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Dans cet épisode je vous parle d’une prise de conscience essentielle : celle de l’auto-sabotage. J’ai réalisé que mon subconscient – ce fameux "logiciel interne" – était saturé de messages négatifs qui conditionnaient mon quotidien et nourrissaient mes angoisses.
Dans cet épisode, je vous partage :
Comment j’ai découvert que mes pensées automatiques freinaient mes actions.
Pourquoi il est crucial de "reprogrammer" son esprit pour avancer.
Une réflexion sur ces "problèmes imaginaires" qui nous empêchent de vivre pleinement.
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Dans le cadre du défi JANVOIX (un épisode par jour tout au long du mois de janvier), je relève aujourd’hui une contrainte originale : enregistrer dans un lieu insolite. Et quoi de plus symbolique que de retourner… dans un local à poubelles, là où tout a commencé.
Cet épisode est l’occasion de revenir sur :
Ma première attaque de panique : cet événement déclencheur survenu dans un moment anodin, en allant jeter mes poubelles.
Mon évolution depuis cette époque : comment, grâce aux thérapies cognitivo-comportementales (TCC) et à l’utilisation d’objets contraphobiques (comme mon téléphone), j’ai réussi à dépasser cette peur.
Transformer ses peurs en victoires : aujourd’hui, aller au local à poubelles ne me pose plus aucun problème. Cet endroit chargé de mauvais souvenirs est devenu un symbole de mon parcours de guérison.
Ressources mentionnées :
Épisode 2 : A quoi peut ressembler une première attaque de panique ?
Épisode 5 : Les 5 étapes de mon premier protocole TCC
Épisode 11 : Un objet contraphobique c’est quoi ?
Message clé de cet épisode :
"On n’oublie pas forcément, mais on guérit." Avec le temps, les bons outils et de la persévérance, il est possible d’avancer et de reprendre le contrôle sur sa vie.
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Dans cet épisode, je rends hommage à un livre qui a marqué un tournant dans mon parcours de guérison : La puissance de votre subconscient du Dr Joseph Murphy. Ce livre m’a aidée à comprendre l’importance de reprogrammer mon subconscient et à intégrer des outils comme les affirmations et la visualisation dans ma démarche de développement personnel.
Points clés abordés :
Le rôle du subconscient dans notre vie :
Le subconscient agit comme un "pilote automatique" influençant nos croyances et comportements.
Tout ce qu’on y plante (pensées, croyances) finit par se manifester dans notre réalité.
Les enseignements phares du livre :
Pensées positives : Nourrir notre subconscient de pensées positives attire des opportunités alignées avec ces idées.
Affirmations : Répéter des phrases comme "Je suis en bonne santé" ou "Je réussis" aide à reprogrammer le subconscient.
Visualisation créative : S’imaginer en pleine réussite ou en pleine santé aide à concrétiser ces objectifs.
Croyances limitantes : Identifier et remplacer des idées héritées comme "Je ne suis pas à la hauteur" permet de débloquer son potentiel.
La prière scientifique : Une prière répétée avec foi agit comme un levier pour transmettre nos désirs à notre subconscient.
Pourquoi ce livre m’a aidée :
C’était ma première véritable rencontre avec le concept de l’impact du subconscient sur ma guérison. Ce livre m’a ouvert la voie vers une meilleure compréhension de mon esprit et m’a offert des outils concrets à appliquer au quotidien.
Message du jour :
Votre subconscient est une force puissante. Prenez-en soin, plantez-y les bonnes graines, et regardez votre vie se transformer. Avec les bons outils et une démarche bienveillante, il est possible de reprendre les rênes de votre vie et de créer un futur aligné avec vos aspirations profondes.
Ressources mentionnées :
La puissance de votre subconscient du Dr Joseph Murphy.
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À demain pour la suite du défi JANVOIX !
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Introduction
On continue aujourd’hui avec le défi JANVOIX : un épisode par jour tout au long du mois de janvier, avec chaque jour une contrainte spéciale. Aujourd’hui, la consigne était de faire participer un auditeur fidèle. J’ai décidé de détourner cette règle pour vous partager un message essentiel que je n’avais jamais osé aborder jusqu’ici.
Points clés abordés :
Avant la maladie : la vie en mode automatique
Avant de tomber malade, j’étais constamment en action, une sorte de robot fonctionnant au radar.
Je ne m’écoutais pas et je n’écoutais pas les autres. J’étais une boule de stress, insensible à ce qui comptait vraiment.
Exemple concret : ma manière sèche et impatiente de gérer les situations avec ma fille, où je privilégiais l’efficacité sur la compréhension.
L’arrivée de l’agoraphobie : une épreuve et un tournant
L’agoraphobie m’a obligée à ralentir, à écouter, à ressentir.
Cette expérience difficile m’a forcée à réfléchir à qui j’étais et à ce qui importait vraiment dans ma vie.
Aujourd’hui : une version de moi-même que j’aime davantage
Avec du recul, je vois cette maladie comme un cadeau déguisé.
Elle m’a transformée en une personne plus calme, plus tolérante et plus présente pour les autres, mais aussi pour moi-même.
Je préfère la version de moi que j’ai découverte à travers cette épreuve à celle que j’étais avant.
Un message d’espoir pour ceux qui traversent une épreuve similaire
Oui, vivre avec une maladie comme l’agoraphobie est difficile.
Mais si vous faites le nécessaire pour avancer, vous en sortirez grandi.
Peut-être, comme moi, découvrirez-vous une version de vous-même que vous aimerez encore plus.
Message du jour :
L’agoraphobie n’est pas une expérience facile, mais elle peut être une opportunité de transformation. Peu importe à quel point la situation semble sombre, sachez que vous pouvez en sortir plus fort et plus aligné avec vous-même.
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Dans cet épisode, je retrace mon parcours depuis ma toute première attaque de panique jusqu’à aujourd’hui, avec un format en trois actes : début, conflit central et résolution. C’est l’occasion parfaite de partager les leçons apprises et de parler de ce cheminement non linéaire vers la guérison.
Points clés abordés :
1. Les débuts : poser les bases de l’agoraphobie sans s’en rendre compte
Tout a commencé avec une attaque de panique violente qui m’a conduite aux urgences, convaincue de faire une crise cardiaque ou un AVC.
Après un diagnostic d’anxiété, j’ai ressenti un mélange de soulagement et de confusion, réalisant que c’était "dans la tête".
En attendant de consulter un psy, j’ai commencé à éviter les sorties par peur d’une nouvelle crise, créant sans le savoir les fondations de mon agoraphobie.
2. Le conflit central : le travail thérapeutique et la rechute
Ma rencontre avec ma psy a été salvatrice : exercices progressifs, cohérence cardiaque, petits succès célébrés à chaque étape.
Mais une rechute est survenue, me faisant comprendre que le chemin ne serait pas simple. Ma psy m’a appris que les rechutes sont normales, mais cette expérience m’a aussi confrontée à mes attentes irréalistes d’une guérison linéaire.
3. La résolution : devenir actrice de sa guérison
Après un temps, ma relation avec ma psy a atteint ses limites. Nos séances manquaient d’impact, et j’ai dû accepter que ce chemin nécessitait une évolution.
La grande prise de conscience : la thérapie est un outil essentiel, mais la guérison passe aussi par un travail personnel constant, dans chaque choix et chaque moment du quotidien.
En complément de la thérapie, je me suis tournée vers le développement personnel pour aller plus loin dans ma progression.
Message du jour :
La guérison n’est pas un parcours en ligne droite. C’est un processus qui demande patience, résilience et, surtout, une volonté d’être acteur de sa propre évolution. Votre thérapeute est un guide précieux, mais c’est à vous de faire le travail quotidien pour avancer.
Liens mentionnés :
Épisode 5 : "Les 5 étapes de mon premier protocole TCC".
Épisode 8 : "La Cohérence Cardiaque : L’Outil Simple et Gratuit pour Apaiser l’Anxiété".
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Dans cet épisode, je partage une habitude qui m’aide à avancer sur le chemin de ma guérison : la relecture régulière du livre "Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une" de Raphaëlle Giordano.
Ce livre, qui a croisé ma route à un moment de grande incertitude, a été bien plus qu’une simple lecture : il a joué le rôle d’un coach personnel en m’aidant à identifier et appliquer des pratiques concrètes pour évoluer.
Points clés abordés :
Quand un livre devient un outil de transformation personnelle :
J’explique pourquoi ce roman m’a profondément touchée, comment il a résonné avec ma propre histoire, et pourquoi je m’y replonge chaque année pour me recentrer.
Les pratiques inspirées du livre :
Ancrage positif : Se créer un catalogue d’images qui réconfortent.
Gratitude quotidienne : Cultiver la reconnaissance envers ce que l’on a.
Changer son dialogue intérieur : Remplacer les critiques négatives par des messages bienveillants.
S’accorder des moments rien qu’à soi.
Le message clé :
Se soigner, ce n’est pas uniquement un travail à faire dans le cadre d’une thérapie. C’est aussi adopter des pratiques quotidiennes qui nous reconnectent à nous-mêmes. Trouver un équilibre entre l’accompagnement thérapeutique et le développement personnel peut être une vraie force.
Message du jour :
Vous pouvez aller mieux, non pas en attendant tout d’un thérapeute, mais en devenant acteur ou actrice de votre propre guérison. Ouvrez-vous à d’autres outils, comme ce livre, qui peuvent enrichir votre chemin.
Liens mentionnés :
Episode 12 : La Cohérence Cardiaque : L’Outil Simple et Gratuit pour Apaiser l’Anxiété
Episode 18 : Méditation guidée et thérapie : peut-on en tirer de vrais bénéfices ?
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Dans ce 22ᵉ épisode du Journal d’une agoraphobe, je vous emmène dans un moment crucial de mon parcours : celui où j'ai pris la décision difficile de changer de thérapeute. Un choix audacieux qui a soulevé une multitude de questions… des questions qui m’ont laissée désemparée. Pourquoi est-ce si compliqué de rompre une relation thérapeutique ? Comment choisir un nouveau professionnel, et surtout, comment savoir si c'est la bonne méthode pour moi ?
Cet épisode explore le flou qui m’a envahie après cette décision, les doutes, mais aussi la quête d’un meilleur ajustement entre le thérapeute et la thérapie. Quelles sont les bonnes questions à se poser quand on se retrouve dans l'impasse ? Comment faire face à cette remise en question et avancer sans avoir toutes les réponses ? J’évoque aussi l’importance de sortir du flot de pensées pour passer à l’action, et comment parfois, la vie nous réserve des surprises inattendues.
Liens mentionnés :
Épisode 21 : Quand l’alliance thérapeutique ne fonctionne plus : partir ou rester ?
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Dans cet épisode, je partage le moment où j’ai pris conscience qu’il était temps de dire adieu à une croyance limitante que j’avais nourrie depuis longtemps.
Il s’agit de la croyance selon laquelle changer de thérapeute en cours de route n’était juste pas à faire ! Ce point a été un tournant dans ma manière de voir la relation thérapeutique et m’a aidée à comprendre que parfois, il est nécessaire de changer d'accompagnement pour continuer à avancer dans son processus de guérison.
Points clés abordés :
L’alliance thérapeutique et ses limites :
Après un échange avec ma psy, j’ai pris conscience que notre relation avait atteint un point où elle ne m’apportait plus ce dont j'avais besoin. J’ai toujours pensé qu’il était inconcevable de changer de thérapeute en cours de route, mais cette fois, j'ai compris qu'il était important de respecter ce qui ne fonctionnait plus et de chercher un meilleur accompagnement.
L’acceptation du changement comme un moteur de guérison :
En prenant du recul, j'ai compris qu'accepter le changement dans ma relation thérapeutique était un pas important pour ma guérison. Ce n’était pas une rupture avec l’aide reçue jusque-là, mais une reconnaissance que je devais continuer à évoluer et trouver un accompagnement qui correspondait mieux à mes besoins.
Changer de thérapeute n’est pas un échec :
La clé ici est de comprendre que si l’alliance thérapeutique ne fonctionne plus, il ne faut pas insister. Changer de thérapeute, c’est faire un pas vers soi-même et vers un meilleur accompagnement. Cela peut être une étape cruciale dans la guérison, et cela n’invalide pas le travail accompli jusque-là.
Message du jour :
Il est important de ne pas culpabiliser si la relation avec votre thérapeute ne fonctionne plus. Changer de professionnel de la santé mentale ne signifie pas un échec personnel. Bien au contraire, c’est souvent un moyen de trouver un meilleur soutien. L’alliance thérapeutique est essentielle à la guérison, et il est primordial de ne pas hésiter à chercher ce qui fonctionne pour vous.
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Épisode 20 : "Comment gérer une attaque de panique en public ?".
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Dans cet épisode, je partage une étape clé de mon parcours vers la gestion de mes crises d'angoisse : mon expérience de vivre une crise en public, une situation que j'avais longtemps redoutée. En parlant de ce moment, je réalise à quel point cela a été un tournant dans ma manière de percevoir mes attaques de panique. Cette expérience m'a permis de comprendre que, bien que très désagréable, une crise d'angoisse en public n’est ni aussi incontrôlable ni aussi menaçante que ce que je croyais.
Bien sûr, cette prise de conscience n'a pas été instantanée et n’a pas effacé ma peur, mais elle a été un pas vers l'acceptation et la compréhension de mes crises. Elle m’a permis de prendre du recul et de ne plus avoir peur de ce que je vivais.
Points clés abordés :
Vivre une crise d'angoisse en public :
Un jour, lors d'une réunion parents-professeurs, j’ai ressenti une crise d’angoisse monter en moi après avoir vu une image d'avion. Cela a été un choc, car c'était la première fois que je faisais une crise en dehors de chez moi. Pourtant, j'ai pu la gérer, sans perdre le contrôle. C'était un moment très désagréable, mais aussi libérateur, car j'ai réalisé que je pouvais rester calme et traverser cette crise sans paniquer davantage.
Accepter et comprendre la crise :
Cette expérience m’a permis de mieux comprendre les mécanismes de mes crises. En n'ayant pas d’échappatoire, j’ai dû faire face à la situation et observer ce qui se passait dans mon corps et mon esprit. Cela m’a aidée à accepter la crise, plutôt que de chercher à l’éviter. Cette compréhension a été très libératrice.
Les bénéfices de l’observation :
Quand on se trouve dans une situation où il n'y a pas de fuite possible (comme cette réunion), on est contraint d’accepter la crise. Cela permet de mieux observer ce qui déclenche une attaque de panique, ce qui nous aide à mieux comprendre nos mécanismes et à anticiper les futures crises. Ce processus de réflexion est essentiel pour avancer.
Les attaques de panique : un moment sans danger :
Une attaque de panique en public, aussi désagréable soit-elle, n'est pas un moment dangereux. C’est difficile à accepter quand on est en plein dedans, mais c’est un moment qu'on peut traverser. La clé est de ne pas se laisser submerger par la peur de perdre le contrôle et de comprendre que ce n’est qu’un moment désagréable qui finit par passer.
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Épisode 19 : Des lectures scientifiques pour mieux comprendre son anxiété ? Alain Braconnier : petits ou grands anxieux ?
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Dans cet épisode, je partage une étape clé de mon parcours vers ma guérison : la découverte du livre Petits ou grands anxieux ? d’Alain Braconnier. À une période où je me sentais particulièrement isolée, ce livre m’a aidée à poser des mots sur ce que je vivais et à comprendre les mécanismes de l’anxiété. Même si sa lecture n’a pas été facile, elle a été un vrai tournant dans mon processus de guérison.
Bien sûr, ce livre n’a pas remplacé le suivi thérapeutique, mais il m’a offert une meilleure compréhension et un sentiment de normalité dont j’avais cruellement besoin.
Points clés abordés :
1. La découverte d’un livre :
Grâce à une émission télé (Allô Docteur), j’ai entendu un psychiatre, Alain Braconnier, expliquer les attaques de panique. Ses mots ont résonné profondément en moi. J’ai découvert qu’il avait écrit un livre, Petits ou grands anxieux ?, qui décortique l’anxiété sous toutes ses formes. Ce livre a été une révélation et m’a donné des clés pour comprendre ce que je vivais.
2. Poser des mots sur l’anxiété :
Pour la première fois, j’ai pu identifier mes crises d’angoisse et mieux comprendre leur origine. Ce livre m’a permis de dépasser la culpabilité et le sentiment d’anormalité que je ressentais.
3. L’importance de se sentir moins seul(e) :
Lire que des centaines de milliers de personnes dans le monde souffrent d’anxiété m’a rassurée. Je n’étais finalement pas aussi anormale que ce que je pensais …
4. Un outil pour les proches :
Ce livre n’est pas réservé aux professionnels. Les proches des personnes anxieuses y trouveront aussi des informations utiles pour mieux comprendre et soutenir leur entourage.
5. Thérapie + information = double clé du mieux-être :
La thérapie reste essentielle, mais s’informer sur l’anxiété peut grandement aider à avancer. Ce livre, bien que technique, est un bon point de départ.
Liens mentionnés :
Livre : Petits ou grands anxieux ? – Alain Braconnier
Émission télé : Allô Docteur
Episode 18 : Méditation guidée et thérapie : peut-on en tirer de vrais bénéfices ?
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