
Sign up to save your podcasts
Or


Il le dit lui-même : depuis le 420, Yann Guichard, 47 ans, n'a jamais navigué sur un monocoque, ou presque. Voilà plus d'un quart de siècle, que le skipper de Sails of Change (le nouveau nom du maxi trimaran Spindrift) pratique exclusivement le multicoque.
D'abord en Tornado, dont il aura été un spécialiste assidu durant trois olympiades, échouant au pied du podium à Sydney, en 2000, avec Pierre Pennec. Mais aussi sur les trimarans Orma, dont il est un équipier recherché durant la décennie 2000, en Grand Prix comme en transat, enchaînant 4 Transat Jacques Vabre consécutives avec Marc Guillemot, Fred Le Peutrec et Lionel Lemonchois.
A la fin des années 2000, il devient skipper du Gitana Team, goûtant une première fois au solo sur une rude Route du Rhum. Mais c'est en 2011 que sa carrière prend un virage quand il rencontre Dona Bertarelli. Avec la sœur d'Ernesto Bertarelli, il fonde Spindrift et se lance dans l'aventure Mod70, avant de racheter le Maxi Trimaran Banque Populaire, géant de 40 mètres, pour partir à la conquête du Trophée Jules Verne.
Tour en multipliant les supports, comme il l'a toujours fait tout au long de sa carrière (M2, D35, TF35 aujourd'hui), il commence par l'engager... en solo sur la Route du Rhum 2014, se classant 2e derrière Loïck Peyron ! Un an plus tard, il est responsable d'un grave accident au départ de la Volvo Ocean Race à Lorient ; condamné par la justice il ne fait pas appel, tissant une relation particulière avec la victime.
Yann Guichard, court, depuis, à la poursuite du record du tour du monde, avec quatre tentatives depuis l'hiver 2015. La cinquième s'annonce pour cet hiver 2020-2021, avec les 40 jours et 23 heures de Francis Joyon dans le viseur. Histoire de retourner, une fois de plus, voir les paysages du Horn qu'il chérit tant...
Générique : In Closing – Days Past
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a les marins qui suivent des routes toutes tracées et puis il y a ceux qui naviguent au gré du vent et dessinent d'aussi belles trajectoires. Isabelle Joschke, 44 ans, fait partie de cette seconde catégorie.
Rien ne prédestinait cette navigatrice, née à Munich d'un père allemand et d'une mère française, à prendre la mer. Rien, si ce n'est, peut-être, une grand-mère autrichienne et le lac en bas de la maison où elle passait des vacances, qui distillèrent les prémices de la passion.
Ce n'est qu'en devenant étudiante à la Sorbonne qu'Isabelle se décide à souffler sur les braises de ses rêves de petite fille en partant en stage aux Glénans. La fameuse école lui ouvre les yeux sur son destin et elle finit ses études de lettres modernes pour devenir skipper et enchaîner les convoyages en Méditerrannée et aux Antilles.
En 2003, à Lorient, elle rencontre des ministes préparant la Transat 6.50 : un an plus tard, elle investit ses économies dans un proto et la voilà découvrant la course et le solitaire - se découvrant, au passage, compétitrice. C'est le début d'un long sillage, toujours en cours.
Deux Mini-Transats en 2005 et 2007, auxquelles vont succéder huit rudes années en Figaro, puis deux courtes saisons en Class40 avant qu'elle ne fasse son entrée sur le circuit Imoca, en 2017, à la barre de l'ancien Safran, pour approcher ce qui est devenu son rêve : le Vendée Globe.
Un rêve qui se mérite, car la campagne vers cette édition 2020 est mal pavée avec des abandons sur le Rhum 2018 et la Transat Jacques Vabre 2019. L'abandon au Brésil sur le Vendée Globe n'a cependant pas le même goût d'amertume : Isabelle repart et termine, profitant de la fin du parcours pour trouver la sérénité en bouclant la boucle malgré tout.
Et ensuite ? Il ne devait y avoir qu'un seul Vendée Globe, mais, comme Isabelle le rappelle, "il est des propositions qu'on ne refuse pas". Et on la retrouvera sur la ligne de départ en 2024.
Générique : In Closing – Days Past
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est l'histoire d'une promesse. Celle que se fait à elle-même une petite fille, le jour de ses 10 ans, un certain 26 novembre 1989, au départ du premier Vendée Globe : elle aussi, elle participera un jour à cette folle aventure autour du monde.
Une promesse qu'elle mettra 31 ans à tenir, ce qui en dit long sur l'énergie qu'il faut déployer et sur la ténacité qui l'a animée pour y parvenir : la petite fille en question s'appelle Alexia Barrier, 24e du Vendée Globe 2020-2021.
Née à Paris, elle déménage à Nice à 3 ans et découvre la voile avec ses parents plaisanciers novices. Fan de cheval et de basket, elle devient monitrice de voile à 15 ans, tâte du Laser mais se lance rapidement, avec succès dans le match racing féminin, où elle évolue au niveau mondial.
Bientôt c'est la Mini Transat (en 2005) qui l'attend, puis la transat AG2R, du Class40, de l'Imoca et, très vite les grands yachts en Médterranée, où elle devient marin professionnel, éclusant les circuits maxi et classiques.
En 2014, elle décroche une 3e place sur l'AG2R, enchaîne sur le Tour de France à la voile, court la Solitaire du Figaro en 2017, sans jamais oublier son étoile polaire : le Vendée Globe.
En 2018, elle franchit le pas et achète le Pingouin, solide et rustique Imoca sur plan Lombard que Catherine Chabaud et Tanguy de Lamotte ont emmené autour du monde. Jusqu'au bout, elle se bat pour conquérir son budget, euro par euro. Et prend, quelques jours avant ses 40 ans, le départ du Vendée Globe.
Avant même de toucher terre, Alexia Barrier sait qu'elle veut repartir pour une nouvelle giration planétaire et se lance dans la course pour le Vendée Globe 2024. Histoire d'aller toujours plus loin que son rêve de petite fille...
Générique : In Closing – Days Past
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Trouver son chemin, en dehors des sentiers battus : voilà, en résumé, l'histoire d'Yves Parlier. De son enfance dans la banlieue ouest de Paris, passée à "grimper dans les arbres", jusqu'à la création de gigantesques ailes de kitesurf pour décarboner le transport maritime aujourd'hui, celui qui marqua les années 1990 de son empreinte a toujours choisi une route originale et innovante.
Générique : In Closing – Days Past
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Trouver son chemin, en dehors des sentiers battus : voilà, en résumé, l'histoire d'Yves Parlier. De son enfance dans la banlieue ouest de Paris, passée à "grimper dans les arbres", jusqu'à la création de gigantesques ailes de kitesurf pour décarboner le transport maritime aujourd'hui, celui qui marqua les années 1990 de son empreinte a toujours choisi une route originale et innovante.
C'est sur le bassin d'Arcachon, où résident ses grands-parents qu'il découvre la voile avec ses cousins. Très vite, bercé par les livres des Damien, il enchaîne sur les convoyages, les cours et les croisières en école de voile - comme moniteur - après avoir écumé, ado, leurs stands au salon nautique.
A 18 ans, il a la Mini Transat dans le viseur, mais va devoir patienter de longues années - en profitant pour se former de manière pointue au composite - jusqu'en 1985, où il la remporte sur un bateau construit par ses soins, bourré d'innovations. Six ans plus tard, après une expérience en Formule 40, c'est la Solitaire du Figaro qu'il s'offre, gagnant au passage son surnom d'Extraterrestre suite à quelques coups météo fumants... alors même qu'il pensait à se ranger de la course.
L'année suivante, il débarque sur le circuit Imoca, raflant en quelques années Transat anglaise, Transat Jacques Vabre, Route du Rhum, échouant au pied du podium du Vendée Globe 1992-1993.
C'est le début des années Aquitaine Innovations, un plan Finot-Conq radical et innovant, véritable pelle à feu qui marque son époque. Il doit abandonner le Vendée Globe 1996-1997, mais gagne l'année suivante le Fastnet, la Transat Jacques Vabre - avec Tabarly - la Route de l'Or, la Course de l'Europe...
Le Vendée Globe suivant permet à Yves Parlier d'entrer dans la légende : après son démâtage au sud de la Nouvelle-Zélande, il renonce à l'abandon pour reconstruire son mât et finir en 126 jours, après s'être beaucoup restreint par manque de vivres.
Il goûte ensuite au multicoque et se lance dans la conception puis la construction de l'Hydraplanneur. Un projet difficile, où, s'il bat le record de la distance parcourue en 24 heures en 2006, il chavire et se blesse. Après quelques piges, notamment avec Franck Cammas sur le Trophée Jules Verne, il se consacre progressivement à son entreprise Beyond The Sea qui développe des solutions pour le tractage automatisé des bateaux de commerce avec des ailes de kite automatisées.
Une trajectoire incroyable, qui nécessite un épisode en 2 parties, denses, où Yves Parlier raconte son histoire avec précision.
Générique : In Closing – Days Past
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les mômes qui apprennent la voile sur le lac de Cazaux ne gagnent pas tous la Coupe de l'America. Mais on en compte au moins un, et il s'appelle Philippe Presti.
A 56 ans, l'Arcachonnais est un coach très recherché par les teams qui se lancent dans la conquête de l'aiguière d'argent. Avant de devenir une référence, ce prof d'EPS a appris la voile à Bordeaux, avant de tomber dans la régate, presque par hasard.
Lasériste à l'origine, il passe sur Finn et, trois ans plus tard, devient champion du monde en 1993, à 28 ans, puis champion d'Europe en 1995, avant de partir aux Jeux d'Atlanta en 1996 (14e) et d'enchaîner avec un nouveau titre mondial ! Il se lance ensuite dans le Soling (9e aux Jeux de Sydney) qui lui permet de découvrir le circuit mondial de match-racing, à l'époque antichambre de la Coupe de l'America.
En 2003, il découvre la Coupe pour de bon, avec le défi français 6e Sens : c'est le début d'une longue histoire, toujours en cours, près de vingt ans plus tard. Luna Rossa (2007), BMW Oracle (2010), Oracle Team USA (2013 et 2017), Luna Rossa (2021), Philippe Presti participe comme coach aux cinq dernières éditions, en remportant deux, dont la mythique remontada face aux Kiwis à San Francisco en 2013.
Enfin, depuis 2018, il cumule la Coupe avec le circuit SailGP, gagnant la première édition avec l'équipe australienne, avant d'être transféré dans l'équipe américaine à l'arrivée de Jimmy Spithill, avec qui il a collaboré lors de cinq des six éditions auxquelles il a participé.
Une carrière - toujours en cours ! - incroyable, que Philippe Presti prend le temps de nous raconter avec chaleur et précision tout au long de cet épisode diffusé en deux parties.
Dans cette 2e partie, on retrouve Philippe au moment où il quitte, Luna Rossa à l'issue de la Coupe de l'America 2007 pour rejoindre James Spithill chez les Américains d'Oracle team USA, pour des aventures extraordinaires, en multicoque, cette fois.
Générique : In Closing – Days Past
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les mômes qui apprennent la voile sur le lac de Cazaux ne gagnent pas tous la Coupe de l'America. Mais on en compte au moins un, et il s'appelle Philippe Presti.
A 56 ans, l'Arcachonnais est un coach très recherché par les teams qui se lancent dans la conquête de l'aiguière d'argent. Avant de devenir une référence, ce prof d'EPS a appris la voile à Bordeaux, avant de tomber dans la régate, presque par hasard.
Lasériste à l'origine, il passe sur Finn et, trois ans plus tard, devient champion du monde en 1993, à 28 ans, puis champion d'Europe en 1995, avant de partir aux Jeux d'Atlanta en 1996 (14e) et d'enchaîner avec un nouveau titre mondial ! Il se lance ensuite dans le Soling (9e aux Jeux de Sydney) qui lui permet de découvrir le circuit mondial de match-racing, à l'époque antichambre de la Coupe de l'America.
En 2003, il découvre la Coupe pour de bon, avec le défi français 6e Sens : c'est le début d'une longue histoire, toujours en cours, près de vingt ans plus tard. Luna Rossa (2007), BMW Oracle (2010), Oracle Team USA (2013 et 2017), Luna Rossa (2021), Philippe Presti participe comme coach aux cinq dernières éditions, en remportant deux, dont la mythique remontada face aux Kiwis à San Francisco en 2013.
Enfin, depuis 2018, il cumule la Coupe avec le circuit SailGP, gagnant la première édition avec l'équipe australienne, avant d'être transféré dans l'équipe américaine à l'arrivée de Jimmy Spithill, avec qui il a collaboré lors de cinq des six éditions auxquelles il a participé.
Une carrière - toujours en cours ! - incroyable, que Philippe Presti prend le temps de nous raconter avec chaleur et précision tout au long de cet épisode diffusé en deux parties.
Générique : In Closing – Days Past
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque vendredi du 30 juillet au 27 août, Tip & Shaft vous propose sa série estivale baptisée Un été de cadors. Un "été de cadors" car nous avons choisi de rediffuser des épisodes d'Into The Wind">Into The Wind où l'on retrouve des vainqueurs de la Solitaire du Figaro, dont la 52e édition s’est élancée dimanche dernier de Saint-Nazaire.
Depuis, le Basque, qui, pour cause de Covid, a été privé de Transat anglaise en 2020 sur le trimaran Macif alors qu’il devait en prendre la barre à la place de François Gabart, a continué sa collaboration avec l’équipe américaine, participant notamment en juin à la première édition The Ocean Race Europe, avec à la clé une deuxième place finale.
A la fin de ce mois d’août, il découvrira le tout nouvel Imoca 11th Racing Team, plan Guillaume Verdier construit chez CDK sous la maîtrise d’œuvre de MerConcept, avec dans le viseur la prochaine Transat Jacques Vabre, qu’il courra de nouveau avec Charlie Enright.
---
Il est basque et ça s’entend un peu : Pascal Bidégorry, 52 ans, a une longue carrière derrière lui, entamée sur le tard, puisqu’il découvre la voile avec son père à la fin de son adolescence. Pas de voile légère, mais de l’habitable entre Bayonne et les ports espagnols.
« Bidé », comme beaucoup l’appellent, c’est d’abord un caractère – entier, direct – mais aussi et surtout un talent rare pour faire aller vite les bateaux, et n’importe lesquels. Vainqueur de la Solitaire du Figaro en 2000, il est un équipier recherché sur les trimarans Orma avant d’être recruté comme skipper par Banque Populaire.
Il y enchaîne les victoires avant de lancer la construction du plus grand trimaran du monde – aujourd’hui Spindrift -, décroche un record de l’Atlantique qui tient encore (3 jours 15 heures, plus de 900 milles en 24h) et échoue dans le Trophée Jules Verne.
Débarqué, il rebondit ensuite sur de nombreux supports avant d’enchaîner deux Volvo Ocean Race comme navigateur de Charles Caudrelier, dont une victoire historique en 2018.
Un épisode de 2h15 où Pascal Bidégorry reste fidèle à lui-même, plein de sincérité et d’authenticité, évoquant sans détour les hauts mais aussi les bas d’une carrière rare.
Première diffusion le 20 décembre 2019
Rediffusé le 27 août 2021
Générique : In Closing – Days Past
Post-production : Clovis Tisserand
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque vendredi du 30 juillet au 27 août, Tip & Shaft vous propose sa série estivale baptisée Un été de cadors. Un "été de cadors" car nous avons choisi de rediffuser des épisodes d'Into The Wind">Into The Wind où l'on retrouve des vainqueurs de la Solitaire du Figaro, dont la 52e édition s'élance ce dimanche de Saint-Nazaire.
Quatrième invité, Kito de Pavant, avec un épisode d'Into The Wind (le numéro 10), diffusé le 4 octobre 2019, trois semaines avant le départ de la Transat Jacques Vabre dont le Sudiste a pris la 7e place avec Achille Nebout en Class40.
Depuis, le vainqueur de la Solitaire du Figaro 2002 est resté fidèle au circuit Class40, effectuant l'hiver dernier des modifications sur l'étrave de son HBF - Reforest'Action, avec l'objectif de pouvoir rivaliser au mieux avec tous les nouveaux 40 pieds en forme de scows, notamment sur la Transat Jacques Vabre 2021 qu'il courra aux côtés de Gwen Gbick.
C’est l’histoire d’un plagiste né en Dordogne qui découvre la course au large à près de 40 ans et vient gagner la Solitaire du Figaro au nez et à la barbe des Bretons…
La trajectoire de Kito de Pavant, marin du Sud qui n’aura jamais quitté sa base de Port Camargue, est unique. A 58 ans, venu sur le tard à la régate professionnelle, il compte 8 Solitaires du Figaro, 9 Transats Jacques Vabre, 5 Transats AG2R, 3 Routes du Rhum… et 3 Vendée Globe, tous malheureusement très rapidement abrégés.
Pas mal pour un garçon qui apprît la mer en convoyant des bateaux autour de la planète, exerçant mille métiers avant de devenir, sorti de nulle part, un coureur qui allait squatter les podiums pendant deux décennies…
En 1h30 passée en sa compagnie, on voyage et on s’amuse, Kito ne cachant pas les difficultés et les méandres de son parcours, celui d’un marin à l’accent légèrement chantant qui aime charrier ses amis bretons !
Première diffusion le 4 octobre 2019
Rediffusé le 20 août 2021
Générique : In Closing – Days Past">In Closing – Days Past
Post-production : Clovis Tisserand">Clovis Tisserand
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque vendredi du 30 juillet au 27 août, Tip & Shaft vous propose sa série estivale baptisée Un été de cadors. Un "été de cadors" car nous avons choisi de rediffuser des épisodes d'Into The Wind où l'on retrouve des vainqueurs de la Solitaire du Figaro, dont la 52e édition s'élance le 22 août de Saint-Nazaire.
Troisième invité, Yoann Richomme, avec un épisode d'Into The Wind (le numéro 8), enregistré moins d'un mois après sa deuxième victoire sur la Solitaire du Figaro (fin juin 2019), la première disputée sur le Figaro Beneteau 3.
---
Tranquillement, presque sans bruit Yoann Richomme s'est construit en quatre petites années un joli palmarès : vainqueur de la Solitaire du Figaro en 2016, de la Route du Rhum en Class40 en 2018 et, à nouveau de la Solitaire du Figaro en 2019, à l'issue d'une cinquantième édition qui restera dans les mémoires.
A 36 ans, ce solide gabarit formé à l'école du Tour de France à la Voile prépare désormais le prochain Vendée Globe et raconte dans cet épisode d'Into The Wind les étapes de son apprentissage, les hauts et les bas de sa progression et l'implication que demandent ses projets.
En près de deux heures en sa compagnie, on entre dans les coulisses de la vie de figariste, mais aussi dans le quotidien d'un marin qui construit lui-même ses projets et, jusqu'ici, allait chercher lui-même ses sponsors.
Première diffusion le 26 juillet 2019
Rediffusé le 13 août 2021
Générique : In Closing – Days Past
Post-production : Clovis Tisserand
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
From the publisher's feed

80 Listeners

231 Listeners

80 Listeners

227 Listeners

94 Listeners

82 Listeners

102 Listeners

44 Listeners

19 Listeners

7 Listeners

28 Listeners

161 Listeners

3 Listeners

26 Listeners

27 Listeners