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FAQs about Impact.info en français:How many episodes does Impact.info en français have?The podcast currently has 634 episodes available.
March 01, 2024Pourquoi l’intérim peut-il être la norme du travail de demain ? GoJob se positionne comme une plateforme d'intérim novatrice qui repense le monde du recrutement temporaire. Son objectif principal est de simplifier et d'optimiser le processus de mise en relation entre les travailleurs temporaires et les entreprises ayant des besoins de personnel. “C’est une entreprise qui a été créée avec une volonté farouche d’avoir un impact sur la vie des gens et qui est partie du constat que travailler est une manière essentielle pour donner de la dignité aux gens.” explique fièrement son créateur, Pascal Lorne. Il présente sa société comme sociale et solidaire, car en plus d’offrir des emplois à tous, elle lutte contre les discriminations à l’embauche : “Il y a encore beaucoup de monde qui peut souffrir de discrimination d’accès à l’emploi, (…) qui peuvent être de genre, d’orientation sexuelle, d’origine ou de milieu social.” Les travailleurs temporaires peuvent créer un profil détaillé, indiquer leur disponibilité et postuler rapidement à des missions correspondant à leurs compétences. Grâce à la “tech et à la data, on arrive à analyser les profils des gens et donner un point de vue extrêmement objectif sur l’adéquation entre l’offre et la demande”. De plus, son créateur est intimement convaincu que le CDI “est une caste” qui et ne permet pas aux gens qui en ont un d’avoir la flexibilité et la liberté qu’ils aimeraient... Notamment parce qu’à ce jour, en France, un CDI offre la possibilité d’avoir un logement, un emprunt et d'accéder à tout un tas de droits que n’offrent pas d’autres contrats…et pourtant le CDI ne représente que 10% des embauches en France ! Avec GoJob, Pascal Lorne tente de changer notre vision du monde du travail, « en faisant de l’intérim la norme du travail de demain » permettant ainsi de repenser son avenir, en s’octroyant une plus grande liberté. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations....more9minPlay
February 28, 2024Pourquoi l’accès à un compte en banque rapidement facilite l’insertion ? Créer une banque inclusive : C’est l’objectif de Welcome Account. Fondée par Caroline Span et Rooh Savar en 2022, ces entrepreneurs ont décidé de trouver une solution face à la difficulté pour les nouveaux arrivants d’ouvrir un compte en banque alors que “l’argent est le nerf de la guerre” affirme Caroline Span, notre invitée.“Quand on dit “nouveaux arrivants” on parle de toutes les personnes immigrées, quels que soit leur statut Qu’elles viennent pour travailler, étudier ou parce qu’elles ont dû fuir leur pays.” Et à ce jour, ces personnes-là sont “ 90 millions en Europe”, qui ne peuvent aisément accéder aux services d’une banque “à cause de leur nationalité et non de leur solvabilité”. Pour ce faire, les deux collaborateurs ont décidé de simplifier les procédures d’ouverture de compte. Par exemple, en ne demandant qu’une pièce d’identité valide dans un premier temps. Car en France, pour ouvrir un compte en banque il faut pouvoir déclarer une adresse sur le territoire, or lorsque l’on est un nouvel arrivant il n’est pas simple d’en avoir une tout de suite. Ainsi, Welcome Account soulage d’une certaine manière ces nouveaux arrivants en facilitant leurs démarches, et en leur permettant de déposer leur argent simplement sur un compte sécurisé et débuter plus « sereinement » une nouvelle vie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations....more10minPlay
February 27, 2024Pourquoi faut-il se former pour entreprendre ?“Plus de 60% des Français souhaitent créer leur entreprise ; pourtant, seuls 10 % d’entre eux osent vraiment le faire”, c’est l’un des arguments affichés en premier sur le site de Livementor. Cet organisme de formation a été créé en 2012 pour inciter celles et ceux qui veulent entreprendre, à le faire. L’idée étant d’accompagner toutes celles et ceux qui sont passionnés par un projet, et de les aider à le concrétiser et à le transformer en entreprise. A l’aide de formations diverses et complètes, adaptées aux besoins de chacun, cet organisme apprend donc à entreprendre. “C’est ça tout le paradoxe, dans la plupart des médias, on réduit l'entrepreneur à quelques images clichés”, explique Alexandre Dana, co fondateur de Livementor, qui a voulu accompagner tous ceux qui veulent entreprendre, c’est-à-dire, assouvir leur soif de création. A travers les milliers d’entrepreneurs qu’il accompagne, il démontre ainsi que la figure de l’entrepreneur est bien plus variée et diverse que celle de « l’homme blanc de 50 ans, patron d’une PME, avec plusieurs centaines de salariés”. Via des formations pédagogiques et pratiques, ils s’adaptent aux besoins des entrepreneurs, mais oriente toujours l’apprentissage vers le passage à l’action.“La première chose à faire pour aider quelqu’un à créer son projet, c’est de l’écouter (…) l'entrepreneuriat c’est comme faire des costumes sur mesure. Tu vas utiliser le même tissu pour tout le monde, mais au final, selon l’homme ou la femme qui est en face de toi (...) tu vas faire quelque chose de 100% personnalisé. C’est un peu pareil que quand tu accompagnes quelqu’un à créer son entreprise.” raconte Alexandre Dana, persuadé qu’entreprendre est une des solutions pour une société plus épanouie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations....more11minPlay
February 26, 2024Pourquoi les entreprises doivent-elles passer à une économie régénérative ? La Convention des Entreprises pour le Climat (CEC) est une association créée par Eric Duverger et Yannick Servant pour engager les entreprises Lancée en réponse à l'urgence climatique, cette convention vise à mobiliser le secteur privé pour accélérer la transition vers une économie durable et à faible émission de carbone. Les entreprises participantes s'engagent à mettre en œuvre des actions concrètes et ambitieuses pour réduire leur empreinte carbone, promouvoir l'efficacité énergétique, et adopter des pratiques commerciales durables. Le tout en prouvant que cela n’affecte ni leur productivité ni leur rentabilité. “Nous, ce qu’on propose et conçoit c’est un parcours, un processus ”transformant” qui outillent [les entreprises] au fur et à mesure.” explique Yannick Servant. Pour ce faire, la CEC se fait accompagner par des experts environnementaux reconnus pour “poser le cadre” de ce que les organisations peuvent et/ou doivent améliorer ou modifier. Puis à l’aide d’un panel d’autres experts, ils les aident à se poser les bonnes questions : “aujourd’hui ce que l’on fait est surtout extractif (...) à quoi cela ressemblerait une économie, qui au lieu de détruire, d’extraire, régénère ?”. De plus, la CEC offre une plateforme collaborative où les entreprises partagent leurs best practices échangent des idées novatrices et collaborent pour relever les défis climatiques. Depuis sa création en 2020, la CEC a réussi à convaincre entre “700 et 800 entreprises à date, qui quand on les met toutes ensembles représentent 200 milliards de chiffre d'affaires cumulé.” Ainsi, en réunissant des acteurs de taille du secteur privé, la CEC sert aujourd’hui de catalyseur pour accélérer la mise en œuvre de solutions climatiques innovantes et durables et constitue une initiative cruciale, rassemblant les forces du secteur privé pour jouer un rôle significatif dans la transition vers un avenir plus durable et résilient sur le plan climatique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations....more11minPlay
February 22, 2024Pourquoi la colocation solidaire permet de lutter contre les discriminations ? Simon Guibert a fondé Caracol afin de permettre au plus grand nombre de se loger décemment. Sa solution : rendre temporairement habitable des bâtiments inoccupés et les transformer en colocations solidaires et multiculturelles. Le logement est la première préoccupation des Français. Et pourtant, entre l’augmentation des loyers, la remontée des taux d’emprunts, la diminution des offres de location et l’explosion de la demande de logements sociaux…de plus en plus de français ont aujourd’hui du mal à se loger. Et cela est d’autant plus compliqué, lorsque l’on est un nouvel arrivant avec un statut de réfugié ou bien d’étudiant étranger. Face à cela, et faisant en parallèle le constat du nombre important de bâtiments inoccupés en France, Simon Guibert a décidé de créer Caracol afin de développer des colocations solidaires, dans des logements vides, transformés en lieu de vie de façon temporaire. L’association signe ainsi des conventions d’occupations temporaires (d’une année minimum) avec les propriétaires de bâtiments vide, ce qui lui permet de « créer » de nouveaux logements et proposer à des colocataires des loyers relativement accesibles. Une stratégie efficace qui a permis à Caracol de loger 450 personnes depuis le lancement dont 200 personnes réfugiées. L’objectif principal de cette association étant de permettre aux personnes en situation de précarité de trouver une stabilité temporaire pour pouvoir rebondir et s’installer de façon pérenne ensuite. Aujourd’hui, elle le prouve puisque Caracol permet ainsi à 95% de ses colocataires solidaires de trouver ensuite un logement durable après leur période de colocation. De plus, ces solutions de colocation offrent également des environnements multiculturels qui ont « un impact fort dans la perception de l’autre », explique le fondateur de Caracol. Ayant lui-même fait l’expérience, au lancement de Caracol, de vivre dans deux collocations différentes, cela lui a permis de valider son intuition de départ : vivre ensemble, dans un mélange de culture au quotidien et chez soi, offre l’opportunité de changer de regard sur l’autre et permet une véritable ouverture d’esprit. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations....more9minPlay
February 19, 2024Pourquoi les entreprises ont un rôle à jouer dans la lutte contre le réchauffement climatique ?Repenser sa façon de produire, d’investir et de consommer sont des questions devenues essentielles pour la plupart des entreprises. Laura Beaulier est la directrice générale de Dividendes Climat, une association dédiée à l’accélération du financement de la transition écologique.Valoriser l’impact environnemental positif de son entreprise, c'est possible. C’est précisément ce que propose Dividendes Climat. Cette association cofondée par l’ADEME, Mirova ou encore Team for the planet, en 2022 vise à incitant les entreprises à réduire leurs émissions carbones et à le valoriser, à travers un système de dividendes basé sur la performance environnementale, les Dividendes Climat.Laura Beaulier, nous l’explique dans cette interview : “le premier objectif, c’est d'encourager l’investissement en capital dans des activités qui contribuent à la neutralité carbone” et ce, en mesurant le “dividende climat” qui est “le miroir d’un dividende financier pour le climat”. Ces dividendes agissent comme un outil de mesure, à travers une information extra financière incitative afin d’encourager les comportements respectueux de l'environnement en mesurant les émissions séquestrées ou évitées. En récompensant les efforts de réduction des émissions. Chaque entreprise a donc la possibilité de mesurer son impact positif en matière environnementale et émettre des dividendes climat. La directrice générale est quant à elle persuadée que les entreprises ont un véritable rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique. En résumé, Dividendes Climat vise à promouvoir une solution économique et incitative pour limiter le réchauffement climatique, en transformant la taxation carbone en une opportunité de dividendes climatiques pour les organisations.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations....more10minPlay
February 15, 2024Pourquoi la technologie peut-elle faciliter la solidarité ? Victoria Mandefield a créé Solinium, afin d’innover en matière de lutte contre la pauvreté.En France, on compte environ 2,3 millions de personnes en situation de grande précarité. Pour simplifier la vie de ces personnes la start up associative Solinium a notamment développé un Soliguide, un annuaire qui recense toutes les adresses utiles pour les personnes dans le besoin.Cette solution permet de référencer tous les services et lieux utiles aux personnes en situation de précarité, tels que les distributions alimentaires, les accueils de jour, les permanences juridiques, mais aussi des cours de français et autres services essentiels. Via une application, ou le site internet ce guide offre la possibilité de se géolocaliser et de découvrir rapidement les services autour de soi, en affinant ses recherches et ses besoins par mot-clé. Il est également disponible sous formulaire papier et les acteurs de la solidarité y ont accès facilement pour aider les personnes par téléphone directement. Victoria Mandefield, la fondatrice, insiste sur un point : bien souvent les personnes ayant besoin de ces services ne sont pas seulement des sans-abris, contrairement à ce que l’on imagine, mais plus largement des personnes en situation de précarité “Il existe une précarité un peu plus cachée, par exemple celle de femmes seules en logement social, de jeunes LGBT rejetés par leurs parents ou de personnes demandeuses d’asiles.” Ce Soliguide, véritable innovation sociale, fait également gagner du temps à tous les acteurs de la solidarité en leur permettant de mieux recenser les lieux, les horaires, et les emplacements, “On a réussi à faire gagner 7,5 minutes en moyenne pour chaque acteur de la solidarité”, un temps relativement précieux lorsque l’on connaît l’importance des appels que reçoivent ces services. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations....more10minPlay
February 15, 2024Pourquoi la cuisine peut être un levier d’insertion ? Loubna Ksibi permet à des femmes de tout âge et de tous horizons, de vivre de leur passion pour la cuisine en leur proposant de mêler leur talent de cheffe cuisinière à celui d’entrepreneure indépendante. MeetMyMama est né d’un constat : les femmes dans le monde de la restauration occupent rarement la fonction de Chef Cuisinier (d’ailleurs prononcée au masculin), alors qu’elles sont pourtant celles qui cuisinent le plus dans leur foyer. Afin de donner du pouvoir à ces femmes parfois isolées, dans des situations de précarité, ou simplement en recherche d’emploi ou reconversion cette association créée en 2016, propose des formations de Cheffe cuisinière, mais aussi de gestion commercial, design culinaire, développement durable, prise de parole en public etc. Ainsi, grâce à cette double formation, ces Cheffes Cuisto en devenir peuvent réussir à vivre de leur talent qui, jusqu’à lors, était inexploitée professionnellement. Créée par trois passionnés de cuisine et en particulier celles de leur “mama” ils ont eu à cœur de valoriser les savoir-faire de « nos mères, nos tantes, nos sœurs … » pour les faire connaître au plus grand nombre. « On s’est rendu compte de tous les freins que pouvaient avoir les femmes dans ces milieux là – discrimination, du sexisme, des conditions pas forcément adaptées. On s’est dit qu’on allait vraiment se concentrer sur les femmes pour essayer d’inverser la tendance et créer plus de rôle modèle » explique la cofondatrice Loubna Ksibi, qui a créé trois types de parcours de formation, selon leurs besoins afin de leur permettre de devenir rapidement autonomes dans leur métier. Au-delà d’une formation professionnelle cette association promeut l’entrepreneuriat féminin et tente de “donner le pouvoir d’avoir le pouvoir” comme l’explique la fondatrice en passant par 6 étapes clés : l’inspiration, la formation, calculer le niveau de revenu décent, une communauté, l’accompagnement et le rayonnement pour garantir l’empowerment de ces femmes Traiteur engagé et responsable, Meetmymama utilise donc la cuisine comme levier d’insertion pour les femmes mais redonne surtout de la confiance et de l’espoir à des femmes qui« cumulent souvent les critères d’exclusion ».Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations....more10minPlay
February 13, 2024Pourquoi faire du vélo améliore le bien être en entreprise ?A travers CycloCare, Clément Schmitt offre aux entreprises un service de réparation et d’entretien des vélos des salariés sur leur lieu de travail, les incitant ainsi à adopter un mode de transport plus écologique… Tout en créant des emplois pour des personnes en insertion. “CycloCare, l’atelier qui prend soin de vos vélos et des personnes qui les réparent.” telle est la devise de cette entreprise, cofondée par Clément Schmitt. L’idée initiale a été de créer un atelier de réparation itinérant pour les vélos des salariés parisiens en venant directement dans les entreprises pour s’occuper de leurs vélos, si nécessaire. Par ailleurs, cette jeune société, conventionnée entreprise d’insertion, offre des formations à des personnes en réinsertion professionnelle, et se donne ainsi une double mission, sociale et environnementale.CycloCare est ainsi composée d’une équipe aux origines & formations variées : “Nous proposons des CDDI : Contrat à Durée Déterminée d’Insertion, période durant laquelle on doit lever tous les freins à l’insertion professionnelle (...) notre rôle est d’être un tremplin, une passerelle”. Par ailleurs, en favorisant ce mode de transport écologique -comme économique, - au travail, Clément Schmitt favorise ainsi le bien-être des salariés car les bienfaits du vélo sur la santé mentale sont indéniables : “Plusieurs études montrent qu’il y a une amélioration du bien-être et de la qualité de vie au travail, grâce aux déplacements en vélo le matin. Quand on arrive au travail, on a par ailleurs évité une heure debout dans des transports en commun” explique l’entrepreneur de 34 ans. En développant des services utiles pour tous, cette entreprise engagée a donc intégré l’impact à tous les échelons et pour l’ensemble de ses parties prenantes : elle agit pour les Personnes (ses salariés, ses clients, etc.) comme pour la Planète. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations....more10minPlay
January 30, 2024Pourquoi privilégier un travail qui a du sens ?58% des Français considèrent le travail avant tout comme une contrainte nécessaire pour subvenir à ses besoins, selon une étude IFOP sur le rapport au travail des Français. Un chiffre qui varie bien entendu en fonction du statut du salarié et de ses conditions de travail.Pour autant, Emmanuelle Lalé et son entreprise Talent & Impact cherche à contrebalancer ces chiffres en incitant chacun trouver du sens dans son travail.Et l’un des piliers de ce sens est le sentiment de contribuer à la résolution des enjeux du 21ème siècle.Ainsi, la motivation d’Emmanuelle à travers Talent & Impact et de « Contribuer au développement vertueux des organisations à impact en impulsant un nouveau regard sur. Connecter les Humains engagés pour enchanter le Travail au service des enjeux du 21e siècle ».Cela passe en premier lieu par le recrutement de dirigeants pour des organisations engagées, mais aussi pour des entreprises qui souhaiteraient opérer une transition environnementale et/ou sociale.Cette volonté d’aider et d’améliorer la productivité des entreprises engagées tout en motivant toutes les parties prenantes d’une entreprise lui est venue après 14 ans d’expérience dans le conseil en recrutement.“Une organisation qui a des salariés heureux et épanouis est beaucoup plus performante” nous explique la cheffe d’entreprise, qui a fait de ces questions sa spécialité.Bien entendu cette volonté de changement doit venir des entreprises et/ou des dirigeants car “1 salarié sur 2 se déclare en souffrance psychologique professionnelle”. “On ne pourra donc pas construire un monde différent et meilleur avec des personnes en souffrance”.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations....more10minPlay
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