
Sign up to save your podcasts
Or


Le 26 avril 2025, Mike Borowski révèlait comment la radiation du général Coustou, héros militaire, cache une purge politique orchestrée par Macron contre ceux qui osent défendre la souveraineté française, sur GPTV.
Une sanction politique contre un héros militaire
La radiation du général André Coustou n’est pas une simple mesure disciplinaire. C’est une purge politique. Officiellement sanctionné pour manquement au devoir de réserve, il est en réalité puni pour avoir dénoncé la dérive du pays et le rôle destructeur d’Emmanuel Macron.
Le pouvoir a voulu effacer symboliquement un patriote dérangeant. Radié de la deuxième section, Coustou devient un exemple : tout militaire qui ose critiquer sera neutralisé. Cette décision vise à intimider les officiers et à étouffer toute voix libre dans les rangs de l’armée.
Le général Coustou paie son intégrité et son courage. Sa radiation révèle la nature autoritaire du régime, qui entend faire taire toute contestation, même venant de ceux qui ont servi la France avec loyauté.
L’armée muselée face à la dérive autoritaire
Le pouvoir verrouille l’armée pour en faire un instrument politique. En sanctionnant un général retraité pour ses propos, Macron franchit un cap : imposer le silence même hors service actif. L’armée française devient un corps paralysé par la peur, privé de toute capacité critique.
L’honneur militaire est sacrifié à la soumission au chef de l’État. Les soldats voient leur devoir envers la Nation remplacé par une obéissance aveugle. Ce climat délétère fracture les rangs. Beaucoup partagent l’analyse du général Coustou : déclin, insécurité, perte de souveraineté. Mais en criminalisant ces constats, le pouvoir nourrit une colère silencieuse.
La radiation de Coustou n’éteindra pas cette colère : elle l’attise. L’armée reste l’un des derniers bastions du patriotisme. En l’écrasant, Macron prend le risque de rompre le lien vital entre le peuple et ses défenseurs.
Le macronisme contre la souveraineté nationale
En s’attaquant aux généraux dissidents, Macron confirme son rejet des piliers de la souveraineté française. L’armée, la justice, l’éducation : toutes les institutions doivent se soumettre à l’idéologie mondialiste dominante.
Le général Coustou n’a fait que nommer l’évidence : la France est trahie par ses élites. Son éviction prouve que le pouvoir ne tolère plus la critique, même constructive. Gouverner devient contrôler, non protéger.
Chaque voix libre réduite au silence marque une avancée vers la tyrannie. En écartant Coustou, Macron révèle la fragilité de son pouvoir. Ce n’est pas seulement un général qu’il a frappé : c’est une conscience collective qu’il tente d’éteindre. Mais la résistance, elle, grandit.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 26 avril 2025, Marion Saint-Michel était l’invitée de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde !
Marion Saint-Michel est une psychologue clinicienne et diplômée en sciences politiques. Ancienne fonctionnaire, elle exerce désormais en libéral. Elle est l’autrice du livre Gouvernance perverse – La décoder, s’en libérer, dans lequel elle analyse les mécanismes de manipulation psychologique utilisés par certains dirigeants, notamment durant la crise du COVID-19.
L’élite au pouvoir : une caste cynique et émotionnellement déconnectée
Les élites actuelles ne gouvernent plus pour le bien commun. Dépourvues d’empathie, obsédées par le contrôle, elles fonctionnent comme des psychopathes fonctionnels. Leur outil principal : la peur. Leur gouvernance repose sur le mensonge, la manipulation, la déshumanisation.
La crise Covid a révélé leur stratégie : confinement, couvre-feux, pass vaccinal, langage militaire. Le citoyen devient suspect, l’obéissance est sacralisée. Ce n’était pas un excès temporaire, mais une méthode structurée pour imposer la soumission. L’être humain est géré comme une ressource, dans un système où les émotions sont vues comme des faiblesses à exploiter.
Cette froideur est le fruit d’un formatage idéologique nourri par les cercles mondialistes, les fondations privées et les réseaux d’influence.
La peur comme arme de contrôle mental massif
La peur est devenue une technique de domination. Depuis 2020, elle est diffusée méthodiquement pour maintenir un état de sidération. Images chocs, chiffres alarmistes, menaces sanitaires : tout est utilisé pour bloquer la pensée critique.
Les médias, les experts « validés » et la censure ont entretenu une panique constante. Ce climat a permis d’imposer des mesures autoritaires inacceptables auparavant. Le pass sanitaire, prétendument temporaire, est devenu un outil de tri et de surveillance.
Le traumatisme collectif est une stratégie bien connue : stress répété, confusion et isolement affaiblissent les repères mentaux. Ce conditionnement s’apparente à une torture psychologique appliquée à grande échelle.
Ingénierie sociale, perversion mentale et armes de résistance
L’objectif n’était pas la santé, mais la reprogrammation mentale. Par culpabilisation, inversion morale et isolement, le pouvoir a imposé un récit unique. Le dissident est devenu le coupable, l’État la victime. Masque et vaccin sont devenus des symboles religieux. Le langage a été perverti, la critique assimilée au délire.
Ces mécanismes sont ceux des sectes : contrôle de l’information, redéfinition des valeurs, chantage affectif. L’ingénierie sociale moderne repose sur la sidération psychologique et la disqualification de toute pensée dissidente.
Mais il est possible de résister : en sortant de l’hypnose collective, en cultivant la lucidité, l’esprit critique, l’entraide. Reprendre le contrôle de son esprit, c’est aujourd’hui un acte de survie.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 25 avril 2025, Alexandre Orlov était l’invité de Lara Stam, sur Géopolitique Profonde !
Alexandre Orlov est un diplomate russe, surtout connu pour avoir été ambassadeur de Russie en France de 2008 à 2017. Il a fait carrière au sein du ministère des Affaires étrangères de l’Union soviétique puis de la Fédération de Russie. Polyglotte, fin connaisseur des relations internationales, il a souvent été perçu comme une figure habile et cultivée de la diplomatie russe, notamment durant les périodes tendues entre la Russie et l’Occident.
L’URSS, colonne vertébrale de la victoire contre le nazisme
L’Union Soviétique a porté l’essentiel de l’effort militaire contre l’Allemagne nazie. Tandis que les forces anglo-américaines débarquent tardivement, les Soviétiques affrontent la Wehrmacht dès 1941. Stalingrad et Koursk ont brisé l’élan nazi. L’URSS a perdu 26 millions de vies contre moins de 420 000 côté américain.
Ce sacrifice colossal a été occulté par les récits occidentaux. Cette falsification historique permet de légitimer l’hégémonie américaine. Réduire le rôle de l’URSS, c’est réécrire l’histoire pour justifier l’expansion de l’OTAN et diaboliser la Russie contemporaine.
La France gaullienne, gardienne trahie de la vérité historique
De Gaulle savait que sans Staline, la France Libre n’aurait pas été reconnue. L’URSS a exigé sa présence à la table des vainqueurs. En 1914, 1815, 1870, 1945 : chaque fois, l’intervention russe a évité la dislocation française. Le gaullisme repose sur cette mémoire : souveraineté et reconnaissance de l’Est.
Aujourd’hui, Paris a renié cet héritage. Sous influence américaine et bruxelloise, la France adopte un récit aligné. Elle oublie son histoire pour s’aligner sur Washington. Cette trahison mémorielle la prive de toute autonomie stratégique. Elle devient un simple pion géopolitique.
La Russie contemporaine, dernier bastion contre la décadence globale
Dans un monde rongé par le relativisme, le wokisme et le mondialisme, la Russie propose une alternative enracinée. Moscou incarne une souveraineté défensive, protectrice des traditions. Elle ne cherche pas l’expansion, mais résiste à l’encerclement de l’OTAN et aux ingérences occidentales.
L’affaire ukrainienne n’est pas une agression, mais une réponse à des décennies de provocations. Révolutions colorées, sanctions, élargissement de l’OTAN : Moscou n’a pas choisi la guerre, elle la subit.
Dans ce chaos global, la Russie reste le dernier rempart. Elle défend un monde fondé sur les nations, la mémoire, l’ordre. Face à l’effondrement planifié, Moscou ne propose pas la destruction, mais une résistance civilisationnelle. Poutine, dans cette perspective, incarne une alternative ferme à l’effacement mondial orchestré.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 25 avril 2025, Mike Borowski dévoilait comment Cyril Hanouna, faux candidat anti-système, devient l’arme ultime du pouvoir globaliste pour saboter la présidentielle de 2027, sur GPTV.
Une fabrication du système pour neutraliser la colère populaire
Cyril Hanouna n’est pas un outsider : il est un produit du système médiatique, conçu pour canaliser une colère populaire devenue incontrôlable. Son profil plaît aux élites : omniprésent, populaire, dépolitisé. Derrière le divertissement, son émission a servi à désactiver l’esprit critique et à formater une génération à la passivité.
Son retrait de la télévision, présenté comme un choix personnel, prépare une mutation politique. Hanouna ne renonce pas au spectacle, il le déplace. Sa mission reste inchangée : contrôler l’opinion sous une façade populiste. Il devient un outil de diversion, fabriqué pour désamorcer toute alternative authentique.
Un pion pour diviser et manipuler le vote contestataire
Face à la montée du Rassemblement National et à l’effondrement des partis classiques, Hanouna arrive comme un leurre. Son rôle : aspirer le vote populaire et neutraliser toute opposition réelle. Sans ligne politique, il adapte son discours au public. Cette vacuité le rend idéal pour les stratèges du pouvoir : un candidat sans pensée, donc sans danger.
Sa proximité avec la fille de Brigitte Macron inscrit Hanouna dans le cercle du pouvoir qu’il prétend défier. Il n’est pas un rebelle, mais un relais. Son rôle n’est pas de gagner contre le système, mais de faire perdre le peuple.
Un leurre démocratique au service du pouvoir globaliste
La candidature Hanouna transforme la présidentielle en émission de téléréalité. Les Français pourront voter, mais seulement pour des marionnettes. La démocratie devient un décor vide. Hanouna n’apporte ni projet, ni vision, ni espoir. Il mime la contestation, mais ne dénonce jamais les vrais responsables.
Il joue le rôle qui lui a été confié : détourner la colère, désamorcer l’éveil populaire. En se faisant passer pour « un gars du peuple », il perpétue les mécanismes de contrôle. C’est une opération de sabotage démocratique, orchestrée depuis les coulisses du pouvoir profond.
Il est urgent de dénoncer cette mascarade. Hanouna ne défie pas le système : il en est l’ultime défense. Refuser sa candidature, c’est refuser que la politique devienne un simple prolongement du divertissement.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 25 avril 20025, Marc Gabriel Draghi et Youssef Hindi étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Raphaël Besliu !
Marc Gabriel Draghi, juriste spécialisé en histoire du droit, est l’auteur de plusieurs ouvrages dénonçant les dérives du capitalisme mondialiste, dont Le règne des marchands du temple et La Grande Narration.
Youssef Hindi, écrivain et historien de l’eschatologie messianique, explore les origines idéologiques du chaos mondial. Il vient de co-publier Israël et la guerre mondiale des religions.
Zelensky piétine la diplomatie, la Russie riposte immédiatement
La tentative de négociation russo-américaine a échoué, sabotée par Zelensky. Ce dernier a exigé un cessez-le-feu sans condition, provoquant l’ire de Trump. En réaction, Moscou a frappé Kiev pour rappeler son refus d’un compromis imposé. Zelensky, déconnecté du terrain et désavoué, isole l’Ukraine dans une impasse diplomatique.
Trump, tout en rejetant Poutine, menace de retirer les États-Unis du processus. Washington ne veut plus financer une guerre perdue. L’Ukraine se retrouve entre une Russie ferme et une Amérique lassée. Son entêtement ne fait qu’aggraver sa chute.
L’Europe se ridiculise dans une guerre qu’elle ne peut ni gagner ni comprendre
Macron pousse des provocations contre Poutine, tout en prônant une « force de réassurance ». L’Ukraine a perdu, mais l’Europe s’obstine dans un délire idéologique. Sa coalition militaire reste fictive : aucun pays n’a les moyens d’affronter la Russie.
Cette posture nourrit la propagande russe, tout en exposant les Ukrainiens à des représailles meurtrières. Zelensky, lui, réprime les voix dissidentes et impose une vision manichéenne du conflit. L’Europe refuse de voir son échec. La paix est écartée au profit d’une fuite en avant stratégique.
Gaza en flammes, Netanyahou isolé, l’Iran ciblé
Pendant que l’Occident maintient une guerre inutile en Ukraine, Gaza est ravagée. Netanyahou mène une guerre d’extermination contre les Palestiniens : bombardements, blocus total, destruction des infrastructures. Ce n’est plus un conflit, c’est un massacre.
Mais l’opinion mondiale se retourne. Les manifestations pro-palestiniennes se multiplient, même en Israël où des soldats refusent d’obéir. Netanyahou, affaibli par ses scandales et isolé, s’enfonce dans la violence pour garder le pouvoir. Il désigne désormais l’Iran comme ennemi prioritaire, cherchant à élargir le conflit.
Cette stratégie du bouc émissaire détourne l’attention, mais l’usure est palpable. L’alliance avec Washington persiste, malgré la gêne croissante. Gaza saigne, Israël s’enlise, et l’escalade régionale menace d’embraser tout le Moyen-Orient.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 24 avril 2025, Ludovic Malot était l’invité de Mike Borowski, pour La Grande Émission de Géopolitique Profonde !
Ludovic Malot, spécialiste en théologie, est connu pour ses analyses des bouleversements politiques et spirituels de notre époque. Auteur de plusieurs essais, il met en lumière les liens occultes entre les élites mondialistes et la dégradation de notre civilisation.
Christian Cotten psychosociologue français, s’est engagé en politique en créant le parti « Politique de Vie ». Connu pour ses prises de position atypiques, il a notamment accusé George W. Bush de crimes contre l’humanité. En décembre 2024, il dépose une plainte contre Brigitte Macron pour usurpation d’identité.
Laurence Waki, philosophe et essayiste française engagée dans la critique des normes sociales et des dérives autoritaires, est connue pour ses tribunes dans France-Soir, où elle dénonce la soumission croissante des citoyens aux injonctions étatiques et la perte d’autonomie individuelle.
L’école comme instrument de désintégration familiale et de rééducation idéologique
Loin d’être un lieu neutre de transmission du savoir, l’école républicaine devient l’outil d’un projet politique visant à détruire la famille traditionnelle, notamment catholique. Inspirée par une matrice maçonnique, l’instruction obligatoire a pour but de soustraire l’enfant à l’influence parentale et spirituelle pour le placer sous contrôle idéologique de l’État.
Les réformes successives ont vidé l’école de son exigence intellectuelle : discipline bannie, autorité délégitimée, savoir remplacé par le divertissement. L’école forme désormais des individus déconnectés, modelés pour intégrer les normes du nouvel ordre éducatif.
L’enseignement moral et civique, désormais imprégné d’idéologie égalitariste, devient un vecteur de propagande antireligieuse et matérialiste.
La mixité scolaire, cheval de Troie de l’uniformisation des genres
La mixité n’a pas amélioré l’éducation : elle a imposé une uniformisation mentale. En niant les différences naturelles entre filles et garçons, on fragilise les identités et on sabote les dynamiques d’apprentissage.
Les garçons, souvent en difficulté, sont médicalisés et marginalisés. Les filles, elles, sont orientées vers des rôles de soin, éloignées des sciences. Ce résultat n’est pas une erreur, mais l’objectif d’une stratégie d’effacement des polarités sexuelles.
Cette confusion favorise l’idéologie du genre : un être neutre, interchangeable, devient la norme recherchée. Le garçon viril et la fille féminine deviennent des déviants. L’Éducation nationale, les ONG subventionnées et les médias accompagnent cette propagande.
Le système bancaire verrouille la population dans une prison financière
Les banques, aux mains des grandes institutions transnationales, jouent un rôle central dans le contrôle social. Gel des avoirs, traçabilité, restrictions : le client est dissuadé de toute contestation.
La disparition programmée du cash renforce ce contrôle. Le liquide, dernier rempart de liberté financière, est attaqué au nom de la modernité. Une fois aboli, chaque transaction devient traçable, chaque comportement monétaire contrôlable.
L’individu qui cherche à gérer librement son épargne devient une menace. Le système bancaire devient un outil politique, qui surveille et contraint.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 24 avril 2025, Mike Borowski s’est immergé dans l’appel citoyen lancé par Francis Lalanne le 20 avril, un événement ignoré des grands médias. À Paris, devant l’Hôtel de Ville, il a capté une parole brute, révoltée, lucide : celle d’un peuple qui refuse de se taire, sur GPTV Investigation.
Rassemblement citoyen à Paris : « La République n’est pas une démocratie »
Plusieurs centaines de citoyens ont répondu à l’appel. Les discours sont clairs : « La République n’est pas une démocratie. Elle devient une oligarchie monarchique. » La critique est frontale. Emmanuel Macron est accusé de trahison, de crimes graves, de vouloir entraîner la France dans une guerre injustifiée : « Il tente d’emmener la France vers un conflit inutile contre le peuple russe, qui est un peuple frère. »
Une exigence claire : paix et destitution
Deux mots d’ordre unissent les voix : paix et destitution. Les manifestants dénoncent la stratégie gouvernementale : habituer les Français à l’idée de guerre, par la propagande et l’angoisse. Le sentiment général est d’une opposition politique absente, complice ou impuissante. « On n’a que des marionnettes dans cette grande baraque. »
Une guerre pour le profit, pas pour le peuple
La guerre est perçue comme un prétexte : « Ils veulent un motif pour envoyer de l’argent à BlackRock et protéger leur système financier. » Une manifestante affirme : « Non, les Russes ne veulent pas nous envahir. » La vérité est systématiquement travestie. Pour les participants, tout est orchestré pour désinformer, pour détourner l’attention et maintenir le peuple dans la peur.
Cette stratégie détériore l’image de la France : « Un pays perçu comme instable, dirigé par des gens méprisables, fait fuir les investisseurs. »
La rue comme dernier recours
Sur place, chacun agit : distribution de tracts, débats, captation vidéo. Une volonté commune : résister, réveiller les consciences. « Il faut être actif, écrire, discuter, informer. » Une femme résume : « Notre boulot, c’est le grignotage, parler à nos voisins, semer des graines. »
Ce rejet du pouvoir s’accompagne d’un appel à l’unité populaire : « Le peuple pour le peuple. » Et une vérité revient sans cesse : sans paix, rien n’est possible. « Il faut la paix pour construire, vivre, espérer. Pour nos enfants, pour nos vieux, pour notre avenir. »
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 24 avril 2025, Mike Borowski dévoilait comment Donald Trump a brisé l’agenda du WEF, précipité la chute de Klaus Schwab et déclenché une révolte mondiale contre l’élite technocratique, sur GPTV !
Trump fracture le consensus mondialiste
Trump s’est imposé comme le symbole d’un patriotisme souverainiste face au globalisme. Contrairement aux dirigeants alignés sur Davos, il a recentré la politique sur la nation, la puissance étatique et le refus des injonctions transnationales. Il n’a pas seulement contesté le système, il l’a exposé, puis méthodiquement démantelé.
Pour Yuval Noah Harari, intellectuel du WEF, Trump incarne la vision d’un monde fragmenté de « forteresses rivales ». Mais ce que Harari dénonce, des millions de citoyens l’acclament : le retour du politique face à l’utopie technocratique. Le slogan Make America Great Again a relancé la souveraineté des peuples et l’effondrement du consensus mondialiste.
Le WEF vacille sous la pression souverainiste
Le départ de Schwab marque plus qu’une transition. Il symbolise la défaite d’un projet élitiste. Le WEF, accusé de collusion avec les multinationales, ne parvient plus à imposer ses agendas numériques et climatiques. La désaffection est généralisée : dirigeants absents, sessions désertées, scandales internes.
Ce désintérêt n’est pas anodin. Les peuples ne veulent plus d’un monde piloté par des non-élus, soumis à des algorithmes et des fondations privées. Le Forum, autrefois maître des narratifs, devient un symbole de déconnexion et de mépris social. Le retour du politique prend le relais, porté par patriotes, dissidents, et nouvelles forces souverainistes.
Le réveil mondial des peuples souverains
Le mouvement lancé par Trump dépasse les frontières américaines. Partout, les citoyens rejettent l’uniformisation culturelle, les traités opaques, la dictature sanitaire. Les soulèvements populaires, les refus de l’agenda technocratique, traduisent une dynamique de fond : celle de peuples qui exigent leur souveraineté.
Le trumpisme n’est pas un repli, mais une affirmation de l’identité, du pouvoir local et du bon sens. Ce réveil mondial s’affranchit des GAFAM, des ONG subventionnées, des banques centrales hors contrôle démocratique. Il est porté par une nouvelle génération de leaders qui refusent la servitude numérique et le contrôle idéologique.
Face à cette révolution, les élites globalistes vacillent. Leur logiciel ne prend plus. Les peuples veulent des responsables élus, des frontières, de la transparence. Ce qu’on appelait populisme devient norme politique. Le choc est total, profond, irréversible.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 24 avril 2025, Florian Philippot, Oskar Freysinger et Arnaud Develay étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Raphaël Besliu, !
Florian Philippot, tête de liste des Patriotes pour les élections européennes de 2024, est un acteur politique connu pour son engagement en faveur de la souveraineté nationale. Ancien eurodéputé, il a fondé son parti après avoir quitté le Front National. Sa campagne pour les européennes se concentre sur la promotion du Frexit, l’idée d’une sortie de la France de l’Union européenne, qu’il propose de réaliser par référendum.
Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC (Union Démocratique du Centre) et ex-élu au parlement suisse. Il a également exercé la fonction de Secrétaire d’État. Aujourd’hui, il se consacre à l’écriture, la traduction et partage ses analyses en tant que chroniqueur. Son dernier ouvrage est Animalia, aux éditions Serena.
Arnaud Develay est juriste et analyste géopolitique. Il est également auteur de l’ouvrage Foreign Entanglements: Ukraine, Biden & the Fractured American Political Consensus. Fort de ses deux ans et demi passés en Syrie, il livre une analyse sans concession sur la chute du régime de Bachar Al-Assad, les forces qui ont précipité cet effondrement et ses conséquences pour le Moyen-Orient.
L’éclatement de l’unité occidentale
La réunion de Londres, censée poser les bases d’un compromis russo-ukrainien, a mis en lumière la fracture entre Washington et l’Europe. Le plan de paix américain impose à Kiev des concessions jugées non négociables. Marco Rubio, en refusant d’y participer, incarne la ligne dure : c’est à prendre ou à laisser.
Zelensky se retrouve isolé. L’Europe, désunie, tergiverse. Les États-Unis actent leur retrait stratégique, préférant recentrer leurs efforts vers l’Asie. L’Europe, reléguée au second plan, hérite d’un conflit qu’elle ne maîtrise pas. La Russie, elle, capitalise sur cette division pour négocier en position de force. Le mythe de l’unité occidentale s’effondre.
La France au bord de la rupture politique
En France, la tension monte. La condamnation de Marine Le Pen s’inscrit dans une stratégie d’élimination des opposants. Le pouvoir verrouille le jeu démocratique. Macron, impopulaire, gouverne par l’austérité et la répression. Coupes dans les services publics, pression fiscale, surveillance renforcée : la démocratie s’étiole.
Une possible dissolution, évoquée par Bloomberg, alimente la thèse d’un chaos contrôlé. Le but : fragmenter l’opposition, reconduire un pouvoir centralisé, et maintenir l’état d’exception. La République devient une façade. L’autorité réelle se concentre entre les mains d’un exécutif de plus en plus autoritaire.
La fronde antisioniste secoue l’Amérique
Aux États-Unis, des figures comme Tucker Carlson, Joe Rogan et Candace Owens dénoncent l’influence israélienne sur la politique américaine. L’AIPAC, le Mossad, le rôle d’Israël dans les affaires sensibles : ces sujets, jadis tabous, émergent dans le débat public.
La base conservatrice accuse Trump d’ambiguïté vis-à-vis de Tel-Aviv. L’union sacrée pro-israélienne se fissure. En Israël, Netanyahou, contesté, durcit sa ligne. Son isolement diplomatique grandit. Le lien entre Washington et Tel-Aviv vacille. Une brèche s’ouvre dans l’ordre géopolitique occidental. Et elle ne se refermera pas.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 23 avril 2025, Corinne Lalo, Marc Daoud et Laurence Waki étaient les invités de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde !
Corinne Lalo, journaliste et grand reporter spécialisée en santé depuis trente ans, a couvert des affaires majeures comme le scandale du sang contaminé, le nuage de Tchernobyl et les controverses vaccinales. Coauteure de Le Livre noir du médicament et Se soigner sans médicaments de A à Z, elle éclaire les dangers des produits pharmaceutiques et explore des alternatives.
Son ouvrage Les perturbateurs endocriniens : Tout ce qu’on ne vous dit pas, réédité aux Éditions Le Cherche Midi, révèle l’impact de ces substances chimiques sur notre organisme et notre environnement.
Marc Daoud est le directeur de Nexus, un bimestriel traitant de sujets tels que la médecine non conventionnelle, l’écologie et de théories, révélations et innovations dérangeantes.
Laurence Waki, philosophe et essayiste française engagée dans la critique des normes sociales et des dérives autoritaires. Elle est connue pour ses tribunes dans France-Soir, où elle dénonce la soumission croissante des citoyens aux injonctions étatiques et la perte d’autonomie individuelle.
Un scénario global minutieusement orchestré
La crise sanitaire de 2020 s’inscrit dans un projet global longuement préparé. Dès les années 2010, des simulations comme Event 201 conditionnent dirigeants et opinion à accepter l’état d’urgence. Wuhan n’a été que l’élément déclencheur d’une opération psychologique mondiale : images anxiogènes, médias alignés, données hors contexte.
L’OMS, financée par des intérêts privés, a instauré l’urgence sanitaire sur des tests PCR contestés. Le chaos sanitaire a servi à légitimer couvre-feux, censure, traçage numérique. Cette crise n’a pas été subie, mais dirigée, pour imposer un agenda de transformation autoritaire.
Vaccin ARN : la collusion entre Big Pharma, OMS et médecins
La gestion de la pandémie a exclu tout traitement abordable. L’hydroxychloroquine et l’ivermectine ont été discréditées. Seule l’injection expérimentale à ARN a été promue. Derrière cette stratégie : Pfizer, Moderna et autres, soutenus par l’OMS, la FDA, l’UE.
Les contrats de vaccins ont été signés dans l’opacité, avec clauses de non-responsabilité. Une partie du corps médical a servi de relais, grassement rémunérée. Les dissidents ont été radiés, diffamés, exclus. Le Conseil de l’Ordre a protégé les prescripteurs alignés et persécuté les soignants critiques. Le mensonge vaccinal s’est imposé comme vérité scientifique.
Effets secondaires vaccin ARN : entre surmortalité et contrôle social
L’ARN messager a modifié le fonctionnement cellulaire. Des effets secondaires massifs sont signalés dès les premières campagnes : myocardites, AVC, fausses couches, troubles menstruels, cancers fulgurants, maladies auto-immunes. Les autorités ont étouffé les signaux d’alerte. Mais les chiffres de 2021 et 2022 parlent : surmortalité dans les pays très vaccinés, chute des naissances, effondrement immunitaire.
Le passe sanitaire a ouvert la voie à un contrôle numérique global. Cette crise a été le prétexte d’une bascule biopolitique : identité numérique, surveillance, monnaie programmable. L’injection n’a pas servi la santé publique, elle a préparé un modèle de société autoritaire.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
From the publisher's feed
Géopolitique Profonde décrypte l’actualité à travers des thèmes tels que la Débancarisation, la Finance, l’Or, l’Argent métal, la Dédollarisation, la Multipolarité, le Pouvoir profond... Allez voir…

227 Listeners

79 Listeners

6 Listeners

28 Listeners

133 Listeners

34 Listeners

9 Listeners

64 Listeners

115 Listeners

14 Listeners

160 Listeners

31 Listeners

5 Listeners

4 Listeners

7 Listeners