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Or


C’est le genre de trajectoire qui vous fait immanquablement penser que tout est possible : peut-on devenir double finisher du Vendée Globe en étant issu d’une famille de montagnards des Hautes Alpes et en ayant tiré ses premiers bords dans les boucles de l’Oise, en Picardie ? La réponse est oui, et celui qui l’incarne s’appelle Romain Attanasio.
Quelques semaines après sa deuxième remontée du chenal des Sables d’Olonne, le skipper de Pure - Best Western, 43 ans, n’a pas encore pris de vacances, car cette période post-Vendée Globe est celle du “money time” où se (re)négocient contrats, projets et bateaux.
Mais le compagnon de Sam Davies prend le temps de raconter dans cet épisode, avec sa verve habituelle, comment on force le destin. Grâce à un grand oncle et des vacances à Port Navalo, d’abord ; en candidatant en sport-études voile sans résultat sportif ou presque, ensuite ; en s’alignant au départ de la Mini-Transat au forceps, enfin.
Une foi en sa passion qui finit par payer, puisqu’à 20 ans, Romain Attanasio entre au pôle Finistère Course au large de Port-la-Forêt et devient figariste, entrant régulièrement dans le top 10, avant d’être recruté comme navigateur sur le circuit Orma par Michel Desjoyeaux puis Franck Cammas.
S’ensuit une période moins facile, après le démâtage de Sam Davies lors de son deuxième Vendée Globe, mais le tour du monde en solo continue de l’appeler et il saisit l’opportunité - des rencontres, encore - de s’aligner en mode aventure au départ de l’édition 2016.
Romain Attanasio n’a pas quitté, depuis, le circuit Imoca. Et prépare déjà son troisième Vendée Globe.
Générique : In Closing – Days Past
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Qui a dit qu'il fallait être tombé dedans tout petit pour tutoyer les podiums en course au large ? Ian Lipinski a dû attendre ses 30 ans pour prendre le départ de sa première course en solo. Et s'est bien rattrapé durant la décennie suivante !
Elevé en banlieue parisienne, ce fils d'une institutrice et d'un chercheur au CNRS attend l'adolescence pour découvrir la mer. A 15 ans, il participe à son premier stage aux Glénans, au cœur de l'archipel du même nom et c'est une révélation. Après des études scientifiques, il renonce à sa carrière d'ingénieur aéronautique pour un long séjour aux Glénans puis un tour de l'Atlantique en croisière.
A son retour, il plonge dans le grand bain du Mini 6.50 et s'installe à Lorient ; il n'en ressortira que 6 saisons plus tard, avec un palmarès inégalé jusqu'ici : chavirage dans la Mini Transat 2013, vainqueur de l'édition 2015 en série, puis de l'édition 2017 en prototype, un doublé inédit en 40 ans d'histoire de l'épreuve.
Ian Lipinski est monté d'une division en lançant en 2018 un projet Class40, restant fidèle à l'architecte de son dernier Mini 6.50, David Raison, qui lui dessine le premier "scow" de la classe, financé par le Crédit Mutuel. Quatre mois après sa mise à l'eau, il remporte avec Adrien Hardy la Transat Jacques Vabre, puis bat le record du Tour des îles britanniques en solo l'été suivant.
A bientôt 40 ans, il a beau être l'un des favoris de la prochaine Transat Jacques Vabre et de la Route du Rhum 2022, il confie pourtant souffrir encore du "syndrome de l'imposteur", fruit d'un parcours hors des sentiers battus. Un drôle de syndrome... qui l'amène cependant à aller très vite sur l'eau !
Générique : In Closing – Days Past
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Il a fini le Vendée Globe voilà un mois et il vous reçoit tranquillement dans sa cuisine, à peine entamé par 80 jours de course autour des trois caps. A peine fatigué, non plus, de répéter quelques pans de la course avant d'entrer dans les détails de son parcours.
Ainsi va Charlie Dalin, 2e du Vendée Globe - mais premier sur la ligne - tout entier dévoré par la passion de la mer, des bateaux et de la course, piqué depuis un stage d'optimist à 6 ans en presqu'île de Crozon.
A 36 ans, le skipper d'Apivia dévoile dans une conversation tranquille le parcours d'un jeune homme que pas grand-chose ne prédestinait à tutoyer le très haut niveau de la course au large. Mais l'on sent bien, tout au long de cet épisode de 2 heures, la détermination d'un garçon qui décide, dès l'adolescence, que sa vie se ferait sur l'eau.
Après quelques années en voile légère, il part étudier l'architecture navale à Southampton puis se jette dans le bouillon de culture de la Mini, terminant 2e de la Mini Transat en 2009. Deux ans plus tard il s'attaque au circuit Figaro et au bout de 3 saisons, il s'installe sur le podium de la Solitaire pour ne plus le quitter - exploit unique - jusqu'en... 2018.
Ministe devenu figariste, il enchaîne en Imoca, bien entouré par des parrains comme Yann Eliès, François Gabart, Pascal Bidégorry, avec toujours une obsession : apprendre, encore et toujours. Un apprentissage accéléré qui le mène à la victoire sur la Transat Jacques Vabre puis à ce Vendée Globe hors norme qui semble d'ores et déjà digéré.
Charlie Dalin est déjà passé au coup d'après : la Jacques Vabre 2021, la Route du Rhum 2022... et le Vendée Globe 2024.
Générique : In Closing – Days Past
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
D'aussi loin qu'on le connaisse, Christian Dumard a toujours eu le chic pour expliquer simplement des choses compliquées. À 59 ans, le météorologue officiel du Vendée Globe - mais aussi d'un grand nombre d'épreuves, de la Mini-Transat à la Volvo Ocean Race - est spécialiste d'une discipline de niche : le routage océanique. Autrement dit, optimiser les trajectoires au large en fonction de nombreux paramètres, dont, bien sûr, la météo.
Comme nombre de ses confrères, il fut d'abord marin : une adolescence marquée par plusieurs années de voyage autour du monde, puis des études brillantes (ESCP, MBA) et, tout de suite, une passion pour les outils techniques de navigation, tout juste naissants.
À la vingtaine, Christian Dumard décroche le job de navigateur dans les équipages, enchaîne courses du Rorc et Tour de France, devient professionnel, intègre le Corum Sailing Team, équipe de légende à la charnière des années 1980-1990, embarque sur la Coupe de l'America avec Pajot…
À la moitié des années 1990, il pose sac à terre. Le navigateur devient un routeur recherché et un entrepreneur en série, créant notamment Sail Online, le premier média voile électronique - au total, il compte plus de 12 créations d'entreprises, la dernière autour du routage et de l'intelligence artificielle.
A l'approche de la soixantaine, une passion d'adolescence renaît, attisée par sa fille Clara : les glaces de l'Arctique et le passage du Nord-Ouest. Père et fille ont été jusqu'ici bloqué par les glaces et le Covid, mais, à l'écouter tout au long de cet épisode, on sent bien que ce n'est que partie remise.
Générique : In Closing – Days Past
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C'est l'histoire d'un jeune Suisse, à l'aise à l'école mais qui comprend vite que le grand air et la planète sont là pour être arpentés. Il devient bûcheron puis marin au long cours avant de retrouver les plaisirs nautiques de son enfance sur le Léman et la vie de convoyeur : à la mi-temps des années 1990, Bernard Stamm se lance dans la course au large, un peu par hasard.
En 25 ans de carrière, il va marquer la discipline par un niveau d'engagement rare. Pas de budget pour la Mini 1995 ? Il va construire son bateau lui-même et finir 3e. Pas de budget pour le Vendée Globe ? Il va construire son bateau - encore. Et, plus tard, gagner avec lui.
S'ensuivront des tours du monde en pagaille - 3 Vendée Globe, 2 Around Alone (double victoire), 3 Trophées Jules Verne (2 victoires) 1 Barcelona World Race (victoire) -, des records et beaucoup de transats.
Mais aussi de nombreuses aventures : une perte de quille sur la Transat anglaise qui l'empêche de participer au Vendée Globe 2004 ; un échouage aux Kerguélen pendant le Vendée Globe suivant ; une rocambolesque disqualification dans la même épreuve 4 ans plus tard ; un sauvetage épique, incroyable, au retour de la Transat Jacques Vabre 2013...
À 57 ans, depuis son moulin finistérien, Bernard Stamm vous raconte tranquillement cette vie de marin bien remplie avec le sourire. Il fallait bien deux parties à cet épisode pour en venir à bout !
Dans cette 2e partie, Bernard repart à la conquête du Vendée Globe, après son échec de 2004, et commence par un petit Trophée Jules Verne...
Générique : In Closing – Days Past
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C'est l'histoire d'un jeune Suisse, à l'aise à l'école mais qui comprend vite que le grand air et la planète sont là pour être arpentés. Il devient bûcheron puis marin au long cours avant de retrouver les plaisirs nautiques de son enfance sur le Léman et la vie de convoyeur : à la mi-temps des années 1990, Bernard Stamm se lance dans la course au large, un peu par hasard.
En 25 ans de carrière, il va marquer la discipline par un niveau d'engagement rare. Pas de budget pour la Mini 1995 ? Il va construire son bateau lui-même et finir 3e. Pas de budget pour le Vendée Globe ? Il va construire son bateau - encore. Et, plus tard, gagner avec lui.
S'ensuivront des tours du monde en pagaille - 3 Vendée Globe, 2 Around Alone (double victoire), 3 Trophées Jules Verne (2 victoires) 1 Barcelona World Race (victoire) -, des records et beaucoup de transats.
Mais aussi de nombreuses aventures : une perte de quille sur la Transat anglaise qui l'empêche de participer au Vendée Globe 2004 ; un échouage aux Kerguélen pendant le Vendée Globe suivant ; une rocambolesque disqualification dans la même épreuve 4 ans plus tard ; un sauvetage épique, incroyable, au retour de la Transat Jacques Vabre 2013...
À 57 ans, depuis son moulin finistérien, Bernard Stamm vous raconte tranquillement cette vie de marin bien remplie avec le sourire. Il fallait bien deux parties à cet épisode pour en venir à bout !
Dans cette première partie, nous découvrons la genèse du jeune Stamm et ses premières aventures : la Mini et son premier Vendée Globe, avec, à chaque fois, la construction d'un bateau... par ses soins.
Générique : In Closing – Days Past
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est l'histoire d'une jeune Suissesse dont les parents se destinaient à l'agriculture dans la campagne fribourgeoise… et qui est devenue l'une des femmes marins les plus capées de sa génération.
À 34 ans, Justine Mettraux, dont les quatre frères et sœurs ont été eux aussi happés par la passion de la course, compte déjà une solide expérience, des Surprises du lac Léman de sa jeunesse à la Volvo Ocean Race.
Formée au sein de l'incontournable Centre d'Entraînement à la Régate de Genève, elle a cumulé les saisons en Surprise, en Farr30, en D35, en Mini, en Figaro et en Volvo 65, sans oublier quelques piges en Class40.
Deuxième de la Mini-Transat en 2013 en bateau de série, elle enchaîne immédiatement par une participation à la Volvo Ocean Race au sein de l'équipage féminin de Team SCA avant de se lancer dans 4 saisons de Figaro (7e de la Solitaire en 2017), entrecoupées d'une Transat Jacques Vabre (4e en Class40 en 2017)
Aussi à l'aise en solitaire qu'en équipage, Justine Mettraux fait partie des rares femmes capables d'intégrer un team sur The Ocean Race, dont elle a fait son prochain objectif. Avant, un jour, de s'aligner sur le Vendée Globe.
Diffusé le 9 août 2021
Générique : In Closing – Days Past
Post-production : Clovis Tisserand
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est l'histoire d'une passion dévorante, capable de renverser un destin tout tracé. Ce destin, c'est celui de Jean-Pierre Dick, héritier du laboratoire Virbac, qui commencera naturellement par travailler dans l'entreprise familiale, avant de changer le cours de sa vie en 2001.
C'est l'année de la première victoire de Michel Desjoyeaux dans le Vendée Globe, dont une phrase agit comme un déclic chez Dick, que l'amour du large, de la voile et de la compétition prend le dessus. Passionné depuis son enfance, "JP" devient coureur pro, apportant au secteur des méthodes issues du monde de l'entreprise.
S'ensuivent seize années d'une carrière intense qui voit le Niçois écrire un incroyable palmarès en double, avec 4 victoires dans la Transat Jacques Vabre et 2 dans la Barcelona Wolrd Race - en compagnie de cinq équipiers différents !
Le véto passé par HEC est aussi l'un des rares marins à enchaîner quatre Vendée Globe à la suite, dont trois terminés. Classé deux fois au pied du podium, il garde le privilège d'entrer dans le cercle fermé des coureurs à finir la course... sans quille.
A 55 ans, Jean-Pierre Dick se consacre désormais à son activité de coaching d'équipiers qu'il emmène en course sur son JP54 et au circuit des ET26, qu'il a créé. Au cours de ce 26e épisode d'Into The Wind, il revient sur la genèse de sa passion, le rôle prépondérant de son père, ses premiers projets amateurs, son entrée dans le monde pro, ses choix techniques, sa manière de naviguer...
Le récit d'une trajectoire originale mais passionnante.
Diffusé le 24 décembre 2020
Générique : In Closing – Days Past
Post-production : Clovis Tisserand
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Faut-il encore présenter François Gabart ? Arrivé sur le devant de la scène en gagnant le Vendée Globe à moins de 30 ans, en 2013, le jeune Charentais connaît un enchaînement prodigieux avec des victoires consécutives dans la Route du Rhum (2014), la Transat Jacques Vabre (2015), la Transat anglaise (2016) et le record du tour du monde en solitaire (2017).
L'ex "petit prodige" a découvert depuis les 2èmes places et les difficultés, avec la fatigue, début 2020, qui le conduit à transmettre le guidon de son trimaran à Pascal Bidégorry pour The Transat, puis la perte de son sponsor Macif, en juin dernier.
Dans cet épisode de près de 3 heures, diffusé en deux parties, on découvre avec lui la naissance d'un futur champion, qui accumule les titres dans sa jeunesse avant de renoncer à ses ambitions olympiques en Tornado, la découverte du Figaro et - très vite - l'entrée fracassante en Imoca...
On le suit dans la construction de ses projets, l'enchaînement des victoires, la création et le développement de MerConcept, son écurie devenu l'une des plus grosse de l'Hexagone. Mais aussi les hauts et les bas, qu'on a parfois oublié.
A 37 ans, François Gabart est l'un des marins les plus médiatisés - sinon le plus connu aujourd'hui - et parle beaucoup, forcément. Mais rarement aussi longtemps que dans cet épisode d'Into The Wind.
Dans cette 2e partie, nous retrouvons François en 2011, juste après que son sponsor Macif ait donné son accord pour la construction d'un Imoca neuf dans la perspective du Vendée Globe 2012. Pour le jeune figariste, c'est un changement de taille...
Générique : In Closing – Days Past
Post-production : Clovis Tisserand
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Faut-il encore présenter François Gabart ? Arrivé sur le devant de la scène en gagnant le Vendée Globe à moins de 30 ans, en 2013, le jeune Charentais connaît un enchaînement prodigieux avec des victoires consécutives dans la Route du Rhum (2014), la Transat Jacques Vabre (2015), la Transat anglaise (2016) et le record du tour du monde en solitaire (2017).
L'ex "petit prodige" a découvert depuis les 2èmes places et les difficultés, avec la fatigue, début 2020, qui le conduit à transmettre le guidon de son trimaran à Pascal Bidégorry pour The Transat, puis la perte de son sponsor Macif, en juin dernier.
Dans cet épisode de près de 3 heures, diffusé en deux parties, on découvre avec lui la naissance d'un futur champion, qui accumule les titres dans sa jeunesse avant de renoncer à ses ambitions olympiques en Tornado, la découverte du Figaro et - très vite - l'entrée fracassante en Imoca...
On le suit dans la construction de ses projets, l'enchaînement des victoires, la création et le développement de MerConcept, son écurie devenu l'une des plus grosse de l'Hexagone. Mais aussi les hauts et les bas, qu'on a parfois oublié.
A 37 ans, François Gabart est l'un des marins les plus médiatisés - sinon le plus connu aujourd'hui - et parle beaucoup, forcément. Mais rarement aussi longtemps que dans cet épisode d'Into The Wind.
Cette première partie nous emmène de l'enfance de François dans la campagne charenaise jusqu'au jour où Macif accepte de se lancer dans le Vendée Globe, fin 2011.
2e partie diffusée le 11 décembre.
Générique : In Closing – Days Past
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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