
Sign up to save your podcasts
Or


Le 27 mars 2025, Oskar Freysinger, Vincent Pavan, Louis Fouché et Marc Gotti étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.
Oskar Freysinger, ancien vice-président de l’UDC (Union Démocratique du Centre) et ex-parlementaire suisse, a également été Secrétaire d’État. Il se consacre aujourd’hui au partage de ses analyses en tant que chroniqueur et à l’écriture avec l'ouvrage Animalia.
Vincent Pavan est mathématicien et maître de conférences à l’université d’Aix-Marseille. Il est onnu pour ses prises de position critiques à l’égard des politiques sanitaires lors de la crise du Covid-19.
Le Docteur Louis Fouché, médecin réanimateur est un auteur engagé. Il a publié en 2023 Agonie et renouveau du système de santé, dans lequel il analyse les enjeux éthiques, épistémologiques et sociétaux de la médecine contemporaine, ainsi que les perspectives de transformation du système de santé face à la crise systémique. Il a également préfacé l’ouvrage Le Débat interdit : Langage, Covid et Totalitarisme d’Ariane Bilheran et Vincent Pavan, qui explore les dérives linguistiques et politiques liées à la crise sanitaire.
Marc Gotti est un juriste français titulaire d’un Master en Droit Économique et auteur de l’ouvrage L’éveil spirituel rationnel. Membre du collectif Les 300, qui regroupe des professionnels du droit, il s’est illustré par ses prises de position critiques lors de la crise sanitaire COVID-19 et a participé à des débats soulignant les implications juridiques et éthiques des mesures gouvernementales.
Comment se libérer des narratifs de la peur dans les guerres de 5ème génération
La guerre a changé : elle vise l’esprit. Les conflits hybrides de 5e génération ciblent les sociétés, en exploitant la peur comme arme. Après la pandémie, la guerre permanente devient la norme, doublée du spectre climatique. Il ne s’agit plus de contrôler des territoires, mais de broyer les esprits.
La peur comme arme de domination mentale
La pandémie a ouvert un nouveau cycle. Sous prétexte sanitaire, les gouvernements ont testé les limites de la docilité sociale. Les injonctions absurdes n’étaient pas des erreurs, mais des outils d’ingénierie sociale visant à briser la logique, délégitimer toute opposition, saturer l’esprit.
Le double discours — « soyez libres, mais obéissez » — crée confusion et soumission. Chaque crise, sanitaire ou climatique, justifie l’urgence permanente. La guerre n’est plus extérieure, elle vise les populations elles-mêmes.
La cible : l’esprit humain et le lien social
Les récits anxiogènes isolent, fragmentent. Durant le Covid, dénoncer son voisin devenait héroïque. L’individu, reprogrammé, n’est plus un citoyen mais un sujet manipulé. L’injection de masse, symbole de soumission biotechnologique, a révélé le niveau d’acceptabilité de ce conditionnement.
Sortir du piège : reconquête du réel et guerre de l’information
La réponse passe par la reconquête mentale. Refuser la peur, c’est retirer le pouvoir de ceux qui l’imposent. La guerre cognitive impose de reconstruire une souveraineté intérieure, de créer ses canaux d’information, de retrouver lucidité et bon sens.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 26 mars 2025, Merogis, Lestalou et Sarah Frikh étaient les invités de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.
Merogis et Lestalou sont deux « chasseurs de pédocriminels ».
Sarah Frikh est une journaliste, consultante en harcèlement et cyberharcèlement. Elle est également présidente de l’association Réchauffons nos SDF qui a aidé près d’une centaine de femmes et enfants et réalisé plus de 200 mises à l’abri. Elle a lancé en 2017 une pétition pour demander des centres d’hébergement pour les femmes SDF, alerte régulièrement sur leur situation et organise des actions concrètes pour leur venir en aide.
Une démarche citoyenne dictée par la colère et l’instinct de protection
Les chasseurs de pédocriminels agissent face à un système perçu comme complice ou défaillant. Leurs motivations sont profondes : certains ont été victimes ou proches de victimes, d’autres refusent l’inaction face à un fléau destructeur. Ils ne revendiquent pas la vengeance, mais une justice préventive, ciblant ceux qui s’apprêtent à passer à l’acte.
Ils piègent les prédateurs pour les exposer publiquement et forcer l’intervention des autorités. Leur démarche repose sur une urgence morale, nourrie par l’abandon ressenti des institutions. Ils opèrent dans une zone légale floue, mais leur détermination est totale. Pour eux, chaque jour d’inaction est une journée de trop pour les enfants en danger.
Des techniques numériques éprouvées pour une traque ciblée
Ces groupes utilisent des faux profils d’adolescents sur les réseaux sociaux, appuyés par des photos générées par IA pour piéger les prédateurs. Ils suivent des protocoles stricts : captures, enregistrements, archivage de preuves. Certains disposent même d’analystes capables de remonter jusqu’à l’adresse IP des suspects.
Leur approche est méthodique, professionnelle, issue d’un long apprentissage collectif. Chaque échange est documenté et peut être transmis à la police. Cette rigueur vise à éviter toute erreur qui compromettrait les preuves ou les exposerait à des poursuites judiciaires.
Un impact réel sur le terrain, mais des tensions avec les autorités
Certaines opérations ont mené à des arrestations. En octobre 2024, un suspect a été arrêté grâce aux preuves collectées par deux chasseurs. Ces actions contraignent parfois la police à intervenir. D’autres collectifs revendiquent des dizaines d’interpellations facilitée par leur travail.
Mais la justice officielle reste méfiante. En novembre 2024, un groupe a été démantelé après des violences contre des suspects, alimentant les critiques. Les forces de l’ordre craignent aussi la compromission d’enquêtes plus larges, notamment lorsque les preuves sont diffusées prématurément.
Malgré ces tensions, ces collectifs forcent la société à regarder la réalité en face. Ils mettent en lumière l’ampleur du problème, les failles du système et rappellent que la sécurité des enfants ne peut reposer uniquement sur des institutions parfois dépassées. Leur action agit comme un électrochoc permanent.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 26 mars 2025, Sarah Frikh vous dévoilait un documentaire exclusif sur les chasseurs de pédocriminels, sur GPTV Investigation.
Ils prennent la parole pour la première fois, dans l’ombre mais sans filtre. Et au cœur de cette plongée sous haute tension, un témoignage rare et dérangeant : celui d’un ancien addict à la pédocriminalité.
Sarah Frikh Sarah Frikh est journaliste et consultante en harcèlement. Présidente de l’association Réchauffons nos SDF, elle agit sur le terrain pour les femmes et enfants sans-abri. Sa pétition lancée en 2017 a rassemblé plus de 404 000 signatures.
La justice abandonne les enfants aux prédateurs
Chaque année, 160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles en France. Seuls 40 000 cas sont recensés. 73 % sont classés sans suite. Cette faillite judiciaire est une complicité passive, un abandon systémique. Le silence de l’État équivaut à une carte blanche donnée aux criminels.
Les institutions, paralysées ou indifférentes, laissent prospérer les abus. Face à cela, des associations comme 211 émergent. Ces groupes refusent la passivité. En ligne ou sur le terrain, ils identifient, piègent et dénoncent les prédateurs que la justice ne poursuit pas.
Les réseaux pédocriminels se structurent et s’exhibent
Loin de reculer, les réseaux pédocriminels se modernisent. Les messageries chiffrées, les jeux en ligne et les réseaux sociaux leur servent de refuges. L’impunité les rend plus audacieux. Le documentaire présente le témoignage rare d’un ancien consommateur de contenus pédopornographiques.
Il y expose le fonctionnement d’un système structuré, addictif, banalisé, qui pousse inévitablement au passage à l’acte. Son récit montre l’existence d’un marché actif, mondial, soutenu par des failles numériques et une tolérance institutionnelle.
En parallèle, les membres de 211 infiltrent les plateformes en créant de faux profils. Les prédateurs tombent dans le piège en quelques minutes. Le contraste est saisissant : là où l’État échoue, des citoyens obtiennent des résultats.
Une contre-offensive citoyenne face à un État démissionnaire
211 agit avec méthode, sans chercher la notoriété. Leurs opérations documentées et ciblées exposent les agresseurs, forcent la société à regarder l’horreur. Leur action n’est pas extrême, mais vitale. Ils pallient une démission totale de l’État en matière de protection de l’enfance.
Chaque plainte ignorée, chaque affaire classée est un choix politique. Dans ce contexte, ces citoyens ne désobéissent pas : ils rappellent que protéger les enfants est un impératif non négociable.
Tant que l’État restera silencieux, ces résistants numériques poursuivront leur combat. Non pour défier la loi, mais pour affirmer une évidence : aucun enfant ne doit être abandonné à ses bourreaux.
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 26 mars 2025, Nicolas Stoquer démontait la fuite en avant nucléaire de Macron, otage de la défaite occidentale, prêt à sacrifier la France pour sauver son pouvoir, sur GPTV.
Macron, otage de la défaite occidentale
La défaite occidentale en Ukraine est désormais actée : la Russie a consolidé ses gains, l’armée ukrainienne s’effondre, et les soutiens européens se désagrègent. Le retour de Trump à la Maison-Blanche sonne la fin de la stratégie néoconservatrice. L’Amérique lâche l’Europe.
Emmanuel Macron, exposé en première ligne, est pris au piège de ses choix. Il a soutenu Kiev sans réserve, parié sur une victoire illusoire. Admettre l’échec serait un suicide politique. Ce n’est pas la nation qui est menacée, mais le régime qu’il incarne. Les élites ont mené la France dans une impasse stratégique.
Plutôt que de reculer, Macron tente de renverser la situation en misant sur l’arme nucléaire. Il parie que la peur et la sidération peuvent lui rendre un rôle central. C’est une stratégie froide et calculée, non une erreur d’analyse.
La dissuasion nucléaire transformée en menace active
Macron ne parle plus de dissuasion défensive. Il évoque une « ambiguïté stratégique », visant à entretenir l’incertitude chez l’adversaire. Cette posture relève de la terreur, non de la paix. Il instrumentalise la dissuasion pour masquer l’effondrement de son autorité.
Proposer un parapluie nucléaire français à l’échelle européenne, c’est lier la sécurité du continent à la stratégie de Paris. Cela revient à imposer un alignement forcé, niant la souveraineté des autres États. C’est une provocation majeure pour Moscou.
Dans la doctrine russe, une menace sérieuse sur les centres de décision peut justifier une frappe préventive. En plaçant Paris au centre d’un dispositif nucléaire européen, Macron transforme la capitale en cible prioritaire. Le missile Satan 2, capable de l’anéantir en 200 secondes, devient une réalité stratégique.
Une mécanique perverse de pouvoir et de sacrifice
La psychologie de Macron alimente cette dérive. Il se met en scène comme sauveur dans une logique sacrificielle. Selon le schéma de Karpman, il alterne les rôles d’agresseur, de victime et de héros. Il crée la menace, se plaint du danger, puis propose une solution héroïque : lui-même.
Cette stratégie peut fonctionner face à une opinion sidérée, mais devient suicidaire face à des puissances nucléaires. Le scénario d’une frappe tactique, jadis envisagé par les néoconservateurs de Biden, est repris par Macron. Il rêve d’une crise contrôlée qui ferait de lui le dernier homme d’État crédible d’Europe.
La véritable menace ne vient pas de Moscou, mais de l’intérieur : d’un pouvoir prêt à tout pour survivre, d’un président convaincu que le chaos est sa dernière chance. Les peuples européens deviennent les pions d’une stratégie du pire.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 26 mars 2025, Finn Andreen, Philippe Murer et Éric Denécé étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale sur Géopolitique Profonde !
Éric Denécé, Docteur en science politique, dirige le Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R) et la société de conseil en Risk Management (CF2R SERVICES). Ancien officier-analyste et spécialiste en intelligence économique, il a occupé divers postes stratégiques dans la défense et la communication internationale, tout en menant des missions sensibles au Cambodge, en Birmanie et dans les pays arabes. Parallèlement, il a enseigné dans de prestigieuses institutions et publié de nombreux ouvrages sur le renseignement, l’intelligence économique et le terrorisme, récompensés par plusieurs distinctions.
Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois installé en France, spécialisé en géopolitique et économie. Il intervient régulièrement dans les médias pour décrypter les rapports de force mondiaux.
Philippe Murer, économiste et ancien membre du PS, est devenu une figure du souverainisme. Il plaide pour un retour à la souveraineté nationale, économique et monétaire.
Trump impose la paix, l’État profond panique
Trump agit pour la paix : neutraliser l’Ukraine, stopper le bain de sang à Gaza, désamorcer les tensions avec l’Iran, il contourne l’appareil diplomatique classique. En Ukraine, il prône une paix de compromis, avec un gel des territoires occupés par la Russie. Une stratégie vue comme une trahison par les élites occidentales.
Au Proche-Orient, il pousse au cessez-le-feu, dialogue en coulisses avec le Hamas, et envoie des émissaires en Iran. Contrairement aux dirigeants israéliens, il veut éviter une guerre régionale.
Il affronte l’appareil néoconservateur à Washington, ses relais en Europe et au Moyen-Orient. Il veut débarrasser la diplomatie américaine des idéologues de la guerre.
L’Europe s’enfonce dans la guerre
Macron, Scholz, Starmer ou Meloni refusent la paix. Pour eux, une défaite ukrainienne ferait s’écrouler le narratif atlantiste. Leur seul espoir : prolonger la guerre. La "coalition des volontaires", relancée par Macron, n’est qu’une opération de survie politique.
Les provocations ukrainiennes visent à empêcher la désescalade. Zelensky sait que la paix serait fatale à son pouvoir. Même logique en Israël : Netanyahou bombarde Gaza, bloque toute paix, attise le conflit. La guerre est devenue un instrument de gouvernance.
Le basculement géopolitique devient un affrontement civilisationnel
Depuis 2016, une rupture s’installe. Brexit, Trump, révoltes populistes opposent souverainistes enracinés et mondialistes technocratiques. Chaque conflit – Ukraine, Gaza, Taïwan – est un théâtre de cette guerre idéologique.
Trump incarne cette fracture. Il défie l’ordre atlantiste, parle au peuple, cible les élites, l’État profond et les oligarques. Pour lui, aucun compromis n’est possible : l’un triomphe ou l’autre s’effondre.
L’oligarchie européenne le sait : une défaite en Ukraine, et tout s’écroule. Mais les peuples se réveillent. Ce n’est plus une crise géopolitique, c’est une guerre de civilisations.
Ce que les médias ne vous diront jamais sur l’oligarchie… découvrez-le en cliquant ici.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 25 mars 2025, Anon Whitsler, Stéphanie Reynaud et Jean-Luc Robert étaient les invités de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.
Anon Whistler est une créatrice de contenu indépendante, engagée dans une critique ouverte des élites et des narratifs officiels. Elle s’est fait remarquer en relayant les enquêtes controversées sur l’identité de Brigitte Macron. Elle est spécialiste des questions de pédocriminalité sur les réseaux sociaux. Présente sur YouTube, TikTok et Twitter, elle incarne une voix dissidente, aujourd’hui confrontée à la censure, notamment avec la suppression de son compte principal sur TikTok.
Stéphanie Reynaud est comédienne. Elle est également passionnée par les médias et la communication, et anime la chaîne YouTube nommée Tribune Libre, où elle interviewe des personnalités diverses sur des sujets d’actualité.
Jean-Luc Robert est auteur et conférencier, ancien psychologue spécialisé en troubles du comportement. Il dénonce la surmédicalisation de la santé mentale. Son livre Neuro divers + alerte sur les dangers du surdiagnostic et de la marchandisation de la psychologie.
Pédocriminalité sur les réseaux : la guerre silencieuse qui cible nos enfants
Alors que les réseaux sociaux explosent, des prédateurs sexuels les exploitent pour traquer les enfants. TikTok, Instagram, Facebook, X : aucune plateforme n’échappe à ce fléau. Face à l’inaction des géants du numérique, des créateurs engagés se dressent en sentinelles.
Une tiktokeuse française, suivie par plus de 100 000 abonnés, dédie ses vidéos à identifier et exposer les techniques des prédateurs. Mais ce travail citoyen ne suffit pas à contenir la menace.
Les réseaux sociaux comme zone de chasse privilégiée
Près de 750 000 prédateurs seraient actifs chaque jour sur Internet. Les plateformes ne sont plus des espaces anodins, mais des passerelles directes vers les mineurs. Les prédateurs créent de faux profils, infiltrent des communautés, manipulent par messagerie privée, extorquent des contenus explicites, souvent avec des photos d’enfants publiées par leurs parents.
Des algorithmes inefficaces face à une criminalité mutante
Les plateformes prétendent modérer, mais leurs outils sont dépassés. L’objectif reste l’engagement, non la protection. Les signalements restent souvent sans effet. Instagram teste des comptes « jeunes » peu efficaces. TikTok communique plus qu’il n’agit. X laisse prospérer des cercles cryptés inquiétants.
Les prédateurs s’adaptent, contournent les restrictions, exploitent les failles, échappant à la détection.
Éduquer et protéger : la résistance commence à la maison
La première protection vient des familles. Il faut éduquer les enfants à la vigilance numérique : ne pas partager d’images, repérer les signaux d’alerte, comprendre les mécanismes de manipulation. Des créateurs engagés sensibilisent les jeunes par des formats qu’ils écoutent, bien plus que les campagnes officielles. Leur rôle est devenu crucial dans la lutte contre ces prédateurs invisibles.
Enquête explosive ! Ce que les médias ne vous disent pas sur l’oligarchie… découvrez-le en cliquant ici.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 25 mars 2025, Nicolas Stoquer vous accueillait sur Géopolitique Profonde pour un sujet d'actualité brûlant : le procès de Gérard Depardieu.
Une traque idéologique masquée en croisade judiciaire
Gérard Depardieu, 76 ans, est aujourd’hui sommé de comparaître pour agressions sexuelles présumées sur deux femmes lors du tournage des Volets verts, en 2021. Mais au-delà des faits reprochés, c’est un homme, un symbole, un archétype qui est jugé. L’accusé n’est plus seulement un comédien : il incarne le « mâle blanc hétérosexuel » de plus de cinquante ans, cible favorite des nouvelles inquisitions féministes radicales. Dans cette mécanique bien huilée, le soupçon devient preuve, la dénonciation fait office de condamnation, et la justice n’est plus qu’un théâtre pour mettre en scène la culpabilité essentialisée d’un groupe.
Le mouvement #MeToo, fusionné avec l’idéologie décoloniale et woke, ne cache plus son projet : déconstruire, puis éradiquer l’image du vieux mâle blanc, présenté comme la source unique de toutes les violences. L’idée n’est plus d’individualiser la faute, mais d’essentialiser le crime : l’homme blanc serait potentiellement un agresseur, toujours suspect, même sans preuve, parce que né homme, parce que né blanc.
Une indignation à géométrie variable
L’acharnement médiatique et militant contre Depardieu révèle l’hypocrisie profonde des nouveaux tribunaux moraux. Des dizaines de militantes se sont rassemblées devant le tribunal de Paris, clamant « Les violeurs, on vous voit ». Mais ces mêmes voix se taisent devant les viols de rue, les agressions perpétrées par des délinquants étrangers, parfois sous OQTF. Le silence sur ces violences n’est pas un oubli : il est idéologique. Dans la grille de lecture néo-féministe, l’agresseur acceptable est blanc, hétéro, âgé. L’autre, l’« opprimé racial », bénéficie d’une immunité militante.
Cette indignation sélective est le produit d’un double standard insupportable. Le prédateur sexuel n’est dénoncé que s’il incarne la domination blanche masculine. L’immigré violent est quant à lui excusé, contextualisé, parfois même présenté comme une victime du système occidental. Cette logique perverse tord la réalité et insulte les vraies victimes, utilisées comme prétexte pour une croisade idéologique.
La déshumanisation assumée du « porc blanc »
Depardieu est jugé, mais c’est surtout son image qui est exécutée. La détestation de son physique, de son âge, de ses excès passés, vient nourrir un récit de répulsion sociale. On ne lui reproche pas seulement des gestes déplacés : on le hait pour ce qu’il est devenu dans l’imaginaire progressiste – un vestige du patriarcat triomphant. Sa trogne d’ivrogne, son humour graveleux, son corps hors norme sont devenus les stigmates du mal à abattre.
Dans les discours militants, la bestialisation atteint des sommets. On parle de « bête à abattre », on décrit des « mains souillées », des « jouets » humains entre ses doigts. Ce n’est plus de justice qu’il s’agit, mais d’extermination symbolique. La haine du monde d’avant, le rejet de la virilité traditionnelle, se cristallisent dans la figure honnie du vieux mâle blanc. Le projet est clair : il faut effacer les Polanski, les Depardieu, les reléguer au musée des horreurs patriarcales, et rêver d’un monde purifié de leur existence.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/<
Le 25 mars 2025, Youssef Hindi et Sylvain Ferreira étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.
Youssef Hindi est écrivain, chercheur indépendant et historien de l’eschatologie messianique. Ses travaux de recherches sont tournés principalement vers l’étude des origines des idéologies modernes, de leur évolution et leur influence sur la politique et la géopolitique contemporaines. Il a récemment publié son dernier ouvrage, co-écrit avec Pierre-Antoine Plaquevent : Israël et la guerre mondiale des religions : Géopolitique et millénarisme.
Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialisé dans l’art de la guerre et son évolution de 1850 à 1945. Il s’intéresse particulièrement à l’impact de l’ère industrielle sur les combattants et a contribué à plusieurs revues d’histoire militaire. Auteur et concepteur de jeux de stratégie, il a récemment publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.
L’Occident en chute libre
L’Occident n’est plus ce phare moral qu’il prétendait être. Son aura, bâtie sur la victoire contre le communisme et la défense proclamée des libertés, s’effondre dans une hypocrisie sans nom. Hier promesse démocratique, il défend désormais l’indéfendable. Sa prétention universaliste craque sous ses contradictions géopolitiques et morales.
L’alignement inconditionnel sur Israël, malgré les massacres en Palestine, illustre cette duplicité. L’Occident ferme les yeux sur les violations du droit international, tout en accusant la Russie pour les mêmes faits. Il soutient le séparatisme selon ses intérêts, mais le réprime ailleurs. Ce deux poids deux mesures est la marque d’un empire à bout de souffle.
La jeunesse rejette l’ordre occidental
Une contestation profonde monte dans la jeunesse occidentale. Les jeunes, désabusés par la rhétorique moralisatrice des élites, rejettent l’idéologie dominante. Aux États-Unis, beaucoup fuient l’armée, écoeurés par les guerres impériales. En Israël, la rue s’oppose à Netanyahou. Ce rejet, massif et générationnel, traduit une rupture culturelle.
L’Occident ne convainc plus. Il effraie même. Son vernis démocratique ne cache plus son autoritarisme technocratique. Ce divorce entre le peuple et ses dirigeants annonce un basculement : l’effondrement intérieur d’un modèle épuisé.
Une alternative portée par la multipolarité
Face au chaos stratégique occidental, une autre voie émerge. Donald Trump et ses alliés patriotes contestent le complexe militaro-industriel et prônent une désescalade globale. Leur but : désarmer l’unipolarité agressive et instaurer une multipolarité équilibrée. Paix en Ukraine, stabilisation du Proche-Orient, fin du chaos sont envisageables si cette vision l’emporte.
Mais l’État profond, les lobbies sionistes et les élites bellicistes européennes résistent. Ils craignent la fin de leur pouvoir. Pourtant, la transition est inévitable. Le monde change. L’ordre ancien s’effondre. Deux voies se dessinent : une guerre prolongée ou un nouvel équilibre entre puissances souveraines.
Enquête explosive ! Ce que les médias ne vous disent pas sur l’oligarchie… découvrez-le en cliquant ici.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
Le 24 mars 2025, Farid Dms Debah, Jean-Luc Robert et Laurence Beneux étaient les invités de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde !
Farid DMS Debah, réalisateur, producteur et écrivain, est président de l’association Touche pas à mon enfant – Europe, qui lutte contre la pédophilie et toute forme d’abus et d’exploitation sexuels. En 2024, il a initié la Grande Marche Contre la Pédocriminalité, parcourant 1 500 kilomètres à travers la France et la Belgique pour sensibiliser à cette cause.
Jean-Luc Robert, auteur et ancien psychologue spécialisé en troubles du comportement chez l’enfant, dénonce la surmédicalisation. Dans Neuro divers, il alerte sur le surdiagnostic et la marchandisation de la santé mentale.
Laurence Beneux, journaliste, a travaillé pour Le Figaro, Paris-Match, L’Express, et pour l’émission 90 minutes sur Canal+. Elle est co-auteure, avec Serge Garde, de Le Livre de la honte, les réseaux pédophiles et l’auteure de Droits des femmes et des enfants : l’intolérable indifférence.
L’impunité judiciaire des pédocriminels en France
La justice française traite trop souvent la pédocriminalité avec légèreté. Peines réduites, classements sans suite, enquêtes bâclées : le système favorise l’impunité. Le “consentement” est parfois invoqué pour des mineurs. Les peines sont faibles face au nombre de victimes, et les condamnations trop rares.
Les blocages sont structurels : formation insuffisante des magistrats, tribunaux saturés, crainte des erreurs judiciaires. La parole de l’enfant reste souvent mise en doute. Les victimes affrontent une justice lente et peu protectrice. L’indifférence institutionnelle entretient une complicité silencieuse.
Les lanceurs d’alerte sont isolés. Enseignants, éducateurs, médecins qui signalent sont peu protégés, parfois poursuivis, ce qui freine la prévention, perpétuant l’omerta.
L’ombre des élites et la complicité institutionnelle
Des membres des élites politico-médiatiques sont protégés malgré leur implication. Les cas Matzneff ou Duhamel révèlent un système de protection mutuelle, tolérant la pédocriminalité au nom d’idéologies dévoyées. Le silence dépasse la sphère religieuse.
L’inaction de l’État est organisée. Agents réintégrés, plaintes ignorées, enquêtes stoppées : les institutions protègent les puissants. Une architecture politique du silence se construit sur les connivences et les intérêts.
Des voix comme Karl Zéro dénoncent depuis des années, souvent marginalisées. Traités de complotistes malgré des preuves solides, leurs alertes sont ignorées pour mieux protéger les réseaux.
Une omerta médiatique et politique construite
Malgré des chiffres alarmants, la pédocriminalité est absente des grands médias. Un enfant sur cinq agressé, la France 3e producteur mondial d’images pédopornographiques : ces réalités sont tues. Ce silence est un choix politique.
Journalistes et rédactions pratiquent l’autocensure. La proximité avec le pouvoir verrouille le sujet. Prétexte : “protéger l’image”, “éviter les polémiques”. Résultat : une anesthésie collective.
Politiquement, rien de sérieux n’est engagéet l’État refuse d’affronter le cœur du problème. Ce silence organisé est un crime d’État.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
ht
Le 24 mars 2025, Nicolas Stoquer décryptait comment Hidalgo impose une écologie punitive pour exclure les automobilistes et effacer la France des travailleurs, sur GPTV.
Hidalgo efface le Paris des travailleurs
Anne Hidalgo a méthodiquement transformé Paris en terrain hostile pour quiconque dépend de la voiture, soit la majorité des travailleurs. Sous couvert de transition écologique, elle impose un urbanisme punitif : réduction des voies, pistes cyclables inutiles, limitation du périphérique, zones à trafic limité. Ce n’est pas une adaptation mais une guerre contre ceux qui ne rentrent pas dans le moule bobo.
Rendre piétonnes 500 nouvelles rues est une accélération brutale de cette logique d’exclusion. Chaque contrainte supplémentaire sur les automobilistes est une attaque directe contre la mobilité populaire. Ceux qui vivent loin, travaillent de nuit, ou n’ont pas les moyens d’habiter le centre sont poussés à l’exode.
Hidalgo impose une vision totalitaire de la ville : fluide, verte, propre… mais artificielle, déshumanisée, débarrassée de ses classes laborieuses. Elle rêve d’un Paris-musée réservé aux fonctionnaires, touristes et militants écolo-progressistes. L’automobile, symbole de liberté, devient l’ennemi. Derrière cette croisade verte, se cache une haine sociale : celle des travailleurs.
L’automobiliste, nouveau bouc émissaire de la gauche radicale
L’automobiliste incarne aujourd’hui la France périphérique, celle qui travaille, se déplace, vit hors des quartiers huppés. Pour une gauche déconnectée, il devient la cible idéale : diabolisé, culpabilisé, persécuté.
Derrière la guerre à la voiture se cache un objectif plus vaste : remplacer le peuple historique par une clientèle idéologiquement docile. Les politiques de mobilité, de logement, de mixité sociale organisent un tri : ceux qui refusent l’idéologie dominante sont exclus, les autres sont intégrés, subventionnés, protégés. C’est la stratégie Terra Nova : diviser, casser la France populaire au profit d’un nouveau peuple urbain, communautaire, mondialisé.
Le modèle parisien est le laboratoire de cette vision. La marginalisation de l’automobile n’est pas un caprice écolo, mais un acte politique : refuser la mobilité, c’est refuser à certains le droit d’exister en ville. Hidalgo ne veut pas d’un Paris fonctionnel, mais conforme à sa vision idéologique. Une capitale vidée de ceux qui la font vivre.
Une démocratie de façade pour une dictature urbaine
Les votations citoyennes d’Hidalgo ne sont pas démocratiques, mais des outils de légitimation. Question orientée, communication biaisée, logistique décourageante, faible participation : tout est calibré pour valider une décision déjà prise.
La votation du 23 mars sur la piétonnisation de 500 rues suit ce schéma. Le projet est ficelé, les résultats connus d’avance. Cette pseudo-participation est une opération de propagande. On fait voter les convaincus, pendant que les classes populaires, épuisées, s’abstiennent. Leur silence devient alors un prétexte pour continuer.
Hidalgo ne gouverne pas, elle applique une feuille de route idéologique. Chaque votation est une étape vers un Paris hostile à la France réelle. Ce n’est plus de la gestion municipale, c’est une dictature urbaine, où la ville devient un outil de rééducation. Ce n’est plus Paris, mais une caricature post-nationale, sans mémoire, sans peuple.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
From the publisher's feed
Géopolitique Profonde décrypte l’actualité à travers des thèmes tels que la Débancarisation, la Finance, l’Or, l’Argent métal, la Dédollarisation, la Multipolarité, le Pouvoir profond... Allez voir…

227 Listeners

80 Listeners

6 Listeners

28 Listeners

131 Listeners

34 Listeners

9 Listeners

64 Listeners

116 Listeners

14 Listeners

160 Listeners

31 Listeners

5 Listeners

4 Listeners

8 Listeners