Le journal d’une agoraphobe

Le journal d’une agoraphobe

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Le journal d’une agoraphobe episodes

  • Pourquoi les médecins et les psy ont autant de mal à coordonner leurs soins ?

    Dans cet épisode du « Journal d’une agoraphobe », on explore les défis liés à la coordination (ou son absence) entre le corps médical et paramédical dans le traitement des troubles anxieux. Je partage mon expérience personnelle de l'errance médicale, entre ma psychologue et mon médecin généraliste, et les difficultés rencontrées lorsque la communication entre ces professionnels manque.

    Points clés :

    1. Importance de la coordination des soins : une collaboration entre psychologues et médecins peut améliorer la prise en charge des patients souffrant d’un trouble anxieux généralisé.

    2. Mon parcours entre psychologue et médecin généraliste : Les obstacles rencontrés et l'impact d'un manque de communication sur mon traitement.

    3. Conseils pour les auditeurs : Encouragez vos soignants à communiquer entre eux pour une meilleure prise en charge.

    Liens mentionnés :

    • Épisode "Virgin Mojito au bord de la piscine : la révélation" : Écouter ici

    • Episode "Retour à la case départ"  : Écouter ici

    • Episode "Premier contact post attaque de panique avec le corps médical : les urgences"  : Écouter ici

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    10 min
  • La régression en thérapie : coup dur ou passage obligé ?

    Dans cet épisode, je vous emmène avec moi pour explorer un moment clé de mon parcours thérapeutique : la fameuse "régression". Vous savez, ce moment où l’on pense aller mieux, mais où l’on se retrouve soudain confronté à des angoisses qu’on croyait derrière nous. Est-ce un vrai retour en arrière ? Ou une étape parfois inévitable dans le processus de guérison?

    Je vous raconte comment, après avoir repris confiance grâce à des exercices d'exposition et à la thérapie cognitive, j’ai décidé d’arrêter mes séances… bien trop tôt, en pensant être déjà sortie d’affaire. Et puis, le choc : un jour, impossible de me doucher : une fois de plus je suis tétanisée.

    Dans cet épisode, on parle de :

    • Mon parcours avec l'agoraphobie et les faux pas que j’ai faits en chemin.

    • La notion de "régression" en thérapie, ce qu’elle signifie et pourquoi elle arrive.

    • Ce que j’ai appris sur le processus de guérison, notamment l’importance de continuer la thérapie même quand les premiers progrès arrivent.

    • Quelques signes que l’angoisse persiste malgré les progrès, comme les TOCs ou l’évitement de certaines situations.

    À retenir :

    • La guérison n’est pas toujours linéaire : c’est normal de passer par des phases où l’on stagne ou régresse un peu. Et c’est souvent là que l’on renforce ses fondations pour avancer plus sereinement par la suite.

    • Arrêter trop tôt sa thérapie peut nous ramener en arrière – il est crucial d’aller au bout du processus.

    • L’agoraphobie, l’anxiété, le burn-out… tout cela peut prendre du temps à guérir, car ce sont souvent des mécanismes de défense installés depuis longtemps. Donc, patience et persévérance !

    Ressources Mentionnées :

    • Association "Ateliers et papotages"

    • Épisode dédié à "Ateliers et papotages"

    Prochain Épisode : Un défi spécial : un épisode avec un titre de cocktail tout en restant dans le thème de l’agoraphobie. Ne ratez pas ça !

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    9 min
  • [Spécial Podcasthon 2024] : Ateliers et papotages

    Episode spécial Podcasthon avec l’association ATELIERS ET PAPOTAGES.

    Sujet de l’épisode

    Dans cet épisode un peu particulier je participe au Podcasthon, une semaine durant laquelle des podcasteurs prêtent leur micro à des associations pour mettre en lumière leur travail et encourager les dons.

    Et vous me connaissez… impossible pour moi de ne pas parler de santé mentale.

    Alors aujourd’hui, je vous présente une association qui m’a profondément touchée : Ateliers et Papotages.

    Pourquoi elle ?
    Parce qu’honnêtement… c’est exactement le genre d’endroit que j’aurais rêvé de trouver il y a dix ans, quand mon anxiété généralisée a commencé à prendre toute la place.

    Un lieu simple.
    Un lieu humain.
    Un lieu où on peut dire : “Je ne vais pas bien”… sans se sentir bizarre ou jugé.

    Cette association propose des ateliers et des moments d’échange pour les personnes qui vivent ou ont vécu un burn-out, une dépression, de l’anxiété ou tout simplement de l’isolement.

    Pourquoi c’est important ?

    Quand on souffre d’anxiété ou d’épuisement mental, on peut vite avoir l’impression d’être seul au monde.

    On se dit :
    “Pourquoi moi ?”
    “Pourquoi les autres semblent gérer alors que moi je n’y arrive plus ?”

    Et en réalité… il y a énormément de gens qui vivent la même chose.

    Ce que fait cette association est précieux : elle crée un espace où ces personnes peuvent se rencontrer, parler, respirer un peu.

    Les ateliers proposés sont variés : du pilates, des temps d’écriture, des marches, des moments de discussion… ce qu’ils appellent des temps de papotage.

    Et j’adore ce mot.

    Parce qu’en vrai, ces papotages ressemblent beaucoup à des groupes de parole : des moments pour partager ses ressentis, poser des questions, écouter les expériences des autres… et réaliser qu’on n’est pas seul.

    L’association a été créée par Pauline, qui a elle-même vécu un burn-out. Comme beaucoup de personnes dans cette situation, elle cherchait un endroit pour échanger et être accompagnée dans un cadre plus humain, plus accessible.

    Elle ne l’a pas trouvé.

    Alors… elle l’a créé.

    Je trouve ça incroyablement puissant.

    Et elle n’est pas seule dans cette aventure : Nicolas, également concerné par le burn-out en tant qu’aidant et partenaire de vie, participe aussi à faire vivre ce projet avec les bénévoles et les professionnels de l’association.

    Ensemble, ils ont construit un espace bienveillant où les gens peuvent avancer à leur rythme.

    Et ça, dans le monde de la santé mentale… c’est essentiel.

    Ressources mentionnées

    • Le site du Podcasthon : https://podcasthon.org

    • Le site de l’association : https://ateliersetpapotages.fr

    Santé mentale : parlons-en

    Une autre chose importante que fait cette association — et qui me parle énormément — c’est son combat contre les idées reçues autour de la santé mentale.

    Parce que oui, malheureusement, ces sujets restent encore tabous.

    Et pourtant… parler, expliquer, informer peut littéralement changer des vies.

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    6 min
  • Les 5 étapes de mon premier protocole TCC

    Dans cet épisode, je vous parle de mes débuts en thérapie et de mes premières confrontations avec mes peurs, guidée par ma psychologue. Ensemble, nous avons mis en place des exercices d’exposition progressifs, une méthode qui, petit à petit, m'a permis de reprendre confiance en moi et d'affronter les situations qui déclenchaient mes crises d'angoisse.

    Les premiers exercices : Ma psy m’a rapidement proposé une thérapie par l’action : les thérapies cognitives et comportementales (TCC). On a mis en place un calendrier d'exercices, avec pour premier défi… aller jeter la poubelle, aller à la poste, prendre un bus… Des actes simples pour beaucoup, mais une montagne pour moi.

    Les étapes de progression :

    • Exercice 1 : Jeter la poubelle avec mon téléphone et quelqu’un à la maison

    • Exercice 2 : Jeter la poubelle sans personne à la maison, mais avec mon téléphone

    • Exercice 3 : Jeter la poubelle plus loin, m’éloigner davantage de chez moi…

    • Exercice 4 : Après ces exercices, nous avons augmenté le niveau de difficulté en m'envoyant faire une mission un peu plus longue : aller à la poste. Nous sommes dans ce cadre à 5 mn de chez moi, en plus j’entre dans un lieu public…

    • Exercice 5 : Après plusieurs semaines d'exposition, j'ai réussi à reprendre le bus pour aller travailler, une vraie victoire. Ce n’est pas le niveau d'angoisse à zéro qui m’a marquée ce jour-là, mais le plaisir que j'ai ressenti à m’attabler sereinement en terrasse en attendant le bus suivant.

    La leçon clé : affronter ses peurs pour progresser

    Mon expérience montre que les petits pas sont aussi importants que les grands. Chaque petite victoire compte quand on est agoraphobe. En sortant de ma zone de confort progressivement, j’ai pu reprendre le contrôle petit à petit.

    Conclusion :

    Même si le chemin est long, ce type d'exposition progressive peut vraiment aider à avancer. Cela demande de l'engagement et de la persévérance, mais les résultats sont là. Dans le prochain épisode, je parlerai des risques de rechute et de l’importance de rester vigilant même après des progrès.

    Ressources mentionnées :

    • Ma première attaque de panique : Ecouter

    • Moteur de recherche solidaire Youcare

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    15 min
  • Comment se passe une première rencontre avec un psychologue et comment choisir sa thérapie ?

    Dans cet épisode, je partage avec vous ma première rencontre avec une psychologue qui m’a aidée à comprendre bien des choses dès notre première séance.

    Points principaux abordés :

    1. Une première consultation : En une heure, elle m’a ouvert les yeux sur des signes que j’avais ignorés pendant des années.
    2. L’importance de bien choisir son psychologue et sa thérapie :
      • Déterminer ses besoins spécifiques avant de consulter.
      • Faire des recherches sur les différentes pratiques et spécialités des psychologues.
      • Vérifier les qualifications et licences des praticiens.
      • Écouter son ressenti lors des premières rencontres avec un psychologue pour s’assurer de trouver celui avec qui on se sent bien.

    Métaphore du jour : Choisir son psychologue, c’est comme choisir les bons outils pour bricoler. Sans les bons outils, le travail avance moins vite et les résultats sont incertains.

    Ressources mentionnées :

    • Deuxième épisode : A quoi peut ressembler une première attaque de panique ?
    • Troisième épisode : Les urgences sont-elles formées à accueillir une personne qui vient de faire une attaque de panique ?

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    15 min
  • Les urgences sont elles formées à accueillir une personne qui vient de faire une attaque de panique ?

    Ignorant les symptômes d'une crise d'angoisse, j’ai d’abord cru à une crise cardiaque ou un AVC, j’ai donc foncé aux urgences. L’épisode explore le manque de sensibilisation et d’information autour des attaques de panique, et comment cela a influencé l’évolution de mon agoraphobie.

    Les grandes étapes de cet épisode :

    1. Mon premier réflexe : une consultation aux urgences

      • Suite à une attaque de panique intense, je décide de me rendre à la permanence médicale d’urgence, pensant à un problème grave de santé physique.

      • Le médecin de garde, après une rapide consultation de cinq minutes, me prescrit des benzodiazépines sans me donner plus d’explications.

    2. La découverte sur Google

      • Désemparée, je cherche des réponses en ligne et découvre que les benzodiazépines (Lexomil) sont utilisées pour gérer l’anxiété, mais qu’elles ne traitent pas la cause.

      • Je comprends qu’une consultation chez un psychologue est nécessaire, mais qu’il me faudra attendre plusieurs semaines avant de pouvoir en voir un.

    3. Le manque d’information et ses conséquences

      • Cette période d’attente a renforcé ma peur de sortir seule et a solidifié des stratégies d’évitement qui ont contribué au développement de mon agoraphobie.

      • Je pose la question : pourquoi les médecins ne prennent-ils pas le temps d’expliquer la nature de ces crises aux patients, ou de fournir une brochure pédagogique ?

    4. Un témoignage pour sensibiliser

      • Des années plus tard, je réalise que cette expérience aurait pu être différente si j’avais eu accès à une information claire et rassurante dès le départ.

      • Je partage aussi l’histoire d’un collègue qui a vécu une situation similaire, pour montrer que ce manque de prise en charge claire persiste encore aujourd’hui.

    La leçon clé : l'importance d'informer les patients

    • Les attaques de panique sont fréquentes et, si elles sont mal comprises, elles peuvent mener à des comportements d’évitement qui aggravent la situation. Une meilleure information pourrait permettre aux patients de mieux comprendre ce qu’ils traversent et de réagir de manière plus appropriée.

    Anecdote : Mon expérience et celle d'un collègue

    • Je compare ma situation à celle d’un collègue qui, malgré des crises répétées, n’a jamais reçu de diagnostic clair ni d’explication. Cela démontre un manque de sensibilisation persistante dans le domaine médical, même aujourd’hui.

    Conclusion :

    Il est crucial que les patients reçoivent des informations claires lorsqu’ils vivent des attaques de panique, pour éviter de tomber dans un cycle d’évitement et d’aggravation de leurs symptômes. Une meilleure collaboration entre les professionnels de santé et les patients est nécessaire.

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    11 min
  • A quoi peut ressembler une première attaque de panique ?

    Dans cet épisode du Journal d'une agoraphobe, je raconte ma première attaque de panique, celle qui a été un véritable électrochoc et m'a fait prendre conscience qu'il y avait un problème. À travers cet événement marquant, je reviens sur les signes avant-coureurs que j'avais ignorés et sur l’importance de reconnaître ces indices pour éviter de se retrouver pris au piège de l’agoraphobie.

    Les grandes étapes de l’épisode :

    1. Une journée ensoleillée qui bascule :

    • Tout semblait bien se passer ce dimanche d’août, en apparence. J’étais joyeuse et prête à passer un bon moment en ville avec un ami d’enfance.

    • Arrivée à l’arrêt de bus, un malaise indéfinissable m’a envahie. Incapable de monter dans le bus, j’ai fait demi-tour sans vraiment me poser de questions, en adaptant mes plans sans réfléchir à ce qui venait de se passer.

    2. Les signes avant-coureurs :

    • Avant cette attaque de panique, il y avait déjà eu d’autres épisodes, comme le refus d’assister à un anniversaire par peur de rentrer en voiture de nuit, ou l’anxiété irrationnelle à l’idée de conduire sous la pluie pour aller faire des courses.

    • Ce sont des petits signes que j’ai ignorés, mais qui auraient dû m’alerter.

    3. L’attaque de panique :

    • En début de soirée, tout bascule. En m’approchant du portail avec des sacs de recyclage, je suis saisie d’une panique intense. Mon corps se fige, mes larmes coulent sans que je puisse les contrôler.

    • Ce moment a été une véritable claque et a marqué le début de mon agoraphobie.

    4. La prise de conscience :

    • En revenant sur cet événement, je me rends compte qu’il s’agissait de la conséquence de nombreuses stratégies d’évitement mises en place inconsciemment. J’avais construit une "prison" invisible, faite de peurs irrationnelles.

    • L’épisode souligne l’importance de reconnaître ces signes pour éviter de se retrouver submergé.

    5. Le rôle de l’information et de la communication :

    • J’explique que, si j’avais été informée de l’existence de ce genre de troubles, j’aurais peut-être pu réagir plus tôt.

    • J'insiste sur l'importance de parler de ces problématiques pour lever les tabous et permettre aux personnes concernées de mieux se défendre contre l'agoraphobie ou les attaques de panique.

    Conclusion :

    • Cet épisode met en lumière que les attaques de panique sont souvent précédées de signes qu’il faut apprendre à reconnaître. Parler des phobies et de leurs conséquences permet une meilleure prévention et aide les personnes concernées à affronter le problème.

    • J’encourage les auditeurs à partager cet épisode s'ils pensent que cela peut être utile à d’autres. Parlons, expliquons et levons les tabous !

    Ressources mentionnées :

    • Premier épisode : Présentation du « Journal d’une agoraphobe »

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    16 min
  • Présentation du podcast LE JOURNAL D’UNE AGORAPHOBE

    Qui dit premier épisode, dit présentations : présentation du podcast, des raisons qui m’ont poussée à le créer, et du public auquel il s’adresse.

    De quoi parle ce podcast ?

    Ce podcast aborde le sujet des crises d’angoisse, des attaques de panique, du burn out…de l’agoraphobie… Ce n’est pas un cours de psychologie sur ces symptômes qui viennent d’être énumérés, c’est davantage un témoignage, le témoignage d’une ancienne agoraphobe : les premières manifestations, la première crise, la prise en charge par les spécialistes…un chemin vers la guérison.

    Pourquoi ce témoignage ?

    Parce que lorsque j’étais en pleine crise, je me suis lancée à la recherche, de témoignages de personnes qui vivaient la même chose que moi... sans succès, mais il faut dire qu'à l'époque le sujet était assez tabou. Aujourd'hui, le sujet est heureusement un peu moins stigmatisant et davantage abordé.

    J’ai donc créé ce podcast avec la conviction, que si on informe, si on explique, si on destigmatise les attaques de panique, les crises d’angoisse… ça va libérer la parole des personnes concernées et celle de leur entourage.

    En tant qu’ancienne agoraphobe j’aurais adoré avoir un témoignage comme celui que je vais vous livrer au cours de ces épisodes. En effet, si on m’avait dès le départ expliqué cette maladie, si on m’avait donné davantage d’informations sur le fait que je n’étais pas un cas isolé, qu’il y a des milliers de personnes qui font des crises de panique tous les jours, que c’est un phénomène ancestral… que des solutions existent… J’aurais moins culpabilisé de mon état et au lieu de durer cinq ans… cette maladie aurait certainement durée un an…

    J’ai donc la conviction que libérer la parole peut diminuer le temps que dure la maladie… mais pas que…Je pense également que libérer la parole peut avoir un effet préventif. La connaissance de la problématique peut inciter à réagir plus vite ce qui a son importance… parce que dans ce genre de cas, plus on attend pour réagir, plus le problème s’ancre... plus les symptômes sont ancrés… plus ils durent.

    A qui s’adresse ce podcast ?

    Ce podcast s’adresse plus spécifiquement à trois types de personnes (même si ce n’est pas le top de mettre les gens dans des cases…😀)

    Bien évidement les personnes touchées par ces phénomènes d’anxiété généralisée. Dans mon cas tout à commencé avec un burn-out mal géré… voire pas géré du tout ! N’ayant pas résolu le problème à la source au lieu de passer par la porte le problème a ressurgi par plusieurs fenêtres sous formes de crises d’angoisse, d’attaques de panique pour terminer en agoraphobie totale.

    Ce podcast s’adresse également aux proches qui accompagnent ces personnes dans le but de les aider à comprendre et à soutenir.

    Enfin, j’aimerais que ce témoignage soit entendu par les professionnels de la santé mentale, en particulier les psychologues. Lors de l’écoute de ce podcast, vous n’êtes pas dans un cadre thérapeutique, donc assez loin des concepts de transfert et contre transfert, peut-être que d’un autre point de vue, vous verrez les malades et la maladie différemment. Cela peut être intéressant😀.

    N’hésitez pas à partager ce podcast avec ceux qui pourraient en bénéficier et à me laisser vos commentaires et suggestions pour les futurs épisodes.

    Site internet : https://www.lejournalduneagoraphobe.fr

    Linkedin : https://www.linkedin.com/in/le-journal-d%E2%80%99une-agoraphobe-191408298

    Instagram : @le_journal_d_une_agoraphobe




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    14 min

About Le journal d’une agoraphobe

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Suite à un burn-out non géré correctement, j'ai été confrontée à des attaques de panique, des phobies de toutes sortes... jusqu'à l’agoraphobie.