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Le 10 avril 2025, Marion Saint-Michel, Sylvain Baron et Andrzej Linowiecki étaient les invités de La Grande Émission, animée par Mike Borowski sur Géopolitique Profonde, sur le thème de l’ingénierie sociale comme outil moderne de contrôle des masses.
Marion Saint-Michel est psychologue clinicienne et diplômée en sciences politiques. Après une carrière dans la fonction publique, elle exerce en libéral. Auteure de Gouvernance perverse : La décoder, s’en libérer (Éditions Résurgence), elle y analyse comment la manipulation et la désinformation infiltrent les structures sociales. Elle y décrit les mécanismes psychopathologiques de la perversion appliqués à la gouvernance.
Sylvain Baron, journaliste engagé, revient d’un reportage au cœur des zones de guerre à Zaporija et Marioupol, en Ukraine.
Andrzej Linowiecki est écrivain et historien polonais, spécialiste des mouvements d’opposition en Europe de l’Est, en particulier du rôle de Solidarnosc dans la chute du communisme. Il a publié plusieurs ouvrages sur l’histoire contemporaine de la Pologne.
Ingénierie sociale : l’arme invisible du pouvoir moderne
Ce que l’on nommait propagande s’appelle aujourd’hui ingénierie sociale. Le pouvoir n’impose plus : il infiltre. Derrière les discours de progrès, une guerre psychologique se mène pour désorienter, fragmenter et soumettre. La manipulation des perceptions façonne une société dépendante, dépolitisée.
Hypersexualisation, confusion des repères, destruction de la famille : ces dérives sont des stratégies coordonnées. En isolant l’individu, le système affaiblit les défenses collectives et instaure un contrôle total, jusqu’au psychisme.
La peur comme accélérateur de la soumission
La crise Covid a illustré cette logique. Plus qu’une crise sanitaire, elle fut un test de conditionnement. Peur orchestrée, injonctions contradictoires, passes sanitaires : tout visait à créer une population docile. Le langage a été perverti : "liberté" signifie surveillance, "solidarité" obéissance. Ce détournement sémantique empêche toute remise en question.
Du chaos au contrôle : anatomie d’un pouvoir mental
La résistance commence par l’esprit. Refuser les récits formatés, déconstruire les réflexes conditionnés, retrouver des repères stables : tels sont les premiers pas vers l’autonomie. Il ne s’agit pas de révolte violente, mais de lucidité.
L’ingénierie sociale se nourrit de la passivité mentale. D’où l’urgence de cultiver la vigilance, déchiffrer les manipulations, reconstruire une grille de lecture personnelle. Restaurer la vérité des mots, redevenir souverain sur sa pensée et ses émotions : tel est le socle d’une société libre.
Face à cette offensive, la liberté ne se réclame pas : elle s’apprend et se défend, par la conscience et la résistance intérieure, chaque jour.
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Diffusion exclusive de ce micro-trottoir avec Mike Borowski, le 10 avril 2025 sur GPTV Investigation.
Nous avons plongé là où aucune chaîne YouTube dissidente n’a osé mettre un pied : au grand meeting national de Renaissance, le parti de Gabriel Attal, émanation directe du pouvoir macroniste.
Ce que nous y avons vu dépasse la caricature. Tout y est : le culte de la minorité, la glorification des vieux, l’obsession pour l’inclusion, l’indifférence totale au réel. Pendant que la France s’effondre, cette caste politique organise son propre carnaval, en toute sérénité.
Ce meeting, mis en scène par Attal, dévoile l’idéologie d’un pouvoir déconnecté. Ce n’est pas un vrai rassemblement politique, mais un parc à thème progressiste pour technocrates, boomers sous anxiolytiques et militants LGBTQ+ urbains. Nous avons tout filmé : visages, discours, groupes internes, slogans. Ce que nous avons vu confirme une chose : la Macronie vit dans un autre pays.
Meeting Renaissance : une secte progressiste coupée du peuple
Dès notre arrivée, l’ambiance est irréelle. Musiques pop, slogans en anglais, drapeaux arc-en-ciel flottant plus haut que le tricolore. Ici, le peuple français n’existe plus. Il a été remplacé par une foule urbaine aseptisée pour qui la politique, c’est la visibilité queer dans l’espace public.
Dans les stands, des groupes improbables : “Boomers en mouvement”, “Renaissance LGBT+”, “Jeunes avec Brigitte”. Jean-Michel, du collectif LGBT+, affirme que la priorité n’est ni le chômage ni l’école, mais “la lutte contre les discriminations systémiques”. Renaissance serait “l’avant-garde du progrès en Europe”. Pendant ce temps, la France rurale s’effondre.
Les retraités présents, issus des classes moyennes supérieures, cherchent du réconfort. On leur promet un monde où l’État les protège de la “haine” et du “populisme”. Ce sont les piliers du macronisme : ceux qui refusent tout changement tant qu’ils peuvent vivre dans leur bulle.
L’idéologie inclusive comme seul projet politique
Moment marquant : notre échange avec la responsable du pôle Éducation. Sa priorité ? Non la lecture, mais faire de l’école “un espace de lutte contre le racisme et l’antisémitisme”. Il ne s’agit plus d’instruction, mais de rééducation idéologique.
“Inclusion” revient comme un mantra. Plus de cap économique ou civilisationnel : le programme se résume à célébrer les trans, racisés, migrants, seniors, “non-binaires”. Jamais les ouvriers ou les mères de famille rurales.
Attal répète des slogans : “républicanisme ouvert”, “modernité progressiste”, “société inclusive”. Aucune réponse aux problèmes concrets : insécurité, dette, immigration. Juste de la poudre aux yeux.
Renaissance, vitrine du globalisme en France
Ce meeting est une messe mondialiste aux codes du World Economic Forum. Langage en anglais, agenda 2030, société “ouverte, inclusive et écologique”. Renaissance incarne le wokisme néolibéral. Les militants, enseignants, cadres ou retraités urbains, récitent : “le RN fait peur”, “Macron nous protège”. Aucun mot sur le pouvoir d’achat ou les frontières.
Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, conclut le spectacle. Sourire figé, discours calibré : union, diversité, démocratie. Toujours les mêmes mots.
Ce meeting n’est pas un événement politique, mais un manifeste d’une élite qui tourne le dos au peuple au nom de l’inclusion et de la mondialisation.
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Le 10 avril 2025, David Pliquet était l'invité de Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde pour décrypter qui est vraiment Bénédicte de Perthuis, la juge dont la décision a bouleversé la scène politique française ?
David Pliquet, ingénieur en mécanique et productique, est le fondateur de la start-up E-Mage-In 3D, spécialisée en modélisation, impression 3D et réalité augmentée. Également journaliste pour Citizen Light, il anime des émissions explorant les enjeux sociétaux avec une approche critique. Passionné par la culture bretonne, il s’engage à valoriser l’innovation et le patrimoine de sa région.
Qui est Bénédicte de Perthuis ? Une juge au cœur du pouvoir judiciaire
Cette magistrate a condamné Marine Le Pen, l’écartant pour cinq ans de toute élection. Présentée comme exemplaire, elle est devenue une icône de la lutte contre la criminalité financière. Mais une enquête en cours révèle un portrait plus trouble.
Ancienne juge aux affaires familiales au Havre, elle possédait avec son mari une société civile baptisée Golden Glaouis – expression familière signifiant "couilles en or". Cette structure privée, liée à un patrimoine de plus d’un million d’euros, a été rebaptisée Chassezac Corporation trois semaines avant sa décision contre Le Pen. Ce changement de nom, proche du verdict, soulève des interrogations.
Des connexions avec les réseaux du pouvoir profond ?
Le nom Golden Glaouis fait écho à Jean-Baptiste Descroix-Vernier, magnat du numérique mêlant finance dématérialisée, pornographie et mécénat. Bien que juridiquement distinctes, les deux entités partagent des références qui interpellent. Pierre de Perthuis, époux de la juge et cofondateur de la société, renforce l’impression d’un enchevêtrement entre pouvoir judiciaire et sphères d’influence privées.
Le déplacement du siège social, la discrétion des statuts, la rapidité des modifications montrent une volonté de dissimulation peu compatible avec l’exemplarité attendue d’un magistrat impliqué dans une affaire politiquement explosive.
Une justice devenue intouchable ?
Cette affaire soulève une inquiétude majeure : l’impossibilité d’interroger les juges. Sanctuarisés par une presse complice, ils deviennent intouchables. Toute investigation est vite disqualifiée comme “complotiste”. Or, dans une démocratie véritable, aucun pouvoir ne doit échapper au contrôle populaire.
Bénédicte de Perthuis symbolise cette dérive : une image irréprochable masquant des zones d’ombre, où se croisent pouvoir judiciaire, intérêts familiaux et décisions à haute portée politique. L’affaire révèle un monde clos, protégé, où les fondements éthiques vacillent.
Il devient urgent de poser la question : qui contrôle les juges ? Et surtout, qui peut encore les interroger sans être accusé de subversion ?
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Le 10 avril 2025, Oskar Freysinger, Olivier Pichon et Pierre Jovanovic étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.
Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-député au parlement. Il a aussi exercé comme Secrétaire d’État. Désormais écrivain et chroniqueur, il présente son nouvel ouvrage Verseau, publié après Animalia (éditions Serena).
Olivier Pichon est journaliste, docteur en sociologie politique, agrégé d’histoire et d’économie. Il collabore à Politique Magazine, Euro Libertés et anime depuis 2014 l’émission « Politique & Éco » sur TV Libertés.
Pierre Jovanovic est journaliste économique, éditeur et auteur d’essais financiers, historiques et spirituels. Animateur de sa chaîne YouTube Pierre Jovanovic – La revue de presse, il vient de publier 888 : L’humour noir et les pouvoirs surnaturels du Christ. Défenseur de l’or et de l’argent métal, il décrypte un avenir économique incertain.
La guerre n’est plus un événement, mais un système.
Elle infiltre tout : économie, numérique, géopolitique. Du Proche-Orient à l’Europe de l’Est, des marchés financiers aux réseaux algorithmiques, la guerre s’est installée comme norme. Ce chaos global n’annonce pas une fin, mais l’aboutissement d’un cycle systémique.
Guerre économique : matrice de toutes les guerres
Le libre-échange, loin d’être pacifique, est une lutte déguisée. La guerre économique ne remplace pas la guerre militaire, elle la prépare. Sanctions, tarifs douaniers, embargos sont les armes nouvelles. Le « Tarif Trump » révèle la logique du système : affaiblir pour régner.
La crise de 2008 fut une alerte : la guerre changeait de forme. L’économie devient un champ de bataille algorithmique. L’objectif reste inchangé : soumettre les nations et leurs souverainetés.
La technologie, nouveau champ de bataille
Drones, satellites, cyberattaques ont remplacé les divisions blindées. La guerre est numérique, invisible, continue. Les géants technologiques (Google, Palantir, Raytheon) jouent les généraux. Le conflit n’est plus déclaré, il est programmé.
L’Est européen est un laboratoire, le Proche-Orient un terrain d’essai. À Gaza, en Ukraine, au Yémen, on teste armes et techniques de contrôle social. Le chaos n’est pas un effet collatéral : c’est une stratégie, pensée, organisée, monétisée.
L’ordre par le chaos, une stratégie planifiée
De Klaus Schwab à d’autres figures anonymes, une ingénierie du désordre s’impose. Chaque crise appelle une réponse autoritaire. L’effondrement n’est pas à éviter : il est exploité. Le Krach est voulu, intégré dans un système de domination.
Les chiffres symboliques (666, 777, 888) illustrent une ère où le chaos devient permanent. L’humanité entre dans un cycle où guerre et monde ne font plus qu’un. Le désordre n’est plus un dysfonctionnement, mais une méthode.
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Le 9 avril 2025, Maître François Danglehant, Sylvain Baron et Christian Cotten étaient les invités de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde !
Maître François Danglehant est un avocat reconnu pour ses combats contre les abus institutionnels et pour les libertés individuelles. Il défend une démocratie participative face à la concentration du pouvoir.
Sylvain Baron, journaliste engagé, revient d’Ukraine, où il a couvert les zones de conflit à Zaporija et Marioupol.
Christian Cotten, psychosociologue, a fondé une entreprise de formation controversée et créé le parti « Politique de Vie ». Connu pour ses prises de position atypiques, il a accusé George W. Bush de crimes contre l’humanité et porté plainte contre Brigitte Macron pour usurpation d’identité.
Coup d’État militaire en France en 2025 : fiction ou scénario plausible ?
Depuis plusieurs années, les élites craignent un réveil militaire. L’armée, en partie fidèle au peuple, se montre critique envers un pouvoir jugé illégitime. La lettre des généraux dans Valeurs Actuelles a marqué une rupture : elle affirme que la France est en danger, trahie par ses dirigeants. Le pouvoir réagit en réprimant la parole militaire : les généraux Coustou et Delawarde ont été poursuivis, bien que récemment relaxés. Cette répression traduit la peur d’un basculement, où l’armée pourrait se dresser contre l’effondrement national.
Le cas du général Coustou, de nouveau ciblé par Sébastien Lecornu malgré sa relaxe, montre l’acharnement du pouvoir. Il craint qu’un officier désobéisse, parle, et soit suivi. En 2025, même improbable, la menace d’un coup d’État reste une obsession pour les élites. Chaque voix insoumise est systématiquement brisée.
Une justice transformée en bras armé du régime
La séparation des pouvoirs n’est plus qu’apparente. Les affaires Coustou, Delawarde ou Natacha Rey révèlent une justice idéologique. En France, la justice ne protège plus les libertés : elle les neutralise. Les relaxes ne sont pas des victoires du droit, mais des échecs provisoires de la répression.
François Danglehant incarne cette lutte. Il attaque la ministre des Armées devant la Cour de Justice de la République pour dénonciation calomnieuse. Cette action vise un pouvoir qui fabrique de faux statuts pour justifier des procédures. L’État se sert de la justice pour détruire ses opposants.
Les recours européens, notamment auprès de la Cour européenne des droits de l’homme, montrent que la France viole régulièrement les droits fondamentaux. Le cas Natacha Rey illustre cette criminalisation de l’enquête indépendante. Le pouvoir utilise les procédures comme armes d’intimidation.
Coup d’État en vue ? L’armée face à un pouvoir en crise
Les procédures disciplinaires militaires sont devenues des outils de purge idéologique. Les officiers fidèles à leur serment républicain sont systématiquement ciblés. L’affaire Coustou illustre ce glissement : relaxé civilement, il est de nouveau poursuivi en interne. Il ne s’agit pas de justice, mais de vengeance politique.
L’armée devient un laboratoire de contrôle total. Les militaires, même retraités, n’ont plus le droit de s’exprimer librement. Ce verrouillage vise à empêcher toute alerte sur un éventuel soulèvement. Si l’armée se tait, si les juges obéissent, si les avocats sont poursuivis, la dictature n’est plus à craindre : elle est installée.
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Le 9 avril 2025, Nicolas Stoquer démontait point par point le révisionnisme historique d’Ursula von der Leyen, entre effacement des racines chrétiennes, glorification du Talmud, oubli des crimes sionistes et soumission idéologique de l’Europe, sur GPTV !
Ursula von der Leyen falsifie l’histoire européenne
En déclarant à l’université Ben Gourion que « l’Europe, ce sont les valeurs du Talmud », von der Leyen nie l’héritage réel du continent. L’Europe s’est construite sur la culture gréco-romaine et le christianisme, structurant ses lois, sa morale et son identité. Le Talmud, rédigé après la destruction du second Temple, n’a jamais été un fondement politique ou spirituel européen. Il contient même des passages antichrétiens hostiles, bien connus des spécialistes. Assimiler l’Europe à ce corpus relève d’une reconstruction idéologique.
Cette déclaration reflète une tentative de substituer aux racines chrétiennes un modèle exogène, promu comme universel, mais historiquement étranger. Ce n’est pas une simple maladresse diplomatique : c’est un acte politique visant à effacer une mémoire millénaire au profit d’un récit reconstruit.
Israël sanctuarisé, les Palestiniens effacés
Von der Leyen glorifie David Ben Gourion comme un modèle démocratique sans rappeler son rôle central dans la Nakba. En 1948, plus de 700 000 Palestiniens furent expulsés, des centaines de villages détruits. Même des historiens israéliens, comme Ilan Pappé ou Benny Morris, ont reconnu cette épuration. En passant ces faits sous silence, von der Leyen consacre une vision falsifiée de l’histoire d’Israël, justifiant une politique d’apartheid et de violence prolongée.
L’Union européenne, sous sa présidence, entérine ainsi une ligne politique à sens unique : héroïser les fondateurs d’un État, tout en effaçant les victimes de sa création. Cette omission fragilise la prétention européenne à défendre les droits humains de manière universelle.
L’Europe de von der Leyen : entre perte d’âme et influences étrangères ?
Le discours de von der Leyen illustre la dérive idéologique de l’UE : effacement du christianisme, soumission à des puissances extérieures, adoption d’un progressisme globalisé. Depuis le refus de Jacques Chirac de mentionner les racines chrétiennes dans la Constitution européenne, ce déracinement se poursuit.
Le projet européen, désormais technocratique et post-identitaire, rejette l’héritage civilisationnel au profit d’un humanisme abstrait. Le Talmud en devient un symbole : un texte étranger aux fondements européens, promu pour incarner une nouvelle morale. Cette inféodation culturelle révèle une volonté de déconstruction plus large : celle d’une Europe sans frontières, sans foi, sans mémoire. Le discours de von der Leyen n’est pas un excès, mais un manifeste.
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Le 9 avril 2025, Finn Andreen, Nicolas Vidal, Philippe Herlin et le Général Dominique Delawarde étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer ,sur Géopolitique Profonde !
Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialiste des questions géopolitiques et économiques. Il intervient régulièrement dans les médias pour décrypter les rapports de force mondiaux.
Nicolas Vidal est journaliste et fondateur du média Putsch. Il anime l’émission Putsch Live sur YouTube et la matinale de Tocsin. Il vient de publier La Tempête qui vient, un livre qui alerte sur l’instabilité croissante du pays.
Philippe Herlin est un économiste français spécialisé dans les questions monétaires. Dans son dernier ouvrage, Bitcoin : Comprendre et investir, il décrypte les enjeux économiques et techniques de cette cryptomonnaie révolutionnaire.
Le Général Dominique Delawarde, Saint-cyrien de formation, a servi dans les prestigieux chasseurs alpins et la Légion étrangère. Il a dirigé des officiers de liaison français aux États-Unis et mené des opérations cruciales à la tête du 7e Bataillon de Chasseurs Alpins à Sarajevo en 1994-1995. Ancien chef de la « Situation-Renseignement-Guerre électronique » à l’état-major de planification opérationnelle, son expertise militaire est indiscutable.
La France en déclin
La France n’est plus que l’ombre d’elle-même. La désindustrialisation s’accélère, les PME ferment en masse, remplacées par une économie artificielle, maintenue sous perfusion par la dette et l’assistanat. L’État s’enlise dans une spirale budgétaire incontrôlable. Ce naufrage économique s’accompagne d’un anéantissement moral : les élites ont perdu toute légitimité et la population toute énergie. Le peuple français, autrefois moteur d’idées et de révoltes, préfère désormais la résignation à l’audace.
Le système éducatif illustre ce déclin : l’école ne transmet plus, elle nivelle. La France n’a plus de projet, plus de vision, plus d’ambition. Elle gère sa propre disparition, lentement, méthodiquement, sans sursaut.
L’Europe soumise à un Empire américain en chute
L’Union européenne a abandonné toute prétention à l’autonomie. Par soumission stratégique et idéologique, elle s’aligne aveuglément sur les injonctions américaines. L’engagement militaire en Ukraine, décidé sans débat démocratique, révèle cette dépendance. Les conséquences sont catastrophiques : guerre interminable, sanctions contre-productives, inflation, crise énergétique. L’Europe se sacrifie pour un empire qui se délite.
Partout, les partenaires historiques des États-Unis prennent leurs distances. Israël défie Washington, l’Arabie Saoudite se tourne vers Moscou et Pékin, les BRICS avancent. L’Occident recule, divisé, décrédibilisé. L’Europe, enchaînée à une puissance moribonde, s’apprête à couler avec elle.
La fin de l’Empire américain est une certitude géopolitique
L’Amérique ne s’effondre pas brutalement, mais se désagrège comme Rome : dette démentielle, polarisation intérieure, perte d’influence. L’anti-trumpisme hystérique masque cette lente agonie. Le modèle américain s’effondre de l’intérieur, dans un climat d’impuissance généralisée.
Les nouveaux pôles de puissance se consolident ailleurs en Chine, Inde, Iran, Russie et Afrique.
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Le 8 avril 2025, Fabrice Di Vizio, Sylvain Baron et Antoine Gainot étaient les invités de La Grande Émission, animée par Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.
Maître Fabrice Di Vizio s’est fait connaître comme un fervent défenseur des libertés individuelles et un opposant aux mesures sanitaires prises par le gouvernement français durant la pandémie de COVID-19. Avocat inscrit au barreau de Paris, il s’est imposé dans le paysage médiatique grâce à ses prises de position audacieuses et sa volonté de contester ce qu’il considère comme des atteintes aux libertés fondamentales.
Sylvain Baron, journaliste engagé, revient tout juste de son périple en Ukraine, où il a plongé au cœur des zones de conflit à Zaporija et Marioupol.
Antoine Gainot est un éditorialiste au sein de la revue « Front populaire », une publication française fondée par Michel Onfray, qui se consacre à une réflexion critique sur les enjeux contemporains en France et en Europe. À travers ses écrits, Antoine Gainot aborde des sujets variés, souvent marqués par une analyse de l’actualité politique et sociétale, et s’inscrit dans une démarche de défense de la souveraineté populaire et de remise en question des dogmes dominants.
La République vacille, l’autoritarisme s’installe
L’échéance présidentielle de 2027 paraît illusoire. Institutions vidées, classe politique dépassée : le régime verrouille, impose, contrôle. Réformes par décret, opposition neutralisée : le cas Le Pen illustre l’impossibilité d’une alternative réelle. Mise en scène ou opposition utile au système ?
La défiance populaire ne freine pas le pouvoir : elle l’accélère. Surveillance, censure, encadrement de l’information : l’État se bunkerise. Ce n’est plus une démocratie, mais une forteresse qui tire sur son peuple.
L’euro numérique : la dernière chaîne
Prévue pour octobre 2025, la monnaie numérique française signe un tournant. Officiellement "modernisation", elle permet le traçage intégral des transactions. Le cash disparaît, emportant la dernière forme de liberté économique.
Avec l’euro numérique, l’État pourra bloquer un compte, refuser un paiement, sanctionner une opinion. Ce levier de contrôle économique fait entrer la société dans une ère de surveillance intégrale. Ce n’est plus un projet : c’est une réalité programmée.
Un peuple vidé, sans colère ni résistance
Les Français ne se battent plus. Ils endurent. Ni la guerre, ni les atteintes aux libertés, ni l’euro numérique ne provoquent de sursaut. Même le RN n’incarne plus un exutoire. Le fossé entre peuple et élites est total, mais stérile.
Ce n’est pas de l’indifférence, c’est de l’anesthésie. Dégoût, lassitude, peur. Les Français n’attendent plus rien du politique. Ce détachement n’est pas apathie : c’est une immunité face à un système jugé irrécupérable. Et c’est ce silence qui permet à l’ordre techno-autoritaire de s’imposer.
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Le 8 avril 2025, Mike Borowski est allé à la rencontre des jeunes dans les rues de Paris pour leur poser une question simple mais brûlante : sont-ils prêts à partir en guerre contre la Russie pour Emmanuel Macron ?
Les jeunes face à la guerre : rejet total
Dans les rues animées de Châtelet, symbole du Paris jeune et populaire, le verdict est clair : personne ne veut mourir pour Emmanuel Macron. Après la guerre sanitaire menée avec brutalité, le président français cherche aujourd’hui à rallumer les braises d’un conflit militaire contre la Russie. Mais cette fois, la jeunesse ne suit plus. Interrogés, les jeunes refusent catégoriquement de servir de chair à canon pour des intérêts qui ne sont pas les leurs. Ils dénoncent une instrumentalisation grossière de la menace russe pour masquer l’effondrement interne de la France.
Leur rejet est massif, structuré, assumé. Ils parlent d’un président déconnecté, obsédé par la scène internationale, incapable de répondre à leurs réalités quotidiennes : précarité, violence policière, avenir bloqué. Le message est net : ils ne prendront pas les armes pour un système qui les méprise. Ils ne partiront pas au front pour une élite qui n’a jamais défendu leur cause.
La France ne doit pas s’engager dans cette guerre
S’engager militairement contre la Russie serait une folie stratégique. La France n’a ni les moyens, ni l’intérêt, ni la légitimité pour s’embarquer dans un conflit de haute intensité. Une guerre directe avec Moscou exposerait le pays à des conséquences dévastatrices, tant sur le plan humain qu’économique. La jeunesse interrogée le comprend instinctivement. Contrairement aux élites déconnectées, elle sait que cette guerre ne servira qu’à prolonger la domination de l’OTAN et à alimenter le complexe militaro-industriel.
Ce rejet n’est pas seulement moral, il est profondément politique. Ces jeunes refusent de devenir les soldats d’un pouvoir qui les réprime à domicile. Ils rappellent que la France a tout à perdre dans cette confrontation et rien à y gagner. Entrer en guerre contre une puissance nucléaire, c’est condamner le pays à l’implosion.
Le président des riches, pas des jeunes
Macron n’est pas leur président. Il incarne tout ce qu’ils rejettent : l’arrogance technocratique, la répression des mouvements sociaux, l’alignement aveugle sur Washington et Bruxelles. À Châtelet, les jeunes parlent de lui comme d’un gestionnaire froid, incapable de comprendre leur quotidien. Pour eux, il n’a jamais représenté la jeunesse, il l’a méprisée, insultée.
Ils ne sont pas dupes. Ils savent que derrière les discours martiaux, il s’agit d’un nouveau prétexte pour restreindre les libertés, augmenter le contrôle social, et détourner l’attention des crises internes. Beaucoup affirment sans détour qu’ils désertent si la conscription revient. Ce ne serait pas une trahison, mais un acte de résistance face à une machine étatique devenue folle.
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Le 8 avril 2025, Nicolas Stoquer vous attendait pour analyser la crise boursière en cours, sur Géopolitique Profonde.
Le libre-échange, une croyance devenue religion
Le libre-échange n’est pas qu’un mécanisme économique : c’est une idéologie fondatrice de l’ordre mondial depuis 1945. Fondé sur la foi que l’interconnexion des marchés garantit paix, croissance et stabilité, ce dogme a façonné traités, politiques et choix industriels, verrouillant le monde au profit d’élites transnationales.
Mais ce socle se fissure. Barrières douanières, relocalisations, politiques souverainistes : la fin du globalisme est en marche. Ce n’est pas une simple transition économique, mais l’effondrement d’un mythe collectif. Et comme pour toute religion vacillante, le doute déclenche une dynamique destructrice.
L’anticipation négative et la dynamique mimétique
L’abandon du libre-échange produit des anticipations négatives. Ce n’est pas une faiblesse structurelle qui détruit le système, mais la perte de confiance. Chaque acteur anticipe la chute, et en l’imitant, l’accélère. Ce phénomène, décrit par René Girard, alimente la montée aux extrêmes.
La fin du libre-échange pousse les États à l’affrontement. Le protectionnisme d’un pays entraîne des contre-mesures. La dynamique devient conflictuelle : la guerre commerciale vire à la guerre stratégique. Ce n’est plus une hypothèse : les tensions sino-américaines en sont les signes avant-coureurs.
La perte du sacré et l’explosion de la violence
René Girard l’avait pressenti : la disparition du sacré, seul capable de réguler symboliquement la violence, ouvre une ère de chaos. Le libre-échange, en tant que religion séculière, contenait la violence par le commerce et l’idéologie coopérative. Sa chute libère la brutalité.
Sans ce mythe, les tensions s’exacerbent. Entre les États-Unis et la Chine, le risque d’affrontement devient tangible. Barrières douanières, guerres technologiques, alliances exclusives : chaque geste rapproche du point de rupture. Il ne s’agit pas d’une crise conjoncturelle, mais d’une perte de foi commune. Et cette foi brisée précipite le monde dans une spirale mimétique de conflit généralisé.
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