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Le 18 avril à 19h, Charles-Maxence Layet et Baptiste Friscourt étaient les invités de La Grande Émission, animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.
Charles-Maxence Layet est un journaliste scientifique spécialiste des nouvelles technologies liées à l’énergie, la santé et l’environnement électromagnétique. Il est l’auteur de nombreux ouvrages et documentaires, parmi lesquels L’Énergie secrète de l’univers, ou Quinton, le sérum de la vie. Il fonde en 2012 la revue Orbs, l’autre Planète. Son dernier ouvrage, Le printemps des OVNIS, préfacé par Didier van Cauwelaert lève le voile sur ces mystère.
Baptiste Friscourt, professeur, s’intéresse aux Phénomènes Aérospatiaux Non-Identifiés (PAN) depuis 2017. Après les révélations du New York Times sur un programme militaire secret américain, il lance le journal Sentinel News en 2020, dédié au sujet. Correspondant français du média américain The Debrief depuis 2022 et chercheur en Sciences de l’Information, il collabore avec le 5e Régiment de Dragons et développe une plateforme mobile d’identification d’objets anormaux. En 2025, il participe au Paris Defence and Strategy Forum sur les UAP.
Un retour massif dans l’espace public
Le phénomène ovni connaît une résurgence spectaculaire. Les médias, les scientifiques, et même des institutions officielles s’en emparent. Aux États-Unis, le Pentagone a reconnu l’existence de programmes secrets d’étude des PAN. Des vidéos militaires montrent des objets aux comportements défiant la physique connue. Ces éléments relancent un débat de fond : vérité scientifique ou narration stratégique ?
Les témoignages se multiplient, et le ton change. D’anciens responsables du renseignement parlent désormais d’objets "non humains". Une reconnaissance partielle qui alimente autant la curiosité que la prudence.
Une dynamique mondiale, entre curiosité et hypothèses divergentes
En France aussi, l’ufologie sort de la marginalité. Smartphones, plateformes participatives et réseaux sociaux rendent l’information plus accessible. Les observations affluent, mais les interprétations s’éparpillent : engins extraterrestres ? Technologies humaines secrètes ? Projections mentales ? Hologrammes ?
Cette pluralité d’hypothèses illustre à la fois l’ampleur du phénomène et notre difficulté à le cerner. Plus les données augmentent, plus les lectures divergent. Ce flou entretient autant le mystère que la fascination.
Vers une relecture globale du réel ?
La question ovni dépasse la simple observation d’objets. Elle touche à notre vision du réel, de la science, et du futur. Certains y voient l’annonce d’un contact imminent, d’autres un miroir de nos angoisses collectives. Des hypothèses audacieuses circulent : civilisations stellaires, intrusions interdimensionnelles, altérations temporelles.
Et si les ovnis étaient le symptôme d’une science qui nous dépasse ? D’un accès partiel à une autre couche du réel ? Loin d’apporter des réponses définitives, ces idées imposent une posture nouvelle : rigueur et ouverture.
Dans ce contexte, l’enjeu est moins de trancher que de rester vigilant. L’étude des PAN devient une école d’humilité, entre exploration scientifique et questionnement philosophique. Le mystère reste entier, mais la quête de compréhension, elle, ne fait que commencer.
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Le 18 avril 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour analyser l'actualité, sur Géopolitique Profonde.
Pierre Palmade a quitté sa cellule après seulement quatre mois de détention. Condamné à cinq ans de prison, dont deux fermes, pour un accident dramatique sur fond de drogues, il finira sa peine tranquillement chez lui, sous bracelet électronique. Derrière cette décision judiciaire, une question dérange : pourquoi ce traitement de faveur ?
Rappel des faits : un drame sous stupéfiants étouffé par le système
Le 10 février 2023, Palmade provoque un accident frontal après plusieurs jours de consommation de drogue. Une famille est brisée : le père est blessé, le fils traumatisé, et la belle-sœur perd son bébé. L’affaire choque l’opinion publique.
Malgré la gravité, il n’est incarcéré qu’en décembre 2024. En avril 2025, il obtient une libération anticipée. Un parcours judiciaire étonnamment rapide, marqué par des lenteurs volontaires et un verdict atténué.
Bracelet électronique de Palmade : symbole de l’impunité des élites ?
Ce placement en détention à domicile illustre une justice différenciée. Tandis que de simples délits envoient des milliers d’anonymes en prison, Palmade retrouve sa résidence. Officiellement pour « raisons de santé » et « bon comportement », mais en réalité, grâce à des appuis puissants.
Le nom de Mimi Marchand circule. Figure de la presse people, proche du pouvoir, elle aurait œuvré dans l’ombre. Derrière cette sortie express, un tissu d’influences entre justice, médias et politique. Une affaire traitée comme un dossier sensible à étouffer, non à juger.
Une omerta organisée autour du dossier Palmade
Les visiteurs du soir du drame ? Disparus des radars. Des figures du show-business et des responsables politiques seraient concernées. Aucun ne sera entendu. Aucun nom ne filtre. La consigne est claire : silence absolu. L’impunité s’organise dans les arcanes du pouvoir.
Un bracelet électronique aux allures de liberté totale
Présenté comme une mesure stricte, le bracelet électronique est en fait modulable. Les horaires sont élargis, les contrôles rares, les sanctions quasi inexistantes. Dans les cités, un écart conduit en prison. Pour Palmade, les règles se plient aux privilèges.
Il pourra reprendre ses soirées, ses fréquentations. Le passé récent – soirées chemsex, drogue, excès – semble n’avoir laissé aucune trace durable. Le message est clair : l’élite chute, mais ne tombe jamais.
Une justice sélective, un système à visage découvert
L’affaire Palmade révèle un monde où la rédemption est réservée à ceux qui possèdent des réseaux. Pour les puissants, la justice devient un mécanisme à géométrie variable. La souffrance des victimes, elle, est reléguée au silence. La loi n’est pas abolie : elle est réservée.
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Le 18 avril 2025, Thierry Meyssan, Marc-Gabriel Draghi, Pierre de Brague et Youssef Hindi étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.
Marc Gabriel Draghi, juriste est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la question monétaire et l’histoire du capitalisme, dont Le règne des marchands du temple, Le grand reset en marche ! et La Grande Narration : Vers la mort des Nations.
Thierry Meyssan, écrivain et journaliste, est le Président-fondateur du Réseau Voltaire. Il a acquis une notoriété internationale avec la publication de L’Effroyable Imposture, ouvrage dans lequel il remet en question la version officielle des événements de 9/11.
Pierre de Brague, essayiste et conférencier, est rédacteur en chef du site Égalité et Réconciliation, il défend une vision critique du système capitaliste et de ses élites. Il est l’auteur notamment des Cahiers du Cercle Proudhon ainsi que Dictionnaire de conscience révolutionnaire.
Youssef Hindi, chercheur indépendant, est notamment historien de l’eschatologie messianique. Son travail porte sur les origines des idéologies modernes et leur influence sur la géopolitique contemporaines. Son dernier ouvrage, co-écrit avec Pierre-Antoine Plaquevent s'intitule Israël et la guerre mondiale des religions : Géopolitique et millénarisme.
Une offensive éclair contre l’ordre établi
Donald Trump a lancé une remise en question radicale de l’impérialisme américain. Là où ses prédécesseurs soutenaient l’ingérence, lui prône la souveraineté. Chaque action vise à détruire les réseaux de pouvoir globalistes. Sous son apparente impulsivité, se cache une stratégie précise de reprise du contrôle.
Trump nettoie, tranche, agit vite. Cette méthode de rupture choque mais révèle une volonté rare de restaurer l’autorité nationale.
Décoloniser l’empire, restaurer l’État
Trump s’affranchit de l’héritage militaire des néoconservateurs et des libéraux interventionnistes. Il cherche à sortir les États-Unis de guerres inutiles, à recentrer leur puissance sur des intérêts concrets. Ce retrait du monde n’est pas une faiblesse : c’est une stratégie de reconquête.
Face à l’État profond, il engage un bras de fer frontal. Il cible les hauts fonctionnaires acquis à l’idéologie transnationale. L’épuration est brutale, afin de casser la mécanique bureaucratique qui maintient l’empire.
L’Iran, Netanyahou et la réorientation stratégique
Trump reconfigure les relations avec Israël. Fini les soutiens automatiques. Sa ligne : l’Amérique d’abord. Netanyahou est reçu à Washington, mais sans chèque en blanc. Le soutien n’est plus inconditionnel. La diplomatie devient bilatérale, non plus idéologique.
Face à l’Iran, il ne cherche ni guerre ni soumission. Il impose des négociations réalistes, tout en gardant la pression. Cette posture dépasse les anciens clivages : ni pro-israélien ni pro-iranien, mais stratège d’un retrait maîtrisé.
Vers un monde multipolaire rééquilibré
Trump ne croit pas à l’unipolarité. Il comprend que le monde change et qu’une Amérique recentrée peut tirer parti du jeu multipolaire. Il refuse de porter le poids d’alliances devenues parasites. Il transforme la diplomatie en outil de puissance souple.
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Le 17 avril 2025, Jean-Dominique Michel, Marc Daoud et Sylvain Baron étaient les invités de Mike Borowski, pour La Grande Émission de Géopolitique Profonde !
Jean-Dominique Michel est un anthropologue suisse spécialisé en santé publique et en communication. Il est connu pour ses prises de position critiques sur les politiques sanitaires, notamment pendant la pandémie de COVID-19. Michel s’est exprimé sur des sujets liés à la gestion de la crise sanitaire, suscitant des débats dans les médias et le grand public.
Marc Daoud est le directeur de publication de Nexus, un magazine bimestriel français qui traite de sujets variés tels que la médecine non conventionnelle, l’écologie, la spiritualité et les théories du complot. Nexus se présente comme un média offrant une information libre, quitte à être inquiétante, et s’efforce de documenter des révélations et des innovations qui dérangent.
Sylvain Baron, journaliste engagé, revient tout juste de son périple en Ukraine, où il a plongé au cœur des zones de conflit à Zaporija et Marioupol.
Une opération coordonnée entre la CIA, le Mossad et Lyndon B. Johnson
L’assassinat de John F. Kennedy n’est pas l’œuvre d’un tireur isolé, mais le fruit d’un complot impliquant la CIA, le Mossad, et le vice-président Lyndon B. Johnson. Kennedy s’opposait au nucléaire israélien, au pouvoir de la CIA et au complexe militaro-industriel. Des documents déclassifiés confirment une surveillance constante par les services et des morts suspectes parmi les témoins.
Le témoignage posthume de l’ex-agent E. Howard Hunt évoque une opération coordonnée pour éliminer un président devenu incontrôlable. Kennedy avait lancé une offensive contre la Réserve Fédérale avec l’Executive Order 11110, menaçant directement les intérêts des élites financières.
Oswald n’était qu’un pion, plusieurs tireurs étaient mobilisés
La version officielle accusant Oswald est contredite par les analyses balistiques et les témoignages. Le House Select Committee on Assassinations a reconnu la présence d’au moins deux tireurs. Oswald, formé au renseignement, est une figure manipulée, facilement sacrifiable.
Des témoins décrivent des tirs croisés, notamment depuis la butte herbeuse. Les preuves ont été confisquées, les témoins intimidés. L’assassin d’Oswald, Jack Ruby, était lié à la mafia, connectée à la CIA. L’opération impliquait plusieurs niveaux de coordination et visait à verrouiller le récit public.
L’assassinat de JFK, acte fondateur de l’État profond
Le 22 novembre 1963 marque la prise de contrôle par l’État profond. Johnson inverse les décisions de Kennedy : escalade au Vietnam, soutien à Israël, arrêt des réformes anti-CIA. Le complexe militaro-industriel impose dès lors sa ligne.
Les présidents suivants ne seront plus que des gestionnaires du système. La démocratie devient façade. Le peuple est exclu des décisions réelles. Cet assassinat a également accéléré la vassalisation de l’Europe, notamment via les tentatives contre de Gaulle, gênant comme Kennedy l’ordre unipolaire en construction.
Une nouvelle ère politique s’est ouverte : celle du pouvoir invisible
Depuis Dallas, le gouvernement mondial est devenu opaque. Les décisions majeures échappent aux électeurs. L’élimination de Kennedy fut un coup d’État silencieux mais décisif, ouvrant l’ère du contrôle total par les élites transnationales.
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Le 17 avril 2025, Mike Borowski interrogeait les Parisiens au cœur du bastion bourgeois du macronisme pour GPTV Investigation : pensent-ils que Brigitte Macron est vraiment une femme ou une construction du pouvoir.
Le fief bourgeois de Macron rejette en bloc la rumeur
Dans le quartier des Galeries Lafayette, bastion du macronisme bourgeois, la rumeur selon laquelle Brigitte Macron serait née homme est catégoriquement rejetée. Les femmes issues de cette classe, souvent baby-boomers, y voient une attaque obscène. Leur rejet est émotionnel, culturel, politique. Brigitte incarne pour elles un idéal de distinction : prestance, élégance, raffinement.
Ce n’est pas qu’un refus de croire : c’est un réflexe identitaire. Remettre en question le genre de Brigitte Macron, ce serait remettre en cause une architecture sociale qu’elles défendent. L’une d’elles déclare : « J’aimerais lui ressembler. » Cette admiration va au-delà de la personne : elle protège un modèle. La rumeur est perçue comme une attaque d’en bas, une intrusion de la plèbe dans un monde codifié.
L’intuition populaire affirme une vérité contraire
Chez les femmes des classes populaires, commerçantes ou habitantes de banlieue, la conviction est inverse. Pour elles, Brigitte Macron n’est pas une femme. Le doute n’existe pas : leur certitude est immédiate, physique. La voix, le corps, la démarche sont vus comme des preuves d’un mensonge d’État.
Ce rejet n’est pas rationnel mais intuitif. Ces femmes ne croient ni aux médias ni aux institutions. La rumeur devient une forme de vérité vécue, un rejet de l’ordre établi. Brigitte Macron, pour elles, incarne l’illusion sociale, la fabrication du pouvoir. Dire qu’elle est un homme, c’est dénoncer une mascarade globale. C’est une révolte contre une féminité imposée, standardisée, éloignée de leur quotidien.
Une guerre des perceptions au cœur de la capitale
Ce face-à-face montre une fracture culturelle profonde. Deux visions du monde s’opposent à quelques mètres l’une de l’autre. D’un côté, la bourgeoisie protectrice de ses codes. De l’autre, la parole brute, populaire, instinctive. Ces univers ne dialoguent plus, ne se comprennent plus.
La rumeur sur Brigitte Macron dépasse le simple soupçon. Elle devient le révélateur d’une défiance généralisée. Dans un monde où les vérités officielles sont perçues comme mensongères, la rumeur devient un langage de résistance. Ce n’est pas une croyance, mais un acte politique : refuser le récit qu’on vous impose.
Paris devient le théâtre d’une guerre de visions. Les classes sociales s’observent à distance. Le genre de Brigitte Macron devient un prétexte à un affrontement plus vaste : entre ceux qui imposent un récit, et ceux qui refusent de s’y soumettre.
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Le 17 avril à 12h30, Nicolas Stoquer décrypte une décision historique : la Cour suprême britannique balaie l’identité de genre au profit du sexe biologique. Un basculement majeur pour l’Europe.
La Cour suprême britannique tranche en faveur du sexe biologique
Le Royaume-Uni réaffirme une réalité biologique : une femme est désormais juridiquement définie par son sexe de naissance, non par une identité ressentie. Cette décision marque une rupture nette avec l’idéologie du genre qui dominait le droit britannique.
Dans un litige opposant l’association For Women Scotland au gouvernement écossais, la Cour a tranché : les femmes trans ne peuvent être comptées dans les quotas de représentation féminine. Cela redéfinit juridiquement le mot « femme » dans le cadre de la loi sur l’Égalité de 2010.
Ce jugement réintroduit un socle rationnel dans les débats juridiques : le droit repose sur des faits vérifiables, non sur des ressentis subjectifs. La logique biologique reprend sa place dans les textes.
Une victoire majeure pour les droits des femmes
Les militantes féministes dénonçaient depuis longtemps la dilution de leurs droits dans les revendications transgenres. Des hommes biologiques accédaient à des espaces réservés aux femmes : refuges, prisons, vestiaires, compétitions. Cette jurisprudence y met fin.
Des figures comme J.K. Rowling, ostracisée pour ses positions critiques, voient leur combat validé. Elle avait soutenu le recours et défendu un féminisme ancré dans la biologie. Cette victoire légitime une position longtemps décriée.
L’arrêt rétablit la reconnaissance juridique des femmes en tant que classe politique, distincte, non interchangeable. Il marque un retour à un féminisme cohérent, fondé sur la réalité corporelle et non sur des identités fluctuantes.
Un précédent européen qui affaiblit l’idéologie transgenre
Cette décision dépasse le cadre britannique. Elle pourrait inspirer d’autres États confrontés aux tensions entre droits des femmes et droits transgenres. L’Écosse, jadis modèle de progressisme, devient le théâtre du recul du genre idéologique.
Le verdict affaiblit l’agenda LGBT promu au sein de l’UE et de l’ONU. Il oppose un obstacle juridique aux tentatives de dilution du sexe dans des concepts identitaires mouvants. L’identité de genre perd ici toute valeur légale au sein d’un grand État européen.
La France, elle, continue de promouvoir lectures Drag Queens à l’école ou cultures abstraites effaçant les réalités biologiques. Ce contraste montre à quel point elle reste isolée, alors que le Royaume-Uni revient à une forme de lucidité juridique.
Conclusion : un tournant juridique et culturel en Europe
Ce jugement incarne un tournant. Il sonne comme un signal clair envoyé à l’Europe : le droit doit s’ancrer dans le réel. Face à l’idéologie de genre, la biologie reprend ses droits. Le Royaume-Uni ouvre la voie à un rééquilibrage des rapports entre sexes, lois et société.
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Le 17 avril 2025, Florian Philippot, Oskar Freysinger, Romain Maréchal et Éric Denécé étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer !
Florian Philippot, tête de liste des Patriotes pour les élections européennes de 2024, est connu pour son engagement souverainiste. Ancien eurodéputé, il a fondé son parti après avoir quitté le Front National. Il se concentre sur la promotion du Frexit, qu’il propose de réaliser par référendum.
Éric Denécé est un spécialiste français du renseignement et de l’intelligence économique. Il est le fondateur et directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R). En outre, il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les questions de sécurité.
Oskar Freysinger est homme politique suisse, ex-vice-président de l’UDC. Auteur de Animalia, il commente l’actualité avec une plume incisive.
Romain Maréchal une formation en commerce international et gestion financière. Il a créé une plateforme de streaming nommée L’Épopée, qui a pour but de faire rayonner la France et son patrimoine commun, via des émissions culturelles.
La guerre cognitive a remplacé la guerre de l’information
La guerre en Ukraine a ouvert une nouvelle ère : celle de la guerre cognitive. Il ne s’agit plus d’informer mais de formater. Le récit remplace les faits. L’opinion publique est manipulée via une surcharge émotionnelle. La vérité devient secondaire face à la cohérence médiatique imposée.
Sous prétexte de lutter contre les fake news, la censure s’est institutionnalisée. Les discours indépendants sont étouffés, les voix critiques disqualifiées. Toute dissidence devient suspecte, étiquetée “complotiste” ou “agent russe”. L’image domine, l’analyse disparaît.
Un vide culturel propice à la manipulation de masse
Dans nos sociétés dépolitisées, l’esprit critique recule. L’information est consommée comme un divertissement. Ce vide intellectuel est le terreau de la guerre cognitive. L’ennemi de la lucidité ne vient pas de Moscou, mais de Paris, Bruxelles et Washington.
Macron, un communicant dangereux
Emmanuel Macron incarne cette guerre cognitive. Il agit pour l’effet, pas pour l’intérêt national. Ses déclarations sur l’envoi de troupes en Ukraine sont des provocations qui fragilisent la France. Il ne construit pas, il désorganise.
Isolé diplomatiquement, il confond communication et stratégie. Il se brouille avec ses partenaires, cherche une scène internationale qu’il instrumentalise pour masquer son impopularité intérieure.
Une Europe inféodée, une France sacrifiée
L’Europe, loin d’être un pôle d’équilibre, s’est soumise à l’OTAN et aux États-Unis. Macron, loin de corriger cette dérive, l’a aggravée. Même ses alliés européens le freinent, le jugeant instable.
Les citoyens n’ont plus de prise sur ces choix. Macron engage la France dans une stratégie qui sert son ego mais compromet la souveraineté nationale. Les conséquences seront durables : perte d’indépendance, affaiblissement économique et isolement stratégique.
Une faute historique
La France devient un dommage collatéral dans cette guerre cognitive. Au lieu de défendre ses intérêts, elle se range dans un alignement suicidaire. L’Europe stratégique est morte. Macron n’a pas incarné une alternative : il a précipité notre marginalisation.
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Le 16 avril 2025, Michel Fize, Lara Stam et Nicolas Stoquer étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.
Au programme : On analyse la psychologie d’Emmanuel Macron, en décortiquant les ressorts intimes qui influencent son rapport au pouvoir et à la nation.
Michel Fize est sociologue et politologue, ancien chercheur au CNRS, connu pour ses travaux sur la jeunesse, l’adolescence et la famille. Il a été conseiller régional d’Île-de-France. Auteur prolifique, il a publié une quarantaine d’ouvrages, dont Un président anormal : essai sur la mégalothymia d’Emmanuel Macron, une analyse critique de la personnalité du président français qu’il nous présente.
Lara Stam est chroniqueuse sur GPTV, spécialisée en souveraineté et en géopolitique. Elle traite des conflits oubliés et décrypte les tensions multipolaires avec un ton incisif, notamment dans ses émissions Un Soir avec Lara et La Grande Émission.
Nicolas Stoquer, docteur en philosophie politique et diplômé de Sciences Po, a été fonctionnaire pendant 28 ans. Il anime La Matinale et L’Actualité de midi sur GPTV, offrant une lecture critique et alternative des grandes actualités.
Macron, l’hubris d’un président hors norme
Emmanuel Macron manifeste une relation au pouvoir marquée par la mégalothymia, cette obsession de se voir reconnu comme supérieur. Il ne gouverne pas, il domine. Son autoritarisme ne découle pas d’un projet rationnel, mais d’un besoin psychologique compulsif de grandeur.
Derrière la façade technocratique, on découvre un esprit troublé par une pulsion de toute-puissance. Macron ne veut pas seulement diriger : il veut incarner la France, la plier à sa vision intime.
Mégalothymia et narcissisme structurant
Chez lui, le désir de reconnaissance n’est pas politique : il est existentiel. Il réduit les institutions à de simples décors, méprise les corps intermédiaires et refuse toute contradiction. Quand il parle des “Gaulois réfractaires” ou de ceux qui “ne sont rien”, il affiche un mépris viscéral.
Cette posture découle d’un narcissisme enraciné dans une histoire personnelle instable, façonnée par un déficit d’autonomie affective et une sexualité marquée par la soumission psychologique.
Une histoire intime au cœur de la faille
La relation avec Brigitte Trogneux, amorcée durant l’adolescence, structure tout son rapport au monde. Il n’a pas conquis l’amour : il l’a reçu comme un mythe. Brigitte est à la fois épouse et mère symbolique. Elle a “fait de lui un roi” et continue de régner en coulisses.
Macron agit comme un adolescent en quête d’admiration. Son autorité politique est le masque d’une fragilité virile jamais assumée. Il impose, car il ne sait convaincre. Il contrôle, car il ne sait séduire sans domination.
Macron, un mythe façonné par le système
Présenté comme prodige, énarque modèle, banquier brillant, Macron est le fruit d’un storytelling amplifiant une faille intime. Il ne doute jamais, car le doute menacerait la fiction de sa grandeur. Il gouverne par pulsions, non par raison.
Michel Fize parle d’un président “hors norme” : c’est un euphémisme. Macron est la projection d’un déséquilibre affectif à l’échelle nationale. Il ne dirige pas la France : il rejoue une pièce intime de validation personnelle, où le peuple est u
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Le 16 avril 2025, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous pour analyser la cristallisation des tensions entre la Russie et l’Union européenne à l'occasion des cérémonies de la victoire soviétique, le 9 mai, que Bruxelles tente de redéfinir, sur Géopolitique Profonde.
L’Union Européenne instrumentalise l’adhésion pour imposer l’amnésie historique
L’Union européenne impose un chantage politique sans précédent aux pays des Balkans occidentaux. Sous prétexte d’alignement sur ses “valeurs”, elle exige qu’ils boycottent le défilé du 9 mai à Moscou, commémoration majeure de la victoire contre le nazisme. Kaja Kallas, cheffe de la diplomatie européenne, a été claire : assister à cet hommage aux millions de morts soviétiques serait incompatible avec l’intégration européenne.
Cette injonction est plus qu’un signal diplomatique : c’est une tentative brutale de réécriture de l’Histoire. En refusant toute reconnaissance du rôle décisif de l’URSS dans la libération de l’Europe, Bruxelles veut effacer une mémoire collective fondamentale. Le sacrifice de 27 millions de Soviétiques ne pèse plus rien face à la ligne idéologique du moment. En alignant les critères d’adhésion sur le rejet pur et simple de la Russie, l’UE transforme la mémoire en arme géopolitique.
Quand l’Union Européenne impose son ordre moral face à la Russie
Cette démarche révèle le glissement autoritaire de l’Union européenne. Ce n’est plus seulement un projet économique ou politique : c’est désormais un pouvoir normatif qui dicte aux États ce qu’ils doivent célébrer, ignorer ou condamner. En sommant les pays candidats de renier Moscou, l’UE exige qu’ils sacrifient leur souveraineté mémorielle et leur autonomie diplomatique.
Les Balkans, forts d’une histoire complexe et de liens profonds avec la Russie, sont sommés de trahir cette réalité pour entrer dans le rang. La guerre en Ukraine sert de prétexte à une purification idéologique : toute nuance devient suspecte, tout hommage devient trahison. Refuser de se plier à cette exigence, c’est aujourd’hui un acte de résistance au totalitarisme doux de Bruxelles.
9 mai Russie-UE : honorer la victoire soviétique ou réécrire l’Histoire ?
La date du 9 mai ne peut être effacée par décret. Ce jour marque la capitulation du Troisième Reich, arrachée au prix de souffrances immenses par l’Armée rouge. Refuser de commémorer cet événement, c’est renier l’histoire de l’Europe, et particulièrement celle de la France, libérée avec l’aide décisive de Moscou. Ce n’est pas la Russie contemporaine qui est célébrée ce jour-là, mais le courage de tout un peuple face à la barbarie.
Les patriotes, les résistants, les peuples d’Europe doivent se dresser face à cette volonté de révisionnisme institutionnalisé. Refuser de participer au 9 mai, c’est céder à l’oubli, à l’ingratitude et à la manipulation des consciences. C’est dans ce refus de l’effacement que réside aujourd’hui la vraie fidélité à la liberté.
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Le 16 avril 2025, Finn Andreen, le Colonel Jacques Baud et Stéphane Bonnard étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.
Stéphane Bonnard est un expert en géopolitique spécialiste de l’armement. Il a notamment servi au SGDN, Secrétariat Général à la Défense Nationale et anime une chaîne YouTube appelée « Réinformation sur le Monde ».
Finn Andreen est entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialiste de géopolitique et d’économie mondiale.
Jacques Baud est un ancien colonel de l’armée suisse, analyste stratégique, spécialiste du renseignement et du terrorisme. Il a été formé dans les services de renseignement américain et britannique, et a participé à plusieurs missions des Nations unies en Afrique et au Soudan.
Sortir de l’arrogance occidentale : une exigence vitale en géopolitique
L’Occident se croit encore le centre du monde. Ce prisme déformant empêche toute lecture réaliste des mutations internationales. En jugeant selon ses propres critères moraux et politiques, il multiplie les contresens. La France s’y enferme avec une constance quasi pathologique.
Les grandes puissances — Russie, Chine, États-Unis (sous Trump) — répondent à des logiques enracinées dans leur culture, leur histoire, leur conception du pouvoir. En ignorant cette altérité stratégique, l’Occident perd toute capacité d’anticipation.
Trump incompris, car mal jugé
Présenté comme populiste irrationnel, Trump fut en réalité un gestionnaire d’empire cherchant à reconfigurer la puissance américaine. Son repli apparent visait un repositionnement stratégique. Mais vu à travers une grille française, son action a été incomprise — et donc mal analysée.
Penser hors de soi : impératif stratégique
L’intelligence géopolitique commence par le décentrement. Il faut penser comme l’autre pour en saisir les logiques. Aujourd’hui, des accords se tissent entre Russie, Chine, Iran, Inde, Turquie. Le langage est celui de la puissance, pas des droits de l’homme. L’Europe, absente, persiste à croire que son modèle reste universel.
Le Moyen-Orient s’organise sans elle. L’Asie affirme sa souveraineté énergétique. L’Afrique prend la parole. La France, elle, s’accroche à des grilles de lecture dépassées.
L’échec occidental, symptôme d’un aveuglement culturel
Incapable de comprendre la stratégie russe ou la logique du Belt and Road, la diplomatie française multiplie les erreurs. Elle pense coalition automatique, soft power moral, modèle républicain exportable. Mais le monde n’en veut pas.
La prétention universaliste est un danger. Chaque pays pense depuis sa mémoire, ses conflits, sa géographie. La géopolitique ne peut plus se faire avec les cartes de la fin du XXe siècle. Le monde actuel est pluriel, conflictuel, asymétrique.
Sortir du prisme occidental pour retrouver de l’impact
L’échec en Irak, Libye, Syrie, Ukraine vient d’un même biais : croire que les peuples allaient adhérer spontanément à l’Occident. Mais ils veulent puissance, respect, souveraineté.
La France, héritière de Lévi-Strauss, aurait pu penser la différence. Elle a préféré juger le monde. Ce monde a changé. Il faut désormais penser dur, lucide, et pluriel.
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