
Sign up to save your podcasts
Or


Le 8 avril 2025, François Martin, Serge Ferderbusch, Nicolas Conquer et Alain Escada étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.
François Martin est géopolitologue, journaliste, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux, diplômé de l’ESSEC, EMBA HEC, IHEDN et INHESJ.
Serge Federbusch est essayiste et homme politique, fondateur du mouvement Aimer Paris, connu pour son combat contre le déclin de la capitale et les élites.
Nicolas Conquer, analyste politique et communicant, est porte-parole de Donald Trump en France. Il promeut les politiques trumpiennes auprès du public francophone.
Alain Escada est un militant et essayiste belge connu pour ses positions traditionalistes et ses critiques acerbes contre la mondialisation et les élites. Président de Civitas, un mouvement catholique traditionaliste, Alain Escada s’illustre par son engagement contre le sécularisme, le mondialisme, et la laïcité.
Obama relance l’affrontement : la guerre interne américaine est ouverte
Barack Obama sort du silence et appelle ouvertement à barrer la route à Donald Trump. Cette rupture avec la neutralité démocrate déclenche des manifestations massives et expose la fracture idéologique des États-Unis. Le conflit n’est plus électoral mais civilisationnel.
Trump incarne le souverainisme, Obama le mondialisme. Ce duel dépasse l’Amérique : il polarise l’Occident. Le pouvoir ne repose plus sur le droit mais sur l’idéologie. La guerre des récits s’installe durablement.
Trump face au dilemme ukrainien
Sur l’Ukraine, Trump hésite. Sa base rejette l’interventionnisme, mais abandonner Kiev semble risqué. Continuer à soutenir la guerre alimente l’agenda de ses ennemis néoconservateurs. L’impasse est stratégique autant qu’électorale.
Ce dilemme illustre l’effondrement de la cohérence impériale américaine. L’Ukraine devient le miroir de deux visions américaines inconciliables. Le monde entier observe l’issue de ce bras de fer.
L’effondrement français face au choc du monde
En France, le pouvoir semble absent. Crise économique, perte de souveraineté, suivisme européen : l’État ne gouverne plus, il réagit. Le pays ne fait plus l’histoire, il la subit.
Le monde attend une rupture. Le système mondialiste, loin d’être neutre, est vu ici comme fondamentalement satanique. Il repose sur l’inversion des valeurs, l’effacement des identités, la destruction du sacré. Ses relais sont les élites, les ONG, les multinationales, les médias.
Mais une contre-offensive émerge. Portée par les peuples réveillés, les nations encore enracinées, elle vise à renverser ce pouvoir ténébreux. Le choc est inévitable, et la France devra choisir son camp.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 6 avril 2025, le Dr Michel Franck et Nicolas Meyer étaient les invités de Mike Borowski, pour rendre hommage au Docteur Stéphane Gayet sur Géopolitique Profonde !
Le Dr Michel Franck est un gynécologue engagé, connu pour son opposition aux dérives technocratiques de la médecine moderne. Défenseur d’une pratique humaniste et indépendante, il s’inscrit dans une ligne critique face à la médicalisation excessive et à l’emprise des protocoles centralisés sur le corps des femmes.
Le Dr Nicolas Meyer incarne une vision critique de la gouvernance sanitaire contemporaine. Expert en santé publique et biostatistique, il dénonce la confiscation de la recherche par des logiques politico-industrielles. Défenseur d’une science libre, il plaide pour une refondation de la santé publique, affranchie des injonctions technocratiques et des conflits d’intérêts.
Le Dr Gayet, une figure de proue de la résistance médicale
Infectiologue et hygiéniste hospitalier, le Dr Stéphane Gayet s’est opposé dès 2020 à la gestion autoritaire du Covid-19. Il a prôné les traitements précoces et refusé l’attentisme officiel. Radié en 2022 pour des prescriptions jugées non conformes, il est devenu un symbole de la liberté thérapeutique. Jusqu’à sa mort en février 2025, il a dénoncé la soumission du Conseil de l’Ordre, devenu instrument répressif du pouvoir sanitaire.
Gayet a soutenu les soignants suspendus, les scientifiques censurés, et défendu le rôle du médecin face à la technocratie. Son combat, mené sans reniement, a illustré la chasse aux sorcières contre les praticiens hors-norme. Sa radiation, basée sur des signalements anonymes, fut le reflet d’un système étouffant la dissidence médicale.
Une guerre ouverte contre le dogme sanitaire
Intellectuel rigoureux, Gayet a écrit pour dénoncer le “tout injection”, la marginalisation des soins individuels et l’absurdité des protocoles imposés. Il a montré que les normes sanitaires n’obéissaient pas à l’efficacité clinique, mais à des logiques idéologiques et économiques.
Il a subi pressions, menaces, auditions, mais n’a jamais cédé. Il témoignait de cette violence administrative organisée contre les praticiens critiques. Son acharnement institutionnel, dénoncé par ses proches, a aggravé sa maladie. Il a tenu bon jusqu’au bout, refusant de trahir l’éthique du soin.
Pionnier oublié de la lutte contre la maladie de Lyme
Bien avant le Covid, Gayet s’était engagé dans un autre combat : la reconnaissance de la maladie de Lyme chronique. Contre l’inertie institutionnelle, il a soutenu les patients ignorés, défendu des approches thérapeutiques évolutives et inspirées des pratiques américaines. Il a été l’un des rares médecins à écouter ces malades niés par la médecine officielle.
Ce combat a consolidé son rejet des dogmes médicaux, et son attachement à une médecine humaine, libre et ancrée dans la réalité clinique. Sa mort a laissé un vide chez les résistants médicaux et les milliers de patients qu’il a soignés avec courage et lucidité.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 7 avril 2025, Nicolas Stoquer révèlait comment l’envoi imminent de troupes françaises en Ukraine, sous parapluie nucléaire, ouvre la voie à une coalition militaire occidentale et place la France au cœur d’un affrontement stratégique majeur avec la Russie, sur GPTV.
La France au seuil d’un engagement militaire direct en Ukraine
L’envoi de troupes françaises dès un cessez-le-feu marque un tournant stratégique. Macron ne cache plus son intention : si Moscou refuse la paix, la France agira. Zelensky l’a confirmé : les forces françaises seront parmi les premières à se déployer, avec une infrastructure déjà en cours d’installation. Ce n’est plus une hypothèse : Paris se prépare à un engagement actif en Ukraine.
L’opération prévoit un ancrage militaire terrestre, maritime, aérien et anti-aérien. L’objectif : empêcher toute nouvelle avancée russe. Paris devient le pivot d’une coalition prête à défendre l’Ukraine par la force. L’armée française ne reste plus en retrait : elle s’inscrit désormais au cœur du conflit.
Le message à Moscou est limpide : l’Europe ne reculera plus. Le silence militaire face à cette décision confirme un alignement total avec le politique. La France devient un acteur militaire direct dans une guerre globale aux conséquences potentiellement irréversibles.
Vers une dissuasion nucléaire à géométrie variable
Ce déploiement implique une révision de la dissuasion nucléaire. Le concept de “parapluie nucléaire” revient dans les débats : toute attaque contre des soldats français pourrait justifier une réponse nucléaire. Cette stratégie de “dissuasion élargie” entretient une ambiguïté calculée.
L’Élysée n’exclut plus d’utiliser son arsenal nucléaire si ses troupes sont visées. Cette posture oblige Moscou à considérer un affrontement nucléaire potentiel avec Paris. La France adopte une stratégie jusque-là réservée aux grandes puissances.
Le nucléaire devient un levier d’action intégré dans l’engagement militaire français en Ukraine. Cette rupture avec la retenue européenne historique marque un basculement majeur dans la doctrine stratégique du continent.
Une coalition de volontaires sous commandement occidental
La récente visite des chefs d’état-major britannique et français à Kiev valide la formation d’une force militaire occidentale coordonnée. Ce front mené par Paris et Londres vise à occuper et sécuriser les zones critiques dès le cessez-le-feu. Il ne s’agit pas d’un maintien de la paix, mais d’une force dissuasive et offensive.
Cette “coalition des volontaires”, en dehors du cadre OTAN, permet un engagement souple mais clair. Paris assumera le commandement d’un segment de cette force, imposant un leadership inédit sur le continent.
Des bases françaises sont déjà prêtes en Ukraine. Ce déploiement ne relève plus du projet : il est en cours d’exécution. Ce qui se joue dépasse le conflit ukrainien : c’est une refondation militaire européenne, avec la France en chef d’orchestre.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 6 avril 2025, Claude Janvier, Jean-Loup Izambert, Tom Benoit et Philippe Nozière étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer !
Claude Janvier, écrivain et essayiste, est l’auteur d'ouvrages explorant les dynamiques de pouvoir et les influences cachées au sein des structures étatiques et supranationales. Son dernier livre s'intitule L’État Profond Français.
Jean-Loup Izambert est journaliste d'investigation indépendant depuis 1990, spécialisé dans l’économie et la politique. Plusieurs de ses ouvrages mettant en cause des personnalités et des institutions ont défrayé la chronique, tels que Le krach des 40 banques, ou encore Tous vaccinés, tous en danger ?. Ses deux derniers ouvrages s'intitulent Bilan Noir, L’Union Européenne contre la France et Empêcher l’Europe: Les Etats-Unis contre l’Europe.
Tom Benoit est un philosophe et essayiste français, spécialisé dans la finance et les relations internationales défendant le libéralisme. Il a fondé en 2023 la revue Géostratégie magazine.
Philippe Nozière est président de l’association 40 millions d’automobilistes, qui défend les droits des conducteurs face aux politiques de mobilité excessives. Il dénonce notamment l’influence des idéologues écologistes, et critique une réglementation routière de plus en plus répressive et fiscaliste.
L’Europe sous occupation géopolitique
L’Empire américain utilise l’OTAN pour imposer sa stratégie aux nations européennes. L’UE, sans autonomie, applique les consignes de Washington. Ce système repose sur un chantage permanent : financier, médiatique, énergétique, militaire.
Les élites européennes, soumises, sacrifient les intérêts du continent. L’économie paie le prix de cette allégeance : sanctions contre la Russie, industrie ruinée, dépendance énergétique. L’Europe, prétendue championne des droits et de l’écologie, est devenue champ de bataille militaire et idéologique.
La France comme symbole d’un abandon total
La France illustre la faillite d’un État-nation absorbé par des normes supranationales. Services publics détruits, indépendance énergétique perdue, désindustrialisation : le pays est géré comme une filiale de Bruxelles.
Emmanuel Macron incarne cette trahison. Son progressisme camoufle un alignement sur Washington et Davos : soutien aveugle à l’Ukraine, dérives climatiques, contrôle numérique, négation de l’identité. Le pouvoir ne débat plus, il impose.
Le RN ne propose pas d’alternative réelle. La contestation est matée, la démocratie réduite à une façade. ZFE, crise agricole : chaque résistance est écrasée.
La guerre de tous contre tous
Le multilatéralisme s’effondre. Les puissances entrent dans une logique de prédation. Trump relance le protectionnisme. L’Europe, liée par ses traités, ne peut répondre. Les nations cherchent à sauver leurs marchés, leurs ressources.
Les dogmes mondialistes interdisent toute adaptation : libre-échange, croissance verte, multiculturalisme persistent malgré leur échec. Les élites refusent d’admettre l’impasse et foncent vers l’abîme.
La diplomatie est morte. Reste une guerre économique brutale et déséquilibrée. L’Europe, désarmée, est une proie facile. Les peuples doivent survivre au milieu des ruines d’un ordre en pleine chute.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 6 avril 2025, Alain Soral était l’invité de La Grande Émission, animée par Raphaël Besliu sur Géopolitique Profonde.
Alain Soral est un intellectuel et essayiste franco-suisse. Président de l’association Égalité et Réconciliation, il a également fondé la maison d’édition Kontre Kulture. Personnalité sulfureuse, ses analyses lui ont valu une persécution médiatique, politique et judiciaire colossale.
Alors que les États-Unis accélèrent leur domination géopolitique, l’Europe sombre dans une crise existentielle. Guerre, répression, dettes, sanctions : le continent est entraîné dans une mutation brutale, orchestrée depuis Washington, visant à dissoudre les souverainetés au profit d’un ordre supranational.
Les États-Unis relancent la guerre pour sauver leur empire
Trump relance un protectionnisme offensif, structurant l’économie mondiale autour des intérêts américains. Guerre commerciale avec la Chine, sanctions contre l’Europe, brasier ukrainien : tout converge vers un seul objectif, réaffirmer la suprématie du dollar.
L’Ukraine n’est qu’un terrain sacrificiel. L’OTAN reprend sa fonction impériale, et les élites européennes s’y soumettent sans résistance. L’Union européenne, loin de défendre ses peuples, alimente un affrontement géopolitique suicidaire. Le prix de cette stratégie : l’effondrement des États-nations.
L’Union européenne veut la guerre pour éviter sa désintégration
Face à la montée des souverainismes, Bruxelles opte pour l’autoritarisme : armée commune, poursuites judiciaires contre les opposants, élections annulées. L’inéligibilité de Marine Le Pen, les attaques contre l’AfD : chaque geste révèle une dérive assumée.
Le discours anti-russe devient un dogme. L’objectif n’est pas l’Ukraine, mais la consolidation d’un pouvoir technocratique par la peur. L’UE se militarise pour survivre. L’eurofédéralisme ne se construit plus par le consensus, mais par la menace.
Les peuples d’Europe en résistance face à l’Empire
Mais l’histoire résiste. En Allemagne, l’AfD monte en flèche. En Italie, Meloni défie Bruxelles. En France, la répression attise la colère. Un réveil des nations se dessine, porté par le besoin de reprendre le contrôle de leur destin.
Sanctions, dettes, pénuries, tout pousse vers un point de bascule. Les peuples ne veulent pas mourir pour Kiev, ni se soumettre à la BCE. Le choix se clarifie : l’Europe des peuples ou celle des marchés. La révolution ne sera pas abstraite : elle sera enracinée, identitaire, souverainiste.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 6 avril 2025, Mickaël Lelièvre demandait aux Français ce qu'ils pensent de la condamnation de Marine Le Pen, lors d'un micro-trottoir pour GPTV Investigation.
Une condamnation qui fracture la légitimité démocratique
La condamnation de Marine Le Pen à deux ans de prison avec sursis et cinq ans d’inéligibilité a bouleversé l’agenda politique et fracturé la confiance démocratique. Pour beaucoup, il ne s’agit pas d’une sanction judiciaire, mais d’une exclusion politique maquillée. Dans la rue, sur les réseaux, les témoignages convergent : cette décision vise à empêcher une victoire électorale en 2027.
La défiance est massive : la justice apparaît comme un instrument au service du pouvoir. L’idée que quelques magistrats puissent neutraliser une figure majeure alimente un rejet bien au-delà des soutiens du RN. Pour une part croissante de citoyens, la démocratie française est devenue un système verrouillé, où le pouvoir décide qui peut concourir.
Le mot "démocratie" revient souvent, mais non plus comme un idéal menacé — comme une réalité perdue. La mise à l’écart de Le Pen est perçue comme une mise en scène, révélant le basculement d’un État de droit à un État de contrôle. La justice ne garantit plus le débat démocratique : elle sélectionne.
Une justice sélective au service du pouvoir
Le sentiment d’une justice à deux vitesses domine. Les citoyens dénoncent une institution instrumentalisée par les élites. L’affaire Le Pen est comparée à des cas plus graves, sanctionnés avec légèreté. Un magistrat impliqué dans un scandale familial écope d’une peine symbolique, pendant que Le Pen est frappée d’inéligibilité.
L’affaire Fillon est aussi évoquée : une enquête express en pleine campagne présidentielle. Même schéma aujourd’hui. Le judiciaire devient l’arme stratégique d’un système qui élimine ses opposants. Les cibles sont toujours les mêmes : conservateurs, souverainistes, figures anti-système.
Ce déséquilibre renforce la rupture avec les institutions. La séparation des pouvoirs apparaît comme une illusion. Le judiciaire, loin d’être indépendant, agit comme bras armé du pouvoir exécutif. Condamnation, inéligibilité, effacement politique : un cycle perçu comme une manœuvre froide et électorale.
Le Rassemblement National transformé par la colère populaire
L’effet immédiat de cette condamnation est une montée en puissance du RN. Les adhésions et les dons explosent. Le parti absorbe cette décision, en fait un levier stratégique. Marine Le Pen devient une martyre politique, et la colère se transforme en mobilisation.
Les mots employés sont puissants : "deuil de la démocratie", "régime autoritaire déguisé". Loin d’affaiblir le RN, la condamnation le renforce. Elle restructure le parti : Le Pen incarne le sacrifice, Bardella la relève tactique, jeune, difficilement attaquable.
Le paysage change : le RN n’est plus seulement un parti en progression, il devient une force centrale, perçue comme la seule alternative. Le message du pouvoir, censé neutraliser, a produit l’effet inverse : une mobilisation populaire, alimentée par l’injustice et la fin de l’illusion démocratique.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 6 avril 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous sur GPTV, pour un direct brûlant sur une manipulation médiatique au cœur du pouvoir : l’opération Mimi Marchand autour de la relation Hanouna-Auzière.
La révélation de la relation entre Cyril Hanouna et Tiphaine Auzière n’a rien d’anodin. Derrière cette couverture en apparence anodine de Paris Match, se cache une mise en scène méticuleuse pilotée par Michèle « Mimi » Marchand. Proche à la fois de Brigitte Macron et de l’animateur de C8, la communicante joue ici un rôle pivot dans une opération à plusieurs niveaux, entre règlement de comptes, guerre de pouvoir et storytelling présidentiel.
Une idylle fabriquée sur commande
Le 20 mars 2025, Paris Match publie en Une Cyril Hanouna dînant avec Tiphaine Auzière. L’article évoque une romance naissante. Mais derrière ce scoop, tout est orchestré. Le 16 mars, Mimi Marchand, proche de Brigitte Macron et d’Hanouna, envoie un mail détaillé à la rédaction. Elle y raconte l’évolution de cette relation, prévoit les réactions du couple présidentiel, et décrit les photos du dîner.
Les éléments de son message privé sont repris mot pour mot dans l’article. Ce n’est pas une fuite : c’est une livraison scénarisée. Marchand pilote le récit, choisit la date de publication et impose une lecture politique à une liaison présentée comme personnelle. Une manipulation minutieuse digne des grands coups médiatiques de la Ve République.
Objectif : sauver Hanouna et contenir les tensions
Cette révélation intervient en pleine crise. Hanouna accuse l’Élysée d’avoir orchestré la perte de la fréquence de C8, via l’ARCOM et le Conseil d’État. Il vise Emmanuel Macron et Alexis Kohler. En révélant sa proximité avec Tiphaine Auzière, l’animatrice adoucit son image, ouvre un nouveau récit : celui d’un homme désormais lié, affectivement, au pouvoir.
Marchand, confidente et protectrice, construit une couverture médiatique à double tranchant : liaison sentimentale à la surface, opération politique en profondeur. Pour Hanouna, la relation devient une arme dans son bras de fer avec le pouvoir.
L’Élysée, entre validation et prudence
Mimi Marchand affirme dans son mail que Brigitte Macron a été surprise, mais a compris que la relation était « définitive » pour sa fille. Elle promet qu’elle « fera au mieux ». Ces éléments suggèrent une connaissance directe, voire une validation tacite au sommet de l’État.
Pourtant, l’Élysée garde le silence. Le cabinet de Brigitte Macron nie toute implication, sans démentir le contenu. Tiphaine Auzière assure n’avoir « rien à voir » avec l’article. Hanouna feint aussi la surprise, mais l’empreinte de Marchand est partout : jusque dans les phrases du texte.
Cette opération de communication dépasse le registre du people. Elle illustre une stratégie médiatico-politique destinée à recadrer les rapports entre un animateur en conflit avec l’exécutif et un pouvoir soucieux de contrôler son image. En façonnant le récit, Mimi Marchand réaffirme son rôle central dans les arcanes du storytelling présidentiel.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 6 avril 2025, Yves Pozzo Di Borgo et Raphaël Besliu étaient les invités du Libre Journal de Géopolitique Profonde, animé par Nicolas Stoquer.
Yves Pozzo di Borgo est un homme politique français. Membre du Sénat de France de 2004 à 2017, il a représenté la ville de Paris pour l’Union Centriste. Il a également été conseiller de Paris et a occupé diverses fonctions au sein du Nouveau Centre et de l’UDI.
Raphaël Besliu est le directeur de publication de Géopolitique Profonde.
Europe en désordre, République en tension : la fragmentation stratégique s’accélère
Alors que la République peine à maintenir sa cohérence judiciaire, l’Europe s’enlise dans des tentatives stériles de redéfinition stratégique. Cette revue de presse met en lumière une double dérive : l’érosion du cadre juridique et sécuritaire français et l’impasse géopolitique de l’UE face à la guerre en Ukraine. Ce tableau révèle une désintégration des piliers de stabilité, tant nationaux qu’européens.
La République entre autoritarisme juridique et insécurité quotidienne
La décision du Conseil constitutionnel validant l’exécution provisoire des peines avant appel marque une rupture : l’appel est relativisé au nom de la proportionnalité. Ce glissement entérine un état d’exception permanent, fragilisant l’équilibre entre autorité et liberté.
Parallèlement, une enseignante agressée dans les Hauts-de-Seine illustre l’abandon du corps éducatif, livré aux violences scolaires et à l’inaction de l’État. La République éducative s’effondre sous l’indifférence du pouvoir central, incapable d’assurer ses missions fondamentales.
L’Europe piégée entre guerre prolongée et mirage sécuritaire
Réunis à Paris, 31 États européens affichent une unité de façade sur l’Ukraine. En réalité, aucune stratégie commune n’émerge. Les brigades franco-britanniques ne sont qu’un palliatif. Sans vision de sortie de guerre ni autonomie stratégique, l’Europe reste soumise.
L’échec des accords de Minsk, sabotés par les Européens eux-mêmes, souligne leur incapacité diplomatique. Suivant les logiques atlantistes, l’Union a renoncé à toute diplomatie indépendante. L’Europe est un terrain d’influence, pas un acteur de paix.
Le rêve brisé d’une Europe puissance
Depuis l’après-guerre, l’Europe poursuit un projet fédéral fondé sur l’effacement des souverainetés. Mais la défense ne se mutualise pas : elle se vit. L’armée européenne est un simulacre, sans stratégie, ni cohésion, ni soutien populaire.
Le forcing sur la défense traduit un désespoir profond. Tandis que les États-Unis se retirent partiellement de l’OTAN, l’Europe tente de forcer une souveraineté qui n’existe pas. Elle dérive vers la vulnérabilité. Ce mythe d’armée commune se heurte aux réalités historiques et stratégiques que l’architecture actuelle refuse de reconnaître.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 5 mars 2025, Paul-Marie Coûteaux et Sylvain Baron étaient les invités de Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde !
Paul-Marie Coûteaux, directeur du Nouveau conservateur, est un homme politique et essayiste français. Ancien diplomate, il est surtout connu pour être l’un des principaux théoriciens du souverainisme en France.
Sylvain Baron, journaliste engagé, revient tout juste de son périple en Ukraine, où il a plongé au cœur des zones de conflit à Zaporija et Marioupol.
Résistance à l’oppression : un droit fondamental, un devoir citoyen, une exigence politique
Résister à l’oppression n’est ni un luxe, ni un geste marginal : c’est un droit fondamental. L’article 2 de la Déclaration de 1789 l’érige au même niveau que la liberté et la sûreté. L’article 35 de 1793 va plus loin : l’insurrection devient un devoir. Un pouvoir qui opprime n’est pas légitime. L’obéissance devient alors une trahison, non une vertu.
La résistance ne dépend pas de l’unanimité : une minorité lucide peut légitimement s’y engager. Les Gilets Jaunes l’ont prouvé. L’histoire ne retient pas les silencieux, mais ceux qui osent refuser l’inacceptable.
Le pouvoir judiciaire comme nouvel instrument de tyrannie, de persécution, de confiscation démocratique
Le procès de Marine Le Pen illustre une dérive inquiétante : la justice devient un outil de contrôle politique. Des magistrats orientés idéologiquement décident qui peut s’exprimer. On ne protège plus la démocratie : on la verrouille. La procédure remplace le droit, la forme prime sur la légitimité.
La multiplication des procédures contre l’opposition révèle une stratégie systémique. Le juge, sous couvert de neutralité, devient le bras armé du pouvoir. La tyrannie d’aujourd’hui ne se cache plus derrière un dictateur, mais derrière un code juridique.
Dans ce contexte, résister est vital. La démocratie n’a de sens que si la contestation est possible. L’État de droit cède la place à l’État de contrôle. Voter ne suffit plus : il faut pouvoir s’opposer, corriger, renverser. Sinon, la démocratie devient une façade.
Du tyrannicide à l’insurrection : une tradition européenne, une nécessité historique, une arme de libération
Le droit à l’insurrection et même au tyrannicide est inscrit dans l’histoire européenne. De la démocratie grecque aux révolutions modernes, la chute d’un tyran est une nécessité politique. Dans l’Antiquité, tuer un despote était un acte honoré. La violence n’était pas condamnée, mais l’inaction.
Aujourd’hui, la tyrannie adopte de nouveaux visages : numérique, juridique, institutionnel. Refuser de le voir, c’est trahir l’héritage insurrectionnel. La résistance peut être pacifique, mais elle doit être ferme. L’insurrection n’est pas le chaos : c’est la respiration des peuples opprimés. La limiter au nom de l’ordre, c’est sanctifier la tyrannie.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 5 avril 2025, Mike Borowski analysait comment l’euro numérique, imposé par la BCE, marque le début d’un système centralisé de surveillance totale, supprimant l’anonymat financier, programmant l’usage de l’argent, et verrouillant l’accès à l’économie, sur GPTV.
L’euro numérique, pilier d’un système de contrôle centralisé
L’euro numérique, promu par l’Union européenne et la BCE, n’est pas un simple outil de paiement moderne, mais une infrastructure de contrôle. Sous couvert d’innovation et de souveraineté monétaire, il vise à remplacer l’argent liquide et à supprimer tout échange non tracé. Chaque transaction devra passer par des circuits autorisés, surveillés et validés.
La phase « préparatoire » jusqu’en octobre 2025 n’est pas une étude, mais la mise en place concrète du dispositif. Officiellement pour lutter contre la fraude, ce système instaurera une traçabilité intégrale, rendant toute dissidence économique impossible. Son adoption rendra le refus quasi impossible : refuser, ce sera être exclu.
L’euro numérique introduit une logique de monnaie programmable. Les autorités pourront restreindre l’usage selon le lieu, le moment ou votre comportement. L’argent devient outil de contrôle, et chaque citoyen une ligne surveillée dans un système codé.
L’accélération de l’agenda révèle l’urgence du contrôle
La BCE agit dans un contexte d’urgence stratégique : essor des cryptos, yuan numérique en Chine, et chute potentielle du système actuel basé sur la dette. Pour éviter un effondrement, l’euro numérique est la béquille de continuité du pouvoir.
En réponse aux sanctions contre la Russie et à la domination des réseaux américains (Visa, PayPal), l’euro numérique est présenté comme solution souveraine. Mais cette souveraineté n’est qu’apparente : elle sert les banques centrales et l’UE, pas les peuples.
L’Europe s’inspire du modèle chinois de crédit social, mais avec un discours démocratique. Le calendrier s’accélère pour neutraliser toute opposition avant son émergence. Une fois le système en place, il sera trop tard pour en débattre. La cage numérique sera invisible, mais totale.
Vers une traçabilité totale et la fin de l’anonymat financier
Avec l’euro numérique, chaque transaction sera traçable. L’argent liquide, toléré dans un premier temps, deviendra marginal, suspect, puis inutile. À terme, le cash sera assimilé à une déviance. La vie privée économique disparaîtra.
Même si la BCE promet une « confidentialité renforcée », il ne s’agira jamais d’anonymat réel. Toute la logique de la MNBC repose sur la collecte et le traitement centralisé des données. L’État disposera d’un tableau de bord de l’activité économique collective et individuelle.
Ce contrôle ouvre la voie à une coercition monétaire inédite : comptes bloqués, crédits expirants, taxes ciblées, taux personnalisés. L’argent deviendra un instrument disciplinaire, capable de punir sans procès. Ce n’est pas une théorie : c’est déjà testé ailleurs.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
From the publisher's feed
Géopolitique Profonde décrypte l’actualité à travers des thèmes tels que la Débancarisation, la Finance, l’Or, l’Argent métal, la Dédollarisation, la Multipolarité, le Pouvoir profond... Allez voir…

227 Listeners

80 Listeners

6 Listeners

28 Listeners

131 Listeners

34 Listeners

9 Listeners

64 Listeners

116 Listeners

14 Listeners

160 Listeners

31 Listeners

5 Listeners

4 Listeners

8 Listeners