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Chaque vendredi du 30 juillet au 27 août, Tip & Shaft vous propose sa série estivale baptisée Un été de cadors. Un été de cadors car nous avons choisi de rediffuser des épisodes d'Into The Wind où l'on retrouve des vainqueurs de la Solitaire du Figaro.
Deuxième invité, Yann Eliès, avec un épisode d'Into The Wind (le numéro 3), enregistré quelques semaines après une deuxième place en Imoca sur la Route du Rhum 2018. Depuis, le triple vainqueur de la Solitaire du Figaro s'il n'a pas pu enchaîner sur un nouveau Vendée Globe comme il le souhaitait, a remporté une nouvelle Transat Jacques Vabre avec Charlie Dalin.
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Yann Eliès appartient à un club très fermé de l’élite de la voile : celui des triples vainqueurs de la Solitaire du Figaro, auquel appartiennent également Philippe Poupon, Jean Le Cam, Michel Desjoyeaux, Jérémie Beyou.
De son entrée en « figarisme » – il a participé à 14 éditions de la classique estivale – en passant par les deux trophées Jules Verne remportés avec Bruno Peyron sur Orange, le Briochin revisite sans langue de bois une riche carrière émaillée de deux Vendée Globe, dont l’un faillit bien se terminer tragiquement.
A 44 ans, il rempile pour une nouvelle saison en Figaro 3, continuant à viser une nouvelle participation au Vendée Globe. Un troisième épisode d’Into The Wind où les marins continuent à s’exprimer dans la longueur, avec des paroles fortes et originales.
Première diffusion le 10 janvier 2019
Rediffusé le 6 août 2021
Générique : In Closing – Days Past
Post-production : Clovis Tisserand
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque vendredi du 30 juillet au 27 août, Tip & Shaft vous propose sa série estivale baptisée Un été de cadors. Un été de cadors car nous avons choisi de rediffuser des épisodes d'Into The Wind où l'on retrouve des vainqueurs de la Solitaire du Figaro.
Premier invité, Charles Caudrelier, pour ce qui a été le tout premier épisode d'Into The Wind, enregistré le 18 septembre 2018, quelques semaines après une victoire historique dans la Volvo Ocean Race. Depuis, le vainqueur de la Solitaire du Figaro 2004 a été choisi comme co-skipper du Maxi Edmond de Rothschild en compagnie de Franck Cammas.
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Les marins français qui peuvent aligner deux victoires dans la Volvo Ocean Race sur leur CV ne sont pas légion ; ceux qui peuvent prétendre être montés sur le podium lors des trois dernières éditions encore moins ; et un seul d’entre eux peut se targuer d’ajouter une Solitaire du Figaro et plusieurs Transat Jacques Vabre à son palmarès: il s’appelle Charles Caudrelier.
A 44 ans, le skipper de Dongfeng Race Team vient de consacrer une décennie à courir l’exigeante Volvo Ocean Race, couronnée par une incroyable victoire sur le fil en juin dernier à la barre du bateau chinois. Pour ce premier numéro d’Into The Wind, il revient longuement sur son parcours, depuis ses premiers bords en baie de La Forêt, jusqu’à l’option victorieuse au large des côtes du Danemark, cet été.
Un entretien plein d’anecdotes et de révélations, où Charles Caudrelier, désormais star en Chine, ne fait pas mystère de son envie de retourner au solitaire.
Première diffusion le 18 septembre 2018
Rediffusé le 30 juillet 2021
Générique : In Closing – Days Past
Photo : Éloi Stichelbaut / Dongfeng Race Team
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ils ne sont pas nombreux, les athlètes français à participer à leurs quatrièmes Jeux Olympiques consécutifs : à 34 ans, Jean-Baptiste Bernaz fait partie de ce club fermé.
Depuis près de 15 ans, le Varois règne sur le Laser français, leader indéboulonnable du support. Passé par l'optimist et, très tôt, accro au dériveur en solitaire le plus diffusé au monde, Jean-Baptiste Bernaz commence fort avec des titres mondiaux et européens en jeune. Avant de venir concurrencer rapidement les coureurs en place.
A 21 ans, il est sélectionné pour les JO de Pékin, où il se classe 8e, très déçu. Mais il a compris que seuls les Jeux peuvent procurer des émotions aussi fortes - une vraie drogue. Son histoire olympique ne fait donc que commencer : sans concurrence en France, il enchaîne les PO pour Londres 2012 (10e) et Rio 2016, multipliant, en cours de route les titres nationaux en Laser et en match-racing.
Pour cette olympiade brésilienne, il change d'entraîneur et monte en puissance : 6e au championnat du monde en 2014, vainqueur du test-event en 2015, il s'entraîne avec Robert Scheidt, la légende brésilienne, décrochant l'argent au Mondial 2016 puis une 5e place aux Jeux.
"Frustré de fou", il prend le temps de réfléchir, navigue sur d'autres supports, mais repart pour une nouvelle campagne avec une envie de revanche à Tokyo. Toujours au sommet - il gagne 6 manches sur 12 au Mondial de Melbourne en 2019 ! - il change d'entraîneur au milieu de la pandémie et se présente au Japon avec des ambitions dorées.
Près de 2 heures d'entretien, pendant lesquelles Jean-Baptiste Bernaz raconte avec franchise les coulisses de la vie de coureur olympique, les joies, les doutes, et, surtout la détermination et l'engagement que réclame le plus haut niveau mondial.
Générique : In Closing – Days Past
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec Alan Roura, ne vous attendez pas à l'histoire d'un jeune breton programmé pour la course en solitaire depuis sa plus tendre enfance. Non, là, vous allez découvrir la saga d'un môme embarqué autour du monde par des parents sur le voilier familial parti du Léman, plutôt partisans de l'école de la vie et des vagues que des cours par correspondance.
En 2001, quelques mois après le grand départ familial, le jeune Suisse croise la Mini Transat en escale à Lanzarote : à 8 ans, c'est un coup de foudre, cette course est pour lui. A 15 ans, il travaille déjà, rachète et retape un Mini 6.50 pour courir dans la Caraïbe ; à 19 ans, il décide de s'aligner dans la Mini et quitte définitivement le bateau familial.
C'est le début des années consacrées à des projets bouts de ficelles, bricolés à l'arrache... mais menés pour la plupart jusqu'au bout. La Mini Transat en 2013, sur un vieux proto, d'abord, la Route du Rhum en Class40 ensuite – abandonnée, "une leçon pour la suite" - puis la Transat Jacques Vabre, toujours en Class40. Et enfin, le Vendée Globe 2016 à bord de Super Bigou, Imoca de légende qui n'avait jusque-là jamais fini un tour du monde sans escale...
A 23 ans, il est le plus jeune finisher du Vendée Globe(12e), avec un bateau de 15 ans d'âge, un budget de Class40 et une équipe de bénévoles... Mais son sponsor, La Fabrique, embraye direct et Roura peut enfin franchir un palier pour mener un projet structuré, avec l'ancien MACSF doté de foils, pour le Vendée Globe suivant.
Le va-nu-pieds qui dormait dans sa voiture devient chef d'entreprise et grandit avec son équipe, enchaînant les transats en solo (7e de la Route du Rhum) et en double, battant, au passage, le record de l'Atlantique Nord en solo en 2019.
Son deuxième Vendée Globe, bouclé cet hiver, se termine dans le dur (17e), mais reste riche de leçons pour le troisième, déjà en gestation. Cette fois, Alan Roura veut partir pour gagner. Au départ du prochain Vendée Globe, il aura 31 ans.
Générique : In Closing – Days Past
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il n'a jamais traversé l'Atlantique en course, jamais participé à la Mini Transat, à la Solitaire du Figaro, à la Route du Rhum, à la Transat Jacques Vabre, encore moins au Vendée Globe. Et pourtant, Bertrand Pacé, 60 ans en août, est bien ce qu'il faut appeler une légende de la voile française.
Ce fils de capitaine au long cours, breton d'origine mais né à Dunkerque, a déjà gagné trois fois le Tour de France à la voile quand il fête ses 20 ans. Son service militaire - après des études d'ingénieur - il le passe à bord de French Kiss, le 12 mètres JI français engagé dans la Coupe de l'America 1986-1987 à Fremantle par Marc Pajot. Son destin est désormais tracé : Pacé sera l'un des meilleurs match-racers mondiaux, aimanté par la Coupe pendant trente ans.
Il sera des campagnes françaises à San Diego (1992, 1995) puis à Auckland (1999), où il sera recruté par Team New Zealand, tactiquant même à bord du bateau kiwi en finale (2003). Il enchaîne par la tentative Team France avec Loïck Peyron (2003-2004) et travaille pour BMW Oracle Racing (2007), s'implique dans un nouvel essai tricolore (Aleph, 2013) puis dans Groupama Team France (2015-2017) .
Rares sont les marins français à avoir connu une telle carrière dans la Coupe, une trajectoire soulignée par deux victoires encore uniques en France aujourd'hui : un titre de champion du monde de match-racing en 1994 et une victoire dans le World Match Racing Tour en 2000.
A ce palmarès rare, il faut rajouter d'autres victoires : dans l'Admiral's Cup (1991), dans le TFV - 8 trophées au total - et même dans le Tour de Bretagne en double (2003), avec Gildas Morvan, l'une de ses rares incartades en équipage réduit.
Avec un tel parcours, Bertrand Pacé est devenu un coach recherché, qui accompagne Matthieu Richard sur le WMRT, Franck Cammas dans la Coupe, et, plus récemment, Jérémie Beyou ou les coureurs de Lorient Grand Large.
Marin discret, Pacé est un homme de peu de mots, au style direct et sans fioritures. Cette heure et demie en sa compagnie n'en est que plus précieuse.
Générique : In Closing – Days Past
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est l'histoire d'un jeune homme qui s'engage dans la Royal Navy à 18 ans pour devenir, trois décennies plus tard, patron de la Volvo Ocean Race, le pinacle de la voile professionnelle anglo-saxonne.
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Générique : In Closing – Days Past
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Il fut d'abord joueur de rugby, déjà attiré par la mer. Mais quand on est malouin, bercé par les départs de Route du Rhum, avec un père - Franck-Yves Escoffier - marin-pêcheur-coureur, on est tôt ou tard rattrapé par la patrouille...
A 41 ans, Kevin Escoffier est un cas rare : celui d'un ingénieur passionné, passé des bureaux d'études pointus, où il a participé à la conception de machines hors normes, aux courses au large les plus engagées.
Après ses études, il est lancé dans le grand bain par Michel Desjoyeaux qui le recrute chez Mer Agitée, où il participe à la conception du Multi50 de son père - avec qui il gagne la Transat Jacques Vabre 2005 - et du PRB sur plan Farr de Vincent Riou pour le Vendée Globe 2008. Avant de renter, à 26 ans, chez Banque Populaire, pour la construction de Banque Populaire V, le plus grand trimaran de course du monde...
Il a beau être passionné, l'envie de naviguer ne cesse de grandir. Avec Pascal Bidégorry, skipper Banque Populaire à l'époque, il gagne sa place à bord et devient un naviguant indispensable, établissant nombre de records, dont le Jules Verne.
Quand le Basque, débarqué du team Banque Pop, s'engage auprès de Charles Caudrelier sur Dongfeng dans la Volvo Ocean Race 2014-15, les deux hommes font appel à Kevin Escoffier. Le Malouin s'éclate et reviendra dans l'édition suivante pour gagner avec eux.
L'ingénieur fera des allers-retours entre le BE de Banque Populaire et ses engagements en équipage, jusqu'à ce que Vincent Riou l'appelle pour lui succéder chez PRB. Sans jamais avoir participé à la Solitaire du Figaro, il s'aligne au départ du dernier Vendée Globe, le préparant en quelques mois où l'on comprend vite qu'il sera à l'aise après nombre de podiums en 2019 avec Nicolas Lunven.
Il est dans le paquet de tête quand son Imoca s'ouvre en deux sous ses pieds, le 30 novembre. On connaît l'histoire : sauvé par Jean Le Cam, avec qui il traverse l'Indien, Kevin Escoffier est rapatrié par la Marine nationale à La Réunion.
Rien qui ne le décourage de repartir pour le Vendée Globe 2024, avec le soutien de son sponsor. En attendant, Kevin Escoffier est retourné, une fois de plus, chez Banque Populaire, non plus au bureau d'études, mais comme équipier d'Armel Le Cléac'h sur le nouvel Ultim pour la prochaine Transat Jacques Vabre.
Un parcours, dense et original, que le skipper de PRB raconte pendant 2h30 avec passion et franchise, et ce ton toujours clair, précis, direct.
Générique : In Closing – Days Past
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Comment devient-on coureur au large quand on naît au début des années 1980 en banlieue parisienne ? La route est longue avant de prendre, comme Paul Meilhat, le départ de transats ou de tours du monde...
Il faut des parents qui pratiquent la croisière le week-end et l'été, en particulier un père, qui s'engage dans la Mini Transat en 1993. Il faut aussi, la passion qui vous entraîne, en Optimist, sur les lacs de Conflans Sainte-Honorine puis de Créteil. Et enchaîner, ensuite, en Laser, en décrochant un titre de champion de France jeune en 2000.
C'est l'heure, alors, pour Paul Meilhat, de quitter l'Ile-de-France et de se rapprocher du littoral, à La Rochelle puis à l'ENV à Quiberon en passant au 49er. Mais les années passées à régater lors de Tours du Finistère mémorables à l'adolescence ont laissé des traces et "Paulo" reste irrémédiablement attiré par le large...
Il cumule donc la voile olympique avec des navigations en IRC entre copains, des Tours de France, un peu de Mini 6.50 et puis le grand saut en 2008 avec la participation à Cap Istanbul, à l'arrache. Première Solitaire en 2009 et deux ans après Paul Meilhat devient skipper Macif.
Quatre saisons - une victoire dans l'AG2R et trois places dans les 10 premiers - plus tard, SMA lui propose un Vendée Globe, mené sous la houlette de Michel Desjoyeaux. Une campagne difficile, ponctuée par une grave blessure en 2015 et un abandon alors qu'il est 3e, mais qui place Paul Meilhat sous les projecteurs.
Les saisons suivantes montrent qu'il joue dans la cour des grands (2e la Transat Jacques Vabre 2017, vainqueur de la Route du Rhum 2018) et qu' il faut compter sur lui, même si son sponsor ne poursuit pas l'aventure.
Depuis, s'il continue à chercher des partenaires pour pouvoir s'aligner à nouveau au départ du Vendée Globe, Paul Meilhat est devenu un équipier recherché, collaborant avec Sam Davies, et pour cette saison 2021, avec Charlie Dalin. Avec un objectif : conserver le titre décroché en 2019 par le skipper d'Apivia.
Pas mal pour un gars qui a appris la régate à Créteil !
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Sur le papier, ça ne semblait pas très raisonnable ; dans les faits, ça n’a pas semblé lui poser de problèmes. Damien Seguin n’a pas de main gauche, et pourtant, il s’est classé 7e du Vendée Globe, avec beaucoup de naturel, si l’on peut dire.
Tellement de naturel, d’ailleurs, que le monde de la voile, plus habitué à voir en lui un compétiteur redoutable qu’un coureur handicapé, n’a perçu que dans le sprint final du Vendée Globe la portée de l’exploit qu’il réalisait.
Il faut écouter son parcours tout au long des deux heures de cet épisode pour mesurer la détermination nécessaire pour en arriver là.
Né à Briançon, grandi en Guadeloupe, il est aux portes de l’équipe de France de Tornado quand il découvre, à 23 ans, le 2.4, support solitaire des Jeux Paralympiques qu’il ne quittera que quatre olympiades et trois médailles (dont deux en or) plus tard.
Dès le milieu des années 2000, le large l’attire, mais le refus de la Solitaire du Figaro de l’accepter en 2005 va faire du bruit et, finalement, lui ouvrir les portes.
Figaro, Class40 (2 Routes du Rhum, 2 Transats Jacques Vabre), mais aussi Diam 24 (il gagne le Tour Voile en 2017) : « step by step », comme il le raconte, Damien Seguin gravit les marches vers le Graal de nombreux marins.
C’est donc presque naturellement - encore - qu’il s’aligne, à 41 ans, au départ du Vendée Globe, avec le succès que l’on sait. Pour ce compétiteur acharné, l’objectif est désormais de faire mieux lors de la prochaine édition, sur un bateau plus performant.
Comme n’importe quel coureur.
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Il est là en face de vous, avec sa voix grave, la mémoire précise, les mots justes, le ton direct et quatre décennies de carrière à partager : enregistrer un podcast avec Dominique Vittet, c'est embarquer pour une vraie saga, celle de la course au large à la française.
Car "Mino" n'est pas que le routeur recherché qu'il est devenu, dispensant désormais son savoir aux marins engagés dans la Mini Transat, la Solitaire du Figaro ou le Vendée Globe. A 63 ans, cet enfant de la banlieue parisienne a navigué sur tout ce qui flotte - ou presque.
Formé à Jeunesse & Marine, à Groix, Vittet suit des études d'animateur socio-culturel et, très vite, connaît la grande époque des multicoques géants du début des années 1980, avec une rencontre fondamentale pour lui : Eugène Riguidel. Puis, il court la Mini Transat, et prend très vite goût à la compétition, quand l'époque est pour beaucoup, encore, à la bohème.
Il devient figariste à la fin des années 1980, confiant comme Alain Gautier, que "la Solitaire a guidé sa vie". Il va s'y consacrer corps et âme durant 15 ans, parvenant à décrocher son "graal" en 1993, s'alignant 7 fois au départ de l'AG2R tout en participant à quantité de Tour de France à la voile.
En 2002-2003, il participe à la Coupe de l'America avec le Défi Areva et plonge dans la météo et les nouvelles technos, une expérience qui va structurer la suite de sa carrière. Il enchaîne ensuite avec les premières années du circuit Class40, avant de courir après des records avec GItana.
40 ans après sa première course - La Baule-Dakar, en 1980 - Mino est toujours là, formant et partageant son expérience avec les nouvelles générations. Il n'a qu'un seul regret : ne pas avoir pu prendre le départ du Vendée Globe.
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