Écrire et être Lu

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  • Comment vivre avec un auteur (plus ou moins) sereinement

    Vivre avec un auteur, ce n’est pas toujours une sinécure. En tant qu’épouse de l’un d’eux, je suis bien placée pour le savoir.

    Vous me connaissez peut-être très vaguement à travers les articles de mon mari. Je suis parfois évoquée pour illustrer un exemple. Parfois aussi, pour mon soutien ou ma patience dans ses projets, point sur lequel je reviendrais plus tard…

    Il arrive aussi que je serve d’inspiration pour ses articles. Et cette semaine, il m’a carrément demandé de l’écrire à sa place. Plutôt que de parler de ce que c’est que d’être un auteur qui vit en couple, ou en famille, il a décidé que ce serait intéressant d’aller directement à la source.

    (Lisez l’article: « 7 sources d’inspiration pour trouver l’idée de son livre« )

    Ce n’est pas toujours simple de vivre avec un auteur. Peut-être que vous avez l’habitude. Peut-être que la personne dans votre vie est sur le point de se lancer dans l’écriture, ou de reprendre après un break… Que vous soyez sa femme, son mari, son enfant, son parent, son chien ou même son hamster, vous savez déjà sûrement que vous devez accepter certaines particularités de caractère, de disponibilité, ou d’attention.

    Mon mari écrit depuis que nous nous connaissons, je parle donc en connaissance de cause. Avec cet article, je m’adresse aux compagnons des écrivains, cette armée silencieuse, ces piliers d’endurance et de longanimité, avec ces quelques conseils qui vous aideront peut-être vous, et par conséquent, l’auteur aussi.

    Image par StockSnap de Pixabay


    Vivre avec un auteur en un mot

    Comme je le disais plus tôt, quand mon merveilleux époux a pour la première fois parlé de cet article et des conseils que je pourrais donner, le tout premier mot qui ait apparu en gros dans ma tête, en lumière néon clignotante, c’est le mot « PATIENCE ».

    Vous avez déjà dû l’entendre maintes fois, l’écriture, ce n’est ni facile ni rapide. L’auteur avec qui vous partagez votre vie travaille très sûrement sur un ouvrage qui va lui prendre du temps, le sien et le vôtre. Du temps en longueur, mais aussi sur votre quotidien et votre temps ensemble.

    Je me réveille très souvent avec un espace vide à côté de moi parce que mon mari s’est réveillé très tôt avec le cerveau en ébullition et s’est levé pour s’engouffrer dans le bureau. Le bureau c’est une sorte de trou noir dans notre vie, qui avale le temps et la disponibilité de mon mari avec une persévérance qui en devient presque admirable.

    Il y a déjà bien longtemps que j’ai accepté de partager mon mariage avec cette entité. Ça fait partie de notre vie, ça fait partie des obligations de l’écriture. C’est aussi cela vivre avec un auteur.

    M’arrive-t-il d’être jalouse ou possessive, voire carrément boudeuse ? Évidemment que oui ! Mais si je veux un époux épanoui, et de surcroît une vie de famille plus heureuse, je dois laisser de la place à cette entité, et je fais preuve de toute la patience que je peux trouver au fond de moi.

    Si vous vivez avec un auteur, vous devez accepter ces absences, voir même l’aider à créer du temps pour en avoir. Être écrivain, ça fait partie de la personne qu’il est, et aussi très probablement de la personne avec qui vous vivez, et il ne serait pas réaliste de lui demander de ne pas être cette personne à part entière.

    Image par Samuel F. Johanns de Pixabay

     

    Soyez ferme

    Si vous avez lu le paragraphe précédent et si vous l’avez appliqué, félicitations, vous êtes très compréhensifs, et youpi, vous voilà avec un auteur heureux (du moins côté disponibilité). Mais attention, ça va dans les deux sens.

    Je ne pense pas que ce serait raisonnable de ne jamais voir la personne dans votre vie. Je pense que ce genre de chose doit être donnant, donnant.

    (Lisez l’article: « Comment ne plus être trop débordé pour écrire« )

    Si vous lisez régulièrement les articles de mon mari, vous savez peut-être que je cours beaucoup. Et c’est là que ce fait l’échange. Courir est semblable à l’écriture dans le fait que cela crée des absences, et si j’accepte de bon cœur que l’homme de ma vie soit souvent dévoré par le monstre de la créativité, il doit aussi accepter que je disparaisse plusieurs fois par semaine pour gambader comme si j’avais une meute de zombies aux fesses.

    Il doit (et il est) être très compréhensif sur le fait que je souhaite pouvoir m’absenter, et aussi que je veux également profiter de sa présence et de son temps, et ça n’en vient quasiment jamais au point des reproches. Mais pour être sûre d’éviter complètement ces reproches, vous devez parler à votre auteur.

    Trouvez votre équilibre. Soyez clair dans ce que vous voulez. Vous avez aussi le droit d’une place à part entière dans son temps, et vous ne devez pas être oublié.

    Ainsi, vous éviterez d’en venir à ressentir de la rancune à son égard, et votre auteur n’en viendra pas à se sentir coupable de chaque seconde d’absence.

    Soutenez-le

    « Je suis nuuuuuuuuuuuuul ! »… Ça vous parle ?

    L’écriture c’est compétitif. Votre auteur pense avoir une idée originale ? Il en existe déjà 50 versions.

    Il a publié ? Les retours tombent…

    Écrire, c’est mettre une partie de soi à nu, ça rend très vulnérable, et je peux vous garantir qu’aucun auteur n’est à l’abri des crises de confiance ou du redoutable « writer’s block », ou syndrome de la page blanche.

    C’est à ces moments-là que vous devenez indispensable. Et peu importe comment. Que ça prenne la forme de:

    « Mais non mon amour, c’est toi le meilleur et ils sont tous méchants »,

    « On va en parler pour mettre tout ça au clair »,

    « Viens, on sort pour se changer les idées »,

    « Tu veux une bière ou deux ? », ou même juste du silence et de l’espace. Vous lui balancez du chocolat en respectant une distance de sécurité et vous attendez qu’il se calme.

    Vous devez comprendre à quel point c’est important pour votre auteur et à quel point il est terrifié. Il est possible que tout ce que vous dites n’ait pas autant d’impact que vous auriez voulu, mais ce dont il a besoin c’est de savoir que vous êtes là ; qu’il peut compter sur vous durant les crises de confiance les plus difficiles, surtout s’il se lance dans un nouveau projet.

    Je ne saurais plus compter le nombre de fois ou j’ai vu quelqu’un vouloir tenter quelque chose de nouveau dans sa vie, et se buter à un « Houla, t’es sûr que c’est pour toi ça ? »

    (Lisez l’article: « La traversée du désert« )

    Si vous faites ça avec votre auteur, vous lui donnez un grand coup de frein à main avant même qu’il ait écrit le premier mot.

    Évidemment, il est possible que tout ne finisse pas en conte de fées plein d’arcs-en-ciel et de licornes rose bonbon qui butinent dans les prés… mais chaque chose en son temps. Vivre avec un auteur, c’est avant tout croire en lui dès le début.

    Image par Digital Photo and Design DigiPD.com de Pixabay

     

    Vivre avec un auteur, c’est savoir s’adapter

    Vous écrivez peut-être vous aussi, ou vous dessinez, ou vous faites quelque chose de créatif en lien avec l’imaginaire. Si c’est le cas, vous savez déjà que cela demande de la concentration.

    Quand mon ours de mari disparaît dans sa grotte pour écrire, ce n’est pas juste sa personne qui disparaît, c’est aussi son esprit. Il part dans un monde où je ne peux pas, et ne dois pas, le suivre.

    Il écrit dans un état presque second, s’il est dérangé toutes les cinq minutes avec des « Où as-tu rangé le… ? », « Quand t’as fait les courses, t’as pris du… ? », « T’as des nouvelles de… ? »… il ne va pas apprécier.

    Tant que ça ne relève pas de « Les rideaux sont en feu », ou « Il manque un bras à notre enfant », ces interpellations peuvent attendre. C’est mieux pour tout le monde. Sinon c’est un ours très grognon que vous aurez sur les bras.

    Un auteur a besoin de pouvoir se détacher du monde réel pour pouvoir avancer, et c’est rarement possible de le faire en 5 minutes. C’est donc à vous de vous adapter autour de ces moments.

    Un sas de décompression

    Il faut aussi savoir qu’un auteur ne décroche pas complètement de cet état second instantanément. Vous allez sûrement vous rendre compte que le fil de sa pensée n’est pas toujours synchro avec le vôtre. Vous allez lui parler de quelque chose de banal, de logistique, de votre journée, d’une blague… et vous allez voir qu’il n’est pas complètement avec vous.C’est aussi ça de vivre avec un auteur.

    Ce n’est pas que vous ne l’intéressez pas, ce n’est pas personnel, et ce n’est pas qu’il s’en fiche de ce que vous lui racontez, c’est juste que ça fourmille toujours là-dedans, et le ramener trop brutalement sera mal vécu. La meilleure solution c’est d’attendre que votre auteur revienne de lui-même. Cela évitera bien des dérapages.

    Soyez critique (mais honnête !)

    Je suis la première lectrice de mon talentueux mari, et, ça va sans dire, sa plus grande fan. J’adore lire ce qu’il écrit, j’adore partir avec lui où ses pensées sont parties creuser. Et quand j’aime, je lui dis !

    Et quand je n’aime pas, je lui dis aussi…

    Oui, ça arrive. Votre auteur a sûrement du talent, peut-être beaucoup, mais ça ne veut pas dire qu’il est infaillible. Si vous voulez l’aider, vous devez faire plus que juste dire « C’est super, c’est top, c’est parfait, rien à revoir ! » de peur de le vexer.

    Bien sûr qu’il ne va pas aimer entendre que ce paragraphe ne sert à rien, que ce chapitre devrait être au début, que ce personnage est devenu antipathique, que ça n’a plus de sens, que c’est trop long, qu’il ne soit pas le premier à penser à ça, que le ton ne soit pas adapté, que ce ne soit pas assez drôle, ou assez effrayant, ou assez dramatique, ou que la science-fiction ce n’est pas son truc, ou que moi j’aurais fais comme ça, ou que…

    Qu’est-ce que je disais déjà ?

    Ah oui ! Vous devez être honnêtes. Blague à part, sans pour autant le descendre et détruire sa confiance, il est préférable que les critiques honnêtes viennent de vous maintenant plutôt que des lecteurs plus tard.

    Quand vous lisez quelque chose qu’il a écrit, prenez le temps de le digérer, de bien mettre de l’ordre dans vos observations, et choisissez bien vos mots pour le lui dire. On peut tout dire, si on le dit de la bonne façon.

    Vous verrez que même si ce n’est pas toujours agréable à entendre, ce sera plus utile pour votre auteur à la longue qu’une avalanche de compliments insincères.

    Soyez son inspiration

    Pour finir sur l’un des aspects les plus positifs, j’ai laissé ma partie préférée pour la fin.

    Non, ce n’est pas toujours évident de vivre avec un auteur, mais il y a du bon.

    Ce que j’aime le plus dans le fait de vivre avec un auteur, c’est partir à l’aventure imaginaire avec mon mari. Quand il cherche une idée, on cherche souvent ensemble. Quand il trouve quelque chose, il va venir tester l’idée sur moi. S’il est bloqué, il me pose souvent la question (parfois en gueulant depuis le bureau) :

    « Donne-moi un super pouvoir à la con s’il te plait ?? Un pied qui tourne à 360° ? Merciii »

    Je l’ai souvent entendu dire que je suis sa muse. Je pense qu’il a droit a bien plus de mérite, mais j’adore pouvoir l’aider avec l’inspiration, cette créature parfois bien frivole.

    (Lisez l’article: « Les 6 qualités pour avoir de l’inspiration« )

    Je fais ce que je peux pour l’aider, je lui raconte mes rêves, on s’installe à une terrasse et on invente des histoires de vie aux passants, je lui envoie en ligne tout ce que je pense peut l’inspirer…

    Si vous vous impliquez autant que possible dans sa passion, vous verrez rapidement que non seulement c’est contagieux, mais que cela rend les moments de solitude beaucoup plus supportables, et en supplément, vous verrez que vous déborderez de fierté quand vous verrez le fruit de vos efforts, soit dans ses publications, ou simplement dans sa gratitude.

    Après tout cela, est-ce que vivre avec un auteur, ça en vaut la peine ? Si c’est quelque chose que vous arrivez à partager, oui, sans hésiter.

    Avec de la compréhension, de l’entente et BEAUCOUP de patience, vous verrez que votre relation en sera, je l’espère, enrichie.

    Rosy Vialleton

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    10 min
  • Comment écrire une novella : les 7 étapes
    J’aime lire autant qu’écrire une novella. Il s’agit d’un format qui me convient, car il est à mi-chemin entre le roman et la nouvelle en termes de longueur. Il permet d’en écrire plus et plus vite, de plonger plus profondément dans un monde qu’avec une nouvelle sans traîner en longueur comme dans certains romans. C’est également le format idéal si vous voulez vous lancer dans l’écriture d’une série.
    Dans cet article, je vous propose de voir comment écrire une novella, de quelle longueur elle doit être, en quoi c’est différent d’un roman et quels sont les éléments de l’histoire à côté desquels il ne faut pas passer.
    Mais avant, nous devons d’abord nous mettre d’accord sur ce qu’est une novella.
    Qu’est-ce qu’une novella
    Plus court qu’un roman, mais plus long qu’une nouvelle, la novella est un format bâtard qui trouve sa place entre le récit de 600 pages qui traîne en longueur et la nouvelle dont la fin est parfois précipitée. C’est un format que j’adore, car il va à l’essentiel tout en permettant de construire des personnages profonds et un univers complexe.
    La longueur moyenne d’une novella se situe entre 7500 et 40 000 mots. Ceci étant dit, il n’existe pas de loi gravée dans le marbre sur ce point et on a déjà vu des novellas dépasser les 40 000 mots.
    Pas d’inquiétude donc. La brigade spéciale des libraires et bibliothécaires ne fera pas de descente chez vous si vous écrivez une novella de 45 000 mots.
    Mais alors, si la limite du nombre de mots n’est pas stricte, qu’est-ce qui fait la différence entre une novella et un roman et surtout : comment en écrire une ?
    Bonne question ! Et ça tombe plutôt bien, car vous avez toutes les étapes ci-dessous.

    1 — Avant d’écrire une novella… lisez des novellas
    Quelle surprise ! Mais quelle surprise ! Vous ne l’avez pas vu venir, pas vrai ?
    Effectivement, en lire quelques douzaines avant de commencer à écrire des novellas va vous aider à vous imprégner du rythme de ce format particulier. C’est aussi un très bon moyen de comprendre ce qu’un lecteur attend d’une novella et de comprendre ce qui en fait un format unique.
    Vous avez sans doute déjà lu des novellas, car certains chefs-d’œuvre appartiennent à cette catégorie. Parmi mes préférées, vous trouverez « La ferme des animaux » de Georges Orwell, « L’étrange cas du docteur Jekyll et Mr Hyde » de Robert Louis Stevenson et « Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques » de Philip K. Dick (qui a été adapté dans le célèbre film « Blade Runner »).
    Soyez attentif au rythme
    Un point sur lequel vous devez être vigilant pendant vos lectures, c’est la rapidité avec laquelle on entre dans l’action. Alors que le roman prend son temps pour exposer la situation de départ et construire une chronologie parfois compliquée, la novella est linéaire avec un objectif : nous amener jusqu’au climax.
    Voilà quelques questions que vous pouvez vous poser pour déterminer si le livre que vous tenez est une novella ou non :
    – Est-ce qu’il y a des intrigues secondaires ? Si oui, combien ? Quelle place leur est donnée dans le roman ? Est-ce que le protagoniste en est le centre ?
    – Est-ce qu’il y a des flashbacks ou un passif sur les personnages ? Si oui, sont-ils développés ou simplement mentionnés au cours d’un dialogue ?
    – Quelles longueurs font les phrases ? Sont-elles concentrées sur l’action ou partent-elles dans des descriptions ?
    2 — Épinglez votre conflit central
    Le conflit est la force qui mène n’importe quelle histoire,
    12 min
  • 12 méthodes pour rester motivé
    Dans un monde parfait, rester motivé pour écrire ne devrait pas être un problème. Après tout, l’écriture est une activité « plaisir », et on n’a pas besoin d’être motivé pour se faire plaisir. Hélas, nous ne vivons pas dans un monde parfait, et les baisses de motivation sont tout à fait normales et courantes.
    L’écriture d’un roman est un processus très long et la motivation un phénomène qui est tout sauf constant. Elle varie en fonction de notre humeur, des circonstances, de nos heures de sommeil, de la météo… même la lumière naturelle a une influence sur notre motivation. Autant dire que la garder au top en permanence n’est pas une tâche facile.
    Alors que faire si on est toujours habité par l’envie d’écrire, mais que la motivation nous manque ? Comment nourrir cette flamme et aller jusqu’au bout de notre projet contre vents et marées ?
    J’ai réuni 12 méthodes qui n’ont qu’un seul objectif : vous aider à rester motivé pour écrire. Elles balaient les grandes causes de la démotivation et vous remettront sur les rails.
    On parie qu’il y en a au moins une pour vous ?

    1 – Se fixer un objectif clair
    Est-ce que je vous ai déjà dit que vous deviez vous fixer des objectifs clairs ? Oui ?
    Et bien je vous le redis.
    Parce que si vous voulez arriver au bout de vos projets, quel qu’il soit, vous ne pouvez pas passer à côté de cette étape essentielle.
    Trop de gens sautent l’étape de l’objectif à pieds joints en se disant :

    « Mais oui ! c’est bon ! Je sais ce que je veux faire… dans les grandes lignes ».

    Ne faites pas cette erreur. La précision d’un objectif est ce qui fait son efficacité. Plus vous serez précis dans ce que vous voulez atteindre, comment vous voulez l’atteindre et quand et plus vous augmenterez vos chances d’y arriver.
    Si votre objectif est de « écrire un roman », vous aurez beaucoup de mal à rester motivé pour l’écrire, car vous manquerez de cadre, votre cible sera trop floue. Vous vous lasserez de courir après une chimère et vous laisserez tomber avant la fin, car ce point éloigné et imprécis sur votre horizon sera enseveli sous vos préoccupations professionnelles, familiales, financières, etc.
    Souvenez-vous de la méthode SMART. Votre objectif doit donc être Spécifique, Mesurable, Ambitieux, Réaliste et Temporel. (Pour plus d’information, lisez l’article : « 5 principes pour réussir en autoédition »)
    Un bon objectif sera quelque chose comme :
    « Je veux écrire un roman drôle et émouvant qui traitera de la condition des travailleurs de nos jours. Je veux qu’il soit terminé avant le 31 décembre, publié à la fin du premier trimestre de l’année prochaine et vendu à 200 exemplaires avant la fin de l’année prochaine. »
    Avec un objectif comme celui-là, vous savez très exactement où vous voulez arriver et vous savez ce qu’il vous reste à faire. Votre route est tracée, il ne vous reste plus qu’à l’arpenter.
    2 — Pour rester motivé, il faut rester concentré
    Avez-vous déjà essayé de jouer au basket-ball avec deux ballons ? Essayez. Je prends le pari que vous ne toucherez aucun des deux.
    Votre concentration, votre temps et vos efforts sont limités. Vous devez donc les concentrer sur le moins d’objectifs possible en simultané.
    Un seul objectif est idéal, mais nous sommes à l’ère du multitâche et de la sollicitation permanente. Il est donc difficile de s’y restreindre. Vous devez donc faire des choix et ne pas courir plus de deux lièvres en même temps.
    Si vous vous obstinez à vouloir être auteur, magnat de l’immobilier et infopreneur dans la même année,
    19 min
  • Comment écrire une scène captivante
    La scène est l’unité de mesure d’une histoire et savoir écrire une scène, savoir la construire afin qu’elle remplisse son rôle et fasse progresser l’histoire est tout aussi important qu’un protagoniste complexe ou une structure narrative bien préparée.
    Beaucoup pensent que, une fois le plan terminé, l’écriture de la scène coule d’elle-même. Qu’elle ne sert qu’à aller du point A au point B. Mais chaque scène doit être vue comme une petite histoire à part entière dont l’assemblage en chapitre, puis en partie composera une toile de plus grande envergure.
    L’écriture d’une scène est lourde de sens, car si l’exposition et le climax sont généralement ce dont se souvient le lecteur, c’est l’intérêt des scènes qui se trouvent entre ces deux points forts qui va vous permettre de garder l’attention du lecteur.
    La meilleure intrigue du monde est sans intérêt si les scènes qui la composent sont lentes et inutiles. Leur construction doit donc faire l’objet d’une attention aussi grande que celle de la préparation du plan ou de la structure narrative.
    La méthode que je vous propose ici est la mienne et librement inspirée de l’excellent livre STORY de Robert Mc Kee ainsi que de mes observations personnelles.
    J’aime cette méthode, car elle présente l’énorme avantage d’être applicable aussi bien par un architecte que par un jardinier. La seule différence, c’est que l’architecte l’appliquera avant d’écrire la scène, alors que le jardinier s’en servira après, pour la phase de correction.
    Mais avant tout, pour que nous parlions le même langage, voici quelques éléments de vocabulaire.

    Écrire une scène : la théorie
    Le Pivot dramatique
    Je l’ai dit, une scène n’est rien de moins qu’une histoire miniature, or nous savons qu’une histoire est composée à minima de trois éléments : l’exposition, le climax et le dénouement. Nous y voyons une action s’y dérouler et nous savons que cette action va avoir un impact positif ou négatif sur l’état émotionnel ou physique du protagoniste.
    Dans chaque scène, le personnage poursuit un objectif, celui d’assouvir un désir immédiat au service de son objectif global. Il va donc lancer des actions d’une force croissante pour satisfaire ce désir immédiat, mais à chaque fois un antagonisme va s’opposer à ce désir et générer une réaction à laquelle le protagoniste ne s’attend pas.
    Cette différence entre action et réaction va creuser un fossé narratif entre son désir et le résultat obtenu et provoquer un changement émotionnel du protagoniste et un renversement. Ce renversement peut être mineur, modéré ou majeur.
    C’est le pivot dramatique.
    Un pivot dramatique peut amener à 4 types de réactions de la part du lecteur ou du spectateur : la surprise, l’accroissement de curiosité, l’intuition ou le changement de direction.
    Je choisis 3 exemples tirés de Star Wars « L’Empire contre-attaque ». Je fais le choix de ce film, car :
    1 — Tout le monde l’a vu (pas de spoil)
    2 — C’est le meilleur des neuf films de la saga
    17 min
  • Bonnes Nouvelles!
    Découvrez le programme du blog pour la saison 2020 / 2021
    Si vous voulez devenir un vrai auteur indépendant, alors rendez-vous sur l'article "Bonnes nouvelles" pour compléter le questionnaire de recensement de vos besoins en 5 minutes.
    Vous pouvez également copier suivre le lien ci-dessous:
    https://forms.gle/RrucRo78f821yZV6A
    11 min
  • Comment développer son imagination
    L’imagination est pour moi l’un des plus grands trésors de la nature humaine, et développer son imagination est une préoccupation de tous les jours. Je la vénère à tel point que j’en ai fait le sujet principal de ma série jeunesse « Charlie et le magicien invisible ». L’imagination y est considérée comme une force, un pouvoir que l’homme peut maîtriser pour créer de grandes ou de terribles choses.
    Pour un auteur de fiction, l’imagination est un carburant. C’est elle qui va alimenter le fil de votre écriture à mesure que vous en déroulez la bobine. C’est l’essence de votre voiture de course, le vent dans les voiles de votre trimaran, l’hydrogène dans votre fusée. Sans elle le meilleur logiciel d’écriture sera aussi efficace qu’une brique et la maîtrise des techniques narratives aussi utile qu’un frigo dans le cercle polaire. Si vous ne développez pas votre imagination, vos histoires feront du surplace.
    Dans cet article, je vous donne 5 façons qui ont fait leurs preuves pour développer son imagination. Cinq conseils faciles à mettre en œuvre dans votre vie de tous les jours.
    Et tout à la fin de cet article, je vous donne ma solution ultime pour muscler votre créativité et la rendre plus réactive. Grâce à elle, votre imagination sera tellement bodybuildée que votre cerveau se transformera en une usine à idées que vous aurez du mal à arrêter.
    Et ce n’est qu’une seule de ses très nombreuses vertus.
    1 — Développer son imagination grâce à celle des autres
    Lisez, oui…
    C’est un conseil largement répandu auprès des auteurs, la lecture est une activité presque obligatoire pour ceux qui veulent traduire leurs pensées en mots. En lisant de la fiction ou de la poésie, non seulement vous allez découvrir l’imaginaire et l’univers d’un autre auteur, mais vous en imprégnerez la vôtre.
    Les idées des autres sont une source inépuisable d’inspiration, pas forcément pour créer des œuvres de votre cru, mais pour laisser vagabonder votre esprit sur un chemin balisé par un autre.
    Et si Luke Skywalker avait basculé du côté obscur ?
    Et si Saroumane s’échappait de sa tour, devenue sa prison ?
    Et si les créatures d’Hagrid se retournaient contre lui ?
    Etc.
    Certains vont au bout de leur idée et font ce qu’on appelle du FanArt : le développement d’histoires de leur cru dans un univers créé par un autre et dont ils sont fans. Ce n’est pas exploitable commercialement pour des raisons de droit, mais cela reste un bon exercice pour développer son imagination tout en s’amusant.
    … mais pas que.
    Il n’y a pas que les livres dans la vie !
    « Ah bon ?! »
    Non, non 😉
    Théâtre, cinéma, série, peinture, sculpture, jeux vidéo tout est bon pour servir de point de départ au vagabondage de l’esprit.
    Visitez un musée, installez-vous devant une œuvre qui vous interpelle (même si vous ne savez pas pourquoi) et laissez libre cours à vos fantasmes. Ils sont une source intarissable de nouveautés et de nouvelles pistes à explorer.
    Les musées (tous les musées) sont des lieux d’échanges autant que de culture. Discuter sur ce qu’une sculpture ou une peinture vous inspire avec votre compagnon, vos enfants ou un inconnu est très enrichissant. Il vous en restera toujours quelque chose et, parfois, vous pouvez découvrir une pépite de connaissance ou d’inspiration.
    2 — Multipliez les expériences
    L’imagination est stimulée par tous vos sens et pas seulement la vue. L’audition, l’odorat et le sens tactile permettent de développer son imagination si celle-ci est sollicitée.
    Pour découvrir de nouvelles sensations et, en même temps, muscler vos neurones, vous devez multiplier les expériences dans des secteurs divers et variés.
    (Lisez l’article : « Faire évoluer son cerveau pour avoir des idées« )
    12 min
  • Comment développer son imagination
    L’imagination est pour moi l’un des plus grands trésors de la nature humaine, et développer son imagination est une préoccupation de tous les jours. Je la vénère à tel point que j’en ai fait le sujet principal de ma série jeunesse « Charlie et le magicien invisible ». L’imagination y est considérée comme une force, un pouvoir que l’homme peut maîtriser pour créer de grandes ou de terribles choses.
    Pour un auteur de fiction, l’imagination est un carburant. C’est elle qui va alimenter le fil de votre écriture à mesure que vous en déroulez la bobine. C’est l’essence de votre voiture de course, le vent dans les voiles de votre trimaran, l’hydrogène dans votre fusée. Sans elle le meilleur logiciel d’écriture sera aussi efficace qu’une brique et la maîtrise des techniques narratives aussi utile qu’un frigo dans le cercle polaire. Si vous ne développez pas votre imagination, vos histoires feront du surplace.
    Dans cet article, je vous donne 5 façons qui ont fait leurs preuves pour développer son imagination. Cinq conseils faciles à mettre en œuvre dans votre vie de tous les jours.
    Et tout à la fin de cet article, je vous donne ma solution ultime pour muscler votre créativité et la rendre plus réactive. Grâce à elle, votre imagination sera tellement bodybuildée que votre cerveau se transformera en une usine à idées que vous aurez du mal à arrêter.
    Et ce n’est qu’une seule de ses très nombreuses vertus.
    1 — Développer son imagination grâce à celle des autres
    Lisez, oui…
    C’est un conseil largement répandu auprès des auteurs, la lecture est une activité presque obligatoire pour ceux qui veulent traduire leurs pensées en mots. En lisant de la fiction ou de la poésie, non seulement vous allez découvrir l’imaginaire et l’univers d’un autre auteur, mais vous en imprégnerez la vôtre.
    Les idées des autres sont une source inépuisable d’inspiration, pas forcément pour créer des œuvres de votre cru, mais pour laisser vagabonder votre esprit sur un chemin balisé par un autre.
    Et si Luke Skywalker avait basculé du côté obscur ?
    Et si Saroumane s’échappait de sa tour, devenue sa prison ?
    Et si les créatures d’Hagrid se retournaient contre lui ?
    Etc.
    Certains vont au bout de leur idée et font ce qu’on appelle du FanArt : le développement d’histoires de leur cru dans un univers créé par un autre et dont ils sont fans. Ce n’est pas exploitable commercialement pour des raisons de droit, mais cela reste un bon exercice pour développer son imagination tout en s’amusant.
    … mais pas que.
    Il n’y a pas que les livres dans la vie !
    « Ah bon ?! »
    Non, non 😉
    Théâtre, cinéma, série, peinture, sculpture, jeux vidéo tout est bon pour servir de point de départ au vagabondage de l’esprit.
    Visitez un musée, installez-vous devant une œuvre qui vous interpelle (même si vous ne savez pas pourquoi) et laissez libre cours à vos fantasmes. Ils sont une source intarissable de nouveautés et de nouvelles pistes à explorer.
    Les musées (tous les musées) sont des lieux d’échanges autant que de culture. Discuter sur ce qu’une sculpture ou une peinture vous inspire avec votre compagnon, vos enfants ou un inconnu est très enrichissant. Il vous en restera toujours quelque chose et, parfois, vous pouvez découvrir une pépite de connaissance ou d’inspiration.
    2 — Multipliez les expériences
    L’imagination est stimulée par tous vos sens et pas seulement la vue. L’audition, l’odorat et le sens tactile permettent de développer son imagination si celle-ci est sollicitée.
    Pour découvrir de nouvelles sensations et, en même temps, muscler vos neurones, vous devez multiplier les expériences dans des secteurs divers et variés.
    (Lisez l’article : « Faire évoluer son cerveau pour avoir des idées« )
    12 min
  • Préparer le premier jet de son roman
    Se lancer dans l’écriture du premier jet de son roman sans la moindre préparation est sans doute la plus grosse erreur qu’un auteur débutant puisse faire. Ceci étant dit, je ne fais pas l’apologie des architectes aux dépens des jardiniers. Un plan ne signifie pas réaliser la description précise, chapitre par chapitre et scène par scène, de tout votre roman. Chacun a sa propre approche de l’écriture et de la préparation de son roman.
    Pour l’écriture d’un roman comme pour sa vente, il n’existe pas de formule magique qui fonctionne pour tous. C’est la raison pour laquelle cet article n’a pas vocation à être un guide ou une bible de la préparation du premier jet d’un roman, mais un inventaire des meilleurs conseils et astuces pour vous permettre de couler des fondations solides avant de plonger dans l’écriture.
    Le but de cet inventaire ? Vous éviter, autant que possible, de trop nombreuses réécritures de tout ou partie de votre roman pour gommer des erreurs grossières que vous auriez pu facilement éviter.
    Vous avez votre masque et votre tuba ? Alors, plongeons !
    1 — Choisir une méthode de préparation qui vous convient
    Avant de mettre la tête sous l’eau et de boire la tasse sous le déferlement de détails dans votre roman, vous devez choisir la méthode qui convient à votre façon de travailler.
    Comme je l’ai déjà dit, il n’existe pas UNE méthode qui fonctionne pour tout le monde pour préparer le premier jet d’un roman. Le processus est spécifique à l’auteur ET à l’histoire qu’il écrit. Un même auteur pourra choisir une méthode différente d’un roman à un autre. Certains font des listes à puce, certains font des mindmaps, certains dessinent les personnages et créatures de leurs romans, etc.
    En voici deux qui fonctionnent pour beaucoup d’auteurs.
    (Lisez l’article : « Écrire un roman avec le mindmapping »)
    La méthode flocon
    Imaginez un flocon de neige. Il part d’un point central, puis ses ramifications s’étendent dans tous les sens pour devenir une sculpture unique. C’est à cela que la préparation de votre premier jet ressemblera si vous utilisez cette méthode.
    Vous commencez avec une seule phrase qui résume toute votre intrigue, puis vous rattachez vos personnages à cette phrase, puis vos lieux, puis d’autres détails, etc.
    C’est un processus qui n’est pas linéaire, et il ne faut pas hésiter à revenir sur des éléments entamés plus tôt dans votre préparation. Par exemple, vous commencez avec un personnage, puis vous passez au worldbuilding avant de revenir au personnage quand cela vous inspire. Le processus créatif de l’esprit humain est anarchique, il ne faut donc pas hésiter à l’être à cette étape. Le développement d’un élément peut générer de nouvelles idées sur un autre élément.
    Pour que cette méthode fonctionne, il ne faut surtout pas chercher à suivre un ordre chronologique ou découper votre roman en phase. Faites comme cela vous vient.
    L’écriture libre
    Rien ne peut mal tourner avec l’écriture libre. Cela consiste simplement à laisser votre esprit « vomir » toutes les idées au sujet de votre histoire sans ordre ni orientation précise.
    Là encore, il faut faire confiance à l’anarchisme naturel de votre esprit créatif. Il vous surprendra sans doute en trouvant de lui-même des connexions auxquelles vous n’auriez jamais pensé de façon consciente.
    Mon seul conseil concernant cette méthode est de prendre des notes sur des pages différentes selon si cela concerne l’intrigue, un personnage ou un lieu. Sinon, vous risquez vite de vous retrouver noyé sous vos propres notes.
    2 — Concentrez-vous sur votre protagoniste
    « Il y a de mauvaises histoires avec de bons personnages,
    17 min
  • Préparer le premier jet de son roman
    Se lancer dans l’écriture du premier jet de son roman sans la moindre préparation est sans doute la plus grosse erreur qu’un auteur débutant puisse faire. Ceci étant dit, je ne fais pas l’apologie des architectes aux dépens des jardiniers. Un plan ne signifie pas réaliser la description précise, chapitre par chapitre et scène par scène, de tout votre roman. Chacun a sa propre approche de l’écriture et de la préparation de son roman.
    Pour l’écriture d’un roman comme pour sa vente, il n’existe pas de formule magique qui fonctionne pour tous. C’est la raison pour laquelle cet article n’a pas vocation à être un guide ou une bible de la préparation du premier jet d’un roman, mais un inventaire des meilleurs conseils et astuces pour vous permettre de couler des fondations solides avant de plonger dans l’écriture.
    Le but de cet inventaire ? Vous éviter, autant que possible, de trop nombreuses réécritures de tout ou partie de votre roman pour gommer des erreurs grossières que vous auriez pu facilement éviter.
    Vous avez votre masque et votre tuba ? Alors, plongeons !
    1 — Choisir une méthode de préparation qui vous convient
    Avant de mettre la tête sous l’eau et de boire la tasse sous le déferlement de détails dans votre roman, vous devez choisir la méthode qui convient à votre façon de travailler.
    Comme je l’ai déjà dit, il n’existe pas UNE méthode qui fonctionne pour tout le monde pour préparer le premier jet d’un roman. Le processus est spécifique à l’auteur ET à l’histoire qu’il écrit. Un même auteur pourra choisir une méthode différente d’un roman à un autre. Certains font des listes à puce, certains font des mindmaps, certains dessinent les personnages et créatures de leurs romans, etc.
    En voici deux qui fonctionnent pour beaucoup d’auteurs.
    (Lisez l’article : « Écrire un roman avec le mindmapping »)
    La méthode flocon
    Imaginez un flocon de neige. Il part d’un point central, puis ses ramifications s’étendent dans tous les sens pour devenir une sculpture unique. C’est à cela que la préparation de votre premier jet ressemblera si vous utilisez cette méthode.
    Vous commencez avec une seule phrase qui résume toute votre intrigue, puis vous rattachez vos personnages à cette phrase, puis vos lieux, puis d’autres détails, etc.
    C’est un processus qui n’est pas linéaire, et il ne faut pas hésiter à revenir sur des éléments entamés plus tôt dans votre préparation. Par exemple, vous commencez avec un personnage, puis vous passez au worldbuilding avant de revenir au personnage quand cela vous inspire. Le processus créatif de l’esprit humain est anarchique, il ne faut donc pas hésiter à l’être à cette étape. Le développement d’un élément peut générer de nouvelles idées sur un autre élément.
    Pour que cette méthode fonctionne, il ne faut surtout pas chercher à suivre un ordre chronologique ou découper votre roman en phase. Faites comme cela vous vient.
    L’écriture libre
    Rien ne peut mal tourner avec l’écriture libre. Cela consiste simplement à laisser votre esprit « vomir » toutes les idées au sujet de votre histoire sans ordre ni orientation précise.
    Là encore, il faut faire confiance à l’anarchisme naturel de votre esprit créatif. Il vous surprendra sans doute en trouvant de lui-même des connexions auxquelles vous n’auriez jamais pensé de façon consciente.
    Mon seul conseil concernant cette méthode est de prendre des notes sur des pages différentes selon si cela concerne l’intrigue, un personnage ou un lieu. Sinon, vous risquez vite de vous retrouver noyé sous vos propres notes.
    2 — Concentrez-vous sur votre protagoniste
    « Il y a de mauvaises histoires avec de bons personnages,
    17 min
  • Comment écrire une description Amazon qui fait vendre
    Quel impact a la description Amazon dans la vente d’un roman? Il faut savoir qu’un livre qui se vend sur Amazon est le résultat de deux facteurs : le trafic et la conversion. Le trafic représente le nombre de personnes qui vont venir sur la page de votre roman. La conversion représente le pourcentage de ces personnes qui vont cliquer sur « Acheter ».
    Une bonne description Amazon de votre livre ne changera rien à votre trafic. Nous sommes d’accord là-dessus. Si vous voulez augmenter le trafic de votre page, vous devez avant tout travailler sur les catégories et les mots-clés de votre roman.
    (Lisez l’article : « Catégories et mot-clés Amazon : comment les choisir »)
    En revanche, votre description Amazon tiendra un rôle essentiel dans le taux de conversion de votre livre. Elle peut même, dans certains cas extrêmes, le multiplier par deux, dix ou vingt.
    Ces premiers paragraphes, c’était pour vous faire comprendre pourquoi vous avez tout intérêt à continuer la lecture de cet article
    12 min

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