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Le 25 octobre à 12h30, Mike Borowski analysait les coulisses de la manifestation nationale du 24 octobre en direct sur Géopolitique Profonde.
Manifestation du 24 octobre : La vérité du terrain face au récit officiel
Hier, le 24 octobre, des milliers de citoyens ont investi les rues pour contester les dernières politiques de dépossession économique. Ce rassemblement visait à dénoncer la pression fiscale et la perte de pouvoir d’achat qui étouffent le pays. Mike Borowski était présent au cœur de l’action pour capter la réalité brute, loin des chiffres minorés par les autorités.
Le pouvoir en place tente déjà de réduire ce mouvement à quelques incidents isolés pour discréditer les revendications. Pourtant, la diversité des profils présents suggère une bascule profonde au sein de la population. Les témoignages recueillis sur place montrent une colère froide et une volonté de reprendre le contrôle face à l’**oligarchie**. Il semblerait que la stratégie de division habituelle ne fonctionne plus sur les manifestants.
Quel est l’avenir réel de cette mobilisation ? Peut-elle s’étendre aux secteurs clés du pays ou restera-t-elle une explosion éphémère ? Les enjeux dépassent la simple contestation pour toucher au cœur de notre souveraineté nationale. Comprendre ce qui s’est réellement passé hier est crucial pour anticiper le choc qui attend le système dans les prochaines semaines.
Mike Borowski revient sur cette journée de tension et ses conséquences en direct sur GPTV.
Le 24 octobre à 19h, Maître Gérald Pandelon, avocat, était l’invité de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.
La justice française face au soupçon d’une politisation généralisée
Les événements du 17 octobre ont laissé un goût amer à de nombreux observateurs. Alors que des émeutes violentes ont secoué le pays, les condamnations prononcées par les tribunaux semblent dérisoires par rapport à la gravité des faits. Cette clémence apparente, perçue comme un signal de faiblesse, soulève des interrogations majeures sur la gestion politique de l'ordre public. Derrière ces décisions,
Maître Gérald Pandelon dénonce une magistrature politisée qui agirait parfois selon une grille idéologique. Selon ses observations, certains juges substitueraient leurs convictions personnelles à la stricte application du droit. Ce mécanisme créerait un déséquilibre flagrant, où le citoyen honnête subit la rigueur de la loi pendant qu'une impunité systémique semble profiter aux profils les plus dangereux.
Tout porte à croire que cette dérive fragilise les fondements mêmes de notre sécurité nationale. La justice est-elle devenue une forme d’inquisition moderne dirigée contre ceux qui respectent les règles ? Les magistrats sont-ils réellement devenus intouchables malgré les conséquences de leurs jugements sur le terrain ? Il est urgent de comprendre si ce laxisme est une erreur de jugement ou une stratégie délibérée de dépossession du droit.
Maître Pandelon et Mike Borowski discutent de la dérive du système judiciaire français sur GPTV.
Le 24 octobre à 12h30, Mike Borowski revenait en direct sur Géopolitique Profonde sur la clôture de l'enquête concernant la mort suspecte de Daniel Siad.
L’affaire Daniel Siad classée sans suite par la justice française
Le procureur de la République de Nanterre vient d’annoncer la clôture de l’enquête sur le décès de Daniel Siad. Cet homme, identifié comme un rouage essentiel du réseau Epstein, serait mort de causes naturelles. La justice française écarte ainsi toute piste criminelle malgré les zones d’ombre entourant sa disparition soudaine.
Cette version officielle se heurte à des éléments troublants. Daniel Siad devait être entendu par les enquêteurs seulement un mois après son décès. Selon les informations disponibles, l’homme affichait une forme physique excellente avant sa crise cardiaque foudroyante. Tout porte à croire que ce calendrier judiciaire dérangeait des intérêts supérieurs au sein du système. Pourquoi une telle hâte à classer ce dossier sensible ?
Le silence définitif de ce témoin clé protège-t-il des figures de l’oligarchie ? L’autopsie suffit-elle à masquer une éventuelle opération de nettoyage politique ? Les enjeux de cette affaire touchent au cœur du pouvoir et exigent une analyse sans concession pour comprendre qui profite réellement de cette fin d'enquête.
Mike Borowski revient sur la mort suspecte de Daniel Siad en direct sur GPTV.
Le 24 octobre à 7h, Lara Stam donnait rendez-vous en direct pour La Matinale du jour, sur Géopolitique Profonde.
À 7h, Fabrice Sorlin, cofondateur du Mouvement international russophile, analyse les dernières déclarations de Vladimir Poutine suite aux négociations avec Steve Witkoff. Il reviendra sur la vision russe des émeutes en France, les accusations d'ingérence sur la messagerie MAX et l'évolution géopolitique au Moyen-Orient.
À 8h, Frigide Barjot, présidente de l’association l’Avenir pour Tous, évoque l'état de santé du Pape Léon XIV. Elle abordera également les enjeux du congrès du Rassemblement national à Orléans et partagera son analyse sur le film Les Misérables.
À 8h25, Cyrille de Lattre, expert en aéronautique, détaille l'état des négociations entre la Russie et l'Ukraine. Il fera un point stratégique sur la situation militaire actuelle sur le front.
À 8h45, Pierre-Yves Rougeyron, président du Cercle Aristote, livre son analyse sur la crise politique et la dette publique française. Face à la défiance croissante envers les institutions, il décrypte les rapports de force qui plongent le pays dans une incertitude systémique.
France sous tension vers une normalisation autoritaire par la guerre civile
Le vendredi 23 octobre, une fusillade a éclaté dans la ville de Trappes. Immédiatement, la sphère politico-médiatique s'est emparée de l'événement pour dénoncer un "attentat raciste". Selon toute vraisemblance, cette qualification intervient sans aucune preuve tangible. Cette précipitation intervient dans un climat social déjà lourd, marqué par les pillages et les émeutes du 17 octobre dernier.
Le pouvoir semble vouloir opposer les communautés selon leurs origines ethniques et religieuses. En attisant ces braises, l'État pourrait chercher à provoquer un début de guerre civile. Ce chaos orchestré offrirait un prétexte idéal pour imposer une normalisation autoritaire à la société française. La stratégie consiste à diviser pour mieux régner sur une population à bout de souffle. Ce samedi 24 octobre, la tension monte d'un cran avec le congrès du RN à Orléans.
Des manifestations interdites et des contre-rassemblements font craindre de nouveaux affrontements. La capacité de l'État à garantir l'ordre sans attiser la colère est remise en question. Le système joue sa survie sur la gestion de cette crise sécuritaire. Découvrez l'analyse complète de ce tournant politique majeur dans notre direct.
Lara Stam, Fabrice Sorlin, Cyrille de Lattre, Pierre-Yves Rougeyron et Frigide Barjot analysent la montée des tensions et les risques de basculement politique en France, en direct dans La Matinale de GPTV.
Le 23 octobre à 19h, Serge Federbusch, ancien élu, Michel Fize, sociologue, Au bon touite, éditorialiste et Kate, journaliste, étaient les invités de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.
Article 16 ou Révolution : La France face au basculement final
La France entre dans une zone de turbulences majeures. Suite aux violences urbaines du 17 octobre dernier, le maire d’Orléans a officiellement réclamé l’activation de l’**article 16** de la Constitution. Ce dispositif exceptionnel permet au Président de la République de s’octroyer les pleins pouvoirs en cas de menace grave sur les institutions. Pour beaucoup d’observateurs, le pays bascule dans un chaos que le gouvernement ne semble plus vouloir contenir par les voies ordinaires.
Sur le front économique, l’alerte est maximale. Le taux d’emprunt français à dix ans vient de franchir le seuil critique des 5 %, un niveau inédit depuis 2002. Cette hausse brutale, alimentée par une dette abyssale et l’instabilité politique, place l’État sous la surveillance étroite des marchés financiers. Selon toute vraisemblance, cette asphyxie financière rendra impossible le maintien de la paix sociale face à l’explosion du coût de la vie.
Le pays se retrouve coincé entre deux issues radicales. D’un côté, une restauration de l’ordre par la force institutionnelle. De l’autre, une révolution populaire portée par une population dépossédée. Tout indique que cette tension permanente alimente une défiance mutuelle irréversible entre la caste dirigeante et les citoyens. La question n’est plus de savoir si le système va craquer, mais quand il choisira de provoquer l’étincelle finale.
Sommes-nous à la veille d’un soulèvement historique ou d’une mise au pas définitive par les pouvoirs exceptionnels ? Cette période de chaos est-elle subie ou délibérément souhaitée par le système pour imposer un nouvel ordre ? L’avenir de la France se joue maintenant, et les enjeux de souveraineté n’ont jamais été aussi vitaux face à l’effondrement qui vient.
Serge Federbusch, Michel Fize, Au bon touite, Kate et Mike Borowski vont discuter de l’avenir de la France et de la menace d’une explosion sociale.
Le 23 octobre à 12h30, Mike Borowski revenait sur le scandale des futurs bureaux d’Emmanuel Macron financés par les contribuables en direct sur Géopolitique Profonde.
2,3 millions d’euros pour les futurs bureaux de Macron : l’indécence au sommet de l’État
Le projet de loi de finances pour 2027 vient de révéler un chiffre vertigineux. Une enveloppe de 2,3 millions d’euros est déjà provisionnée pour les futurs bureaux d’Emmanuel Macron après son départ de l’Élysée. Ce montant colossal doit couvrir le loyer, l’ameublement et la sécurisation des locaux pour une durée de six ans, le tout entièrement à la charge du contribuable.
Alors que le gouvernement impose des coupes budgétaires massives et réclame une rigueur historique aux Français, ce projet suscite une indignation rationnelle. L’Élysée tente de justifier cette dépense comme une « procédure préventive » calquée sur les anciens présidents. Pourtant, ce privilège de la caste dirigeante semble totalement déconnecté de la détresse économique réelle des ménages et des administrations publiques.
Est-ce le signe d’une déconnexion totale ou d’un mépris délibéré pour les citoyens en pleine crise ? Cette gestion des fonds publics soulève de lourdes questions sur la priorité réelle de nos dirigeants alors que le déficit explose. S’agit-il d’une simple règle administrative ou d’un sabotage financier symbolique avant de quitter la scène ?
Mike Borowski revenait sur ce privilège présidentiel en direct sur GPTV.
Le 23 octobre à 7h, Lara Stam vous donnait rendez-vous en direct pour La Matinale du jour, sur Géopolitique Profonde.
À 7h15, Marc Gabriel Draghi analyse l’escalade sécuritaire face aux émeutes et la mise en place de la surveillance algorithmique. Il revient également sur la faille informatique menaçant le réseau mondial, les suites judiciaires de l’affaire Epstein et l’isolement diplomatique croissant d’Israël.
À 8h, Régis de Castelnau livre son analyse sur la faillite de la réponse judiciaire face aux pillages. Il décrypte l’échec de la convergence des luttes et l’incapacité des structures traditionnelles à canaliser la colère populaire.
À 8h45, Thierry Meyssan explore les stratégies de manipulation visant la génération Z. Il examine si les récentes destructions ne serviraient pas de prétexte à l’instauration d’un état d’urgence destiné à suspendre les prochaines échéances électorales.
À 9h15, Olivier Piacentini** alerte sur l’état critique des finances publiques. Face à la menace d’une dégradation de la note souveraine par Moody’s, il détaille le mécanisme de la bombe à retardement budgétaire qui pèse sur les contribuables.
Le pouvoir exécutif multiplie les signaux de fermeté face à une contestation qui change de visage. En privilégiant exclusivement les interlocuteurs syndicaux officiels, Emmanuel Macron tente de reprendre le contrôle sur une rue de plus en plus imprévisible. Cette stratégie écarte de fait les collectifs citoyens et les travailleurs indépendants qui ne se reconnaissent plus dans les corps intermédiaires classiques.
Cette volonté d’encadrement strict cache une réalité plus sombre. Selon toute vraisemblance, le système cherche à marginaliser la dissidence spontanée pour éviter une contagion sociale incontrôlable. En verrouillant les cadres habituels du dialogue, l’exécutif prend le risque conscient de radicaliser les oppositions. Ce théâtre politique semble privilégier le maintien de l’ordre au détriment de la souveraineté populaire.
Le danger de rupture institutionnelle est désormais réel. Tout porte à croire que le recours massif à la technologie de surveillance et la restriction des libertés publiques préparent un terrain glissant. Si les citoyens acquièrent la certitude que leur parole est systématiquement étouffée, la crise de confiance pourrait muter en un affrontement direct avec l’État. La légitimité du pouvoir ne tient plus qu’à un fil.
Le verdict est sans appel : un décret peut interdire un rassemblement, mais il ne peut effacer la détresse sociale. La fracture entre la caste dirigeante et le pays réel s’approfondit chaque jour. Pour comprendre les véritables enjeux de cette dérive autoritaire et découvrir les preuves de ce sabotage démocratique, rejoignez-nous pour cette analyse intégrale.
Lara Stam, Marc Gabriel Draghi, Régis de Castelnau, Thierry Meyssan et Olivier Piacentini passent au crible la montée des tensions sociales, la surveillance algorithmique et les risques de rupture institutionnelle sous Macron, en direct dans La Matinale de GPTV.
Le 22 octobre à 19h, Maître de Veulle, avocat, était l'invité de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.
Le calvaire d'Anna Novikova ou la traque des voix dissidentes par le système
Anna Novikova, fondatrice de l'association SOS Donbass, est incarcérée à la prison de Fleury-Mérogis depuis novembre 2025. Cette citoyenne franco-russe a été interpellée par la DGSI pour intelligence avec une puissance étrangère. Les autorités l'accusent d'avoir collecté des informations économiques au profit de la Russie sous couvert d'activités humanitaires. Onze mois plus tard, elle demeure derrière les barreaux sans avoir été jugée. Cette affaire dépasse le simple cadre judiciaire habituel.
Le pouvoir semble vouloir faire un exemple avec cette figure de la résistance civile. Alors qu'elle conteste fermement les faits, ses demandes de mise en liberté sont systématiquement rejetées par les magistrats. Selon toute vraisemblance, l'appareil d'État utilise la détention provisoire comme un outil de pression politique contre les voix non alignées.
Le sort d'Anna Novikova pose une question fondamentale sur l'état de nos libertés publiques. Jusqu'où le système peut-il aller pour faire taire ceux qui refusent le récit officiel ? Pourquoi un tel silence médiatique entoure-t-il ce dossier sensible ? Est-on en train d'assister à la naissance de véritables prisonniers politiques en France ? Les enjeux de souveraineté et de justice sont immenses.
Maître de Veulle et Mike Borowski vont discuter de l'incarcération d'Anna Novikova et de la tyrannie du système contre les résistants sur GPTV.
Le 22 octobre à 17h, Mike Borowski revenait sur la colère sociale qui embrase la France sur GPTV Investigation.
17 octobre : au cœur de la révolte qui fait trembler le système
Le 17 octobre dernier, une onde de choc a traversé les boulevards parisiens. Des lycéens, des Gilets jaunes et des citoyens anonymes se sont rejoints dans une unité de circonstance. Leur constat est sans appel : le coût de la vie devient insupportable. Mike Borowski a filmé cette réalité brute, caméra au poing, au milieu des cortèges.
Pendant que les médias de masse filtrent l'information, le terrain raconte une autre histoire. Les témoignages recueillis décrivent des services publics à l’agonie et des infrastructures scolaires en ruines. Selon toute vraisemblance, le pouvoir en place choisit de rester sourd face à cette dépossession organisée.
La tension observée dépasse le simple cadre d'une manifestation classique. Ce reportage exclusif dévoile ce que les journaux télévisés préfèrent occulter. Sommes-nous à l'aube d'une bascule majeure pour la souveraineté du peuple ? Jusqu'où la caste dirigeante pourra-t-elle ignorer cette lucide indignation avant que le pays ne devienne ingouvernable ? Les images capturées ce jour-là révèlent les failles béantes d'un système à bout de souffle.
Mike Borowski revient sur cette journée de révolte sur GPTV Investigation.
Le 22 octobre à 12h30, Mike Borowski analysait l'accélération brutale de la faillite financière française sur Géopolitique Profonde.
La France face au gouffre financier : les taux d'intérêt explosent
Les marchés financiers viennent de franchir un seuil critique. Le taux d’intérêt de la France à 10 ans dépasse désormais les 5 %. Il s'agit du niveau le plus élevé enregistré depuis 2002. Cette hausse brutale marque, selon toute vraisemblance, le début d'une faillite concrète de la République. Le système ne peut plus masquer la réalité de sa dette.
Cette dérive obligera l'État à imposer une cure d'austérité sans précédent pour rassurer ses créanciers. Le programme semble déjà tracé : une baisse drastique des pensions de retraite et une réduction massive du nombre de fonctionnaires. La pression fiscale va s'accentuer violemment pour chaque citoyen.
La France bascule dans une phase de dépossession organisée. Les aides sociales sont menacées de disparition pour éponger les erreurs de la caste dirigeante. Les Français accepteront-ils ce traitement de cheval imposé par la finance internationale ? Est-il encore possible d'éviter l'effondrement total de notre souveraineté économique avant le point de non-retour ?
Mike Borowski revient sur cette faillite imminente de la République, en direct sur GPTV.
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