 2018, je partage avec vous mon quotidien de romancière. Auteurs, venez piocher sur mon blog des conseils pour vous autoéditer, de la phase de rédaction de votre roman à sa mise en ligne sur les plateformes. Vous y trouverez des retours d’expérience, des tutoriels, des avis sur des solutions que j’ai testées ou des réflexions plus générales sur l’écriture.
    Marie-Odette Maryam Pinheiro du blog « Couscous et méditation »
    Depuis que je suis convertie à l’islam et surtout depuis que je suis voilée, je vis plein d’aventures. Car une partie de la société a un mauvais regard sur l’islam et les femmes voilées (il faut dire qu’on n’est pas aidés par les médias !). J’écris donc pour changer le regard sur l’islam et les femmes voilées à travers mes livres et mon blog Couscous & Méditation.
    Norman T. Ray du blog « Norman T Ray »
    Passionné de superhéros, de jeux de rôle et de science-fiction depuis toujours, Pascal « Norman T. Ray » Béhem, 48 ans, s’est enfin décidé en 2013 à coucher sur papier les histoires qui lui trottaient dans la tête depuis des décennies. Même si ses romans publiés en ebook, Mais Qui est Donc Sister Love ? et Dieux et Avatars, RV, n’ont pas encore rencontré de public, il en est très fier !
    Thalia Remmil du blog « Thalia Remmil »
    Thalia Remmil est mon nom de plume. Je vis dans le Vexin français en communauté familiale avec mes enfants, mon petit-fils, mon père, mes deux chiens et mes neuf chats. Mon site est le partage de mon parcours de vie, de mon univers, des causes qui me tiennent à cœur. Un univers empli d’une grande sensibilité qui pose inlassablement la question : C’est quoi l’Amour ? Au travers de fictions aux personnages attachants.
    Ethan Joe Pingault du blog « Fourmiztory »
    C’est quoi FOURMIZTORY ?
    Fourmiztory, est une communauté d’auteurs qui souhaitent partager leurs passions de la lecture, de l’écriture et de l’autoédition.
    Un blog sur lequel je partage mon aventure d’auteur !
    Je partage tout ce que j’apprends sans retenue !
    Au travers de mon contenu, j’aide pas à pas les auto-édités à devenir indépendants et vivre de leur plume !
    Clique ici pour rejoindre l’aventure : https://www.fourmiztory.com/
    Ed Arty du blog « Ed Arty auteur »
    Consultant et auteur du livre biographique et humoristique « Les consultants qui rayaient la moquette » qui dénonce un système normalisé où les consultants doivent obéir aux règles très strictes des « partners » ou associés des cabinets de conseil.
    Éditeur du « blog du consultant » où l’on parle burnout et management, et aussi un peu autoédition :
    13 min
  • 10 clés pour réussir sur les réseaux sociaux
    « Les réseaux sociaux ne vendent pas de livre »… C’est vrai si on se contente de balancer le lien vers sa page Amazon sur un groupe qui n’a rien demandé. Dans ces conditions, difficile de réussir sur les réseaux sociaux.
    Le nombre de conversions d’un visiteur en acheteur est faible sur les réseaux sociaux, c’est vrai. Que cela soit Facebook, Instagram ou Twitter, vous ne ferez jamais des milliers d’euros de vente à moins d’investir des centaines d’euros en publicité. En revanche, en réfléchissant à une stratégie de communication et en suivant des tactiques à la portée d’un élève de maternelle, il est possible de se constituer une communauté qui vous suivra contre vent et marée.
    Vous remarquerez que je parle de stratégie et de tactique. Sans rentrer dans le jargon militaire de haut niveau (NDA je me suis débrouillé pour faire mon service dans un bureau), il faut bien comprendre la différence entre les deux :
    Une tactique est une action ponctuelle qui permet d’obtenir le résultat attendu. La grande différence avec la stratégie, c’est que celle-ci voit à long terme. La tactique est au service de la stratégie. Les militaires ont l’habitude de dire que si les tactiques gagnent les batailles, c’est la stratégie qui gagne la guerre.
    Bref, si je fais cette petite digression militariste, c’est parce que les 10 clés ci-dessous sont divisées en deux groupes : 5 actions stratégiques et 5 tactiques.
    Pour une fois, la consigne n’est donc pas « Prenez celle que vous voulez », mais « Appliquez tout et rompez ! »


    5 stratégies pour réussir sur les réseaux sociaux
    1 — Connaître son audience
    Tant que vous n’aurez pas vraiment compris votre marché, vous avancerez toujours à taton dès qu’il s’agira d’atteindre ou d’interagir avec vos lecteurs.
    Jusqu’au moment où vous publierez votre livre, votre audience ne sera pour vous qu’une succession d’hypothèses autour de qui ils sont, ce qu’ils aiment, quelle couverture les attirera et quel texte de présentation leur plaira, etc. Avec la méthode traditionnelle, confirmer ces hypothèses peut être un travail très long et laborieux.
    Le gros avantage des réseaux sociaux, c’est leur immédiateté (c’est aussi, parfois, un inconvénient) qui vous permet de glaner des réactions très rapidement et d’ajuster votre stratégie de ciblage en conséquence.
    Soyez attentif à ce que vos lecteurs disent de votre livre et tirez-en des conclusions : vous voyez beaucoup de photos de votre livre prises sur la plage ? Positionnez-vous en lecture de vacances. De nombreuses réactions de la part de jeunes lecteurs ? Votre livre est peut-être plus « Jeune adulte » que vous le pensiez.
    Les réseaux sociaux peuvent vous aider à cibler votre audience (lisez l’article : comment cibler ses lecteurs), mais ils sont surtout un moyen d’affiner votre ciblage. Ce travail de ciblage n’est jamais terminé.
    2 — Choisissez votre plate-forme
    Une des plus grosses erreurs que j’ai commises avec les réseaux sociaux, c’est d’essayer d’être partout à la fois : Facebook, Instagram, Twitter, Tumblr, Youtube, IGTV, Snapchat, etc.
    Il y a de quoi se noyer et être invisible partout plutôt que visible à un ou deux endroits. Alors, testez-les et décidez ensuite de ce qui fonctionne pour vous et ce qui ne fonctionne pas.
    Trois est le chiffre magique. Vous pouvez faire moins, mais je déconseille d’en faire plus. Il y a des communautés de lecteurs sur tous les réseaux sociaux. Se concentrer sur deux ou trois vous donnera toutes les chances de succès pour faire connaître votre livre.
    La clé, c’est la régularité de vos publications. Une seule plate-forme utilisée intelligemment sera plus efficace que dix gérées en dilettante.
    3 — Construisez une communauté
    Dans « réseau social », il y a le mot « réseau » et également le mot « social ».
    Hum !
    23 min
  • Montrez, ne dites pas : comment suivre la règle d’or
    Cela fait longtemps que l’envie d’aborder le sujet de « Montrez, ne dites pas » me titille sans oser franchir le pas. Il s’agit d’une des règles les plus importantes en matière d’écriture, mais c’est également, je dois l’avouer, celle qui m’impressionne le plus.
    Elle m’impressionne, car contrairement à d’autres règles d’or comme « Écrivez tous les jours » ou « Écrivez sur ce que vous connaissez », il est très difficile de savoir si on a effectivement respectée celle de “Montrez, ne dites pas”. Cela demande beaucoup de recul par rapport à son travail et un œil critique des plus aiguisés.
    Cependant, je me suis également fait la remarque qu’il est encore plus difficile de suivre cette règle si on ne la connaît pas et que bon nombre d’auteurs en herbe (ou confirmé) étaient peut-être en attente qu’un tel sujet soit abordé ici. J’ai donc sauté le pas et je vous livre ici le fruit de mes recherches avec une humilité qui frise au complexe et des exemples d’auteurs bien plus illustres que moi.
    Mais d’abord, de quoi parle-t-on exactement ?


    « Montrez, ne dites pas », la définition
    « Montrez, ne dites pas » (ou « Show, don’t tell » en anglais) est une technique d’écriture grâce à laquelle l’histoire et les personnages d’un roman ou d’une nouvelle sont livrés au lecteur à travers des détails appelant ses cinq sens plutôt que par une description crue.
    Cette technique permet d’être beaucoup plus immersive pour le lecteur et le place aux côtés de vos personnages, dans le lieu, le temps et l’action du récit.

    « Ne me dites pas que la lune brille. Montrez-moi l’éclat de sa lumière sur un morceau de verre » Anton Chekhov.

    Pour faire court : Montrez c’est illustrer avec des mots, alors que Dire revient à décrire un fait. Voilà un petit exemple maison de la différence entre les deux :
    Dire : Michel avait très peur du noir.
    Montrer : Alors que sa mère pressait du doigt l’interrupteur et quittait la chambre, Michel se tendit. Caché sous les couvertures, agrippé aux draps, il retenait sa respiration alors que le vent soufflait à travers les rideaux.
    Dans l’exemple où je « montre », je mets Michel dans une situation où il ressent sa peur du noir plutôt que de simplement dire qu’il a peur du noir. Dans les deux exemples, le lecteur reçoit exactement la même information. Elle lui a été donné dans le premier et il la déduit dans le deuxième, mais la deuxième a d’autres atouts.
    Pourquoi il faut montrer et ne pas dire
    Montrer plutôt que dire permet également de développer ses personnages d’une façon plus vivante qu’une simple liste de traits de personnalité ou de caractéristiques physiques. Par exemple, plutôt que d’écrire « Marie-Pierre était lâche et malveillante », vous pouvez montrer ces aspects de sa personnalité dans une scène dans laquelle elle est médisante sur un collègue de travail. Si votre personnage est déterminé, montrez-le en train de surmonter tous les obstacles pour arriver à son but plutôt que d’écrire « Il était déterminé ».
    Quand c’est bien fait, montrer plutôt que dire tire le lecteur dans la narration grâce à des descriptions véritablement immersives. Cela contribue au développement de l’histoire, et cela laisse également certaines choses à la libre interprétation du lecteur, ce qui est plus intéressant que de dire les choses de façon explicite.
    Bien sûr, dire va plus vite et cela reste inévitable à un moment ou à un autre dans n’importe quel récit, mais montrer devrait être l’objectif premier de tout auteur consciencieux.

    Quatre astuces pour Montrer et ne pas Dire
    Commençons par le plus important.
    1 — Faire ressentir l’environnement
    Un des meilleurs moyens de montrer est de faire ressentir l’environnement au lecteur. On peut le faire en écrivant ce que ressent le personnage, ce qu’il perçoit et comment il interagit avec son environnement.
    14 min
  • Comment se débarrasser du perfectionnisme
    Qu’est-ce que le mot « parfait » vous inspire ? Comment voyez-vous le perfectionnisme ? Comme une qualité ? Un défaut ? Une réponse bateau à donner à un entretien d’embauche quand on vous demande « Quels sont vos trois pires défauts ? »
    Pour moi le perfectionnisme est, avec la procrastination, les pires ennemis de tout esprit créatif, car ils sont incroyablement sournois.
    « La plus belle des ruses du Diable est de vous persuader qu’il n’existe pas », disait Charles Baudelaire. Je pense pour ma part que le perfectionnisme fait presque mieux puisqu’il a réussi à se faire passer pour une vertu.
    Il est de bon ton de se dire perfectionniste. Il est admirable d’être (ou de passer) pour une personne perpétuellement insatisfaite de son propre travail, un acharné du travail bien fait qui ne peut se satisfaire d’un manuscrit pourtant déjà plusieurs fois réécrit et corrigé. Celui (ou celle) qui n’aura pas de répit avant d’atteindre la perfection.
    Le perfectionnisme a ses bons côtés bien sûr. Vouloir fournir un roman travaillé et de bonne qualité pour satisfaire son lecteur est effectivement une qualité. Je ne vous dirai jamais de barbouiller rapido un brouillon en 15 jours et de le mettre en ligne sans avoir pris la peine de le relier. Non.
    Mais jusqu’où doit aller cette recherche de la qualité ? À combien de réécriture l’estimez-vous ? Dix ? Cinquante ? Cent ? Arriverez-vous jusqu’à ce point, ou laisserez-vous tomber avant ?

     

    Être perfectionnisme, c’est habiter dans une maison vide
    À moins d’avoir vécu dans une grotte pendant les 30 dernières années, vous avez entendu parler de Steve Jobs, le créateur d’Apple.
    Steve Jobs était le champion incontesté des perfectionnistes.
    Lorsqu’il a voulu monter le premier Apple Store, il a loué un hangar et a cherché pendant des mois l’aménagement idéal pour son magasin. Il a bougé les meubles des centaines de fois, changé le carrelage, la présentation des produits, les enseignes… il a tourné cela dans tous les sens pendant des mois et des mois.
    Au bout de six mois, quand il a atteint le résultat qu’il recherchait… il a tout cassé et il a recommencé.
    Son perfectionnisme l’a servi. Les Apple Store sont encore aujourd’hui les magasins les plus rentables du monde. Mais saviez-vous que, à cause de son perfectionnisme, Steve Jobs a vécu toute sa vie dans des maisons vides ?
    Obsédé par la perfection du design, il ne trouvait jamais le bon canapé, la bonne table basse et sa maison est restée désespérément vide.
    Cela peut vous séduire si vous aimez le style dépouillé, mais Steve Jobs en était réduit à accueillir ses amis et ses partenaires dans la cuisine, car c’était le seul endroit où il y avait des chaises pour s’asseoir.
    Cette perfection qu’il recherchait tant, il ne la trouvait jamais, car elle n’existait pas et il finissait par faire la même chose que les auteurs trop perfectionnistes : rien.
    Pas de meuble, pas de livre, pas d’auteur publié. Juste une maison vide.
    Comment le perfectionnisme nuit à votre créativité
    Le perfectionnisme poussé à l’extrême n’est rien d’autre que de la peur. Une peur déguisée, mais une peur tout de même. La peur de ne pas faire assez bien. La peur de se tromper. La peur d’être critiqué. C’est écouter cette petite voix au fond de votre tête qui vous répète encore et encore que vous êtes nul et que ce que vous faites est médiocre.
    Dans son livre Big Magic, Elysabeth Gilbert parle du perfectionnisme comme de « la peur avec un manteau de fourrure et des talons hauts ». C’est très chic, sans aucun doute, mais cela vous amène à ne jamais finir ce roman que vous avez recommencé des dizaines de fois.
    Cette peur peut vous amener à réécrire votre livre encore et encore jusqu’à épuisement et abandon ou à vous enfoncer dans le doute et vous paralyser devant une page blanche.
    Alors, comment se débarrasser de cette petite voix qui vous pousse à...
    13 min
  • 10 erreurs marketing à bannir
    Depuis la création de ce blog, j’ai appris de nombreuses choses sur la vente de livres et le marketing lié au monde de l’édition. J’ai été en contact avec de nombreux auteurs, lu un nombre de livres encore plus grand sur le sujet et je suis vite arrivé aux deux observations suivantes : La première, c’est qu’il n’y a pas de formule magique pour vendre son livre, mais les méthodes sont les mêmes pour tout le monde. Tout dépend de votre capacité à maîtriser ces méthodes. La deuxième, c’est la régularité avec laquelle chaque erreur marketing revient. Ce sont toujours les mêmes.
    Pour beaucoup d’auteurs, vendre son livre est bien plus difficile que de l’écrire. Cela reste pourtant une condition sine qua non pour être lu que vous le vouliez ou non, que vous soyez auto-édité ou non.
    Ce qui suit est le fruit de mon expérience personnelle, mais également de celles d’auteurs avec lesquels j’ai pu échanger sur leurs difficultés à vendre leur livre. Prenez garde à ne pas tomber dans les mêmes pièges.

     

    Erreur marketing #1 — Vous ciblez tout le monde
    Répétez après moi : « Mon livre n’est pas pour tout le monde »
    Répétez-le encore une fois.
    Encore une fois
    Maintenant, prenez un feutre indélébile et écrivez-le sur le mur en grosses lettres majuscules, face à votre bureau. Vous pouvez également vous le faire tatouer à l’envers, sur le front, de façon à pouvoir le lire devant le miroir.
    C’est bon ? C’est rentré ?
    Cibler un lectorat pour votre livre est un exercice difficile, certes, mais indispensable qui doit être fait avec minutie et précision. « Les adolescents qui aiment la Fantasy » ou « les femmes d’âge mûr » ne constituent pas un ciblage suffisant (et « Tout le monde » encore moins).
    Si vous vous arrêtez là, vous allez faire face à deux problèmes majeurs :
    – Vos attentes vont être déçues, car à moins d’avoir écrit le nouvel « Harry Potter », tous les adolescents ne liront pas votre livre. Seul un infime pourcentage d’entre eux le fera.
    – Vous serez perdus au moment de faire la promotion de votre livre. Faire la promotion d’un livre consiste principalement à mettre votre livre sous les yeux de ceux qu’il peut intéresser. Si votre cible est tout le monde, comment allez-vous vous y prendre ?
    Le mieux est de cibler votre lectorat juste après la rédaction du premier brouillon, mais avant de vous lancer dans la réécriture ou les corrections.
    Vous vous êtes peut-être lancé dans ce projet en vous disant que ce serait un roman Fantasy pour jeunes adultes. Mais peut-être que vos personnages se sont révélés plus matures, plus complexes que vous le pensiez. Votre réécriture va s’orienter vers des conflits internes plus complexes émotionnellement, des ressorts qu’un public adulte sera plus à même d’apprécier.
    Si c’est le cas, vous aurez tout intérêt à revoir votre cible dès que vous vous en serez aperçu.
    (Lisez l’article « Comment cibler vos lecteurs »)
    Erreur marketing #2 — Vous n’avez pas de liste email
    Si vous avez fait un minimum de recherches sur les méthodes pour vendre votre livre, vous avez forcément lu qu’une liste d’emails est l’arme absolue de tout auteur qui se respecte. Pourtant il existe encore des centaines d’auteurs qui sont persuadés qu’ils peuvent s’en passer en publiant des liens commerciaux sur Facebook.
    Rêvons deux minutes (c’est gratuit et non taxé) : vous avez écrit un premier roman et c’est un succès qui a dépassé toutes vos espérances. 10 000 exemplaires vendus ! WOW ! Génial !
    Emporté par la fièvre créatrice, vous en écrivez un deuxième. Comment allez-vous le faire savoir à vos 10 000 lecteurs ? Amazon ne vous donnera pas leurs noms et encore moins leurs adresses.
    Si vous n’avez pas leurs adresses sur une liste, vous avez perdu 10 000 lecteurs à jamais.
    Comment se faire une liste d’email ?
    21 min
  • EPUB ou MOBI : quel format d’eBook choisir ?
    Non, EPUB n’est pas un type de publicité en ligne et non, MOBI n’a rien à voir avec un chanteur à la mode des années 90. Ces deux appellations sont tout simplement les deux formats d’eBook les plus communs et les plus utilisés dans le monde.
    Si vous voulez publier un livre sous le format numérique (et vous devriez sachant que les propriétaires de liseuses numériques sont souvent des lecteurs voraces), vous avez tout intérêt à connaître un minimum de choses au sujet de ces deux types de fichier. Dans cet article, je vais vous expliquer les grandes différences qui existent entre ces deux formats.
    Quant à savoir si vous devrez choisir MOBI ou EPUB, la question revient à savoir si vous devriez apprendre à parler l’anglais ou le mandarin.
    À ce propos, savez-vous quelle est la langue la plus parlée dans le monde ? Et bien ça dépend comment vous comptez.
    Si vous comptez en nombre de pays dont c’est la langue officielle, il s’agit sans aucun doute de l’anglais puisqu’elle est parlée dans pas moins de 59 pays dans le monde. Voilà de quoi voyager ! Un grand nombre de destinations vous ouvrent les bras.
    En revanche, si vous comptez en nombre de locuteurs natifs, il s’agit du chinois mandarin avec plus de 908 millions de personnes (contre 378 millions pour l’anglais). Certes le nombre de pays à visiter est plus restreint, mais vous pourrez discuter avec plus de monde.
    Pourquoi je vous parle de ça ? Parce que j’aime les métaphores et j’aime me faire comprendre… alors quand je peux combiner les deux, c’est le bonheur.
    18 min
  • Les 6 types de conflits dans une histoire
    Les conflits ! On les déteste souvent, mais on s’ennuierait comme des rats morts sans eux. C’est valable pendant les repas de famille, mais ça l’est encore plus dans une histoire, que ce soit un film ou un bon roman. Kurt Vonnegut disait que « Toutes les histoires parlent d’un personnage qui a des problèmes et essaye de s’en sortir ».
    Dans l’article « Les 16 étapes pour écrire un roman », je disais qu’« Un roman sans conflit c’est comme une pizza sans fromage. Cela se mange, mais cela n’a aucun intérêt »… Bon d’accord, niveau citation je peux encore m’améliorer, mais admettez que Vonnegut et moi disons plus ou moins la même chose
    20 min
  • Prenez votre vie en main
    Savez-vous pourquoi le slogan d’écrire-et-être-lu est « Prenez en main votre vie d’auteur » ? Parce que l’un de mes objectifs, avec ce blog, est de vous inciter à devenir maître de votre vie et de vos projets. Certes, ce blog traite avant tout d’écriture et de tout ce qui tourne autour des livres, car c’est ma passion, mais prendre sa vie en main ne s’arrête évidemment pas à cela.
    « Prendre sa vie en main », « se bouger », « Agir pour réussir », ce sont des conseils que l’on entend et qu’on lit à longueur de temps. Pourtant, ils sont peu nombreux à réellement suivre ces conseils. Un peu à l’instar d’un fumeur invétéré. Il sait que la cigarette est mauvaise pour sa santé, pour ses finances, pour ses proches. Il le sait. Cela ne sert à rien de le lui répéter, car il possède déjà cette information, mais il continue quand même de fumer. Il ne s’arrêtera que lorsqu’il aura cette prise de conscience, cette épiphanie, une illumination suffisamment puissante pour lui faire dire « Cette fois, j’arrête ! ». Et là les choses deviennent « presque » faciles.
    Cela m’a pris très longtemps pour comprendre cela. Quarante années et un mariage raté auront été nécessaires pour me faire connaître le frisson du risque calculé, l’ivresse de l’apprentissage, la fierté du travail accompli, les leçons tirées de mes échecs.
    Mon seul regret est de ne pas avoir commencé plus tôt, mais mieux vaut tard que jamais.


    Dépendance, indépendance, interdépendance
    La dépendance
    Vous considérez-vous comme quelqu’un de dépendant ? J’imagine que vous pensez que non. « Être dépendant » n’est pas un état que l’on déclare généralement avec fierté, que cette dépendance soit émotionnelle, financière ou autre. C’est un mot sale qui ne nous met pas en valeur. Elle nous replace dans nos langes, à une époque où nous avions besoin de papa et maman pour changer nos couches et nous coller un biberon dans le bec.
    Pourtant, la dépendance peut être très saine si elle remplit une certaine condition.
    L’interdépendance
    Cette condition, c’est la réciprocité. Dans ce cas-là, la dépendance devient interdépendance, car chaque partie dépend de l’autre et lui apporte un élément dont elle a besoin. Cela devient donc un échange de bons procédés.
    Par exemple, si vous avez besoin du soutien de votre conjoint dans vos projets d’écriture et qu’il a besoin de vos encouragements quand il court derrière un ballon le samedi matin, nous sommes dans l’interdépendance.
    En revanche, si vous dépendez entièrement des compliments de votre femme ou de votre mari pour vous sentir valorisé, bien dans votre peau, vous êtes dans une situation de dépendance, et là il y a souvent problème.
    L’indépendance
    L’indépendance, quant à elle, est primordiale pour prendre sa vie en main. Notamment l’indépendance de décision.
    Évidemment, vous allez discuter avec votre conjoint avant de changer la voiture. Bien sûr, vous échangez avec vos équipiers de foot pour définir une stratégie de jeu… mais en ce qui concerne VOTRE projet d’écriture, VOTRE projet de vivre de vos écrits, vous devez être le seul maître bord.
    L’indépendance de décision est l’élément sine qua non qui vous permettra d’acquérir ce que je considère être la qualité la plus importante d’un auteur indépendant : la proactivité.
    (Regardez la vidéo : Quelle qualité faut-il avoir pour être un auteur autoédité?)
    Si vous êtes dépendant d’un tiers pour prendre vos décisions ou pour agir à votre place vous serez, au mieux, en capacité de réagir aux événements extérieurs. En revanche, vous ne pourrez pas les anticiper et encore moins protéger vos intérêts, votre avenir, vos œuvres, voir même votre santé.
    Afin d’illustrer ce point absolument crucial pour votre réussite, voici le récit d’une histoire dont je garantis l’authenticité.

    Une histoire vraie
    Il est tellement commun, simple,
    17 min
  • Faut-il écrire sous un pseudonyme ?
    « Faut-il écrire sous un pseudonyme ? » Je ne vais pas faire durer le suspens plus longtemps alors voilà la réponse à cette question : c’est vous qui voyez.
    Fin de l’article, merci de l’avoir lu.
    Trop synthétique ? Peut-être. Alors pour les insatiables, voici un petit complément d’information.
    11 min

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