Géopolitique Profonde (GPTV)

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By Franck PengamNewsPolitics
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Géopolitique Profonde (GPTV) episodes

  • MACRON EST-IL FOU ? ON RÉVÈLE SON PROFIL PSYCHIATRIQUE | MICHEL FIZE | GPTV

    Le 16 avril 2025, Michel Fize, Lara Stam et Nicolas Stoquer étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.

    Au programme : On analyse la psychologie d’Emmanuel Macron, en décortiquant les ressorts intimes qui influencent son rapport au pouvoir et à la nation.

    Michel Fize est sociologue et politologue, ancien chercheur au CNRS, connu pour ses travaux sur la jeunesse, l’adolescence et la famille. Il a été conseiller régional d’Île-de-France. Auteur prolifique, il a publié une quarantaine d’ouvrages, dont Un président anormal : essai sur la mégalothymia d’Emmanuel Macron, une analyse critique de la personnalité du président français qu’il nous présente.

    Lara Stam est chroniqueuse sur GPTV, spécialisée en souveraineté et en géopolitique. Elle traite des conflits oubliés et décrypte les tensions multipolaires avec un ton incisif, notamment dans ses émissions Un Soir avec Lara et La Grande Émission.

    Nicolas Stoquer, docteur en philosophie politique et diplômé de Sciences Po, a été fonctionnaire pendant 28 ans. Il anime La Matinale et L’Actualité de midi sur GPTV, offrant une lecture critique et alternative des grandes actualités.

    Macron, l’hubris d’un président hors norme

    Emmanuel Macron manifeste une relation au pouvoir marquée par la mégalothymia, cette obsession de se voir reconnu comme supérieur. Il ne gouverne pas, il domine. Son autoritarisme ne découle pas d’un projet rationnel, mais d’un besoin psychologique compulsif de grandeur.

    Derrière la façade technocratique, on découvre un esprit troublé par une pulsion de toute-puissance. Macron ne veut pas seulement diriger : il veut incarner la France, la plier à sa vision intime.

    Mégalothymia et narcissisme structurant

    Chez lui, le désir de reconnaissance n’est pas politique : il est existentiel. Il réduit les institutions à de simples décors, méprise les corps intermédiaires et refuse toute contradiction. Quand il parle des “Gaulois réfractaires” ou de ceux qui “ne sont rien”, il affiche un mépris viscéral.

    Cette posture découle d’un narcissisme enraciné dans une histoire personnelle instable, façonnée par un déficit d’autonomie affective et une sexualité marquée par la soumission psychologique.

    Une histoire intime au cœur de la faille

    La relation avec Brigitte Trogneux, amorcée durant l’adolescence, structure tout son rapport au monde. Il n’a pas conquis l’amour : il l’a reçu comme un mythe. Brigitte est à la fois épouse et mère symbolique. Elle a “fait de lui un roi” et continue de régner en coulisses.

    Macron agit comme un adolescent en quête d’admiration. Son autorité politique est le masque d’une fragilité virile jamais assumée. Il impose, car il ne sait convaincre. Il contrôle, car il ne sait séduire sans domination.

    Macron, un mythe façonné par le système

    Présenté comme prodige, énarque modèle, banquier brillant, Macron est le fruit d’un storytelling amplifiant une faille intime. Il ne doute jamais, car le doute menacerait la fiction de sa grandeur. Il gouverne par pulsions, non par raison.

    Michel Fize parle d’un président “hors norme” : c’est un euphémisme. Macron est la projection d’un déséquilibre affectif à l’échelle nationale. Il ne dirige pas la France : il rejoue une pièce intime de validation personnelle, où le peuple est u

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  • KAJA KALLAS INTERDIT D’ALLER AU DÉFILÉ DE LA VICTOIRE EN RUSSIE : ON Y SERA ! | GPTV

    Le 16 avril 2025, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous pour analyser la cristallisation des tensions entre la Russie et l’Union européenne à l'occasion des cérémonies de la victoire soviétique, le 9 mai, que Bruxelles tente de redéfinir, sur Géopolitique Profonde.

    L’Union Européenne instrumentalise l’adhésion pour imposer l’amnésie historique

    L’Union européenne impose un chantage politique sans précédent aux pays des Balkans occidentaux. Sous prétexte d’alignement sur ses “valeurs”, elle exige qu’ils boycottent le défilé du 9 mai à Moscou, commémoration majeure de la victoire contre le nazisme. Kaja Kallas, cheffe de la diplomatie européenne, a été claire : assister à cet hommage aux millions de morts soviétiques serait incompatible avec l’intégration européenne.

    Cette injonction est plus qu’un signal diplomatique : c’est une tentative brutale de réécriture de l’Histoire. En refusant toute reconnaissance du rôle décisif de l’URSS dans la libération de l’Europe, Bruxelles veut effacer une mémoire collective fondamentale. Le sacrifice de 27 millions de Soviétiques ne pèse plus rien face à la ligne idéologique du moment. En alignant les critères d’adhésion sur le rejet pur et simple de la Russie, l’UE transforme la mémoire en arme géopolitique.

    Quand l’Union Européenne impose son ordre moral face à la Russie

    Cette démarche révèle le glissement autoritaire de l’Union européenne. Ce n’est plus seulement un projet économique ou politique : c’est désormais un pouvoir normatif qui dicte aux États ce qu’ils doivent célébrer, ignorer ou condamner. En sommant les pays candidats de renier Moscou, l’UE exige qu’ils sacrifient leur souveraineté mémorielle et leur autonomie diplomatique.

    Les Balkans, forts d’une histoire complexe et de liens profonds avec la Russie, sont sommés de trahir cette réalité pour entrer dans le rang. La guerre en Ukraine sert de prétexte à une purification idéologique : toute nuance devient suspecte, tout hommage devient trahison. Refuser de se plier à cette exigence, c’est aujourd’hui un acte de résistance au totalitarisme doux de Bruxelles.

    9 mai Russie-UE : honorer la victoire soviétique ou réécrire l’Histoire ?

    La date du 9 mai ne peut être effacée par décret. Ce jour marque la capitulation du Troisième Reich, arrachée au prix de souffrances immenses par l’Armée rouge. Refuser de commémorer cet événement, c’est renier l’histoire de l’Europe, et particulièrement celle de la France, libérée avec l’aide décisive de Moscou. Ce n’est pas la Russie contemporaine qui est célébrée ce jour-là, mais le courage de tout un peuple face à la barbarie.

    Les patriotes, les résistants, les peuples d’Europe doivent se dresser face à cette volonté de révisionnisme institutionnalisé. Refuser de participer au 9 mai, c’est céder à l’oubli, à l’ingratitude et à la manipulation des consciences. C’est dans ce refus de l’effacement que réside aujourd’hui la vraie fidélité à la liberté.

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    42 min
  • LA FIN DE LA GUERRE EN UKRAINE ARRIVE ET LA FRANCE COMMET UNE GRAVE ERREUR ! | LA MATINALE GPTV

    Le 16 avril 2025, Finn Andreen, le Colonel Jacques Baud et Stéphane Bonnard étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.

    Stéphane Bonnard est un expert en géopolitique spécialiste de l’armement. Il a notamment servi au SGDN, Secrétariat Général à la Défense Nationale et anime une chaîne YouTube appelée « Réinformation sur le Monde ».

    Finn Andreen est entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialiste de géopolitique et d’économie mondiale.

    Jacques Baud est un ancien colonel de l’armée suisse, analyste stratégique, spécialiste du renseignement et du terrorisme. Il a été formé dans les services de renseignement américain et britannique, et a participé à plusieurs missions des Nations unies en Afrique et au Soudan.

    Sortir de l’arrogance occidentale : une exigence vitale en géopolitique

    L’Occident se croit encore le centre du monde. Ce prisme déformant empêche toute lecture réaliste des mutations internationales. En jugeant selon ses propres critères moraux et politiques, il multiplie les contresens. La France s’y enferme avec une constance quasi pathologique.

    Les grandes puissances — Russie, Chine, États-Unis (sous Trump) — répondent à des logiques enracinées dans leur culture, leur histoire, leur conception du pouvoir. En ignorant cette altérité stratégique, l’Occident perd toute capacité d’anticipation.

    Trump incompris, car mal jugé

    Présenté comme populiste irrationnel, Trump fut en réalité un gestionnaire d’empire cherchant à reconfigurer la puissance américaine. Son repli apparent visait un repositionnement stratégique. Mais vu à travers une grille française, son action a été incomprise — et donc mal analysée.

    Penser hors de soi : impératif stratégique

    L’intelligence géopolitique commence par le décentrement. Il faut penser comme l’autre pour en saisir les logiques. Aujourd’hui, des accords se tissent entre Russie, Chine, Iran, Inde, Turquie. Le langage est celui de la puissance, pas des droits de l’homme. L’Europe, absente, persiste à croire que son modèle reste universel.

    Le Moyen-Orient s’organise sans elle. L’Asie affirme sa souveraineté énergétique. L’Afrique prend la parole. La France, elle, s’accroche à des grilles de lecture dépassées.

    L’échec occidental, symptôme d’un aveuglement culturel

    Incapable de comprendre la stratégie russe ou la logique du Belt and Road, la diplomatie française multiplie les erreurs. Elle pense coalition automatique, soft power moral, modèle républicain exportable. Mais le monde n’en veut pas.

    La prétention universaliste est un danger. Chaque pays pense depuis sa mémoire, ses conflits, sa géographie. La géopolitique ne peut plus se faire avec les cartes de la fin du XXe siècle. Le monde actuel est pluriel, conflictuel, asymétrique.

    Sortir du prisme occidental pour retrouver de l’impact

    L’échec en Irak, Libye, Syrie, Ukraine vient d’un même biais : croire que les peuples allaient adhérer spontanément à l’Occident. Mais ils veulent puissance, respect, souveraineté.

    La France, héritière de Lévi-Strauss, aurait pu penser la différence. Elle a préféré juger le monde. Ce monde a changé. Il faut désormais penser dur, lucide, et pluriel.

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    3 hr 14 min
  • GÉRARD MILLER ÉTAIT-IL À LA TÊTE D’UN RÉSEAU DE VIOLEURS ET DE PÉDOCRIMINELS ? | GPTV

    Le 15 avril 2025, Myriam Palomba et Jean-Luc Robert étaient les invités de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde !

    Myriam Palomba est une journaliste et directrice de rédaction française, connue pour son travail dans la presse people. Elle a occupé des postes clés dans des magazines tels que Public et est également active dans la production de contenu digital. Myriam Palomba se distingue par son franc-parler et son regard critique sur les médias et la politique.

    Jean-Luc Robert est auteur et conférencier, ancien psychologue spécialisé dans les troubles du comportement chez l’enfant. Il dénonce les dérives de la surmédicalisation. Son ouvrage Neuro divers + traite des dangers du surdiagnostic et de la marchandisation de la santé mentale. 

    Un prédateur protégé par les institutions

    Gérard Miller, figure médiatique engagée, se présentait comme féministe tout en étant accusé d’agressions sexuelles sur plus de 90 femmes, certaines mineures. Il aurait utilisé l’hypnose pour abuser de ses patientes, les plongeant dans un état de semi-conscience.

    Cette prédation a été rendue possible par la complicité des institutions. À Paris-8, où il enseignait, des alertes internes ont été ignorées. Les médias n’ont pas relayé les premiers témoignages publiés dès 2023. Ce n’est qu’après des enquêtes indépendantes et la mobilisation des victimes que la justice s’est saisie du dossier. Pourtant, Miller continuait d’intervenir publiquement, soutenu par une élite culturelle complice.

    Le mythe du féministe brisé par les faits

    Miller a construit son impunité sur une posture idéologique : humaniste, inclusif, féministe. Ce masque lui a permis de neutraliser toute critique. En se réclamant des luttes progressistes, il désarmait la vigilance et enfermait ses victimes dans la sidération : comment accuser un allié déclaré ?

    Ce camouflage idéologique est fréquent chez les prédateurs intellectuels. Leur stratégie n’est pas contradictoire, mais fonctionnelle. Miller violait non pas malgré ses convictions affichées, mais grâce à elles. Il instrumentalisait son rôle de psychanalyste engagé pour mieux piéger ses victimes. Cette logique de manipulation mentale via la thérapie est un outil classique dans ces abus.

    L’impunité dans les milieux intellectuels et artistiques

    L’affaire dépasse le cas Miller. Elle révèle des mécanismes de protection ancrés dans les sphères médiatiques, universitaires et culturelles. Dans ces cercles, dénoncer revient à trahir. Les victimes sont souvent marginalisées, réduites au silence.

    Miller était un prescripteur idéologique. L’exposer revient à affaiblir un écosystème tout entier. L’inaction judiciaire face aux dizaines de plaintes témoigne d’une justice à deux vitesses, où les notables sont protégés. Il faut s’interroger : ces violences sont-elles des dérives isolées ou un rouage fonctionnel de certains réseaux ? L’affaire rappelle d’autres cas dans la politique, le showbiz, l’édition. Mêmes profils, mêmes silences, mêmes réseaux. Une culture d’impunité systémique, dissimulée sous le masque du progrès.

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    1 hr 33 min
  • "LE PAYS PART EN COUILLES !" LES FRANÇAIS SE LÂCHENT SUR LA MISÈRE ÉCONOMIQUE ! | GPTV INVESTIGATION

    Le 15 avril 2025,  Mickaël demandait aux Français combien il faut gagner pour vivre correctement : entre précarité étudiante, colère sociale et sentiment d’abandon, les réponses fracassent le récit officiel, sur GPTV Investigation.

    Le seuil vital s’est déplacé : 3000 euros devient le nouveau minimum

    Pour beaucoup, 3000 euros par mois ne sont pas un luxe, mais le strict minimum pour une vie décente : logement, alimentation, transport, charges fixes. En dessous, ce n’est plus une existence, c’est une lutte. Ceux qui parlent de confort à ce niveau n’ont aucune idée du coût réel de la vie en 2025.

    À 2500 ou 3000 euros, on respire : on peut sortir un peu, épargner, faire face à l’imprévu. Pour les familles, les besoins atteignent vite 7000 euros à deux, selon la situation géographique : ville chère, campagne isolée, coût de la vie élevé partout.

    Les étudiants sont très loin de ce seuil. Repas aux Restos du cœur, rayons Lidl, promotions, débrouille : ils ne préparent pas leur avenir, ils survivent. Ce ne sont pas des cas isolés, mais une génération entière sous perfusion. Le SMIC ne couvre même pas un tiers de leurs besoins. Leurs récits montrent un abandon systémique.

    Une fracture sociale nourrie par la surdité politique

    Le fossé entre citoyens et décideurs atteint un seuil critique. Beaucoup dénoncent un gouvernement focalisé sur l’international pendant que le pays s’effondre socialement. L’aide à l’Ukraine revient comme contrepoint à l’abandon des SDF, des étudiants, des familles monoparentales. Cette hiérarchie des priorités est vécue comme une trahison.

    La fracture est aussi générationnelle : des travailleurs stables voient leurs enfants incapables d’accéder à la même vie avec le même métier. L’ascenseur social s’effondre. Les discours sur « les aides » ou « les efforts » ne passent plus. Ce qui était un mal-être devient un rejet conscient de la politique actuelle.

    Les appels aux responsables sont directs, parfois désespérés. Une femme raconte avoir dû menacer de se suicider pour obtenir un logement social. La souffrance est concrète, quotidienne. Les Français veulent des actes, une redistribution claire, des priorités nationales affirmées. Et surtout, la fin d’un sentiment de trahison.

    Une jeunesse écrasée, une société au bord de la rupture

    La précarité étudiante symbolise le déclin. Études, petits boulots, sacrifices : certains doivent choisir entre manger ou se déplacer. Cette misère normalisée alerte : la France ne forme plus des citoyens, mais produit une jeunesse épuisée et désabusée.

    Cette détresse devient vote contestataire, désengagement civique, rejet des institutions. La montée du RN n’est pas un accident, mais le fruit d’une colère ignorée. Peu croient aux promesses électorales ou aux ministres qui expliquent la vie à 1200 euros par mois. Ils veulent des comptes, pas des discours.

    Même des sujets périphériques comme l’éducation sexuelle cristallisent une exaspération plus large : un État perçu comme idéologique, pendant que les familles s’enfoncent. Le pays semble avoir renoncé à garantir le minimum vital. Et une société qui abandonne ses jeunes est déjà en train de sombrer.

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    16 min
  • EXPLOSIF : JOE ROGAN, LE 1ER PODCASTEUR AMÉRICAIN, SOUTIENT L’AFFAIRE BRIGITTE ! | GPTV

    Le 15 avril 2025, Nicolas Stoquer exposait les coulisses d’une affaire explosive mêlant usurpation d’identité, fraude électorale, réseau judiciaire complice et l’irruption médiatique de Joe Rogan et Candace Owens dans le dossier Brigitte Macron, sur GPTV.

    Joe Rogan relance une affaire d’État autour de Brigitte Macron

    L’affaire Brigitte Macron dépasse désormais la rumeur virale. Elle révèle une crise de confiance envers les institutions et des manipulations présumées à haut niveau. Christian Cotten a déposé une plainte évoquant des crimes graves : faux documents, viol sur mineur, et fraude électorale. Selon lui, l’usurpation d’identité de Brigitte Trogneux aurait invalidé l’éligibilité d’Emmanuel Macron, rendant ses élections inconstitutionnelles.

    Cette accusation ne repose plus sur des spéculations, mais sur des pièces judiciaires. Les plaignants affirment que Brigitte Macron aurait été remplacée dans les archives officielles, compromettant la sincérité du scrutin présidentiel. L’affaire entre dans un cadre légal formel, loin des caricatures médiatiques.

    Un front judiciaire qui s’organise

    L’avocat François Danglehant, habitué aux affaires politiques sensibles, a engagé une plainte disciplinaire contre dix magistrats, dont certains de la Cour de cassation. Ces juges sont accusés d’avoir protégé les époux Auzière, ex-famille Trogneux, en condamnant Natacha Rey pour diffamation malgré des éléments tangibles.

    Une plainte pénale vise également ces magistrats pour complicité d’escroquerie au jugement et recel de faux criminel. Le dossier dénonce une instrumentalisation de la justice au service d’une imposture d’État. Pour Danglehant, ce n’est plus une dénonciation, mais un combat visant à faire tomber un mensonge institutionnel. Le front judiciaire s’affirme structuré, coordonné, déterminé à révéler une fraude systémique.

    Joe Rogan et les médias US s’emparent de l’affaire

    Après Tucker Carlson, c’est Joe Rogan qui évoque publiquement l’affaire, soutenant Candace Owens, laquelle mène sa propre enquête sur l’identité de Brigitte Macron. Owens affirme avoir subi intimidations puis tentatives de corruption de la part du couple présidentiel, sans qu’aucune plainte ne soit déposée à son encontre. Pour elle, cela confirme la peur de voir cette affaire portée devant la justice américaine.

    Cette médiatisation internationale bouleverse l’équilibre. Owens prépare une deuxième salve de révélations. Avec le soutien de figures influentes aux États-Unis, l’affaire échappe désormais au contrôle narratif français. L’omerta médiatique s’effrite. Les figures comme Natacha Rey et Christian Cotten bénéficient désormais d’un relais puissant. Le dossier Brigitte Macron, longtemps écarté comme une fantaisie complotiste, revient au centre du débat, porté par une dynamique transatlantique.

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    48 min
  • ACCÉLÉRATION ET BORDEL : MACRON PRO-PALESTINIEN, TRUMP EN DIFFICULTÉ | LA MATINALE GPTV

    Le 15 avril 2025, François Martin, Michel Grabar et Nikola Mirkovic étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde animée par Nicolas Stoquer,  !

    François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort de 40 ans d'expérience dans le commerce international, il a travaillé dans plus de 100 pays, maîtrise six langues et est reconnu pour son expertise.

    Michel Grabar est un philosophe français, spécialiste de la pensée religieuse russe et de la civilisation orthodoxe. Professeur à l’Institut Saint-Serge et maître de conférences à Rennes 2, il travaille sur Berdiaev, Boulgakov et le néo-eurasisme.

    Nikola Mirkovic est auteur, diplômé de l’European Business School, président de l’association Ouest-Est. Il a conduit des missions humanitaires au Donbass, au Kosovo et en Métochie et intervient régulièrement dans les médias francophones et internationaux.

    Vers un affrontement direct entre Washington, Moscou, Israël et l’Iran

    Les États-Unis s’enferment dans une impasse stratégique. La menace de frappes au Moyen-Orient, y compris contre l’Iran, est perçue par Moscou comme un casus belli. Les avertissements nucléaires russes s’inscrivent désormais dans une logique de dissuasion inversée : toute frappe américaine entraînerait une riposte.

    Israël s'est engagé dans une logique de guerre sans retour. L’assassinat d’humanitaires internationaux révèle une stratégie assumée de chaos. Les frappes ciblées contre des figures iraniennes poussent Téhéran à réagir. Moscou, allié de l’Iran, y voit une opportunité de briser l’axe américano-israélien.

    Le système de dissuasion mondial est brisé. Les lignes rouges deviennent floues, les provocations délibérées. Le risque n’est plus l’accident, mais la volonté de provoquer une guerre pour imposer un nouvel ordre.

    Une recomposition diplomatique

    Emmanuel Macron prépare la reconnaissance de l’État palestinien en juin. Ce geste répond à un calcul politique : couper l’élan de La France Insoumise et fragiliser un Rassemblement National aligné sur Israël mais éloigné de son électorat gaulliste. Le soutien affiché de figures comme Bardella ou Zemmour à la stratégie israélienne provoque un malaise. Macron se positionne en chef d’un courant diplomatique indépendant, en phase avec une opinion publique de plus en plus critique envers Israël.

    L’assassinat d’humanitaires par Tsahal a choqué l’opinion occidentale. Les manifestations pro-palestiniennes s’intensifient, l’image d’Israël se dégrade rapidement. Dans ce contexte, reconnaître la Palestine devient un acte de rupture, un symbole politique global.

    Poutine, figure centrale d’un nouvel ordre

    Dans ce chaos, Vladimir Poutine incarne une constance stratégique. La Russie se présente comme le rempart d’un monde en déclin, assumant une guerre non seulement militaire, mais culturelle et spirituelle. Elle défie l’Occident, revendique une identité enracinée dans l’orthodoxie, le patriotisme et l’ordre. Cette posture séduit une partie croissante des sociétés occidentales désorientées.

    La Russie n’est plus un adversaire, mais une alternative. Ses alliances, de l’Afrique à l’Amérique latine, reposent désormais sur des valeurs civilisationnelles plus que sur l’économie ou la puissance militaire. Poutine apparaît comme le Maître du temps long face à un Occident affaibli.

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    3 hr 17 min
  • BIG PHARMA FASCINÉ PAR L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE : VOTRE SANTÉ SERA DIRECTEMENT IMPACTÉE | GPTV

    Le 14 avril 2025, le Dr Isabelle Lagny, Marc Daoud et Jean-Luc Robert étaient les invités de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.

    Le Dr Isabelle Lagny est une médecin, chercheuse, poète et photographe française. Titulaire d’un DEA de neurosciences, d’un doctorat en médecine et d’un doctorat en sciences de la vie, elle a exercé en médecine du travail. Parallèlement à sa carrière médicale, elle a publié plusieurs recueils de poésie et s’est investie dans la traduction de l’œuvre de Salah Al Hamdani.​

    Son dernier ouvrage, La pensée médicale en action – Pour une pratique de la médecine humaniste universelle, aux Éditions Marco Pietteur, s’appuie sur plus de 40 ans d’expérience pour plaider en faveur d’une médecine centrée sur l’humain, intégrant les dimensions psychiques, sociales et culturelles du soin. Elle y propose une réflexion critique sur les dérives technocratiques de la médecine moderne et appelle à une pratique plus éthique et universelle.

    Marc Daoud dirige Nexus, magazine bimestriel consacré à la santé non conventionnelle, l’écologie, la spiritualité et les controverses scientifiques. Il défend une information libre, quitte à déranger.

    Jean-Luc Robert est auteur et conférencier, ex-psychologue spécialisé en troubles du comportement. Dans Neuro divers +, il alerte sur les dangers du surdiagnostic et de la médicalisation excessive de la santé mentale.

    La médecine moderne ne soigne plus, elle programme

    Soumise aux logiques de Big Pharma, la médecine s’industrialise. Les médecins sont formés à prescrire, non à guérir. La santé devient un produit, l’humain un client à fidéliser. L’éthique médicale s’efface derrière les profits.

    Formation médicale sous emprise industrielle

    Les laboratoires financent les facultés, imposent les manuels, influencent les stages. L’étudiant apprend à suivre un protocole, non à penser. À la sortie, il ignore les alternatives, répète des schémas dictés par l’industrie.

    Une fois diplômé, il n’a que dix minutes par patient. Le soin devient mécanique. Il distribue des prescriptions plus qu’il n’écoute. Le médecin n’est plus un guérisseur, mais un exécutant.

    Une santé programmée pour la dépendance

    Dès l’enfance, les traitements s’enchaînent : psychotropes, hormones, vaccins. Ce n’est plus prévenir, c’est habituer à consommer. Big Pharma ne veut pas une population en bonne santé, mais chroniquement dépendante.

    On soigne moins qu’on entretient. Vivre longtemps, oui, mais affaibli, médicalisé, rentable. La santé devient une ligne de profits, non une finalité humaine.

    L’intelligence artificielle, levier d’une médecine automatisée

    L’IA est conçue non pour aider, mais pour remplacer le médecin. Elle applique des algorithmes sans questionner. Le soignant devient gardien de machine. L’acte médical se robotise, la relation humaine disparaît.

    Ce glissement prépare une médecine sans conscience, gérée par des protocoles industriels, au service des actionnaires.

    La médecine d’aujourd’hui n’est plus une science du soin, mais un système de contrôle. Big Pharma programme la maladie et façonne une dépendance permanente. Reprendre sa santé en main, c’est refuser ce modèle automatisé, reconnecter la médecine à l’humain.

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    1 hr 34 min
  • SCANDALE MAJEUR À VENIR : RFK JR VEUT TROUVER LA CAUSE DE L’ÉPIDÉMIE D’AUTISME ! | GPTV

    Le 14 avril 2025, Nicolas Stoquer vous attendait pour analyser un sujet d’actualité, sur Géopolitique Profonde :

    Le ministre de la Santé américain, Robert F. Kennedy Jr., vient de lancer une bombe. Le 10 avril, il annonce une enquête scientifique mondiale pour identifier les causes de l’autisme, promettant des résultats d’ici septembre.

    À ses côtés, Donald Trump appuie publiquement cette initiative, insinuant une piste vaccinale. Ce coup de tonnerre réveille un débat étouffé depuis des années et provoque une onde de choc jusqu’au sein des institutions sanitaires. Dans le même temps, un sénateur accuse les CDC d’avoir effacé des données sensibles sur les effets secondaires post-vaccination COVID.

    Enfin, une étude explosive sur les vaccins antigrippaux remet en cause leur efficacité. L’Amérique s’engage dans un face-à-face brutal avec son propre système de santé.

    Une promesse de vérité face à l’épidémie d’autisme

    Robert Kennedy Jr. ne tergiverse pas. Il déclare que l’autisme constitue une véritable épidémie nationale, et il entend en déterminer les causes d’ici cinq mois. Pour cela, il mobilise une équipe scientifique internationale. L’objectif est clair : percer un mystère sanitaire qui a vu la prévalence de l’autisme passer de 1 enfant sur 150 en 1992 à 1 sur 36 en 2012. Le message est sans détour : trop de familles sont abandonnées à leur sort, trop de silence autour d’un phénomène qui explose.

    Donald Trump, qui soutient ouvertement Kennedy, enfonce le clou. Il suggère que les réponses pourraient se trouver dans nos assiettes, nos habitudes de consommation… ou dans certains vaccins. Cette sortie, longtemps considérée comme taboue dans les hautes sphères du pouvoir, provoque un séisme politique. Les médias subventionnés tentent de décrédibiliser l’initiative. Mais cette fois, le doute ne peut plus être balayé.

    Les CDC au cœur d’un scandale de dissimulation

    La situation se corse pour les autorités sanitaires. Le sénateur Ron Johnson accuse un médecin des CDC d’avoir supprimé des fichiers cruciaux sur les effets indésirables des vaccins COVID-19. Les faits sont graves : il s’agirait de preuves d’effets secondaires importants, volontairement effacées pour préserver une version officielle rassurante.

    Ce scandale potentiel éclaire d’un jour nouveau la gestion de la pandémie. Si les allégations se confirment, cela pourrait déclencher une crise de confiance d’une ampleur inédite envers les institutions de santé américaines. Dans un pays où les tensions autour des vaccins sont déjà vives, cette affaire agit comme un catalyseur.

    Vaccins antigrippaux : efficacité remise en cause

    Comme un effet domino, une nouvelle étude vient heurter de plein fouet la doxa vaccinale. Les résultats sont sans appel : les personnes vaccinées contre la grippe présenteraient un taux d’infection supérieur à celui des non-vaccinés. Ce constat renverse les fondements mêmes de la campagne vaccinale annuelle.

    Si cette étude était jusqu’ici marginalisée, elle gagne aujourd’hui en visibilité. Elle alimente une prise de conscience : la confiance aveugle dans certains protocoles de santé publique pourrait bien avoir été une erreur. À l’heure où les voix dissidentes reprennent de la vigueur, cette étude marque un tournant.

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  • CHOC MONDIAL : L’EMPIRE EURASIEN S’IMPOSE FACE À L’OCCIDENT ! | LA MATINALE GPTV

    Le 14 avril 2025, Claude Janvier, Xavier Moreau, Laurent Michelon et Frigide Barjot étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.

    Au programme : La fin de l’hégémonie américaine semble actée, redéfinissant l’équilibre des puissances mondiales.

    Claude Janvier est écrivain et essayiste, auteur de L’État Profond Français, engagé contre les influences occultes dans les structures de pouvoir.

    Xavier Moreau, ancien officier parachutiste et analyste en géopolitique, vit à Moscou depuis 24 ans. Fondateur de Stratpol, il est l’auteur de Nouvelle Grande Russie et Pourquoi la Russie a gagné ?.

    Laurent Michelon, entrepreneur installé en Chine depuis plus de 20 ans, a travaillé dans la diplomatie culturelle et la communication. Il a publié Comprendre la relation Chine-Occident.

    Frigide Barjot est humoriste, chroniqueuse et militante, connue pour son engagement en faveur de la filiation biologique et contre le changement de filiation induit par le mariage homosexuel. Fondatrice de L’Avenir pour tous. 

    L’Occident déclassé face à l’axe sino-russe

    La guerre en Ukraine a été un catalyseur. En refusant une sortie diplomatique dès 2014, l’Occident s’est piégé dans une impasse militaire. La Russie, loin d’être affaiblie, s’est affirmée par sa maîtrise stratégique et technologique. L’Europe, en rompant avec Moscou, a perdu un allié énergétique majeur.

    La Chine, en parallèle, a consolidé son autonomie stratégique. La guerre commerciale l’a renforcée. L’ordre mondial ne gravite plus autour du G7 ou du dollar, mais autour d’un axe Moscou-Pékin en pleine expansion.

    L’Est, nouveau centre de gravité mondial
    La Russie, autrefois tournée vers l’Europe, regarde désormais vers l’Asie. Son alliance avec Pékin n’est plus tactique, mais civilisationnelle. Souveraineté, stabilité, vision de long terme : ces valeurs forment le socle du partenariat sino-russe. La BRI, les accords énergétiques, les manœuvres militaires dessinent un nouvel espace géopolitique eurasien.

    Le sommet des BRICS à Johannesburg a acté l’élargissement du groupe, la volonté de dédollarisation, et la promotion d’un monde multipolaire. Le Sud global adhère massivement à ce projet. L’Occident, rongé par les dettes et l’hubris, inquiète plus qu’il ne fascine.

    L’Amérique en perte d’hégémonie
    Le modèle américain a perdu son attrait. Ses interventions se soldent par des échecs. Son économie repose sur une dette colossale. Son soft power est affaibli par ses fractures internes. Face à lui, une Russie militaire solide, une Chine technologique dominante, et des BRICS en pleine dynamique.

    Ce basculement s’impose. Les BRICS ne sont plus un club économique, mais les bases d’une contre-civilisation. L’Occident n’est plus le centre du monde. Il devient un pôle parmi d’autres dans un monde polycentrique. Le réel géopolitique parle désormais eurasien.

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