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Le 5 avril 2025 le Dr Leborgne était l’invité de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde !
Le Dr Leborgne est médecin diplômé de l’Université Paris V, où il s’est formé à la médecine conventionnelle avant de se spécialiser dans les médecines naturelles. Refusant la dépendance aux traitements chimiques, il intègre dans sa pratique l’acupuncture, l’homéopathie, la phytothérapie et la luminothérapie, qu’il considère comme des leviers puissants pour restaurer l’équilibre du corps. Engagé pour une médecine globale et cohérente, il défend une approche intégrative, alliant rigueur scientifique et respect des mécanismes naturels de guérison. Son ouvrage Les victoires silencieuses des médecines naturelles témoigne de son combat pour redonner aux patients leur pouvoir de guérison.
Big Pharma a infiltré la médecine pour imposer sa domination
Depuis 1945, l’industrie pharmaceutique a pris le contrôle des facultés de médecine occidentales, grâce aux financements des fondations Rockefeller et Carnegie. Les cursus ont été recentrés sur la pharmacologie chimique, reléguant l’alimentation, les plantes et les thérapies énergétiques au rang de pseudo-sciences.
L’objectif : former des prescripteurs, pas des soignants. En évacuant tout savoir non brevetable, Big Pharma a verrouillé le système. Le médecin devient simple relais d’ordonnance, soumis aux diktats industriels.
Parallèlement, une campagne de délégitimation des médecines naturelles s’est amplifiée. Médias, experts financés par l’industrie, ont marginalisé l’homéopathie, la phytothérapie ou l’acupuncture. Une rigueur scientifique de façade dissimule un dogme économique : maintenir le patient malade.
Une explosion de maladies pour alimenter un marché sans fin
L’essor de la médecine chimique coïncide avec la flambée de maladies chroniques : fibromyalgie, troubles hormonaux, maladies auto-immunes… Ces pathologies ne sont pas naturelles : elles découlent d’un modèle de santé déconnecté des causes profondes.
Big Pharma privilégie des traitements différés, à vie. Ce système rend le patient captif, soumis à des prescriptions perpétuelles. L’alimentation industrielle, les perturbateurs endocriniens, la sédentarité numérique sont ignorés car leur reconnaissance nuirait aux intérêts dominants.
À cette logique de dépendance, les médecines naturelles opposent une approche de terrain. Elles rééquilibrent, stimulent l’autoguérison, sans créer de dépendance. Leur marginalisation est politique, pas médicale.
Les médecines naturelles résistent et prouvent leur efficacité
Face à cette dictature sanitaire, des praticiens résistent. Le Dr Leborgne refuse l’opposition binaire entre chimie et charlatanisme. Il intègre les médecines naturelles à sa pratique quotidienne pour traiter des patients délaissés.
Son ouvrage relate des cas cliniques de guérisons durables, là où la médecine conventionnelle échouait. Ces résultats sont concrets, reproductibles, sans effets secondaires. Mais ils dérangent un système bâti sur la chronicité des maux.
Les patients veulent une médecine humaine, personnalisée. Ils ne veulent plus être les cobayes d’un marché. Le retour à une cohérence thérapeutique passe par la reconnaissance des approches naturelles comme sciences à part entière.
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Le 4 avril 2025, Sylvie Charles était l’invitée de La Grande Émission, animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.
Sylvie Charles est une citoyenne engagée dans un combat contre les institutions. Suite à l'assassinat de son père en 2010, elle a découvert un véritable réseau mafieux au sein des institutions françaises.
Une alerte citoyenne contre la dépossession politique
Depuis le 9 novembre 2024, Sylvie Charles incarne une résistance assumée face à ce qu’elle dénonce comme une perte de souveraineté brutale orchestrée par des forces extérieures. À travers ses lettres ouvertes, elle interpelle directement les figures clés de la scène internationale, du secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres au chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, pour dénoncer leur rôle, actif ou complice, dans les dynamiques d’ingérence qui minent la France. Loin d’un simple geste symbolique, cette prise de parole s’inscrit dans une volonté d’alerte stratégique face à une dérive globale qui ne dit pas son nom.
Le discours de Sylvie Charles tranche avec le silence complice des élites : elle accuse frontalement l’Organisation de Coopération Islamique d’avoir infiltré les plus hautes sphères de l’État français. Pour elle, ce n’est plus une question d’influence, mais d’occupation idéologique dissimulée, agissant sur les leviers politiques, juridiques et culturels du pays. Ce constat explosif résonne dans un climat de défiance grandissante où les citoyens réclament des comptes sur la perte d’indépendance nationale.
Des pressions multilatérales à la soumission programmée
Les institutions internationales ne sont plus perçues comme des arbitres neutres. L’ONU, sous la houlette de Guterres, est pointée pour son alignement systématique sur des agendas globalistes, jugés hostiles aux intérêts fondamentaux des nations souveraines. Pour Sylvie Charles et ses alliés, la France ne gouverne plus : elle applique. Entre directives européennes, pressions transatlantiques et lobbies étrangers, les décisions locales deviennent les échos d’objectifs mondiaux incompatibles avec l’identité française.
La diplomatie n’échappe pas à ce constat. Le soutien tacite ou ouvert de certaines puissances, comme la Russie ou des blocs islamiques, participe selon elle à une recomposition idéologique de la France, non pas par la force militaire, mais par l’imposition culturelle, migratoire et juridique. C’est ce basculement silencieux que le collectif de résistants entend stopper net, en réveillant les consciences.
Une mobilisation française en construction
Le combat de Sylvie Charles ne se mène pas seule. Autour d’elle, une constellation de citoyens engagés, avocats, enseignants, fonctionnaires et simples patriotes, prennent le relais pour structurer une résistance active, durable et coordonnée. Des réunions discrètes, des canaux de communication sécurisés, et une volonté de réappropriation politique animent ce nouveau front populaire de souveraineté.
Loin des partis traditionnels, cette résistance se positionne comme un rempart frontal contre la dilution de l’État français dans des structures supranationales opaques. L’enjeu n’est plus électoral, il est existentiel. Il s’agit de sauver ce qui reste de l’autonomie française avant qu’elle ne devienne une fiction historique. Et cette mobilisation, désormais reconduite officiellement, ne compte plus reculer.
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Le 4 avril 2025, pour GPTV Investigation, Mike Borowski est allé à la rencontre des citoyens dans les rues de Paris pour leur poser une question simple mais brûlante : sont-ils prêts à partir en guerre contre la Russie pour Emmanuel Macron ?
Les jeunes face à la guerre : rejet total
Dans les rues animées de Châtelet, symbole du Paris jeune et populaire, le verdict est clair : personne ne veut mourir pour Emmanuel Macron. Après la guerre sanitaire menée avec brutalité, le président français cherche aujourd’hui à rallumer les braises d’un conflit militaire contre la Russie. Mais cette fois, la jeunesse ne suit plus. Interrogés, les jeunes refusent catégoriquement de servir de chair à canon pour des intérêts qui ne sont pas les leurs. Ils dénoncent une instrumentalisation grossière de la menace russe pour masquer l’effondrement interne de la France.
Leur rejet est massif, structuré, assumé. Ils parlent d’un président déconnecté, obsédé par la scène internationale, incapable de répondre à leurs réalités quotidiennes : précarité, violence policière, avenir bloqué. Le message est net : ils ne prendront pas les armes pour un système qui les méprise. Ils ne partiront pas au front pour une élite qui n’a jamais défendu leur cause.
La France ne doit pas s’engager dans cette guerre
S’engager militairement contre la Russie serait une folie stratégique. La France n’a ni les moyens, ni l’intérêt, ni la légitimité pour s’embarquer dans un conflit de haute intensité. Une guerre directe avec Moscou exposerait le pays à des conséquences dévastatrices, tant sur le plan humain qu’économique. La jeunesse interrogée le comprend instinctivement. Contrairement aux élites déconnectées, elle sait que cette guerre ne servira qu’à prolonger la domination de l’OTAN et à alimenter le complexe militaro-industriel.
Ce rejet n’est pas seulement moral, il est profondément politique. Ces jeunes refusent de devenir les soldats d’un pouvoir qui les réprime à domicile. Ils rappellent que la France a tout à perdre dans cette confrontation et rien à y gagner. Entrer en guerre contre une puissance nucléaire, c’est condamner le pays à l’implosion.
Le président des riches, pas des jeunes
Macron n’est pas leur président. Il incarne tout ce qu’ils rejettent : l’arrogance technocratique, la répression des mouvements sociaux, l’alignement aveugle sur Washington et Bruxelles. À Châtelet, les jeunes parlent de lui comme d’un gestionnaire froid, incapable de comprendre leur quotidien. Pour eux, il n’a jamais représenté la jeunesse, il l’a méprisée, insultée.
Ils ne sont pas dupes. Ils savent que derrière les discours martiaux, il s’agit d’un nouveau prétexte pour restreindre les libertés, augmenter le contrôle social, et détourner l’attention des crises internes. Beaucoup affirment sans détour qu’ils désertent si la conscription revient. Ce ne serait pas une trahison, mais un acte de résistance face à une machine étatique devenue folle.
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Le 4 avril 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour commenter un sujet d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.
Une pandémie gérée comme un crime d’État
Robert F. Kennedy Jr., nouveau ministre de la Santé américain nommé par Donald Trump, dénonce un massacre sanitaire orchestré sous prétexte de lutte contre le COVID-19. Pour lui, Anthony Fauci, Bill Gates et le complexe politico-pharmaceutique ont imposé des mesures liberticides, censuré des traitements efficaces, et précipité une vaccination massive sans fondement scientifique solide.
Kennedy accuse : le pouvoir a supplanté la science. Confinements, interdictions de prescription, censure médicale et stigmatisation de l’ivermectine ou de l’hydroxychloroquine ont causé une tragédie mondiale évitable. Il parle de « comportement criminel, immoral et homicide ». Ce n’est plus une polémique, mais une mise en accusation historique d’un système de santé mondial dévoyé.
Les faits, dit-il, sont clairs. Les pays ayant rejeté la ligne officielle ont connu une mortalité moindre. L’Afrique subsaharienne, peu vaccinée et peu coercitive, a mieux résisté que les nations les plus soumises à l’OMS. Une démonstration éclatante de l’échec d’un modèle imposé au nom de la santé.
La jeunesse sacrifiée sur l’autel de l’idéologie sanitaire
Les jeunes, en bonne santé auparavant, sont touchés par une explosion de myocardites et d’arrêts cardiaques. Le lien avec la vaccination n’est plus tabou. Kennedy cite une hausse inédite de la mortalité subite chez les sportifs : plus de 100 morts par mois contre 29 avant la crise.
Il dénonce un protocole mortifère, imposé malgré les alertes. Le VAERS, base de pharmacovigilance américaine, déborde d’effets secondaires graves. Mais au lieu d’enquêter, les institutions ont censuré. La vérité a été sacrifiée pour préserver le narratif sanitaire.
Les médias sont complices. Malgré les alertes des médecins indépendants, les témoignages et les données, les grands médias persistent à nier. Cette omerta est, selon Kennedy, le socle du système de manipulation sanitaire mis en place.
Une rupture totale avec le narratif officiel
Kennedy accuse une stratégie mondiale d’ingénierie sociale dissimulée derrière une gestion sanitaire autoritaire. Mensonges, peur, coercition : autant d’outils d’un contrôle totalitaire désormais documenté. La pseudo-science est devenue dogme, le débat interdit.
Cette rupture avec le discours dominant n’est pas une lubie, mais une offensive argumentée. Pour Kennedy, les citoyens doivent choisir : continuer à croire des institutions gangrenées, ou se réapproprier la vérité et leur liberté.
Il annonce la création d’un groupe d’experts indépendants pour enquêter sur la gestion de la crise. Objectif : révéler, juger, faire tomber les responsables. Une déclassification complète des décisions sanitaires est aussi prévue. Il ne veut pas seulement briser le silence — il veut que justice soit faite.
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Le 4 avril 2025 Marc-Gabriel Draghi, Thierry Meyssan et Dimitri de Kochko étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.
Marc Gabriel Draghi, juriste est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la question monétaire et l’histoire du capitalisme, dont Le règne des marchands du temple, Le grand reset en marche ! et La Grande Narration : Vers la mort des Nations.
Thierry Meyssan, écrivain et journaliste français connu pour ses positions controversées sur les attentats du 11 septembre 2001, est le Président-fondateur du Réseau Voltaire. Il a acquis une notoriété internationale avec la publication de L’Effroyable Imposture, ouvrage dans lequel il remet en question la version officielle des événements de 9/11.
Dimitri de Kochko est journaliste, réalisateur et militant associatif. Acteur clé des relations franco-russes, il préside Stop Russophobie et a fondé l’association France-Oural. Initiateur du Prix Russophonie et des Journées du Livre Russe, il apporte son expertise sur la Russie et son désengagement en Syrie.
Choc américain, naufrage européen
L’heure est à la rupture. L’Union européenne se retrouve désarmée, économiquement et militairement, face à l’effondrement silencieux mais inéluctable de l’ordre atlantiste. Tandis que les États-Unis s’apprêtent à se retirer partiellement de l’OTAN pour préserver leur économie et redéfinir leurs priorités géopolitiques, les Européens découvrent avec brutalité l’illusion de leur sécurité collective. Le choc est total : commercial, stratégique, idéologique. Une réorientation radicale devient vitale.
Privée des moyens logistiques et de renseignement américains, l’OTAN devient une coquille vide. Les armées nationales, isolées, ne peuvent projeter aucune force crédible au-delà de leurs frontières. En parallèle, les hausses tarifaires américaines frappent l’industrie européenne, déjà fragilisée. L’UE, dépendante, se retrouve exposée et trahie par son allié.
Défense européenne : une fiction stratégique
Les réunions à Paris, Londres et Bruxelles l’ont acté : l’Europe de la Défense est un mirage. Elle n’a jamais visé la protection du continent, mais servi à masquer l’impuissance stratégique de l’UE dans des conflits lointains. Macron, Starmer et autres leaders n’ont aucune vision européenne unifiée.
Or les menaces sont réelles : Ukraine, Moldavie, Balkans. Mais l’Europe n’a ni les moyens, ni le temps pour y faire face. Former des troupes, produire des équipements, exigerait une décennie. L’abandon américain oblige à penser l’impensable : autonomie ou désintégration.
Institutions à l’agonie et nouvelle donne géopolitique
Le G7, l’OTAN et l’UE sont en coma avancé. Conçus pour l’hégémonie américaine, ils se montrent inadaptés au monde multipolaire actuel. Leurs décisions sont bloquées par des intérêts divergents, leurs objectifs dépassés. Le multilatéralisme occidental survit dans la forme, mais a perdu toute fonction vitale.
L’UE reproduit les logiques impériales américaines : subventions aux think tanks europhiles, censure sous couvert de lutte contre le populisme, manipulation de la société civile. Cette mécanique s’effondre, car la défiance grandit. L’Europe technocratique touche à sa fin. Reste une issue : le basculement stratégique vers une Grande Europe, de Brest à Vladivostok, libérée de l’atlantisme.
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Le 3 avril 2025, Francis Lalanne et Patrick Pasin étaient les invités de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde !
Francis Lalanne est un chanteur, auteur-compositeur-interprète, acteur et écrivain français. Il s’est fait connaître avec son tube On se retrouvera et a depuis mené une carrière éclectique, mêlant musique, théâtre, littérature et engagements citoyens. Artiste engagé, il a participé à divers mouvements sociaux et s’est exprimé sur de nombreuses questions d’actualité. En tant qu’écrivain, il a publié plusieurs ouvrages, dont Assemblée des loups, qui reflète ses convictions profondes et sa vision critique du monde contemporain.
Patrick Pasin est un auteur, conférencier et entrepreneur français, connu pour ses critiques sur la géopolitique, la santé publique et la souveraineté individuelle.
Le pouvoir macronien a définitivement rompu avec la démocratie
Le régime ne représente plus le peuple. Il impose, contrôle, réprime. Macron incarne un système verrouillé par l’architecture de la Cinquième République. Le 49.3, la marginalisation des oppositions et la réduction du débat à un théâtre médiatique ont vidé la démocratie de sa substance.
Le pouvoir exécutif s’est affranchi de toute limite. Corps intermédiaires neutralisés, syndicats réduits au silence, manifestations criminalisées : ce n’est pas une dérive, c’est un projet. Les institutions ne représentent plus, elles gèrent. La parole présidentielle méprise les attentes populaires. Macron n’est pas le cœur du problème, il en est le symbole. Son départ ne changerait rien : la machine tournerait sans lui.
Le peuple est conditionné à sa propre impuissance
Le régime a neutralisé la colère populaire. Elle gronde, mais elle ne s’exprime plus. La peur, la culpabilisation, la propagande ont installé une résignation. On dit aux Français que « tout va bien », que « les extrêmes sont un danger », que « voter, c’est agir ». Mais tout est contrôlé : candidats autorisés, débats cadrés, partis financés par les mêmes intérêts. Cette illusion de choix anesthésie la révolte.
Les Gilets jaunes ont incarné une rupture, mais ont été brisés : violences policières, diabolisation, harcèlement. Le pouvoir a réprimé. La peur a fonctionné. La colère s’est tue, mais elle n’a pas disparu. Elle attend son moment.
Sortir de la République n’est plus un tabou, mais une nécessité
La République est verrouillée. Elle protège les élites du peuple. Toute réforme est absorbée, détournée. Il ne s’agit plus de réformer : il faut dépasser ce système. Changer de régime n’est plus une provocation, c’est une urgence.
Une démocratie réelle suppose que le peuple retrouve la souveraineté sans intermédiaires. Cela exige une rupture avec les institutions actuelles. La sortie de la République n’est pas un fantasme, mais un projet politique. Il faut affronter les menaces, les sabotages, les peurs. Mais le plus grand danger, c’est de rester enfermés dans une cage que l’on croit protectrice. Il est temps de briser ce cadre avant qu’il ne nous détruise.
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Le 3 mars 2025, Nicolas Stoquer dénonçait les ZFE comme une arme d’exclusion sociale, soutient la mobilisation des #Gueux, et accuse l’État de sacrifier les classes modestes au profit de ses intérêts fiscaux et des lobbys européens, sur GPTV.
Offensive populaire contre une écologie punitive
Le 6 avril 2025, une mobilisation nationale s'organise contre les Zones à Faibles Émissions (ZFE). Porté par le collectif « Les #Gueux » et la Fédération Française des Motards en Colère, ce mouvement dénonce une discrimination sociale masquée sous un vernis écologique. À Paris, Lyon, Strasbourg, Nantes, Avignon ou Annecy, les citoyens exigent la fin d’une politique qui pénalise les plus modestes au nom de la transition verte.
La contestation dépasse les périphéries rurales : une classe moyenne déclassée, incapable de s’offrir des véhicules aux normes, se soulève. La mobilité devient un luxe. Alexandre Jardin résume : « J’appelle les députés Renaissance à choisir notre peuple plutôt que l’Élysée. » L’écologie punitive révèle un autoritarisme technocratique aveugle aux réalités sociales.
Le climat rappelle celui de 2018 avec les Gilets Jaunes, mais la méthode change : rassemblements ciblés, stratégie coordonnée. Le message est clair : les élites polluent par leur mépris. Ce combat dépasse la voiture : il incarne le rejet d’un pouvoir inféodé à Bruxelles, sourd à son propre peuple.
Une mesure inefficace et coûteuse imposée de force
Les ZFE, imposées sous la directive européenne 2008/50/CE, interdisent depuis janvier 2025 les véhicules Crit’Air 3, 4 et 5 dans les grandes agglomérations. Objectif annoncé : réduire les particules fines responsables de 40 000 décès annuels. Mais ces chiffres sont contestés : les études sont lacunaires, politisées.
Derrière la santé publique, se cache une logique fiscale. Bercy estime qu’abroger les ZFE coûterait 3 milliards d’euros à l’État. Subventions européennes, recettes fiscales, plans d’investissement : l’État ne défend pas l’environnement, mais ses finances. Le système est trop rentable pour être abandonné.
Le marché ne suit pas : la majorité des ménages ne peut accéder aux véhicules propres. Le parc automobile français est trop ancien. L’électrique reste hors de prix, les occasions conformes sont rares. Résultat : des millions de Français bannis des villes. Ce n’est pas une transition, c’est une exclusion imposée.
Un réveil politique aux airs de revanche sociale
La lutte contre les ZFE révèle une recomposition du champ protestataire. Les #Gueux incarnent une colère structurée, portée par des figures comme Alexandre Jardin. Ce n’est plus une fronde d’oubliés, mais une offensive des exclus, éduqués, informés, résolus à reprendre la parole.
Les promesses d’assouplissement tombent à plat. La confiance est rompue. Les décisions viennent de Bruxelles, sous l’influence des lobbys et cabinets de conseil. Chaque sanction, chaque interdiction illustre une dépossession de souveraineté. Les manifestants réclament un changement de cap, pas des ajustements.
Cette lutte devra durer, s’enraciner localement, proposer des alternatives. Mais une première victoire est là : la remise en question du récit officiel. Les ZFE ne sont pas la solution, mais le symptôme d’un modèle à bout de souffle. Le peuple n’est pas l’ennemi de l’écologie, il en est la condition. Et quand on l’exclut, il se lève.
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Le 3 mars 2025, Oskar Freysinger, le Général André Coustou et François Martin étaient les invités La Matinale, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde !
Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC (Union Démocratique du Centre) et ex-élu au parlement suisse. Il a également exercé la fonction de Secrétaire d’État. Aujourd’hui, il se consacre à l’écriture, la traduction et partage ses analyses en tant que chroniqueur. Son dernier ouvrage est Animalia, aux éditions Serena.
Le Général Coustou est un ancien officier de l’armée française, il a consacré sa carrière à la défense des intérêts nationaux, menant diverses missions pour protéger la souveraineté de la France. Aujourd’hui, il s’engage sur un nouveau front : le renouveau patriotique, à travers le lancement de son association « Pro Patria. »
François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Avec une carrière de 40 ans dans le commerce international de l’alimentaire, il a acquis une expérience considérable sur plus de 100 pays et maîtrise six langues et est connu pour ses analyses pénétrantes sur des sujets internationaux complexes.
Macron instrumentalise le patriotisme pour sauver un pouvoir discrédité
Macron réactive la rhétorique guerrière pour masquer l’échec de sa présidence. En appelant au « réflexe patriotique », il tente de redorer son image, alors qu’il a méthodiquement déconstruit la Nation. Formé à la finance globalisée, il n’a jamais incarné l’héritage français. Il a nié la culture nationale, affaibli la souveraineté, et aujourd’hui, il recycle les symboles patriotiques pour habiller son autoritarisme.
En réalité, Macron livre la France aux décisions de Bruxelles et Washington. Il divise les Français, oppose patriotes et progressistes, et utilise la République pour imposer un ordre idéologique globalisé.
Le progressisme Macronien, bras armé du mondialisme
Le progressisme de Macron fusionne marché global, wokisme et ingénierie sociale. Il détruit les repères : identités, familles, nations. Chaque réforme vise la déconstruction culturelle. Loin d’une politique intérieure, il applique une feuille de route transnationale, alignée sur l’État profond américain et le Forum économique mondial.
Sous couvert d’inclusion, il impose une société standardisée. En se réclamant du patriotisme, il tente d’étouffer la colère populaire, mais accélère la prise de conscience nationale.
Une contre-offensive patriote émerge face à la haute trahison
Le Général Coustou, à travers « Pro Patria », incarne cette résistance. Il dénonce une trahison nationale et redonne voix à une France trahie. La résistance s’étend : intellectuels, enseignants, ouvriers, militaires... Tous refusent la disparition programmée de la France. Ce mouvement n’est plus marginal, il devient central.
Macron a choisi la subversion. Face à lui, une France debout dit non. La répression ne suffira pas à éteindre cet élan. Le patriotisme est devenu une force vive, un feu intérieur qui grandit chaque jour.
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Le 2 avril 2025, Jean-Patrick Pourtal, Sylvain Baron et Andrzej Linowiecki étaient les invités de La Grande Émission, animée par Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.
Jean-Patrick Pourtal est un passionné des mystères de l’Histoire, notamment de Rennes-le-Château, des Templiers et de leurs héritages occultes. Photographe talentueux, il explore ces thématiques à travers ses travaux visuels et ses recherches personnelles. Dans ses interventions, il évoque l’existence possible d’un ordre ésotérique secret au sein même de l’ancien Ordre du Temple, tout en analysant les mouvements néo-templiers contemporains en France. Son approche mêle symbolisme, histoire cachée et spiritualité.
Sylvain Baron, journaliste engagé, revient de Zaporija et Marioupol, en Ukraine, où il a couvert les réalités du conflit.
Andrzej Linowiecki est historien polonais, spécialiste des mouvements d’opposition en Europe de l’Est. Il a publié sur Solidarnosc et la chute du régime soviétique.
Templiers et franc-maçons : une continuité occulte
L’Ordre du Temple n’aurait pas disparu, mais transmis savoirs et réseaux à la franc-maçonnerie naissante. Derrière leurs rituels se cacherait un ancien pouvoir ésotérique structuré, forgé autour des secrets d’État et d’une influence silencieuse. Les loges maçonniques ne seraient pas des cercles philosophiques neutres, mais les héritières directes d’une lignée occulte.
Le mythe de Jacques de Molay, sanctifié dans certaines loges, soutiendrait cette filiation. La légendaire malédiction lancée contre les rois de France serait une revanche symbolique soigneusement entretenue. Loin d’une simple résurgence mystique, il s’agirait d’un fil politique souterrain.
Prieuré de Sion : l’autre héritier du Temple
Le Prieuré de Sion, souvent considéré comme légendaire, serait en réalité un relais discret de l’héritage templier. Agissant hors des institutions officielles, il préserverait un savoir interdit sur les origines du christianisme et les lignées royales sacrées.
Ce courant idéologique rejette l’autorité de Rome, glorifie un savoir occulte et œuvre à une influence souterraine. En convergeant avec la franc-maçonnerie moderne, le triangle Templiers–Prieuré–Franc-maçonnerie formerait un axe d’influence insaisissable, structurant durablement l’histoire de l’Occident.
Secrets d’État, trahison royale et revanche symbolique
Les Templiers n’ont pas été éliminés pour hérésie, mais pour leur indépendance et les secrets ramenés de Jérusalem. Philippe le Bel aurait agi pour contenir un savoir capable de renverser l’ordre établi. Leur disparition officielle fut une mise en scène : procès truqués, bûcher de Molay, mais réseau intact.
Cette stratégie aurait nourri un antimonarchisme occulte et renforcé des alliances secrètes jusqu’à aujourd’hui. L’héritage Templier ne se serait jamais éteint, mais dissimulé, influençant toujours nos structures contemporaines.
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Le 2 avril 2025, Mike Borowski vous proposait une immersion au cœur de la manifestation organisée par les Patriotes de Florian Philippot, pour GPTV Investigation.
Sur le terrain, l’ambiance était électrique. Des milliers de Français ont répondu présents pour dénoncer la marche forcée vers la guerre imposée par Macron. Drapés de tricolore, résolus et en colère, ils ont exprimé haut et fort leur refus d’un avenir dicté par les logiques de conflit.
Ce reportage capte la tension, la ferveur et la révolte d’un peuple qui ne veut plus se taire.
Le réveil populaire contre la guerre
Samedi, la rue a parlé. Plus de 5 000 Français ont répondu à l’appel des Patriotes de Florian Philippot pour dénoncer avec force la spirale guerrière enclenchée par Emmanuel Macron. Drapés de bleu-blanc-rouge, les manifestants ont déferlé dans la capitale pour défendre une idée simple mais devenue subversive : la paix. Ce sursaut citoyen marque une rupture nette avec la passivité observée ces derniers mois, révélant un changement d’état d’esprit radical face aux dérives bellicistes du pouvoir.
Le regain de mobilisation est clair. Là où les précédentes manifestations peinaient à rassembler, celle de ce samedi a vu la foule grossir avec vigueur. La raison est limpide : les Français refusent désormais d’être enrôlés dans une rhétorique guerrière dont ils pressentent les conséquences destructrices. La propagande officielle ne prend plus. Le vernis du storytelling élyséen craque sous le poids d’un peuple qui retrouve sa voix.
Une contestation incarnée et structurée
Autour de Philippot, une constellation de figures dissidentes, à commencer par Me Fabrice Di Vizio, donne de la chair à ce refus frontal du militarisme. Ces voix marginalisées par les grands médias imposent un contre-discours puissant : non à l’engrenage atlantiste, non à la soumission aux intérêts de l’OTAN, non à la fabrication du consentement à la guerre. L’événement de ce week-end démontre que cette parole alternative fédère, rassemble, inquiète les puissants.
La manifestation n’était pas une simple procession symbolique. Elle s’inscrit dans une dynamique de reconquête politique du discours public. La paix n’est plus une posture idéaliste, elle devient un acte de résistance. Et le peuple, en se rassemblant massivement, envoie un message limpide : il ne veut pas être sacrifié sur l’autel des ambitions géopolitiques d’une élite hors-sol.
Un tournant décisif dans l’opinion
Ce reportage tourné sur place l’a confirmé : les manifestants ne sont plus dans la simple opposition, ils sont dans la détermination. Il y a désormais une conscience aiguë que la communication présidentielle prépare les esprits à un conflit majeur, et que ce projet de chaos ne peut plus passer sans résistance. Les slogans, les pancartes, les chants patriotes : tout exprime une rupture avec la narration officielle.
Macron a peut-être franchi la ligne rouge. Le spectre de la guerre, brandi comme un outil de diversion et de contrôle, se retourne contre ses instigateurs. La population ne veut ni d’un conflit, ni d’une économie de guerre, ni d’un endoctrinement permanent. Elle veut la paix, l’autonomie, la vérité. Et elle le fait savoir, haut et fort.
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