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Le 22 avril 2025, pour GPTV Investigation, Mickaël a tendu le micro aux Français pour recueillir leurs réactions à la sortie de Bayrou sur les « Français feignants » : le résultat est cinglant, authentique et sans filtre.
Les Français sont-ils vraiment des feignants
Quand François Bayrou affirme que “les Français ne travaillent pas assez”, il rallume un vieux mépris de classe. À Nice, les témoignages recueillis par GPTV Investigation sont sans appel : les Français travaillent dur, survivent plus qu’ils ne vivent, et refusent qu’on les insulte ainsi.
Ouvriers, agents d’entretien, influenceurs, cadres ou artistes, tous disent la même chose : ils bossent, souvent sans aide ni reconnaissance. Leur réalité est aux antipodes du cliché paresseux véhiculé par Bayrou. Ils dénoncent un monde du travail qui épuise sans récompenser.
La fracture entre les mots et le réel
Le contraste est flagrant : pendant que les élites parlent productivité, les travailleurs parlent fatigue et désillusion. Un nettoyeur de rue de nuit lance : “Qu’il vienne bosser avec moi à 3h du matin !” Pas de plainte, juste une demande de respect.
Un chef de chantier touche 2000 € avec heures sup’, mais peine à vivre à Nice. Une chargée de mission déplore le coût de la vie qui grimpe pendant que les salaires stagnent. Une artiste vit sans filet. Un influenceur affirme bosser 12 heures par jour. Ces témoignages dessinent une France qui tient debout à force de sueur.
Les Français n’évitent pas le travail, ils refusent qu’on leur crache dessus. La déclaration de Bayrou est vécue comme une humiliation par ceux qui peinent chaque jour.
Le travail ne protège plus, il use
Ce micro-trottoir fait émerger un malaise plus profond : le travail ne permet plus de se projeter. “Je n’aime pas le mot travail, je préfère œuvrer”, confie un intervenant. Le mot même semble contaminé par une réalité d’usure, de course vaine.
Cette crise touche toutes les strates : jeunes qui partent, seniors qui s’accrochent, diplômés en galère. Partout, une fatigue morale. On demande toujours plus aux Français, mais on les récompense de moins en moins. Le travail n’émancipe plus, il use.
Les Français ne demandent pas à moins travailler. Ils veulent que cela ait un sens. Être payés, respectés, considérés. Ce n’est pas l’effort qu’ils rejettent, c’est l’absurdité et le mépris.
Bayrou déconnecté ? Ce que dit vraiment le micro-trottoir
Derrière ces paroles, une perte de crédit de la parole politique. Les citoyens ne croient plus les élites. Ils opposent leur quotidien aux postures d’en haut : des heures à balayer, souder, soigner, créer. Pour des salaires qui ne permettent plus de vivre.
Le clivage n’est pas entre travailleurs et paresseux, mais entre ceux qui vivent la réalité et ceux qui la commentent. Ce micro-trottoir est un électrochoc : les Français bossent. Ce qui manque, c’est la justice. Ce qui manque, c’est la reconnaissance.
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Le 22 avril 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour traiter d'un sujet d’actualité, sur Géopolitique Profonde.
La mort du pape François en 2025 soulève de nombreuses interrogations sur son héritage, marqué par une volonté affichée de transformer le rôle spirituel du Vatican en levier politique global.
Mort du pape François : la fin d’un pontificat au service du mondialisme
Décédé le 21 avril 2025, le pape François referme une page marquée par son adhésion à une vision globalisée du rôle spirituel du Vatican. Promoteur actif d’une gouvernance mondiale, il a transformé la papauté en instrument politique, bien éloigné de la tradition catholique.
Sa mort survient à quelques heures de la démission de Klaus Schwab du Forum de Davos, faisant naître de nombreuses interrogations.
François, promoteur zélé de la gouvernance mondiale
Dès 2013, il rompt avec l’approche classique de l’Église. Sous sa direction, la Curie s’ouvre aux cabinets McKinsey, KPMG, EY. L’administration spirituelle devient un objet de management global. L’encyclique Fratelli tutti promeut une fraternité désincarnée, une gouvernance mondiale, en phase avec l’agenda de Davos.
À l’ONU, il appelle à des « accords fondamentaux » planétaires. Sa posture s’apparente plus à une ingénierie politique qu’à une mission pastorale.
Covid, climat, immigration : les trois piliers du pontificat progressiste
Le pape fut l’un des soutiens les plus affirmés des injections ARNm. Il qualifiait de « négationnistes » les opposants, y compris parmi les cardinaux. Son discours technosanitaire reprenait mot pour mot les recommandations de l’OMS et des laboratoires pharmaceutiques.
Sur le climat, Laudato si’ puis Laudate Deum ont défendu une gouvernance écologique contraignante, visant un contrôle accru des comportements. François exigeait des États des mesures internationales contraignantes, reprenant l’architecture des gouvernances climatiques supranationales.
Concernant l’immigration, il critiquait les politiques américaines sous Trump, tout en assurant une stricte sécurité au Vatican. Sa dernière entrevue fut accordée à J.D. Vance, vice-président américain conservateur, preuve d’un double discours diplomatique.
La France, grande oubliée du pontificat
François n’a jamais effectué de visite d’État en France. Il a préféré de brèves haltes à Marseille ou en Corse, sans reconnaissance officielle à la « fille aînée de l’Église ». Ce choix traduit une volonté politique : marginaliser les nations chrétiennes fidèles à leur héritage au profit d’une vision multiculturelle.
Son pontificat s’inscrit dans un rejet des racines européennes de l’Église, au bénéfice d’une narration universaliste alignée sur le progressisme global. Présent sur les enjeux climatiques, sanitaires ou migratoires, il s’est tenu à distance des traditions catholiques nationales.
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Le 22 avril 2025, Sylvain Ferreira et Xavier Moreau étaient les invités de La Matinale, animée par Raphaël Besliu sur Géopolitique Profonde.
Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialisé dans l’art de la guerre et son évolution de 1850 à 1945. Il s’intéresse particulièrement à l’impact de l’ère industrielle sur les combattants et a contribué à plusieurs revues d’histoire militaire. Auteur et concepteur de jeux de stratégie, il a récemment publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.
Xavier Moreau est un analyste français spécialisé dans les relations internationales. Diplômé de Saint-Cyr et ancien officier parachutiste, il est titulaire d’un DEA en relations internationales de Paris IV Sorbonne, où il s’est spécialisé dans les relations soviéto-yougoslaves pendant la guerre froide. Résidant en Russie depuis 24 ans, il dirige la société LinkIT Vostok. Installé à Moscou depuis de nombreuses années, il se consacre à la géopolitique russe et a fondé le centre d’analyse Stratpol. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont Nouvelle Grande Russie et Pourquoi la Russie a gagné ?.
Mort du Pape : fin d’un cycle spirituel et bouleversement géopolitique
Le décès du pape, survenu au lendemain de Pâques, symbolise la fin d’un ordre spirituel vacillant. Son pontificat mondialiste s’achève alors que le monde bascule. Le Vatican, jadis acteur d’équilibre Est-Ouest, voit son influence s’éteindre.
Dernier à l’avoir rencontré : J.D. Vance, sénateur américain conservateur. Cette entrevue incarne un tournant : l’Église institutionnelle s’efface, laissant place aux souverainetés renaissantes. L’ère d’une diplomatie spirituelle globalisée cède à une logique multipolaire assumée.
Guerre d’Ukraine : les États-Unis se retirent, l’Europe sacrifiée
Le projet de Trump, apaiser les tensions avec la Russie, fut torpillé par l’alliance des néo-conservateurs et des élites européennes pro-guerre. Zelensky, instrument du globalisme, est maintenu sous perfusion militaire. Résultat : enlisement, hécatombes, chaos.
Washington prépare désormais son retrait. Les priorités se déplacent vers l’Asie, face à la Chine. Trump veut normaliser avec Moscou. L’Europe hérite d’un conflit sans issue. Piégée, elle ne peut ni l’emporter, ni s’en extraire. L’Ukraine devient le tombeau du projet atlantiste.
L’axe Chine-Russie redéfinit le réel multipolaire
Tandis que l’Europe s’effondre dans l’impasse ukrainienne, le monde se recompose. Le duo sino-russe bâtit un ordre multipolaire souverain. La trêve pascale échoue, révélant la fin de la diplomatie au profit du rapport de force. Poutine impose son rythme, Pékin avance ses pions.
Les tensions sino-américaines ne relèvent plus de la rhétorique. Elles incarnent une confrontation globale. Économie, numérique, logistique : les fronts se multiplient. Les États-Unis veulent contenir la Chine, mais sans l’Europe, devenue trop faible pour jouer les supplétifs.
L’Amérique se replie, la Russie s’affirme, la Chine s’étend. Le centre de gravité mondial glisse, tandis que l’Europe, vidée de sa puissance, reste figée dans une guerre perdue.
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Le 21 avril 2025, André Chanclu, Patrick Pasin et Pascal Mas étaient les invités de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde !
André Chanclu est un militant français d’extrême droite, ancien membre du GUD et d’Ordre Nouveau. Pro-russe, il préside le Collectif France-Russie et a participé comme observateur aux référendums d’annexion organisés par Moscou en Ukraine.
Patrick Pasin est un auteur, conférencier et entrepreneur français, connu pour ses critiques sur la géopolitique, la santé publique et la souveraineté individuelle.
Pascal Mas est un expert des dynamiques de pouvoir entre les grandes puissances et s’intéresse particulièrement aux stratégies de résilience des nations face aux pressions extérieures. Il axe ses analyses sur la défense et la souveraineté nationale, avec un accent sur la Russie, qu’il considère comme un modèle de résistance aux influences occidentales.
Guerre en Ukraine : une manipulation américaine pour saboter l’alliance euro-russe
La guerre en Ukraine serait une provocation orchestrée par les États-Unis pour empêcher un rapprochement stratégique entre la Russie et l’Europe. Depuis 2004, Washington soutient les révolutions en Ukraine, finance les ONG, manipule l’opinion et installe un pouvoir anti-russe. L’entrée de l’Ukraine dans l’orbite de l’OTAN est une provocation destinée à encercler la Russie et briser les accords de Minsk.
L’attaque de février 2022 est présentée comme une réponse à une décennie de provocations. L’objectif américain serait d’empêcher toute coopération énergétique et économique entre Moscou et Berlin. L’Ukraine devient un pion sacrifié pour défendre l’ordre unipolaire.
Comment les États-Unis profitent du conflit ukrainien
Ce conflit profite à l’économie américaine : l’Europe achète massivement aux géants US (Lockheed Martin, Raytheon…). Chaque livraison d’armes génère des milliards pour le complexe militaro-industriel américain.
Le sabotage des gazoducs Nord Stream a mis fin à la coopération énergétique russo-allemande. L’Europe, privée de gaz bon marché, importe du gaz américain coûteux. Résultat : hausse des coûts, délocalisations, effondrement industriel. Washington attire les industries européennes à coups de subventions.
La guerre justifie un endettement massif au profit du dollar. L’Europe s’enfonce dans la dette, renforçant sa dépendance aux marchés anglo-saxons. Pour les intervenants, c’est une triple victoire américaine : militaire, économique et financière.
Europe : soumission, ruine et effondrement stratégique
Depuis 2022, les dirigeants européens suivent la ligne américaine sans débat. Macron, Scholz ou Meloni sacrifient les intérêts économiques et diplomatiques de leur pays. L’Europe devient un protectorat, plus une puissance.
Les conséquences sont lourdes : inflation, paupérisation, radicalisation. L’élite vit déconnectée, tandis que les peuples subissent l’effondrement du modèle européen. La souveraineté est remplacée par la soumission stratégique à Washington.
Retrouver l’indépendance : urgence civilisationnelle
Face à cette dérive, les invités appellent à une rupture : sortie de l’OTAN, diplomatie indépendante, retour à une vision gaullienne de la souveraineté. L’anti-américanisme n’est pas un rejet idéologique mais une nécessité. Comprendre ces mécanismes, c’est commencer à se libérer.
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Le 21 avril 2025, Mike Borowski dévoilait une France profondément soumise, piégée entre illusion de sécurité, propagande étatique et extinction de la désobéissance, sur GPTV.
Soumission collective en France : une nouvelle norme post-Covid
Le micro-trottoir réalisé cette semaine montre une constante glaçante : la soumission est désormais vue comme une vertu sociale. Nombreux sont ceux affirmant qu’ils referaient confiance à l’État et suivraient les consignes sans discussion. Cette docilité assumée révèle que la désobéissance n’est plus une option pour beaucoup.
Cette obéissance n’est pas spontanée. Depuis l’école jusqu’aux médias, tout concourt à dissuader la remise en question. L’autorité est sacralisée, l’esprit critique délégitimé. Résister devient une anomalie. Le conditionnement mental est tel que toute critique est perçue comme une menace.
Le plus frappant reste la fierté exprimée par certains d’avoir respecté toutes les consignes, même absurdes : porter un masque seul dans la rue, dénoncer un voisin, accepter dix doses de vaccin sans question. Cette soumission est perçue comme un acte de solidarité, alors qu’elle est le fruit d’une manipulation collective parfaitement orchestrée.
L’illusion de sécurité : levier du contrôle
Ce qui motive cette obéissance, c’est le besoin de sécurité. Pour se sentir protégés, les Français acceptent de sacrifier liberté, autonomie et bon sens. Le Covid a renforcé cette logique : obéir pour être en sécurité. Ce chantage a court-circuité le discernement. L’État rassure, le citoyen obéit.
Ce mécanisme est inscrit dans une stratégie de gouvernance par la peur. Depuis vingt ans, chaque crise – sanitaire, climatique, terroriste – a servi à renforcer le contrôle. Chaque menace justifie de nouvelles restrictions, intégrées peu à peu comme une norme. La population adhère, souvent de son propre chef.
Mais cette sécurité est un leurre. Les mesures sanitaires n’ont pas protégé : elles ont détruit des vies, brisé des liens, ruiné des économies. Pourtant, nombreux sont ceux qui persistent à croire qu’elles étaient nécessaires. La dissonance cognitive est telle qu’ils préfèrent souffrir que reconnaître avoir été dupés. Le système a triomphé par illusion, non par contrainte.
Désobéissance consciente : seul remède
Face à cette normalisation de l’obéissance, seule une désobéissance consciente peut offrir une issue. Elle doit être informée, construite, lucide. Comprendre les mécanismes de manipulation est essentiel pour briser les chaînes mentales. Le combat est avant tout psychologique.
Cette désobéissance est un devoir. L’Histoire montre que seules des minorités déterminées font basculer les sociétés. Aujourd’hui encore, ces voix dissidentes existent : médias indépendants, lanceurs d’alerte, résistants du quotidien. Ils ne cherchent pas à convaincre tout le monde, mais à fissurer le mur du mensonge.
Rien n’est perdu. Plus la propagande s’intensifie, plus elle expose ses failles. Chaque refus, chaque parole libre, chaque question posée devient un acte de résistance. Il ne faut pas attendre un sauveur, mais devenir la solution. C’est par cette lucidité partagée que renaît l’espoir.
Refuser la soumission collective n’est plus un choix marginal : c’est un impératif de survie démocratique.
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Le 21 avril 2025, Claude Janvier et François Martin étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde animée par Nicolas Stoquer !
François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français. Diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ, il a 40 ans d’expérience dans le commerce international de l’alimentaire sur plus de 100 pays. Il maîtrise six langues et est reconnu pour ses analyses des dynamiques internationales complexes.
Claude Janvier est écrivain et essayiste. Il s’est fait connaître par ses prises de position tranchées sur la société et la politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages explorant les rouages du pouvoir. Son dernier livre s’intitule L’État Profond Français.
Un accord mondial sanitaire au service d’un pouvoir global
L’OMS relance son projet d’accord mondial sur les pandémies, présenté comme un outil de coopération, mais imposant en réalité un cadre contraignant. Les États devraient se soumettre à des directives émanant d’une autorité supranationale, sans consultation démocratique. Cet accord accorderait à l’OMS le pouvoir de décréter un état d’urgence mondial et d’imposer des mesures obligatoires.
Derrière ce projet se cachent des intérêts privés, comme ceux de la Bill Gates Foundation ou de BlackRock, qui influencent les décisions sanitaires mondiales. L’accord devient un outil juridique pour asseoir une gouvernance non élue.
Mondialisme : dette, syndicats, guerre sociale
La France est un laboratoire du mondialisme : dette publique massive, syndicats financés par ceux qu’ils devraient combattre, élites politiques complices. Le peuple est trahi, la souveraineté affaiblie.
Cette logique vise la désintégration des États-nations, remplacés par une gouvernance technocratique. Inflation, précarisation, destruction des services publics et surveillance généralisée sont les instruments de ce contrôle globalisé.
Ukraine : champ de bataille et d’ingénierie idéologique
L’Ukraine est le théâtre d’une guerre géopolitique mais aussi idéologique. Depuis 2014, l’OTAN soutient la montée de milices radicales intégrées à l’armée régulière. L’Occident, via ce conflit, renforce son complexe militaro-financier tout en affaiblissant la souveraineté européenne.
Le soutien à Kiev masque des intérêts économiques et géopolitiques. L’Ukraine devient un pion dans une guerre prolongée, où les populations sont instrumentalisées.
Recomposition mondiale et effondrement de l’ordre unipolaire
Le voyage de Giorgia Meloni à Washington illustre la fragilité du lien transatlantique. Les États-Unis se désengagent d’une Europe divisée. À Gaza, la destruction continue, malgré des tentatives diplomatiques illusoires.
La Russie renforce sa position stratégique à Koursk. Le retrait américain des négociations, annoncé par Marco Rubio, acte l’échec diplomatique de l’Occident. Le monde bascule vers un nouvel équilibre fondé sur des intérêts nationaux brutaux.
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Le 20 avril 2025, Thibault Kerlirzin était l’invité de La Grande Émission, animée par Raphaël Besliu sur Géopolitique Profonde.
Thibault Kerlirzin est un consultant en stratégie d’intelligence économique, diplômé de l’Ecole de Guerre Economique et de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales. Depuis plusieurs années, il s’est spécialisé dans l’analyse du rôle trouble que jouent les ONG, autoproclamées porte-voix de l’intérêt général, dans la guerre économique qu’affrontent les entreprises et les acteurs publics. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur l’influence des lobbies écologistes, de George Soros, de Davos et de Maurice Strong.
Cet entretien avec Thibault Kerlirzin dévoile comment l’introduction des insectes dans notre alimentation s’inscrit dans un agenda précis orchestré par Davos.
Insectes et alimentation : l’agenda caché du Forum de Davos
« Vous mangerez des insectes » : cette phrase virale masque une idéologie profonde. Porté par le Forum économique mondial, ce projet vise à résoudre les crises alimentaires et écologiques en imposant un nouveau régime de consommation. L’entomophagie s’inscrit dans un plan global de transformation sociale et politique, où contraintes écologiques et gouvernance technocratique vont de pair.
La promotion méthodique des insectes
Depuis une décennie, des campagnes orchestrées par le Forum de Davos et la FAO promeuvent les insectes comme source alimentaire. Des entreprises comme IKEA développent des produits à base d’insectes, tandis que l’Union européenne autorise leur mise sur le marché. Cette stratégie vise à réduire la consommation de viande et à modifier les habitudes alimentaires mondiales.
L’agenda de Davos : insectes et contrôle alimentaire global
L’entomophagie s’insère dans un récit plus large de transition vers une société post-industrielle, pilotée par des élites mondialistes. Ce récit impose une reconfiguration des modes de vie, où la consommation d’insectes devient un symbole de soumission à un modèle unique de survie collective.
De la crise à la contrainte, un basculement orchestré
Chaque crise sert de prétexte à l’imposition de normes de plus en plus intrusives. L’alimentation à base d’insectes devient alors un marqueur d’une société où l’individu est reprogrammé pour survivre proprement, mais non pour vivre pleinement. Ce basculement résulte d’une convergence d’intérêts entre institutions internationales, fondations privées et gouvernements acquis à la cause transnationale.
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Le 20 avril 2025, Mike Borowski est allé à la rencontre des Français pour confronter leur opinion aux révélations choc du livre de Corinne Lalo.
Ce micro-trottoir de GPTV Investigation révèle comment les Français perçoivent la pandémie Covid et la possible manipulation derrière les mesures sanitaires.
Covid : un livre choc dénonce une manipulation planétaire
Corinne Lalo, grand reporter pour TF1, TV5 Monde et France 3, ne laisse aucune place au doute : la pandémie de Covid-19 a été un gigantesque théâtre. Dans son ouvrage explosif « Fausses pandémies, vrais mensonges », elle démonte point par point ce qu’elle qualifie de manipulation planétaire. Virus créé en laboratoire, gravité exagérée, traitements interdits, vaccination inefficace… tout y est. Une enquête rigoureuse et documentée qui bouscule les fondations de la version officielle.
Face à de telles révélations, un peuple éveillé devrait s’indigner. Mais notre micro-trottoir mené dans le quartier populaire de République à Paris révèle une réalité bien plus troublante : une majorité accepte encore le narratif officiel, sans broncher. Pire, une grande partie des sondés serait prête à revivre les mêmes restrictions si une nouvelle pandémie surgissait.
République, miroir d’un consentement aveugle
Le contraste est saisissant. Tandis que le livre de Corinne Lalo dénonce une opération de contrôle global sous couvert sanitaire, les passants interrogés affichent une docilité glaçante. La présence du livre, bien en évidence pendant les échanges, n’aura pas suffi à éveiller leur esprit critique. À la question « Ces révélations vous choquent-elles ? », une majorité répond par la négative, voire avec indifférence.
Ces réactions traduisent une emprise psychologique profonde, fruit de mois de matraquage médiatique et de peur institutionnalisée. L’aveuglement collectif est tel que beaucoup déclarent qu’ils referaient « exactement pareil », quitte à remettre leur santé entre les mains d’un système qui a sciemment écarté des traitements efficaces au profit d’une vaccination controversée.
Comment la manipulation a engendré un consentement aveugle
Ce micro-trottoir expose une fracture béante entre ceux qui cherchent la vérité et ceux qui fuient la réalité. Les chiffres, les faits, les enquêtes comme celle de Corinne Lalo ne suffisent plus à provoquer un sursaut. La sidération a laissé place à l’acceptation. La révolte est absente, la résignation omniprésente.
Ce constat est implacable : ce que des mois d’enfermement, de restrictions et de propagande ont construit, le simple bon sens ne suffit plus à le déconstruire. La manipulation a été si bien orchestrée que, même face à l’évidence, deux tiers des personnes interrogées préfèrent ne rien remettre en cause.
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Le 20 avril 2025, Mike Borowski animait une émission d’actualité explosive, sur Géopolitique Profonde.
11 Septembre, CIA et guerre cognitive : les révélations qui pulvérisent la version officielle
Le 14 avril 2025, Tucker Carlson fait sauter une nouvelle digue. Face à lui, Curt Weldon, ancien membre du Congrès américain, balance des vérités que l’on a voulu enterrer. Deux des pirates de l’air du 11 septembre travaillaient pour la CIA.
Quinze des dix-neuf visas ayant permis aux terroristes d’entrer aux États-Unis ont été délivrés par John Brennan, futur directeur de l’agence. Et pendant qu’on lançait l’Amérique dans deux décennies de guerre, la CIA savait qu’Oussama Ben Laden n’était pas en Afghanistan… mais en Iran.
À cela s’ajoutent les révélations de Mike Benz, qui expose le rôle central de l’USAID dans les opérations de manipulation psychologique à l’échelle mondiale. Une mécanique de domination se dévoile, implacable et systémique.
CIA, infiltration et dissimulation : l’attentat comme stratégie
Weldon, qui s'apprêtait à présider la commission des forces armées en 2006, a vu sa carrière stoppée après avoir remis en cause la version officielle du 11 septembre. Il révèle que le programme Able Danger avait identifié certains terroristes bien avant les attentats, mais que ces informations ont été ignorées .
Ben Laden en Iran et la fabrication de l’ennemi
Selon Weldon, la dissimulation de la présence de Ben Laden en Iran a permis de justifier une guerre en Afghanistan, puis en Irak, sans jamais cibler le véritable refuge du chef d'Al-Qaïda. L'objectif était d'installer une présence militaire durable au cœur de l'Eurasie et de remodeler le Proche-Orient selon les intérêts américains.
USAID et la guerre cognitive globale
Mike Benz, ancien responsable du Département d'État, dénonce le rôle de l'USAID dans les opérations de manipulation psychologique à l'échelle mondiale. Présentée comme une agence de développement humanitaire, l'USAID financerait des médias, des ONG et des artistes pour diffuser des récits favorables aux intérêts américains. Benz affirme que des artistes, notamment des rappeurs, sont utilisés comme outils de propagande pour déstabiliser des régimes jugés indésirables .
De la guerre physique à la guerre narrative
Les révélations de Carlson, Weldon et Benz mettent en lumière une stratégie continue : des attentats du 11 septembre, montés comme une opération sous faux drapeau, à la guerre cognitive actuelle. Les États-Unis ne se contenteraient plus de bombarder des villes, mais reprogrammeraient les sociétés via la manipulation médiatique et culturelle.
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Le 20 avril 2025, Laurent Michelon était l’invité du Libre Journal de Géopolitique Profonde, animé par Nicolas Stoquer et Lara Stam.
Laurent Michelon est un entrepreneur français en Chine qui partage son temps entre Hong Kong et Pékin. Il est établi dans la région depuis plus de 20 ans, où il a travaillé dans la diplomatie culturelle française et pour plusieurs groupes de communication internationaux. Il est l’auteur du livre Comprendre la relation Chine-Occident.
Trump face à la Chine : une guerre commerciale sans retour
La guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine dépasse les simples droits de douane. Elle oppose deux visions du monde. Donald Trump, en imposant des sanctions, a sous-estimé la résilience d’un État centralisé et millénaire. Xi Jinping a riposté méthodiquement, renforçant la Belt and Road Initiative et consolidant ses alliances.
L’illusion d’une victoire rapide
Trump a abordé Pékin avec une logique transactionnelle, pensant obtenir des concessions économiques. Il a imposé des droits de douane, ciblé Huawei et tenté de rapatrier les chaînes de valeur. Mais la Chine a réagi en rationnant les terres rares et en relocalisant ses chaînes d’approvisionnement. L’asymétrie stratégique est flagrante.
Le pari impérial de la dernière chance
Trump tente de redéfinir l’hégémonie américaine en adoptant une approche bilatérale et transactionnelle. En réponse, la Chine construit un contre-empire basé sur des infrastructures terrestres, contournant les océans dominés par les flottes occidentales. La Russie, marginalisée depuis 2014, s’allie à la Chine, redessinant les équilibres du XXIe siècle.
L’Europe : spectatrice ou vassale à double face
Face à la brutalité de Trump, l’Europe oscille entre atlantisme et pragmatisme économique. Elle se rapproche discrètement de la Chine, tout en espérant un retour au multilatéralisme. Cette absence de doctrine expose Bruxelles à des pertes stratégiques. La Chine avance, l’Amérique se replie, et l’Europe tergiverse.
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