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By Julien LobodaBusinessInvesting
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  • Ma moto à 120.000 euros
    Ma moto à 120.000 euros
    Connaissez-vous l’histoire de ma moto à 120.000 euros ?
    Si ce n’est pas le cas, je vous rassure, je ne suis pas devenu bling-bling. À vrai dire, c’est même tout le contraire.
    Dans cette vidéo, nous allons parler de l‘état d’esprit (mindset) de l’investisseur et d’intelligence financière.
    En effet, je vais vous raconter, à travers un exemple personnel, comment un choix financier peut avoir un impact considérable sur votre vie future.

    Pourquoi cette vidéo ?
    On me demande régulièrement, à diverses occasions (e-mails, commentaires, conférences, rencontres d’investisseurs), comment faire pour démarrer lorsqu’on a des dettes ou que l’on n’a pas beaucoup d’argent.
    Lorsque je creuse un peu le sujet, je me rends compte que, bien souvent, les personnes qui me demandent ça ont en fait une multitudes d’objets en tous genres, et à tous les prix, chez elles. Sans s’en rendre compte, ces personnes ont dépensé une petite fortune (parfois même à crédit) dans tous ces biens de consommation.
    La plupart du temps, ces objets ont été achetés dans le seul but de renouveler un même objet, plus ancien, mais qui n’avait pas nécessairement besoin de l’être.
    L’histoire de ma moto à 120.000 euros
    Pour illustrer ces propos, je pense qu’un exemple personnel vaut mieux que tous les discours du monde.
    Il y a quelques années, lorsque j’ai voulu réaliser mon deuxième investissement locatif, la banque m’a demandé de mettre un apport. Même si je vous recommande, dans la mesure du possible, de ne pas faire d’apport, cela ne veut pas dire que vous devez laisser passer une bonne affaire pour autant, sous ce seul prétexte !
    Comme je n’avais pas envie de prendre dans ma trésorerie, j’ai préféré chercher un autre moyen de financer les 7.000 euros que me demandait la banque à ce moment-là.
    Il se trouve que j’avais une moto, qui passait plus de temps garée dans mon parking qu’à rouler sur les routes.
    Cette moto valait précisément entre 7.000 et 7.500 euros, soit le montant de l’apport qui m’était demandé par la banque.
    Une décision pas facile à prendre
    La réflexion qui a suivie, a été de me dire que, plutôt que de conserver cette moto qui me coûte de l’argent, il était plus judicieux de la vendre pour financer un achat qui allait me rapporter de l’argent.
    En effet, cette moto me coûtait une certaine somme tous les mois :

    * L’assurance.
    * L’entretien.
    * L’essence
    * La perte de valeur du bien.

    À l’opposé, un achat immobilier destiné à être mis en location est un actif, c’est à dire qu’il rapporte de l’argent tous les mois.
    Après plusieurs semaines de réflexion, je me suis donc résolu à vendre cette moto.
    Un impact considérable sur le restant de ma vie
    Bien sûr, cette décision n’a pas été facile à prendre.
    Mais, aujourd’hui, je ne regrette en rien de l’avoir prise.
    Ce qui est intéressant, c’est qu’avec le recul, je suis assez surpris de voir à quel point nous pouvons facilement nous accrocher à des possessions matérielles.
    Cette moto, si j’avais décidé de la conserver, continuerait à me coûter de l’argent tous les mois. Elle aurait également perdu encore un peu de sa valeur.
    À l’inverse, l’appartement que j’ai acheté vaut maintenant 120.000 euros, et sa valeur continue d’augmenter au fil du temps. Voici donc la fameuse histoire de ma moto à 120.000 euros.
    Mais le plus intéressant, dans tout ça, c’est que ce bien immobilier me rapporte aujourd’hui 1.
    12 min
  • SCI à l’IS : Comment éviter l’impôt sur la plus-value ?
    Comment éviter l’impôt sur la plus-value avec une SCI à l’IS ?
    La fiscalité liée à l’investissement immobilier est assez complexe, et le sujet de l’imposition des plus-value en cas de revente ne fait pas exception à la règle.
    Si la SCI à l’IS (impôt sur les sociétés) est un excellent moyen de bénéficier d’une fiscalité allégée sur les revenus locatifs pendant toute la durée de détention du bien, la revente s’avère en revanche beaucoup moins intéressante.
    En effet, la SCI à l’IS est soumise au régime de la plus-value des professionnels.
    À ce titre, les amortissements réalisés tout au long de la durée de détention du bien sont réintégrés dans le calcul de la plus-value. Cela a pour effet d’augmenter considérablement la base taxable, et donc le montant de l’impôt à payer.
    Pourtant, il est tout à fait possible de limiter, voire d’annuler, cet impôt sur la plus-value, même dans le cadre d’une SCI à l’IS.
    Dans cette vidéo, j’ai le plaisir de recevoir Luc Thilliez, conseiller privé et ancien banquier. Il partage avec nous ses meilleurs conseils (souvent méconnus) pour ne pas payer d’impôts sur la plus-value en SCI à l’IS.

    23 min
  • Comment Emmanuel Guengant vit de la location saisonnière !
    Comment Emmanuel Guengant vit de la location saisonnière !


    Est-ce que l’idée de pouvoir vivre rapidement de vos revenus locatifs vous intéresse ?
    Si c’est le cas, alors cette interview est faite pour vous.
    En effet, dans cette vidéo, j’ai le plaisir de recevoir Emmanuel Guengant, du blog Expériences Immobilières, qui partage son expérience d’investisseur immobilier avec nous. En effet, Emmanuel est devenu libre financièrement grâce à la location saisonnière.

    Casser les codes de la location saisonnière
    Dans son premier bien exploité en location saisonnière, Emmanuel Guengant a tout simplement cassé les codes habituels de ce mode d’exploitation.
    En effet, alors que je n’arrête pas de vous répéter qu’il faut monter en gamme pour vous différencier, ce premier bien est plutôt dans la direction opposée. En plus, Emmanuel n’a même pas mis le wifi alors que c’est aujourd’hui un élément indispensable.
    Mais il le fait pour une bonne raison : il joue la carte de l’ambiance, propre au bien immobilier qu’il exploite.
    Une stratégie pour doubler les loyers en trois mois
    Sur un autre de ces biens immobiliers, Emmanuel Guengant a choisi de coupler deux modes d’exploitation.
    Il exploite cet appartement en location étudiante pendant neuf mois de l’année (de Septembre à Mai). Ensuite, il bascule cet appartement en location saisonnière les trois mois restants. Cette technique lui permet d’encaisser autant de loyers pendant les trois mois de location saisonnière que pendant les neuf autres mois de l’année.
    La voie royale pour vivre de vos loyers
    Après avoir réalisé ces investissements, Emmanuel Guengant est passé à la vitesse supérieure pour réussir à vivre de ses revenus locatifs.
    Pour cela, il a couplé deux stratégies véritablement très puissantes. Ce sont d’ailleurs les stratégies que j’utilise également.
    Il a choisi d’investir dans un immeuble de rapport, qu’il exploite en location saisonnière. Ce choix lui permet d’encaisser plus de 5000 euros de loyers par mois, rien que sur ce bien immobilier.
    Mais le plus beau, dans tout cela, c’est qu’Emmanuel a tout automatisé et tout délégué, afin que cette activité ne lui prenne pas tout son temps. Il peut donc pleinement profiter de sa liberté pour faire les choses qui lui plaisent.
    D’ailleurs, peut-être que cette stratégie vous intéresse et que vous souhaitez vous former pour apprendre à faire la même chose qu’Emmanuel ?
    C’est exactement ce que j’apprends dans ma formation Investir et Réussir, pour laquelle les inscriptions n’ouvrent que quelques fois par an. Si vous voulez obtenir des informations au sujet de ce programme, c’est ici que ça se passe.
    Et vous, est-ce que la location saisonnière vous intéresse ? Qu’est-ce qui vous empêche encore de passer à l’action ? N’hésitez pas à partager votre avis dans les commentaires ci-dessous.
    Pour aller plus loin, vous pouvez recevoir librement et gratuitement mon livre ci-dessous.
    21 min
  • Stéphanie Milot : 97 appartements en 25 ans.
    Aujourd’hui, j’ai le plaisir de vous proposer une interview exceptionnelle avec Stéphanie Milot, qui possède 97 appartements.
    Stéphanie est une célébrité québécoise. Elle est à la fois auteure, web-entrepreneuse, femme d’affaires, présentatrice et investisseuse en immobilier.
    J’ai eu l’immense plaisir de la rencontrer dans le cadre des experts invités pour son programme immobilier.
    Elle a accepté de partager son expérience d’investisseur immobilier avec nous, et il faut dire que ça force le respect. Stéphanie a acheté 97 appartements en moins de vingt-cinq ans d’investissements.
    Pour y arriver, elle a utilisé une stratégie très puissante, et que j’affectionne particulièrement : l’investissement dans des immeubles de rapport.
    Comme quoi, ce n’est absolument pas un monde réservé aux hommes ;-).
    Je vous laisse découvrir le parcours très inspirant de Stéphanie :

    23 min
  • Comment investir quand on habite une ville chère ?
    Comment investir quand on habite dans une ville chère ?
    Si vous habitez dans une grande ville, il y a de fortes chances pour que vous soyez confronté au problème d’avoir des prix de l’immobilier plutôt élevés.
    En effet, des villes comme Paris, Bordeaux, Nantes, Nice ou Lyon (pour ne citer qu’elles) connaissent un marché immobilier tendu, à l’achat comme à la location. En conséquence, les prix sont élevés, aussi bien pour devenir propriétaire que pour être locataire.
    Cependant, l’évolution des prix est nettement plus importante à l’achat qu’à la location. Du coup, la rentabilité d’un investissement immobilier est de plus en plus faible.
    Dans ces conditions, il devient difficile d’obtenir des rentabilités véritablement intéressantes pour un investisseur.
    Mais il est quand même possible de tirer votre épingle du jeu en adoptant quelques stratégies bien précises, que nous allons voir dans cette vidéo.

    #1 – Faire de la colocation
    La façon la plus simple, la moins contraignante et la plus rentable d’exploiter un bien immobilier lorsque vous investissez dans une grande ville est la colocation.
    En effet, la colocation vous permet d’avoir plusieurs locataires au sein d’un même appartement, et donc d’obtenir une bien meilleure rentabilité qu’en location simple.
    Au lieu de louer un appartement de 3 chambres à 800 euros par mois, vous allez louer chaque chambre à 400 euros. Cela vous fait donc un loyer total de 1.200 euros par mois, soit 50% de plus qu’en location classique.
    #2 – Pratiquer la location courte durée
    La façon la plus rentable d’exploiter un bien immobilier reste, à mon sens, la location courte durée (appelée également location saisonnière).
    Contrairement à une idée reçue, la location saisonnière ne se pratique pas que dans les zones touristiques et peut se faire toute l’année.
    Si vous faites correctement les choses, vous pouvez ainsi multiplier vos loyers par trois par rapport à une exploitation traditionnelle de longue durée.
    Ainsi, un appartement T2 qui se loue 500 euros à l’année peut vous rapporter 1.500 euros en location de courte durée.
    #3 – Investir en-dehors de votre lieu de résidence
    La dernière solution qui s’offre à vous, si vous préférez rester sur des modes d’exploitation plus classiques, est d’investir en-dehors du lieu dans lequel vous habitez.
    Je sais que cela peut paraître contre-intuitif, surtout lorsqu’on débute dans l’investissement immobilier.
    Cependant, il est important de savoir qu’il existe des milliers de villes dans lesquelles le prix moyen du mètre carré avoisine les 1.500 euros.
    Les prix à la location sont bien évidemment également plus faibles que dans les grandes villes, mais pas dans les mêmes proportions. Vous aurez donc mathématiquement une bien meilleure rentabilité.
    Et vous, est-ce que vous êtes confronté à ce problème de prix de l’immobilier ?
    Quelles sont les solutions que vous avez trouvées ?
    N’hésitez pas à partager votre expérience dans les commentaires ci-dessous.
    En complément, vous pouvez télécharger librement et gratuitement mon livre ci-dessous.
    10 min
  • 3 étapes pour rater votre investissement immobilier
    3 étapes pour rater votre investissement immobilier
    Investir dans l’immobilier est un formidable moyen d’améliorer vos revenus et de vous constituer un patrimoine.
    Vous le savez, je suis un passionné d’immobilier et je vous encourage chaque jour à vous lancer pour que, vous aussi, vous puissiez vivre cette magnifique aventure.
    Pourtant, si je vous encourage et partage avec vous mes meilleurs conseils pour bien investir, je parle plus rarement des choses qu’il faut absolument éviter de faire.
    Dans cette vidéo, j’ai donc décidé de partager avec vous les trois étapes pour rater votre investissement immobilier. Vous l’aurez compris, je prends le contrepieds de ce que j’ai l’habitude de vous expliquer, et un peu sur le ton de l’humour. Le but de cette vidéo est de vous alerter sur les choses qu’il faut absolument éviter de faire pour assurer votre succès.

    #1 – Ne pas savoir ce que vous faites
    La première étape pour rater votre investissement immobilier est certainement de ne pas savoir ce que vous faites.
    En effet, on a souvent tendance à penser qu’investir dans l’immobilier, c’est facile et qu’il n’y a pas grand chose à savoir. J’entends d’ailleurs souvent des personnes me dire “Qu’y-a-t-il à savoir ? Il suffit d’acheter un bien immobilier et de le mettre en location !“. Bizarrement, ce sont souvent ces mêmes personnes qui trouvent normal de sortir de l’argent tous les mois pour compenser l’écart entre la mensualité de prêt et les revenus locatifs. Ce sont également ces mêmes personnes qui vont fièrement vous annoncer qu’elles viennent de réaliser un investissement en défiscalisation, de type Pinel, et qu’elles ne vont plus payer d’impôts pendant plusieurs années, sans forcément avoir pris le coût global du projet en compte…
    De la même manière qu’il ne vous viendrait pas à l’idée de plonger dans le grand bain sans avoir appris à nager, il est plutôt inconcevable de vouloir se lancer dans l’investissement immobilier sans avoir appris à investir.
    En effet, si vous ne savez pas ce que vous faites, vous risquez de:

    * Acheter un bien trop cher, et donc pas rentable.
    * Investir dans un appartement qui n’est pas adapté à la demande en place.
    * Sous-estimer le montant des travaux.
    * Etc.

    Le résultat sera sans appel: vous aurez un bien qui ne se loue pas, ou mal. Pire, vous risquez de devoir sortir de votre budget prévisionnel et de vous retrouver avec une rentabilité ridicule.
    #2 – Acheter sans argent
    C’est certainement la pire erreur.
    Même s’il est souvent conseillé, et je le recommande fortement, de ne pas mettre d’apport (ou alors le moins possible) afin de conserver votre trésorerie et de bénéficier d’un effet de levier maximal, ne commettez pas l’erreur d’acheter alors que vous n’avez pas du tout d’argent de côté.
    Alors, vous allez me dire que c’est contraire à ce que l’on peut lire à droite et à gauche ?
    Peut-être, mais si je vous mets en garde sur ce point, c’est que ça peut véritablement vous mettre dans une situation très compliquée.
    La raison est relativement simple et évidente. Si vous achetez alors que vous n’avez absolument pas d’argent de côté, le moindre imprévu viendra mettre à mal votre investissement et votre situation financière.
    Ma recommandation est de prévoir un fond de sécurité, qui vous permettra de parer aux imprévus:

    * Réparation urgente (une fuite d’eau, par exemple).
    * Impayé de loyer.
    * Petits travaux.
    * Vide locatif.

    De cette façon,
    15 min
  • Comment fonctionne le bail mobilité ?
    Le bail mobilité de la loi ELAN a été adopté par le Sénat fin Juillet 2018, après avoir été adopté au préalable par l’Assemblée.
    Dans cette vidéo, je vous explique quels sont les cinq principaux points de ce nouveau bail.

    Qu’est-ce que le bail mobilité ?
    Le bail mobilité a été pensé pour permettre aux personnes ayant besoin d’un logement pour une courte durée de pouvoir en trouver un.
    Il peut s’agir, par exemple, d’une mutation professionnelle, d’un stage, d’une mission saisonnière ou d’un contrat à durée déterminée.
    Jusqu’à présent, il n’existait aucune solution permettant de répondre à ce type de besoin. Il y avait la location à la nuitée ou à la semaine d’un côté, et la location longue durée de l’autre côté.
    Il est important de préciser que ce bail ne peut se faire qu’en location meublée. L’équipement à fournir répond donc exactement aux mêmes règles que la location meublée classique.
    Une durée comprise entre 1 et 10 mois
    Le premier élément important est la durée du bail.
    La vocation du bail mobilité est de permettre un logement pour une courte durée. C’est donc tout logiquement que la durée du bail est courte. Elle doit être comprise entre 1 et 10 mois.
    À l’issue du bail, celui-ci est automatiquement terminé, sans que vous n’ayez rien à faire.
    De plus, le bail mobilité n’est pas renouvelable. Si vous, ou votre locataire, décidez de poursuivre la location du logement à l’issue du bail, vous devez basculer sur un bail classique.
    Encadrement des loyers
    Le bail mobilité est soumis à l’encadrement des loyers, au même titre qu’un bail classique.
    Cela signifie que, dans les zones tendues, vous serez limité dans la hausse des loyers que vous pratiquez.
    Facturation des charges au forfait
    Les charges que vous allez facturer à votre locataire ne pourront être facturées qu’au forfait, et non au réel.
    Cela signifie que si vous ouvrez les contrats d’énergie à votre nom, le risque est que votre locataire surconsomme (en hiver, par exemple). Comme vous n’aurez pas la possibilité de récupérer le manque à gagner, vous risquez de vous retrouver à devoir payer une partie de votre poche.
    Le propriétaire ne peut pas donner congé
    Contrairement à un bail longue durée, vous ne pouvez pas donner congé à votre locataire avant la fin du bail. Une fois que vous avez signé, vous devez aller jusqu’à la fin de celui-ci.
    En revanche, le locataire peut mettre fin au bail à tout moment, en respectant un préavis d’un mois.
    Pas de dépôt de garantie
    Enfin, la dernière spécificité du bail mobilité est l’interdiction de réclamer un dépôt de garantie.
    Vous êtes couvert par le dispositif VISALE, à hauteur de 1.500 euros sur Paris, et 1.300 euros dans le reste de la France.
    En revanche, vous avez toujours la possibilité de demander un garant.
    Et vous, est-ce que vous êtes prêt à essayer ce bail mobilité ? Dîtes-moi dans les commentaires si c’est quelque chose qui vous intéresse ou qui, au contraire, ne vous attire pas du tout.
    Pour aller plus loin, vous pouvez télécharger librement et gratuitement mon livre ci-dessous.
    9 min
  • Qu’est-ce que la taxe Apparu sur les micro-logements ?
    Si vous exploitez un logement d’une surface maximale de 14 m2, il est possible que vous soyez concerné par le paiement de la taxe Apparu, également appelée “taxe sur les micro-logements”.

    Qu’est-ce que la taxe Apparu ?
    La taxe Apparu est une taxe sur le logement qui a fait son entrée au 1er Janvier 2012.
    Cette taxe concerne les propriétaires qui exploitent ce qu’on appelle un micro-logement. Un micro-logement est tout simplement un appartement d’une surface habitable maximale de 14 m2.
    Cet impôt sert à dissuader les propriétaires concernés de pratiquer des loyers élevés. Il s’applique lorsque le montant du loyer dépasse un certain plafond, fixé officiellement. C’est une forme de plafonnement des loyers, mais qui ne s’applique que sur les petites surfaces.
    Comment fonctionne la taxe Apparu ?
    Il existe un plafond de loyer officiel, qui sert de référence.
    Concrètement, vous ne devez pas dépasser un certain montant de loyer au m2 pour ne pas être frappé de cette taxe Apparu. À titre indicatif, ce montant est d’environ 42 euros par m2. Il est revu chaque année et peut être amené à évoluer à la hausse.
    Par exemple, si vous exploitez un studio de 10 m2, le calcul sera le suivant:
    10 x 42€ = 420€.
    Vous ne pourrez pas dépasser 420€ de loyer mensuel si vous souhaitez échapper à la taxe Apparu sur le logement.
    Pouvez-vous dépasser le barème fixé ?
    Il n’est absolument pas illégal de pratiquer un loyer supérieur au barème qui est fixé.
    Mais, dans ce cas, vous devrez vous acquitter de la taxe Apparu. Le barème de taxation est évolutif. Plus l’écart entre le loyer de référence et celui que vous pratiquez est élevé, plus la barème de taxation est important.
    Voici le barème en vigueur:

    * Écart inférieur à 15%: 10% de taxe
    * De 15% à 29%: 18% de taxe
    * Entre 30% et 54% d’écart: 25% de taxe
    * Écart compris entre 55% et 89%: 33% de taxe
    * Supérieur à 90%: 40% de taxe

    L’objectif est que le gain que vous réalisez soit annulé, purement et simplement, par le montant de la taxe. Avouez qu’il y a de quoi y réfléchir à deux fois. C’est d’autant plus vrai que la taxe Apparu n’est pas déductible des revenus fonciers, comme pourrait l’être la taxe foncière, par exemple.
    Reprenons notre exemple
    Reprenons l’exemple de notre studio de 10 m2, que l’on voudrait louer 700€ au lieu de 420€.
    Cela fait un écart de presque 67% entre le loyer pratiqué et le loyer recommandé. Cet écart se situe donc dans la tranche taxée à 33%.
    700€ de loyers x 12 mois = 8.400€ de loyers perçus sur un an.
    33% de taxe sur ces 8.400€ donnent un montant de 2.772€ de taxe à payer !
    Quels sont les logements concernés par la taxe Apparu ?
    Pour qu’un logement mis en location soit concerné par la taxe Apparu, il faut réunir trois conditions:

    * L’appartement doit avoir une surface habitable inférieure ou égale à 14 m2.
    * Le logement doit constituer la résidence principale du locataire. Cela veut dire que le bail doit être un bail d’habitation, conclu pour une durée d’au moins neuf mois. Cette taxe s’applique aussi bien en location nue qu’en location meublée. La location saisonnière n’est pas concernée. En revanche, les locations étudiantes sont bien visées par cette taxe.
    * Ce bien doit être situé en zone tendue (prix élevés et pénurie de logements), en zone A ou A bis, selon le décret du 30/09/2014. Concrètement, les zones concernées sont Paris, les grandes métropoles,
    10 min
  • Comment obtenir votre financement bancaire ?
    Comment obtenir votre financement bancaire ?
    L’obtention d’un financement bancaire est un passage obligé pour presque tous les investisseurs.
    En effet, sans argent pour financer le projet, tout s’arrête de façon nette. Beaucoup de personnes redoutent le passage à la banque, qui est pourtant nécessaire dans 99% des cas.
    Contrairement à une idée reçue, il n’est pas nécessaire d’être en CDI ou d’avoir une “bonne” situation pour emprunter. Il y a énormément d’autres paramètres qui rentrent en ligne de compte et qui peuvent faire la différence dans l’obtention de votre financement bancaire.
    Dans cette vidéo, j’ai le plaisir de recevoir Lucas Ferran, jeune courtier en prêts immobiliers et conseiller en gestion de patrimoine. Il partage avec nous tous ses bons conseils pour nous aider à comprendre le monde de la banque et obtenir notre financement bancaire.

    Pourquoi passer par un courtier plutôt qu’un banquier ?


    Un courtier est véritablement spécialisé dans le financement bancaire, alors qu’un conseiller bancaire a une multitude de produits bancaires à vendre: assurances, épargne, placements, crédits, etc.
    En faisant appel à un courtier, vous avez l’assurance d’avoir un interlocuteur qui connait le monde du financement bancaire et qui est à même de vous orienter vers la bonne banque en fonction de votre profil. En effet, un courtier connait bien les politique de crédits des différentes banques.
    Il pourra notamment négocier à votre place et vous évitera d’enchaîner les rendez-vous dans différentes agences bancaires.
    Quelles recommandations pour mettre toutes les chances de votre côté ?
    Il y a deux éléments véritablement importants pour maximiser vos chances d’obtenir un financement bancaire.
    Tout d’abord, vous devez impérativement avoir des relevés de compte “propres” sur les 3 derniers mois. En effet, la banque va vous les demander, et elle va les scruter au peigne fin. Notamment, il ne faut pas que vous ayez eu des découverts ou des commissions d’intervention sur votre compte. Cela envoie un signal négatif synonyme d’une mauvaise gestion.
    Ensuite, il vaut mieux arriver avec un dossier bien préparé, et complet. En faisant ce travail en amont, vous allez immédiatement vous démarquer des autres demandeurs, et votre dossier aura toutes les chances d’être mis sur le haut de la pile.
    Cela signifie:

    * Avoir toutes les pièces justificatives.
    * Préparer un business plan (vous pouvez vous aider du Dossier Bancaire de Pro)

    Vous allez ainsi dégager une véritable image professionnelle auprès de votre banquier, et cela ne fera que le rassurer dans l’octroi de votre financement.
    Vous pouvez contacter Lucas Ferran au Cabinet Finance Conseils.
    Si vous voulez en savoir plus sur la location meublée et sa fiscalité qui vous permet de ne pas payer d’impôts, vous pouvez télécharger librement et gratuitement mon livre “Comment louer plus cher et payer moins d’impôts avec la location meublée ?” ci-dessous.
     
    38 min
  • 5 raisons d’acheter un immeuble de rapport
    Investir dans l’immobilier pour vous créer une rente, un complément de revenu, préparer votre retraite ou encore pour vivre de vos loyers, c’est quelque chose qui vous tente ?
    Seulement voilà, devant la quantité de travail que cela demande, avant d’arriver à un certain patrimoine et, donc, de toucher une rente véritablement intéressante, vous êtes découragé d’avance.
    Et si je vous disais que le secret des investisseurs qui avancent vite et réussissent à acheter un nombre intéressant d’appartements, tout en ayant une forte rentabilité, réside dans le fait d’acheter un immeuble de rapport ?
    Pour cela, pas besoin d’avoir un budget conséquent: on trouve des immeubles à moins de 100.000 euros.
    Dans cette vidéo, je vous donne 5 bonnes raisons d’acheter un immeuble de rapport.

    Raison #1 – Un prix au m2 avantageux
    En investissant dans un immeuble de rapport, vous allez bénéficier d’un “prix de gros”. En effet, comme vous achetez plusieurs appartements d’un coup, vous avez un prix au m2 qui est moins élevé que si vous achetiez plusieurs appartements séparément.
    Pourtant, lorsque vous allez mettre vos appartements en location, vous n’allez pas les louer moins cher que d’autres appartements similaires. Vous allez donc obtenir une rentabilité plus élevée.
    Raison #2 – Peu de frais de fonctionnement
    En achetant un immeuble de rapport, vous allez être l’unique propriétaire. Vous allez donc dire adieu aux charges de copropriété incontrôlées et qui peuvent, parfois, s’envoler de façon inconsidérée.
    Vous éliminez ce poste de dépense de votre investissement, vous améliorez donc votre cash-flow. Bien sûr, en contrepartie, vous êtes responsable de toutes les réparations et de tous les travaux de l’immeuble.
    Raison #3 – Le contrôle
    C’est une de mes raisons préférées.
    Puisque vous êtes l’unique responsable, vous êtes également l’unique décideur. Il y a peu de données que vous ne maîtrisez pas dans l’équation de votre investissement. Vous êtes donc serein et vous avez une bonne visibilité, puisque vous maîtrisez l’intégralité de votre immeuble.
    Raison #4 – La dilution du risque
    Contrairement à une idée reçue qui a la vie dure, investir dans un immeuble est beaucoup moins risqué qu’investir dans un appartement.
    En effet, en achetant un immeuble vous allez obtenir plusieurs unités locatives, et donc plusieurs rentrées d’argent. Si un locataire ne paie plus ou si un appartement se libère, les autres locataires continuent à vous payer. Vous ne vous retrouvez pas sans rien.
    D’ailleurs, si vous achetez un immeuble entièrement loué, vous aurez plus de facilité à le faire financer qu’un appartement seul, pour ces mêmes raisons.
    Raison #5 – Le gain de temps
    C’est véritablement LE secret des investisseurs qui avancent vraiment.
    Ils ne s’embêtent plus à acheter des appartements en copropriété, sauf s’ils tombent sur une super bonne affaire. Au lieu de ça, ils s’orientent sur des immeubles entier. En achetant un immeuble de rapport, vous faites (presque) le même travail que pour un appartement seul, et cela ne vous prend pas beaucoup plus de temps.
    En revanche, lorsque vous sortez de chez le notaire, vous devenez propriétaire de plusieurs appartements d’un coup. Pas mal, non ?
    Et vous, est-ce qu’investir dans un immeuble de rapport est quelque chose qui vous tente ? Si oui, qu’est-ce qui vous empêche de passer à l’action ? Dîtes-moi dans les commentaires les raisons qui vous freinent dans cette idée d’investissement.
     
    10 min

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