Savez-vous pourquoi le slogan d’écrire-et-être-lu est « Prenez en main votre vie d’auteur » ? Parce que l’un de mes objectifs, avec ce blog, est de vous inciter à devenir maître de votre vie et de vos projets. Certes, ce blog traite avant tout d’écriture et de tout ce qui tourne autour des livres, car c’est ma passion, mais prendre sa vie en main ne s’arrête évidemment pas à cela.
« Prendre sa vie en main », « se bouger », « Agir pour réussir », ce sont des conseils que l’on entend et qu’on lit à longueur de temps. Pourtant, ils sont peu nombreux à réellement suivre ces conseils. Un peu à l’instar d’un fumeur invétéré. Il sait que la cigarette est mauvaise pour sa santé, pour ses finances, pour ses proches. Il le sait. Cela ne sert à rien de le lui répéter, car il possède déjà cette information, mais il continue quand même de fumer. Il ne s’arrêtera que lorsqu’il aura cette prise de conscience, cette épiphanie, une illumination suffisamment puissante pour lui faire dire « Cette fois, j’arrête ! ». Et là les choses deviennent « presque » faciles.
Cela m’a pris très longtemps pour comprendre cela. Quarante années et un mariage raté auront été nécessaires pour me faire connaître le frisson du risque calculé, l’ivresse de l’apprentissage, la fierté du travail accompli, les leçons tirées de mes échecs.
Mon seul regret est de ne pas avoir commencé plus tôt, mais mieux vaut tard que jamais.
Dépendance, indépendance, interdépendance
La dépendance
Vous considérez-vous comme quelqu’un de dépendant ? J’imagine que vous pensez que non. « Être dépendant » n’est pas un état que l’on déclare généralement avec fierté, que cette dépendance soit émotionnelle, financière ou autre. C’est un mot sale qui ne nous met pas en valeur. Elle nous replace dans nos langes, à une époque où nous avions besoin de papa et maman pour changer nos couches et nous coller un biberon dans le bec.
Pourtant, la dépendance peut être très saine si elle remplit une certaine condition.
L’interdépendance
Cette condition, c’est la réciprocité. Dans ce cas-là, la dépendance devient interdépendance, car chaque partie dépend de l’autre et lui apporte un élément dont elle a besoin. Cela devient donc un échange de bons procédés.
Par exemple, si vous avez besoin du soutien de votre conjoint dans vos projets d’écriture et qu’il a besoin de vos encouragements quand il court derrière un ballon le samedi matin, nous sommes dans l’interdépendance.
En revanche, si vous dépendez entièrement des compliments de votre femme ou de votre mari pour vous sentir valorisé, bien dans votre peau, vous êtes dans une situation de dépendance, et là il y a souvent problème.
L’indépendance
L’indépendance, quant à elle, est primordiale pour prendre sa vie en main. Notamment l’indépendance de décision.
Évidemment, vous allez discuter avec votre conjoint avant de changer la voiture. Bien sûr, vous échangez avec vos équipiers de foot pour définir une stratégie de jeu… mais en ce qui concerne VOTRE projet d’écriture, VOTRE projet de vivre de vos écrits, vous devez être le seul maître bord.
L’indépendance de décision est l’élément sine qua non qui vous permettra d’acquérir ce que je considère être la qualité la plus importante d’un auteur indépendant : la proactivité.
(Regardez la vidéo : Quelle qualité faut-il avoir pour être un auteur autoédité?)
Si vous êtes dépendant d’un tiers pour prendre vos décisions ou pour agir à votre place vous serez, au mieux, en capacité de réagir aux événements extérieurs. En revanche, vous ne pourrez pas les anticiper et encore moins protéger vos intérêts, votre avenir, vos œuvres, voir même votre santé.
Afin d’illustrer ce point absolument crucial pour votre réussite, voici le récit d’une histoire dont je garantis l’authenticité.
Une histoire vraie
Il est tellement commun, simple,