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Le 13 avril 2025, Marc Gabriel Draghi était l’invité de Raphaël Besliu, sur Géopolitique Profonde !
Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la question monétaire et l’histoire du capitalisme, dont « Le règne des marchands du temple », « Le grand reset en marche ! » et « La Grande Narration : Vers la mort des Nations ». Il dénonce les dangers du projet du Forum économique mondial, qu’il considère comme une tentative de soumettre l’humanité à une élite mondialiste.
Israël, noyau technologique de l’Industrie 4.0
Israël ne se contente pas d’innover : il est au cœur de la Quatrième Révolution industrielle. Cybersécurité, bio-ingénierie connectée, reconnaissance faciale : l’État hébreu concentre des technologies de contrôle puissantes. Le Shin Bet et l’unité 8200 alimentent un réseau de startups fonctionnant comme extensions de l’appareil sécuritaire.
Les données collectées dans les territoires occupés servent de base à des technologies exportées dans le monde entier. Cette innovation n’est pas neutre : elle sert une vision politique fondée sur la surveillance et l’anticipation comportementale. Israël impose un modèle de gouvernance algorithmique, où chaque outil technologique devient un instrument de contrôle.
La France, laboratoire d’un modèle technopolitique israélien
Depuis 2020, la France applique les principes de l’Industrie 4.0. Identité numérique, dématérialisation des services, surveillance algorithmique : tout converge vers un pilotage en temps réel des comportements. France Identité ou Alicem s’inspirent directement de technologies israéliennes.
Cette coopération n’est pas marginale, mais centrale. Des accords multiples lient les deux pays dans les domaines de la sécurité, du numérique, de la gestion de crise. QR codes, pass sanitaires, fichage comportemental : ces outils sont issus de protocoles testés à Gaza ou en Cisjordanie.
Ce glissement marque une rupture : l’État français ne garantit plus la démocratie, il gère les citoyens comme des flux à réguler. Le citoyen devient une donnée, un comportement à optimiser. L’Occident entre dans une synchronisation avec un modèle technocratique global où Israël tient un rôle structurant.
La fusion homme-machine comme nouvelle frontière
L’objectif n’est pas la productivité, mais une redéfinition de l’humain. Klaus Schwab parle ouvertement de fusion entre biologique et numérique. En Israël, cette vision prend forme via la recherche en neurotechnologies et implants connectés. Des tests sont menés sur civils et militaires.
IA générative, IoT, interfaces cerveau-machine : ces technologies façonnent un monde post-humain. La dissociation entre corps physique et identité numérique devient la norme. Ce pouvoir de transformation donne à ceux qui le maîtrisent un contrôle sans précédent.
Israël n’est pas un suiveur : il dirige cette transition avec l’appui de la Silicon Valley, des États occidentaux et de ses propres institutions. Un monde nouveau se dessine, où l’humain devient programmable.
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Le 13 avril 2025, Mike était au meeting de Marine Le Pen afin de récolter les témoignages des participants pour GPTV Investigation !
Une riposte politique sous tension
Le Rassemblement National dénonce un acte de guerre politique derrière la décision de justice. Jordan Bardella accuse une justice « aux ordres » et tente de mobiliser en faisant de Marine Le Pen une martyre du système. Mais la stratégie peine à convaincre au-delà du cercle militant. L’opinion, lassée, ne suit pas. Le récit victimaire tourne à vide, dévoilant l’absence de projet clair et la dépendance du RN à une figure unique. Cette affaire met en lumière les fragilités stratégiques du parti.
Une mobilisation qui révèle un essoufflement
À peine 2 000 manifestants ont répondu à l’appel à Paris. Un chiffre modeste pour un parti qui prétend incarner l’opposition nationale. Cette faible mobilisation confirme un désengagement croissant. Là où l’élan populaire animait autrefois les campagnes du RN, on trouve aujourd’hui un soutien passif, sans énergie militante. En cherchant à se recentrer, le parti a perdu sa dimension subversive.
L’électorat, désormais spectateur, ne s’enflamme plus. La stratégie du « tous pour Marine » semble épuisée. La victimisation, longtemps efficace, n’opère plus. Cette indifférence populaire marque la fin d’un cycle. Le RN ne suscite plus ni crainte, ni espoir.
Le RN, intégré au système qu’il prétend combattre
Le RN se présente comme l’opposition au système, mais son intégration est visible. À l’Assemblée, il vote souvent avec la majorité sur les questions économiques ou sécuritaires. Il participe à la vie parlementaire sans proposer de rupture réelle. Son rôle devient celui d’un acteur utile du jeu institutionnel.
Cette normalisation a un coût : les militants de la première heure, attirés par un discours de rupture, ne s’y retrouvent plus. Le débat interne est verrouillé, les critiques marginalisées, les voix dissidentes écartées. Le parti ne conteste plus l’ordre établi : il cherche à s’y insérer.
Le RN critique encore l’immigration ou l’UE, mais valide l’essentiel de la doctrine libérale du régime. Sa proximité avec certains médias, son silence sur des dossiers sensibles, son absence de propositions transformatrices signalent un basculement : le RN est devenu une alternance sans bouleversement. Il ne remet plus en cause le système, il en devient un rouage.
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Le 13 avril 2025, Mike Borowski révélait comment Big Pharma, via le Conseil de l’Ordre des médecins, élimine les médecins dissidents pour imposer une médecine sous contrôle, réservée à une élite, sur GPTV.
Comment Big Pharma utilise le Conseil de l’Ordre des médecins, pour faire pression sur les médecins
La radiation du Pr Trouillas, la suspension du Dr Pamart, les pressions sur le Dr Loridan ou le Pr Humbert montrent une offensive contre les praticiens indépendants. Leur faute ? Défendre des approches hors protocoles. Le Conseil de l’Ordre, loin de garantir la liberté thérapeutique, agit désormais comme bras armé idéologique d’un système verrouillé par l’industrie.
Ces sanctions relèvent moins de la déontologie que d’une purge idéologique. Tout médecin qui critique les vaccins ou propose des traitements alternatifs est sanctionné sans réel débat scientifique. Ce tribunal médical fonctionne en vase clos. Il ne cherche pas la vérité, mais l’exclusion des voix dissidentes.
Cette logique dissuasive vise à faire taire toute contestation. Chaque sanction devient un avertissement. La peur s’installe. Le soin devient un protocole industriel validé par l’appareil technocratique. La liberté médicale est éliminée.
Big Pharma contrôle tout l’appareil de santé
Son influence dépasse le plan économique. Les conseils de l’Ordre, agences sanitaires, comités d’experts sont remplis d’acteurs cooptés ou financés par l’industrie. Ce réseau redéfinit ce qu’est une “bonne pratique”, selon ses intérêts, non selon l’efficacité clinique.
La formation continue, les partenariats avec les hôpitaux, les universités médicales sont tous sous influence. Le médecin est transformé en prescripteur obéissant, l’hôpital en plateforme d’essais privés, l’enseignement en outil de formatage. Ce qui n’est pas breveté est rejeté comme “charlatanerie”. L’innovation thérapeutique hors circuit industriel est interdite.
L’ANSM, le Haut Conseil de santé, tous les organes de validation jouent un rôle de gardien des frontières. La science devient une propriété industrielle. Le débat médical est clos.
Médecins sous pression, patients sous contrôle
L’enjeu dépasse le profit : il s’agit de mettre en place une médecine à deux vitesses. Tandis que le plus grand nombre suit un parcours imposé, automatisé, une élite accède à des soins personnalisés et alternatifs. La santé devient un privilège, non un droit.
La médecine publique se transforme en gestion de masse. Les patients sont des données, les consultations chronométrées, les traitements standardisés. Les maladies chroniques sont “gérées” pour optimiser les profits. Le patient devient une cible à traiter, non un être à soigner.
Avec le virage numérique (applications, objets connectés, carnets de santé digitaux), le contrôle du parcours médical devient total. Le médecin est remplacé par l’algorithme. Guérir n’est plus l’objectif : on administre la santé en continu. Seuls ceux qui maîtrisent ce système y échapperont.
La répression des médecins alternatifs n’est pas un accident, mais un symptôme : la médecine humaine est sous emprise. Pour retrouver une pratique libre, il faudra briser le verrou industriel.
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Le 13 avril 2025, Serge Federbusch, François Martin, Laurent Martin Saint Léon et Raphaël Besliu étaient les invités de Nicolas Stoquer et Lara Stam dansLe Libre Journal de Géopolitique Profonde, sur GPTV !
Serge Federbusch est un essayiste et homme politique français, connu pour ses positions tranchées sur la politique nationale et son engagement contre le déclin de Paris. Fondateur du mouvement Aimer Paris, il est critique des élites politiques et des dysfonctionnements de la gestion publique.
François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Avec une carrière de 40 ans dans le commerce international de l’alimentaire, il a acquis une expérience considérable sur plus de 100 pays et maîtrise six langues et est connu pour ses analyses pénétrantes sur des sujets internationaux complexes.
Laurent Martin Saint Léon est un lobbyiste et ancien assistant parlementaire.
Le piège de la dédiabolisation et la capitulation politique
Le RN, sous Marine Le Pen, n’a plus de stratégie : seulement une logique de carrière. En refusant de transformer ses procès en tribunes, elle a raté l’opportunité de dénoncer le système. Cette attitude traduit une dépolitisation qui affaiblit son rôle d’opposition.
Le RN s’intègre au système au lieu de le combattre. Il adopte ses codes et devient un rouage institutionnel, perdant toute verticalité et radicalité. En visant l’acceptation des élites, Marine Le Pen trahit ceux qui attendaient une rupture. La dédiabolisation neutralise l’énergie populaire et transforme le RN en parti de notables.
Le progressisme comme machine d’exclusion
Le progressisme ne débat pas, il impose. Par l’intimidation, le chantage moral, il verrouille l’espace public. Il criminalise les oppositions. L’État français est devenu un régime soft-totalitaire : sans uniforme, mais avec algorithmes, justice orientée, médias comme relais idéologiques.
L’école, la culture, l’université participent à la reproduction des dogmes. Toute opposition authentique doit sortir du cadre, désobéir, nommer l’ennemi, assumer l’hostilité. À l’image de la méthode Trump, la radicalité assumée devient une force. Tant que l’opposition cherche à plaire, elle restera inoffensive.
Le RN dans la crise française : parti d’opposition ou caution du système ?
La France ne décline plus, elle bascule. Ses piliers – autorité, souveraineté, continuité historique – sont détruits. Les ZFE, pseudo-écologiques, illustrent le contrôle technocratique sur les classes populaires. L’écologie punitive devient un outil de surveillance.
L’État ne gouverne plus, il gère la désintégration. Les colères populaires, comme les Gilets jaunes, sont neutralisées. Sans idéologie claire ni stratégie de pouvoir, les révoltes sont absorbées. Le système désarme les oppositions par communication, infiltration, discrédit.
JD Vance l’a dit : l’ennemi est intérieur. Ce ne sont pas des puissances étrangères qui détruisent la France, mais ses propres élites. Le pays est colonisé de l’intérieur, par une oligarchie qui a choisi la soumission à des intérêts extérieurs.
Marine Le Pen a rendu le RN plus institutionnel, mais à quel prix ? Est-il encore une opposition réelle, ou simplement une pièce supplémentaire d’un système verrouillé ?
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Le 12 avril 2025, François Martin, Laurent Arthur Du Plessis, Patrice Magneron et Lara Stam étaient les invités de La Grande Émission, animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.
Au programme : Trump et le déclin de l’empire américain, où chaque décision devient un acte de résistance civilisationnelle.
François Martin, géopolitologue, journaliste et essayiste, diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort de 40 ans dans le commerce international, il a travaillé dans plus de 100 pays et parle six langues. Il est reconnu pour ses analyses internationales fines.
Laurent Artur du Plessis, analyste en relations internationales, est l’auteur de Au cœur de la 3e guerre mondiale. Il décrypte les stratégies des grandes puissances et leurs impacts sur l’équilibre global.
Patrice Magneron est le président de l’association IDNF (Initiative pour la Défense de la Nation Française), une organisation engagée dans le rapprochement entre militaires et civils. À travers diverses actions et activités, l’IDNF œuvre pour renforcer les liens entre ces deux composantes essentielles de la société, en mettant l’accent sur des valeurs de patriotisme et de défense de l’identité nationale.
Lara Stam, chroniqueuse sur Radio Courtoisie, est connue pour ses analyses pragmatiques en matière de souveraineté et d’indépendance géopolitique.
Trump, le sacrifice d’un homme pour un empire en déclin
Donald Trump avance tel un homme en guerre : non contre un ennemi extérieur, mais contre le déclin américain, contre le système mondialisé. Ses hésitations sont des stratégies, ses silences des anticipations. Il incarne une Amérique blessée mais insoumise, refusant l’oubli. Il assume seul les fautes d’un empire vieillissant, non par remords, mais par volonté de purification. Trump se sacrifie pour une renaissance. Mais ce choix a un prix : isolement, hostilité, peut-être même chute.
Une intuition face au chaos géopolitique
L’ordre post-hégémonique expose le déclin de l’Amérique : perte d’influence, affaiblissement du dollar, fragilisation des alliances. Trump l’a compris. Le pouvoir n’est plus économique, mais symbolique. Il s’attaque donc à l’OTAN, l’OMC, au multilatéralisme. Il prône un reset brutal. Il ne cherche pas à plaire mais à frapper, à rompre pour rebâtir. Ce n’est pas une stratégie électorale mais une vision civilisationnelle. Un pari risqué : si son instinct faillit, c’est l’effondrement. Mais il continue, porté par son intuition.
L’Europe face au déclin américain : soumission ou sursaut ?
L’Europe reste figée. Les élites, complices du système, s’accrochent à Washington au lieu d’assumer leur destin. Mais le chaos américain pousse à un choix : rester dans l’ombre ou redevenir souverain. La France a une vocation particulière de redressement historique. Le réveil de Trump peut être un électrochoc. Mais il exige un sursaut, une rupture avec ceux qui bradent notre héritage. L’Histoire ne tolère pas la passivité. Elle exige des actes.
Le déclin américain ne se mesure pas qu’en chiffres ou en traités, mais dans le sursaut de ceux qui refusent la fatalité. Trump incarne cette volonté de rupture. Mais l’enjeu dépasse sa personne : un empire peut-il renaître de sa propre chute ?
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Le 12 avril 2025, Mike Borowski faisait le récit exclusif de son immersion de plus de 6 heures au cœur du meeting Renaissance 2025, sur GPTV !
Une plongée rare dans les coulisses du pouvoir macroniste, au plus près de ses rouages, de sa communication millimétrée, et de sa mise en scène quasi théâtrale.
Ce qu’il y a observé relève d’une stratégie de conditionnement : un récit idéologique parfaitement huilé mêlant storytelling, stratégie électorale et mise en scène politique. Un véritable laboratoire de manipulation narrative.
Alors que la droite molle, les antifas, les wokistes et les écologistes radicaux accaparent l’attention, l’essentiel se joue ailleurs. Le vrai cœur du système, c’est Renaissance. Sous des apparences modernes, ce parti incarne l’idéologie anti-nationale la plus aboutie. Le rassemblement de ce dimanche, réunissant Attal, Philippe, Bayrou et Darmanin, l’a confirmé dans une unanimité glaçante.
Renaissance, matrice de l’idéologie anti-nationale
Renaissance ne réforme pas la France, il la dissout. Il défend une vision coupée de l’histoire, des traditions et des peuples. Au programme : célébration permanente de l’idéologie LGBT, banalisation de la transition de genre dès l’enfance, école utilisée comme laboratoire d’ingénierie sociale. Objectif : déraciner l’individu pour mieux l’assujettir.
S’ajoute une obsession inclusive : écriture woke, racisation, déconstruction scolaire. L’héritage français est nié au profit d’un monde sans frontières ni repères. L’écologisme devient un outil de punition : taxes, restrictions, surveillance. Tout cela emballé dans une rhétorique contre « la haine », prétexte à la censure des opinions dissidentes.
La droite électorale, complice silencieuse
Face à cette offensive, la droite institutionnelle reste muette. Aucun élu LR ne réclame de commission d’enquête sur les dérives éducatives ou idéologiques. Ce silence en dit long : il signe une collusion idéologique. Au-delà des discours, une même vision technocratique et mondialiste les unit.
En refusant de nommer l’adversaire, cette droite devient l’auxiliaire du système. Elle canalise la colère populaire pour mieux l’éteindre. Pendant ce temps, Renaissance poursuit sa transformation radicale, avec l’assentiment tacite de toutes les élites.
Renaissance 2025 : l’antifascisme d’État comme arme idéologique
Le système change d’habillage, mais pas de méthode. L’antifascisme n’est plus un rempart, mais un outil de répression. Toute critique de Renaissance devient raciste, antisémite, complotiste. Sous couvert de défendre les minorités, on installe une censure structurée. La véritable haine – contre les traditions, la France charnelle, les classes populaires – reste impunie.
Le meeting Renaissance 2025 révèle une stratégie d’ingénierie idéologique sophistiquée. Sous les apparences républicaines se joue une guerre culturelle. Le peuple français est-il encore acteur, ou simple figurant d’un récit qu’on impose sans débat ?
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Le 12 avril 2025, le Docteur Typhaine Pinsolle était l’invitée de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.
Le Docteur Typhaine Pinsolle est une scientifique spécialisée en microbiologie médicale, connue pour ses prises de position concernant la pandémie de COVID-19 et les vaccins, qu’elle qualifie d’armes biologiques. Forte de son expertise, elle se distingue par ses analyses scientifiques pointues, notamment concernant la protéine Spike, et se positionne en opposition à la narrative officielle.
Les origines du virus de Wuhan continuent de faire débat : au-delà du récit officiel, plusieurs éléments suggèrent une genèse bien plus complexe et stratégique.
Origines du virus de Wuhan : un récit officiel qui s’effondre
L’hypothèse d’un virus apparu sur un marché de Wuhan ne convainc plus. Derrière la crise mondiale se cache un réseau d’alliances opaques entre scientifiques, industriels et géants du numérique. Fauci, Zuckerberg, BioMérieux, laboratoire P4 : les protagonistes sont connus. La pandémie résulte d’une stratégie globale où la science a été instrumentalisée au service du pouvoir.
Le rôle de Fauci et des géants du numérique
En 2018, les États-Unis interdisent les recherches à gain de fonction. Fauci les externalise en Chine via l’EcoHealth Alliance. Le financement se poursuit, dirigé vers le laboratoire P4 de Wuhan, construit avec l’appui de la France. Des documents du NIH révèlent que ces fonds ont servi à rendre les virus plus transmissibles à l’homme.
Zuckerberg intervient aussi : des échanges de mails avec Fauci dévoilent un accord implicite. Facebook et les réseaux sociaux deviennent des outils de censure, mettant leurs algorithmes au service du narratif sanitaire et étouffant les voix dissidentes, même scientifiques, en imposant une vérité unique.
Wuhan, miroir du P4 de Lyon
Le laboratoire de Wuhan, conçu sur le modèle lyonnais, a été développé avec le soutien d’Alain Mérieux et BioMérieux. La Chine a ensuite écarté les experts français, gardant le contrôle du site. Malgré les soupçons, la France reste silencieuse sur son implication. En cause : des intérêts croisés. BioMérieux, dès l’origine, a vu dans ce projet un levier commercial vers la Chine. Fournisseur d’équipements, elle a accepté un rôle passif, sans exiger de contrôle. Ce partenariat s’est transformé en caution technologique pour une entreprise à haut risque.
Interdiction des traitements : stratégie vaccinale et profits diagnostiques
Dès les premiers cas, des traitements comme l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine sont rejetés. Le discours dominant impose l’idée qu’il n’existe aucun remède, seul le vaccin peut sauver. Ce verrouillage thérapeutique répond à une logique économique : créer une dépendance mondiale.
En parallèle, le marché des tests explose. BioMérieux, spécialiste des PCR, voit son chiffre d’affaires bondir de 19 % en 2020, dépassant les 3 milliards d’euros. Les tests deviennent un marché captif, avec le soutien actif de l’État. Loin d’un choix sanitaire, l’interdiction des traitements a prolongé la crise, maximisant les profits d’acteurs clés du système.
Un virus né d’une chaîne de décisions concertées
Loin d’un accident, l’origine du virus s’inscrit dans une dynamique mêlant intérêts politiques, économiques et scientifiques. Lever le voile sur cette origine, c’est comprendre les mécanismes qui ont dicté la gestion de la crise. Le
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Le 11 avril 2025, Hilaire de Crémiers et Olivier Tournafond étaient les invités de Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde !
Hilaire de Crémiers est un essayiste, éditeur et militant catholique et monarchiste français. Il est principalement connu comme fondateur et directeur de la revue Politique Magazine, qui propose une lecture contre-révolutionnaire et traditionaliste des événements politiques. Engagé dans la défense d’une vision royaliste et catholique de la France, Hilaire de Crémiers critique fermement la République, qu’il considère comme une structure illégitime et destructrice de l’ordre naturel, social et spirituel.
Olivier Tournafond est un professeur de droit privé à l’université Paris Val de Marne, et de sciences criminelles. Il a publié de nombreux ouvrages et articles sur des sujets liés à son domaine d’expertise. Il est également patron d’émission sur Radio Courtoisie.
L’État dissous dans l’appareil républicain
La République n’a pas affaibli l’État : elle l’a dissous dans une bureaucratie idéologique. Ministères, agences et directions ne garantissent plus l’ordre ou la justice, mais servent de relais à des clientèles politiques, souvent issues de l’extrême gauche culturelle. Ces organes agissent comme outils de formatage idéologique, détournant la puissance publique de sa mission originelle.
Sous Emmanuel Macron, cette dérive s’est accentuée. Il symbolise une présidence déconnectée, pilotée par des simulacres participatifs — Comités Théodule, Hautes Autorités, Conventions citoyennes — qui parasitent le pouvoir réel. La République devient un système de gestion post-nationale, vidé de substance historique et civilisationnelle.
La puissance publique est désormais manipulée par une caste de technocrates et d’idéologues. Le citoyen est écarté, la souveraineté populaire contournée. L’État, tel que pensé dans la tradition française, n’existe plus.
Une autorité politique sans souveraineté
Le président incarne un pouvoir sans enracinement. Emmanuel Macron, plus préoccupé par son image internationale que par la nation, gouverne par spectacle. Il scénarise, performe, centralise le pouvoir autour de lui. Les ministres sont dociles, les parlementaires soumis, les institutions “indépendantes” alignées. La diplomatie est réduite à un service de communication.
La République actuelle fonctionne sans contre-pouvoirs, sous influence d’instances supranationales, de lobbies et de dogmes étrangers. Le pouvoir ne protège plus la souveraineté : il la dilue dans un ordre globalisé. Le chef de l’État devient le gestionnaire de la fin de l’État.
La République contre la nation
Ce n’est plus une dérive, mais une mécanique. La République agit contre les fondements de la France : famille, Église, école, armée. Elle impose une vision égalitariste, universaliste, antinationale, qui détruit les repères et affaiblit les institutions. L’Éducation nationale, soumise aux forces gauchistes, formate des individus culpabilisés et désincarnés.
La République actuelle est celle de la subversion morale et de l’inversion des valeurs. Elle nie la transcendance, marginalise la foi, et déstructure la société. Même l’Église, gagnée par le progressisme, accompagne ce déclin.
Macron incarne une République post-nationale qui glorifie la rupture, sanctifie la décadence et promeut le chaos technocratique sous contrôle, précipitant l’effondrement.
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Le 11 avril 2025, Mike Borowski révèlait comment l’arrestation de Pierre Robert, lié à Brigitte Macron, expose un réseau pédocriminel enraciné dans l’appareil d’État, avec Adrien Bastard comme agent de recrutement au cœur du showbiz et Cyril Hanouna en relais médiatique silencieux d’un système de compromission généralisée, sur GPTV.
Pierre Robert, au cœur d’un réseau pédopornographique lié au pouvoir français
L’arrestation de Pierre Robert, cousin par alliance de Brigitte Macron, révèle un réseau pédocriminel structuré opérant avec la complicité implicite de certaines strates du pouvoir. Accusé de détention, production et diffusion de contenus pédopornographiques, il ne peut être vu comme un acteur isolé. Les perquisitions ont mis au jour des serveurs, du matériel informatique et un carnet d’adresses compromettant reliant des personnalités françaises et étrangères.
Ce réseau s’inscrit dans une logique de compromission systématique. Les liens familiaux avec le couple présidentiel montrent la perméabilité de l’entourage du pouvoir à de telles dérives, et comment certains bénéficient d’une forme d’immunité tacite. La stratégie médiatique vise à banaliser l’affaire, dissocier les individus de leurs attaches, puis l’enterrer. Mais cette fois, les faits sont trop documentés pour être étouffés.
Robert n’est qu’un maillon visible d’une chaîne mêlant élites politiques, médiatiques et économiques. Le système repose sur le silence, l’inertie judiciaire et la peur. Une partie de l’appareil d’État couvre ou tolère l’exploitation de mineurs à des fins de contrôle, manipulation ou plaisir pour les puissants.
Adrien Bastard, maillon-clé du réseau pédopornographique lié à Pierre Robert
Adrien Bastard, figure médiatique régionale, agit comme lien entre réseaux pédocriminels et milieux médiatiques. Proche des milieux forains, il a utilisé les concours Mister France et Mister Picardie comme viviers de recrutement. Sous l’image d’un promoteur local, se cache un prédateur social inséré dans le système.
Il repérait des jeunes vulnérables, les attirait avec des promesses de notoriété, puis les liait à des cercles fermés où les abus étaient courants. Témoignages concordants évoquent pressions psychologiques, propositions malsaines, situations de quasi-rétention. Bastard agissait avec l’assurance d’un homme protégé, bénéficiant de complicités dans les médias et les institutions.
Ses connexions avec des figures médiatiques comme Cyril Hanouna ou Jordan de Luxe prouvent son accès à des cercles influents pour légitimer ses opérations.
Cyril Hanouna, complice indirect dans l’affaire Pierre Robert et Bastard ?
En entretenant des liens avec Bastard et en laissant son nom associé à ses événements, Hanouna participe à la normalisation de réseaux opaques. Il n’est pas un simple animateur, mais un relais d’influence utilisé par les élites pour fabriquer l’opinion.
Hanouna s’est rapproché du pouvoir politique tout en cultivant une image pseudo-dissidente. Mais son rôle semble être de contrôler la dissidence pour mieux la neutraliser. L’affaire Bastard éclaire cette duplicité.
Son silence est éloquent : pas de condamnation, pas d’explication. Il efface, nie, oublie. Tant qu’il ne reconnaît pas cette proximité, il reste complice par dissimulation. La vérité est une exigence. Le système tient grâce à ceux qui maintiennent la façade. Aujourd’hui, elle craque.
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Le 11 avril 2025, Marc Gabriel Draghi, le Général Jean-Bernard Pinatel et Charles Sannat étaient les invités de La Matinale de GPTV, animée par Nicolas Stoquer!
Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la question monétaire et l’histoire du capitalisme, dont Le règne des marchands du temple, Le grand reset en marche ! et La Grande Narration : Vers la mort des Nations .
Jean-Bernard Pinatel, général à la retraite, a accompli une double carrière militaire et civile. Il a servi dans les Troupes Aéroportées, participé à la création du Groupe Permanent d’Évaluations de Situations, fondé une entreprise devenue LexisNexis BIS, et enseigné les questions de Défense et de géopolitique. Docteur en sciences politiques, il est diplômé de l’École supérieure de Guerre et de l’IHEDN.
Charles Sannat est un économiste français, fondateur du site Insolentiae, connu pour ses analyses critiques de l’économie, sa défense de l’or physique et sa vision contrarienne des marchés.
L’ancien ordre mondial s’effondre sous les coups de boutoir du réel
Protégés par l’État profond, les néoconservateurs voient leur influence s’éroder. Leur vision – guerre perpétuelle, marché globalisé, contrôle narratif – ne fonctionne plus. Les médias ne convainquent qu’une minorité, tandis que la majorité perçoit désormais les impostures. Les crises successives ont déchiré le voile. L’ordre ancien se maintient à coups de peur, de censure et de mensonges.
Le “Trump Krach”, opération boursière montée de toutes pièces, en est un exemple. Voulue pour discréditer Donald Trump, elle a révélé les manipulations médiatico-financières. La panique est visible : la fuite en avant remplace la stratégie. Les figures du passé (Obama, Clinton, Soros) apparaissent usées. L’ancien système se meurt, abandonné même par ceux qui l’ont servi.
Trump : rupture stratégique avec l’establishment
Donald Trump impose une nouvelle doctrine : le rapport de force, la souveraineté, la réindustrialisation. Il affronte frontalement la Chine, veut rompre son emprise sur l’Europe via une zone de libre-échange atlantique. Il considère la Russie comme un partenaire stratégique contre Pékin, sur une base d’intérêts mutuels, non idéologique. Il redonne au politique sa primauté sur l’économique.
La fin du libre-échange, début d’une renaissance
Présenté comme un progrès inéluctable, le libre-échange a appauvri les peuples et enrichi les multinationales. Ce cycle touche à sa fin : relocalisation, protectionnisme et souveraineté reviennent. Trump ne détruit pas l’ordre mondial, il le libère. En réhabilitant frontières et autonomie économique, il redonne du pouvoir aux nations. Ce nouveau monde n’est pas un retour en arrière, mais une renaissance géopolitique fondée sur la réalité et l’équilibre.
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