Le journal d’une agoraphobe

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Le journal d’une agoraphobe episodes

  • Méditation guidée et thérapie : peut-on en tirer de vrais bénéfices ?

    Dans cet épisode, je partage une étape clé de mon parcours vers le mieux-être : ma découverte des bienfaits de la méditation guidée. Après un échange difficile avec ma psy, qui a provoqué un véritable blocage dans ma thérapie, j'ai trouvé un refuge dans la méditation guidée. Petit à petit, elle m’a offert un espace de calme et de positivité qui a contribué à mon processus de guérison. Bien sûr, elle ne remplace pas le suivi thérapeutique, mais elle a été un précieux soutien.

    Points clés abordés

    Blocage et rupture de l’alliance thérapeutique :
    Lors d'une séance, ma psy a lâché une phrase qui m’a profondément déstabilisée. D'abord, j'ai ressenti de la culpabilité, puis de la colère. Cette rupture dans notre alliance thérapeutique a engendré un vrai ralentissement de ma progression.

    YouTube et l’algorithme de la méditation guidée :
    Face à ce blocage, j’ai trouvé du réconfort dans des vidéos de cohérence cardiaque sur YouTube. Celles-ci m’ont orientée vers des vidéos de méditation guidée, un univers complètement nouveau pour moi. Ces courtes séances ont été une source d’apaisement et de renforcement, même si je n’étais pas particulièrement portée sur la spiritualité.

    Messages positifs et pensées répétées :
    Les vidéos de méditation guidée m’ont permis de contrer les pensées négatives qui tournaient en boucle dans mon esprit. Les messages positifs diffusés pendant ces méditations m’ont fait un bien fou en reprogrammant un peu mon mental.

    Prendre soin de soi au quotidien :
    Dix à quinze minutes de méditation guidée chaque matin, un moment rien que pour moi, ont été une bouffée d'oxygène dans mes journées. Ces petites pauses m'ont aidée à me reconnecter à moi-même et à démarrer chaque journée dans un bon état d’esprit.

    Importance de la thérapie et de la méditation :
    Je tiens à rappeler que la méditation guidée est un complément, pas un substitut à la thérapie avec un professionnel de la santé mentale. Mais elle peut être un vrai catalyseur de sérénité au quotidien !

    Liens mentionnés :

    • Épisode "Une personne phobique tire-t-elle toujours un bénéfice de cette même phobie ?" : [Écouter ici]

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    8 min
  • Une personne phobique tire-t-elle toujours un bénéfice de cette même phobie ?

    Dans cet épisode, on plonge dans…

    Une phrase-choc de ma psy qui a tout déclenché :
    « Malgré toutes les souffrances qu’engendre une phobie, le phobique tire toujours bénéfice de sa phobie… » Cette phrase a provoqué une vraie tempête en moi, réveillant culpabilité et colère. Elle m’a amenée à remettre en question l’alliance thérapeutique avec ma psy et a même failli bloquer l’avancement de ma thérapie.

    Points clés abordés :

    1. Culpabilité vis-à-vis de mes proches :
    L’agoraphobie m’a amenée à dépendre de mes proches pour des choses simples du quotidien, ce qui a renforcé mon sentiment de culpabilité. Ma fille, par exemple, a dû grandir avec une maman limitée dans ses déplacements…

    2. Colère et méfiance envers ma psy :
    La phrase de ma psy a ébranlé ma confiance en elle, au point de m’éloigner un peu des séances. Cette rupture dans la relation thérapeutique m’a fait comprendre à quel point l’alliance avec son psy est cruciale pour avancer.

    3. Les "bénéfices secondaires" d’une phobie :
    Une amie m’a fait réaliser que cette phobie pouvait être une sorte de réponse à des souffrances non exprimées. Mes attaques de panique seraient peut-être une manière inconsciente de demander de l’aide, un appel au secours caché derrière des attaques de panique.

    4. Ce que j’aurais aimé entendre de ma psy :
    J’aurais aimé qu’elle m’explique avec plus de douceur ce concept de "bénéfices secondaires". Comprendre que le soutien de l’entourage lié à la phobie peut être un "bénéfice" inconscient, sans pour autant dire qu’on choisit la phobie. C’est un besoin d’apaisement immédiat, et non une demande d’attention intentionnelle.

    Conclusion :

    Personne ne "choisit" de vivre avec une phobie, et cette idée de bénéfice est souvent inconsciente. L’intention n’est pas de rechercher l’attention mais d’exprimer un besoin de soutien, un appel à l’aide. Et pour les professionnels de la santé : si un message important doit être transmis, peut-être que le timing et la manière comptent autant que le message lui-même…

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    10 min
  • Guérir d’une phobie : l’autodiscipline et la volonté sont-ils suffisants ?

    Dans cet épisode, je partage une étape clé de mon parcours vers la guérison : la découverte que mon anxiété pouvait venir d’un manque d’autodiscipline et d’une sensation de stagnation. J’aborde l’importance de l’autodiscipline et de la volonté pour reprendre le contrôle. Spoiler alert : ce n’est pas aussi simple qu’on le croit ! La volonté et l’autodiscipline peuvent aider, mais elles ne suffisent pas.

    Points clés abordés

    • Procrastination et autodiscipline :
      Ce mot aujourd’hui si courant désignait à l’époque cette tendance à remettre à plus tard, souvent faute d'une routine solide. Ce manque d'autodiscipline peut nourrir un sentiment d’inertie et, parfois, accentuer l’anxiété.

    • Routine et petits pas :
      La mise en place de routines m’a aidée au début : prendre le bus seule, faire quelques courses... Ces petites victoires étaient des pas importants vers une vie plus normale.

    • Limites de la volonté :
      La question de la volonté, abordée en parallèle avec l'exemple des fumeurs, révèle une réflexion : et si surmonter une phobie était une question de volonté ? Cette pensée a amené une phase de culpabilité, se demandant si l’impact de ma phobie sur ma famille était « juste » lié à un manque de volonté.

    • Redonner du sens à sa vie :
      Un exercice d’introspection m’a permis de comprendre qu’une partie de mon mal-être venait de cette impression que ma vie manquait de sens.

    • La phrase de ma psy :
      Elle m’a dit quelque chose de bouleversant : « Le phobique tire toujours bénéfice de sa phobie. » Cette phrase a ouvert une nouvelle piste de réflexion, que j’aborderai dans le prochain épisodes…

    Recommandation de lecture :
    Si vous voulez en savoir plus sur l’autodiscipline, je vous recommande le livre Comment développer l’autodiscipline de Martin Meadows.

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    9 min
  • Quelles sont les réactions des proches face à une personne qui a un TAG ?

    Dans cet épisode du Journal d'une agoraphobe, je partage une expérience récente qui m’a fait réfléchir sur les jugements rapides que l’on porte sur les problèmes de santé mentale, et plus particulièrement sur l'anxiété. Je reviens aussi sur la manière dont les gens gèrent leurs émotions de façon très différente, et à quel point cela peut être mal interprété.

    Les grandes étapes de l’épisode :

    Une situation déclencheuse :

    • Un repas de famille où l’on évoque un adolescent qui refuse de sortir de chez lui à cause de l’anxiété.

    • Les réactions sarcastiques et moqueuses des membres de ma famille face à ce comportement.

    Ma réflexion face à ces jugements :

    • Tentation de réagir, en soulignant que chacun gère ses émotions différemment, parfois en s’isolant, parfois à travers d'autres comportements, comme la suralimentation.

    • Je choisis finalement de ne pas intervenir sur le moment, réalisant que ma réaction aurait été trop épidermique.

    Le poids de l’anxiété cachée :

    • J’aborde la difficulté de reconnaître et comprendre les différentes formes que l’anxiété peut prendre, qu'elle se manifeste par des crises de panique ou par des comportements plus silencieux, comme la nourriture.

    • L’exemple du jugement facile des problèmes visibles (comme l’anxiété paralysante) comparé à ceux qu’on ne voit pas (comme l'anxiété dissimulée derrière d’autres comportements).

    Une autre anecdote révélatrice :

    • Une dispute au travail qui se termine par un coup de poing et des points de suture.

    • Cette situation m’a fait prendre conscience que parfois, ce sont ceux qui gardent tout en eux qui finissent par craquer.

    Le message clé :

    • On est souvent éduqué à ne pas faire de vagues, à tout garder en soi, et cela finit par se transformer en troubles anxieux généralisés (TAG).

    • Ceux qui souffrent d’anxiété ont souvent encaissé beaucoup avant de se retrouver face à des symptômes handicapants.

    Conclusion :

    • Il est facile de juger sans connaître les véritables histoires derrière les comportements. Avant de critiquer quelqu’un pour sa santé mentale, il est utile de faire un peu d’introspection.

    • Si vous souffrez de TAG, arrêtez de culpabiliser. Vous avez sûrement supporté beaucoup de choses avant d’en arriver là.

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    9 min
  • Trouver la source de son TAG : une étape vers la guérison ?

    Dans cet épisode du Journal d'une agoraphobe, je remonte le fil de mes premières expériences d’anxiété et je questionne ce qui pourrait être à l'origine de mon trouble. En explorant un schéma récurrent d’angoisse hebdomadaire, je découvre une part de la cause de mon anxiété généralisée. Est-ce que trouver cette cause va suffire à débloquer la situation ? C’est ce que je partage avec vous aujourd’hui.

    Les grandes étapes de l’épisode :

    1. Les premiers signes d’angoisse :

      • Un vendredi soir routinier, installé devant la série Bones, je me réveille toujours au milieu de la nuit avec un sentiment d’angoisse inexpliqué.

      • Ce malaise s’est reproduit chaque semaine pendant plusieurs années, un sentiment de temps perdu, de stagner sans avancer…

    2. Les stratégies d’évitement :

      • En revenant sur ces moments, je réalise que je m’échappais mentalement, sans m’interroger, créant une bulle protectrice pour ne pas affronter cette angoisse.

    3. Ma prise de conscience :

      • En analysant ces souvenirs, je commence à voir un lien entre cette angoisse récurrente et mes attaques de panique ultérieures.

      • J’aborde l’importance de comprendre ces signes pour éviter qu’ils ne s’installent plus profondément, comme cela a été mon cas.

    4. Le poids des émotions non reconnues :

      • Je parle de la difficulté de mettre des mots sur ces sensations à l’époque, et de l’impact que cela a eu sur mon parcours.

      • Ce processus d’introspection m’a permis de me reconnecter à mes émotions, mais n’a pas tout résolu. La guérison reste un chemin complexe.

    5. Le rôle de l’information et du soutien :

      • Si j'avais su plus tôt que ces signes pouvaient être des indicateurs d’un trouble, j’aurais peut-être pu agir différemment.

      • J’insiste sur l’importance de communiquer et de s’informer pour briser les tabous qui entourent l’anxiété et le trouble anxieux généralisé.

    Conclusion :

    Cet épisode montre que l’angoisse chronique se construit parfois à partir de petites sensations ignorées. En reconnaissant ces signes et en libérant la parole sur ces sujets, on fait de la prévention !!!

    Ressources mentionnées :

    • Premier épisode : Présentation du « Journal d’une agoraphobe »

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    6 min
  • Le journal d’une agoraphobe : la bande annonce

    Je vous invite à plonger avec moi dans mon expérience d'ancienne agoraphobe. Si vous êtes touché.e par l’anxiété, que vous accompagnez quelqu'un qui l'est, ou que vous êtes psychologue ou étudiant en psychologie, vous êtes au bon endroit !.

    Pourquoi écouter ce podcast ?

    1. Vous êtes anxieux : Vous allez comprendre que vous n’êtes ni seul.e, ni un cas isolé. Des millions de personnes vivent ce que vous traversez, et il y a de l’espoir pour s'en sortir.

    2. Vous accompagnez un proche : Je partage des pistes pour mieux comprendre ce que vit une personne avec un trouble anxieux, car une personne comprise se sent moins coupable et avance plus vite vers la guérison.

    3. Vous êtes psychologue ou étudiant en psychologie : Écoutez le ressenti d’une patiente qui a passé pas mal de temps dans les cabinets de psychologues. Cela peut vous offrir un autre éclairage sur la manière dont vos patients perçoivent certaines remarques.

    À retenir :

    • Le Journal d'une Agoraphobe est un espace où la parole se libère autour de la santé mentale, pour lever le voile sur un sujet qui touche bien plus de personnes qu'on ne l'imagine.

    Appel à l’action :

    N’hésitez pas à commenter, partager vos témoignages, ou à poser des questions. Votre participation est essentielle, parce que c’est ensemble que l’on avance mieux et plus vite !


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    4 min
  • Comment ne pas rater sa thérapie ?

    Dans cet épisode, je partage un moment clé de mon parcours en thérapie : la prise de conscience que, malgré l’aide précieuse de ma psy, je n’avançais pas, et cela ne venait pas d’elle… mais de moi. Je me suis rendu compte que je manquais d’engagement dans le processus thérapeutique. Cet épisode explore l'importance de s’investir pleinement dans sa thérapie pour qu'elle soit efficace.

    Les grandes étapes de cet épisode :

    1. Mon constat initial :

      • Je faisais face à un blocage malgré les séances de thérapie, les exercices d’exposition et l’utilisation de la cohérence cardiaque.

      • Mon premier réflexe a été de remettre en question les compétences de ma psy, pensant que je n’avançais pas à cause d’elle.

    2. La prise de recul :

      • En repensant à tout ce qui avait été mis en place (exercices d’exposition, travail sur les objets contraphobiques, introduction à la cohérence cardiaque), j’ai réalisé que ma psy m’avait donné de nombreux outils.

      • Le problème ne venait donc pas de ses compétences mais bien de mon manque d’implication dans la thérapie.

    3. La révélation : mon manque d'engagement

      • J'ai compris que je n’étais pas vraiment investi, car je ne croyais pas totalement à la psychologie.

      • Comme je ne m’impliquais pas, la thérapie ne pouvait pas porter ses fruits.

    4. La leçon clé : l'importance d'une implication active dans le processus thérapeutique

      • La réussite d’une thérapie repose sur une collaboration active entre le patient et le thérapeute.

      • Sans engagement personnel, même les meilleurs outils ne peuvent pas fonctionner.

    Une anecdote sur l’importance de clarifier les attentes dans une relation thérapeutique :
    Je fais un parallèle avec mon année de terminale, où un pacte moral avec mon professeur de philosophie avait clarifié les attentes des deux côtés. Cela avait motivé toute la classe, et les résultats étaient bien meilleurs.
    Je me dis qu’un "contrat moral" entre le patient et le thérapeute pourrait aussi être utile en thérapie, pour favoriser une meilleure collaboration et un engagement plus actif.

    Conclusion :
    Pour qu’une thérapie fonctionne, il ne suffit pas d’aimer son psychologue. Il est crucial d’avoir une alliance thérapeutique active, où les deux parties s’engagent pleinement.

    Ressources mentionnées :

    • Épisode sur les objets contraphobiques : Écouter l’épisode

    • Cohérence cardiaque : Écouter l’épisode

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    10 min
  • La Cohérence Cardiaque : L’Outil Simple et Gratuit pour Apaiser l’Anxiété

    Dans cet épisode, je vous parle d'un outil essentiel que j'ai découvert grâce à ma psy : la cohérence cardiaque. C'est une technique de respiration simple, accessible à tous, qui permet de mieux gérer le stress et l'anxiété. Et la bonne nouvelle ? C'est à la fois gratuit et scientifiquement prouvé !

    Résumé :

    • Qu’est-ce que la cohérence cardiaque ?
      C’est une technique de respiration qui consiste à inspirer pendant 5 secondes, puis à expirer pendant 5 secondes, et à répéter ce cycle pendant 5 minutes. C’est une méthode simple, mais incroyablement efficace pour apaiser le stress et recentrer l’esprit.

    • Comment la pratiquer ?
      Il existe de nombreuses applications et vidéos YouTube qui vous guideront dans cette pratique. Personnellement, j’utilise la version gratuite de Petit Bambou, mais vous avez l’embarras du choix !

    Les effets de la cohérence cardiaque :

    À court terme :

    1. Réduction du stress et de l’anxiété : En seulement 5 minutes, la respiration contrôlée calme le système nerveux.

    2. Meilleure concentration : L’exercice clarifie les idées et permet d’être plus productif.

    3. Rééquilibrage émotionnel : Une vraie sensation de calme s’installe.

    À moyen et long terme :

    1. Amélioration de la gestion du stress : Une pratique régulière renforce la résistance face aux situations stressantes.

    2. Meilleur sommeil : La cohérence cardiaque favorise un sommeil réparateur.

    3. Équilibre émotionnel : Elle aide à réguler les émotions sur la durée, rendant les crises d’angoisse moins fréquentes.

    4. Renforcement du système immunitaire : Moins de stress, moins de tensions = un corps plus fort !

    Ressources mentionnées :

    • Application recommandée : Petit Bambou (version gratuite)

    • Vous voulez essayer ? : Tapez "cohérence cardiaque" sur YouTube, vous trouverez de nombreuses vidéos pour vous guider.

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    8 min
  • Un objet contraphobique c’est quoi ?

    Dans cet épisode, je partage mon expérience avec ce qu’on appelle un objet contraphobique, un objet ou une personne qui nous aide à affronter une peur. Je raconte comment ma psy a mis le doigt sur l’utilisation inconsciente de ces objets dans mon quotidien, que ce soit pour aller au travail ou affronter des situations qui m’angoissaient. Cependant, je vous explique aussi pourquoi il est important de se débarrasser progressivement de ces objets, car à trop s’y accrocher, ils finissent par maintenir nos peurs en place.

    Résumé des points clés :

    • Qu’est-ce qu’un objet contraphobique ? Un objet (ou une personne) qu'on utilise pour faire face à une peur sans vraiment l'affronter.

    • Mon exemple personnel : Pour aller au travail, j’utilisais inconsciemment des "objets contraphobiques", qu'il s'agisse de personnes de confiance ou d’habitudes qui me rassuraient.

    • L’importance du diagnostic psychologique : Seul un professionnel peut détecter ces mécanismes et aider à avancer.

    • Les limites des objets contraphobiques : Ils doivent rester des aides temporaires, sinon ils empêchent de surmonter réellement nos peurs.

    Liens mentionnés :

    • Épisode 5 : Mon rituel avec le téléphone pour affronter mes peurs

    Pour aller plus loin :

    • Si vous pensez utiliser des objets contraphobiques, parlez-en avec un professionnel pour élaborer des stratégies d'exposition progressive.

    • Soyez patient avec vous-même : avancer, même petit à petit, est ce qui compte.

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    9 min
  • L’alliance thérapeutique : un lien essentiel qui fait toute la différence ?

    Dans cet épisode du « Journal d’une agoraphobe », on aborde l’importance de trouver le bon praticien et les difficultés que cela peut impliquer. Je partage une expérience personnelle sur la découverte de la Programmation Neuro-Linguistique (PNL) et surtout la déception d’avoir consulté une praticienne avec qui je n’ai pas réussi à établir une bonne relation thérapeutique.

    Points clés :

    • Qu’est-ce que la PNL ? : Introduction à la Programmation Neuro-Linguistique, un ensemble d’outils actionnables pour mieux comprendre nos schémas mentaux et les reprogrammer si nécessaire.

    • Mon expérience avec une praticienne PNL : Une série de deux séances où l’approche du praticien n’a pas correspondu à mes attentes. Je n’ai donc pas signé Pour une troisième séance 😀

    • Importance de bien choisir son praticien : Si la relation avec votre praticien ne vous convient pas, il est crucial de réagir. Parlez-en avec vos proches, discutez de manière constructive avec le praticien, et surtout, n’ayez pas peur de changer si cela ne fonctionne pas.

    • Conseils pour les auditeurs : Prenez une part active dans votre parcours de guérison. Ne restez pas dans une relation thérapeutique qui ne vous aide pas à progresser, même si cela signifie changer de praticien.

    Liens mentionnés :

    • Épisode "Coordination des soins : médecin / psy … ou pas…" : [Écouter ici]


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    11 min

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Suite à un burn-out non géré correctement, j'ai été confrontée à des attaques de panique, des phobies de toutes sortes... jusqu'à l’agoraphobie.