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Découvrez Agnès Michaux se dévoiler par bribes, en commençant par révéler les détails - en apparence anecdotiques mais essentiels - qui composent son quotidien de romancière : ses grigris, ses rituels, ses superstitions.
Romancière et traductrice, Agnès Michaux a écrit ses premiers livres à 24 ans, en parallèle de ses débuts de de chroniqueuse sur France Inter et Canal +. Depuis, elle a publié près de 20 livres en 20 ans. Pourtant, elle n’estime être devenue écrivaine “de métier” que récemment. Comment sa pratique a-t-elle évolué depuis ce changement ? Quel rapport entretient-elle avec ses écrits passés et quel regard porte-t-elle sur aujourd’hui sur ce “métier” si solitaire et singulier ?
Dans cet épisode, Agnès Michaux se dévoile par bribes, en commençant par révéler les détails - en apparence anecdotiques mais essentiels - qui composent son quotidien de romancière : ses grigris, ses rituels, ses superstitions. Habitée par son roman en cours, elle nous invite progressivement à entrer dans son œuvre en ouvrant devant nous le grand album de famille des personnages qui la compose et qui renferme ses secrets de fabrication ! Après cette visite guidée, elle accepte de rembobiner la pellicule pour nous raconter son enfance solitaire, les premières lectures qui ont nourri son imaginaire et les poètes qu’elle a considérés comme des frères. A la fin de l’épisode, elle lance un défi d’écriture qui risque de vous faire regarder votre “chez vous” d’une toute autre manière.
En février 2021, Agnès Michaux a publié le tome 2 de sa série “La Fabrication des chiens 1899” (Belfond). Le tome 3, en cours d’écriture, qui racontera la suite des aventures de Louis Daumale et de son chien en 1909, paraîtra courant 2022.
* Précision : Nous présentons nos excuses pour les bruits de travaux en fond sonore en espérant qu’ils ne perturbent pas trop votre écoute !
Extrait lu dans l’épisode
“La fabrication des chiens - 1899”. Tome 2 pages 294-295
Création et réalisation : Lauren Malka. Musique : “Machine à écrire” Paroles : Louise Pressager / Musique Ferdinand Identité graphique : Nina Jovanovic. Direction générale : Elise Nebout.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lionel Davoust raconte la première fois qu’il a été fasciné par le pouvoir magique de l’écriture. Il revient sur toutes les embûches et surtout, il partage avec nous quelques uns des outils, découverts au fil de ses recherches et rencontres, qui lui ont permis de renouer avec cette passion et d’en faire son métier.
Comment un biologiste marin, spécialiste des cétacés, devient-il écrivain à temps (archi-)plein ? Par quel virage à 180 degrés un jeune homme d’une vingtaine d’années décide-t-il d’abandonner une prometteuse carrière de chercheur scientifique pour se consacrer entièrement à l’invention de mondes futuristes dans le genre littéraire qu’on appelle “l’imaginaire” ? Lionel Davoust, auteur d’une trentaine de nouvelles, de près de dix livres de science fiction (dont trois sagas !) et lauréat du prix Imaginales en 2009 (avec “L’Île close”) n’est pas devenu écrivain du jour au lendemain. En bon biologiste, il a calculé sa trajectoire, étudié les plans, mesuré les risques avant de "plonger".
Dans cet épisode, il raconte la première fois qu’il a été fasciné par le pouvoir magique de l’écriture. Il revient sur toutes les embûches qui, adolescent, l’ont empêché de retrouver ce super-pouvoir auquel il avait goûté dans l’enfance. Et surtout, il partage avec nous quelques uns des outils, découverts au fil de ses recherches et rencontres, qui lui ont permis de renouer avec cette passion et d’en faire son métier. Grand lecteur d’essais théoriques signés par des écrivains, chercheurs, psychiatres américains, hongrois, canadiens... sur la productivité, le développement de la créativité et sur l’apprentissage technique de l’écriture, Lionel Davoust livre ici des conseils précis pour s’organiser, mener à terme ses projets mais aussi pour libérer la partie du cerveau qui doit se consacrer au “flow” de l’écriture.
Quelques références à noter :
Les mois qui viennent, Lionel Davoust publiera deux livres auxquels il tient beaucoup : le cinquième et dernier tome de sa série de fantasy épique intitulée “Les Dieux sauvages” (éditions Critic). Et un essai réunissant ses conseils d’écriture : “Comment écrire de la fiction ?”, à paraître aux éditions Argyll en mai 2021.
A la fin de l’épisode, Lionel Davoust vous lance un défi et vous propose un rendez-vous (à ne pas louper) !
Création et réalisation : Lauren Malka. Musique : “Machine à écrire” Paroles : Louise Pressager / Musique Ferdinand Identité graphique : Nina Jovanovic. Direction générale : Elise Nebout.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marie Robert peut philosopher sur tout. Puisque pour elle, la philosophie “parle de nous”. Mais elle n’a que très rarement évoqué son rapport à l’écriture. Dans ce podcast, elle nous raconte comment l’envie d’écrire lui est apparue pour la première fois...
Marie Robert est philosophe, écrivaine et depuis très peu de temps romancière ! L’hiver 2020, elle a publié son tout premier roman sous le titre “Le voyage de Pénélope, une Odyssée de la pensée” chez Flammarion. Depuis bientôt six ans, elle partage chaque jour de courtes narrations philosophiques qui saisissent et réveillent ses très nombreux lecteurs et lectrices sur une page Instagram nommée “Philosophy is sexy”. Sacré titre !
Interrogée régulièrement dans les médias et sur les réseaux sociaux à propos de sujets aussi passionnants que l’enfance, l’existence humaine, l’éducation, la sagesse, l’amour, la transmission… Marie Robert peut philosopher sur tout. Puisque pour elle, la philosophie “parle de nous”. Mais elle n’a que très rarement évoqué son rapport à l’écriture. Dans ce podcast, elle nous raconte comment l’envie d’écrire lui est apparue pour la première fois, en s’adressant à une petite souris imaginaire à qui elle prenait soin d’écrire chaque jour. Elle nous parle de sa passion pour l’enfance, ce lieu de toutes les découvertes et des premiers vertiges. Elle nous fait revivre son émerveillement pour la philosophie au moment des premières dissertations. Et oui, car Marie s’est prise de passion pour cet exercice ! Elle remplissait des dizaines de doubles pages après avoir discuté de ses sujets avec son grand frère. Plus tard, ce même grand frère, Guillaume Robert, deviendra son éditeur. Elle nous raconte de quelle façon ce nouveau lien s’est tissé et les doutes qu’elle a traversés avant de publier ses premiers livres. Surtout, elle nous dit à quel point il est important pour elle de passer de l’oralité à l’écrit, de l’échange d’idées, d’énergie et de rires à la concentration solitaire qui permet de ne pas “trahir sa pensée”.
A la fin de cet épisode, Marie Robert propose un exercice d’écriture philosophique. L’occasion de sentir à quel point, comme Marie le dit, “la philosophie vit en nous !”.
Création et réalisation : Lauren Malka. Musique : “Machine à écrire” Paroles : Louise Pressager / Musique Ferdinand Identité graphique : Nina Jovanovic. Direction générale : Elise Nebout.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rencontre avec une éditrice pour encourager tous ceux qui écrivent ou le désirent !
Pour la saison 2 d’Assez parlé, nous avons décidé d’interroger non plus seulement des écrivaines et écrivains mais aussi éditeur.rice.s. Une façon de vous encourager encore et toujours à écrire et pourquoi pas à aller au bout de vos manuscrits en connaissant de mieux en mieux les personnes qui pourraient un jour vous dire “oui” !
Marie Eugène est éditrice. Elle a récemment pris la direction du domaine fiction française chez HarperCollins France — filiale créée en 2016 - notamment en créant la collection littéraire “Traversée”. Elle fait partie, depuis l’été 2020, des éditeur.rice.s partenaires de l’école Les Mots qui reçoivent régulièrement des manuscrits sélectionnés pour eux parmi ceux écrits par les aspirant.e.s écrivain.e.s de l’école.
Dans ce podcast, elle nous fait vivre, avec passion et émerveillement, toutes les étapes de son initiation au métier d’éditrice. Quelles émotions de lecture l’ont amenée à se passionner pour les livres, à former et à affiner son goût littéraire, d’abord comme lectrice, puis comme étudiante rêvant d’abord de travailler chez Vogue comme Carrie Bradshaw puis dans une maison d’édition ! Elle revient sur les rencontres et découvertes qui l’ont amenée à découvrir toutes les facettes de ce métier si méconnu : la lecture de manuscrits bien sûr, la recherche de nouveaux auteurs et d’autrices, l’accompagnement jour après jour de l’auteur dans son écriture, mais aussi la commercialisation, la communication... l’art de donner envie ! Elle raconte ce qu’elle a appris auprès du grand éditeur Jean-Marc Roberts, ancien directeur des éditions Stock dont le décès en 2013 a laissé de nombreux écrivains et éditeurs orphelins.
En janvier 2021, Marie Eugène publie le premier roman de Carine Hazan “jean-jacques” et le deuxième d’Aurélie Jeannin “Les Bordes”. Ce qu’elle cherche aujourd’hui ? Continuer de découvrir de jeunes auteur.rice.s comme elle s’est toujours efforcée de le faire. Et elle prévient d’ores et déjà qu’elle surveillera de près sa boîte aux lettres en guettant tout particulièrement les textes envoyés par le service manuscrit de l’école Les Mots. Donc à vos carnets, à vos claviers, écrivez !
Création et réalisation : Lauren Malka. Musique : “Machine à écrire” Paroles : Louise Pressager / Musique Ferdinand Identité graphique : Nina Jovanovic. Direction générale : Elise Nebout.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Passionnée d’Histoire, de psychanalyse et de transmission familiale, Olivia Elkaïm nous ouvre les secrets de création de ses romans !
Journaliste et romancière, Olivia Elkaïm est connue à l’école Les Mots pour remuer les émotions de tous les participants, âmes sensibles ou non ! Dans un atelier d’Olivia, d’après ce que disent toutes les personnes qui y ont participé, on pleure ! On passe du rire aux larmes, immanquablement.
Dans ce podcast, elle nous fait traverser les moments les plus intenses de sa vie d’écrivaine, ses joies et ses peines. Elle raconte ses premiers souvenirs de lecture et d’écriture, sa quête de silence au milieu d’une famille méditerranéenne bruyante, sa passion (et sa boulimie !) pour la littérature classique, la première fois qu’elle a envoyé un manuscrit à celui qui allait devenir, plus tard, son éditeur, la façon dont les sujets de ses romans se sont imposés à elle, sans qu'elle sache immédiatement pourquoi, la difficulté d’être femme, mère et écrivaine à la fois… une difficulté qui se révèle, en filigrane, le fil rouge de toute son œuvre.
Passionnée d’Histoire, de psychanalyse et de transmission familiale, Olivia Elkaïm nous fait entrer dans son univers peuplé de personnages historiques, profonds et joyeux et elle nous ouvre les secrets de création de son tout dernier roman, le plus personnel de tous, “Le tailleur de Relizane” (Stock, 2020) pour lequel l’école Les Mots a joué un rôle crucial !
Création et réalisation : Lauren Malka. Musique : “Machine à écrire” Paroles : Louise Pressager / Musique Ferdinand Identité graphique : Nina Jovanovic. Direction générale : Elise Nebout.
Extrait lu dans l’épisode : “Le tailleur de Relizane” (Stock, 2020) (pages 31,32)
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Selon Martin Winckler, il faut concevoir l’écriture comme un jeu de construction, un “artisanat artistique”. Dans ce podcast, il nous raconte la façon dont il a découvert, vers l’âge de 18 ans, “ses” vocations : la médecine, l’engagement politique et l’écriture.
Médecin, romancier et essayiste militant, Martin Winckler se dit avant tout “artisan de l’écriture” et considère que rien ne peut se faire sans un travail minutieux, sincère et patient. Depuis son premier roman en 1989, “La vacation” jusqu’à ses plus récents en passant par “Le Choeur des femmes”, “Abraham et fils”, ses essais engagés sur la santé ou encore son best-seller “La maladie de Sachs”, (POL), tous ses livres sont régulièrement applaudis par la critique et le public dans le monde entier.
Depuis 2018, il anime à l’école Les Mots un atelier d’écriture sur le thème “Écrire : de l’expérience à la fiction”. A travers cet atelier mené à distance depuis Montréal, où il est installé, il accompagne, en ligne, des “artisans écrivants”, comme il les appelle, dans l’accouchement de leurs textes.
Dans ce podcast, il nous raconte son premier souvenir d’écriture à 10 ans, son rapport particulier aux journaux intimes et surtout la façon dont il a découvert, vers l’âge de 18 ans, “ses” vocations : la médecine, l’engagement politique et l’écriture. Non pas chacune leur tour, mais toutes en même temps en tirant de ses révoltes d’étudiant le sel de son inspiration. Influencé par la littérature américaine mais surtout par son maître français George Perec, Martin Winckler insiste dans ce podcast sur l’amusement dont il faut savoir faire preuve pour concevoir l’écriture comme un jeu de construction, un “artisanat artistique”.
En septembre 2020, il a publié deux livres simultanément : “C’est mon corps“ (L’Iconoclaste), qui dénonce la médecine actuelle, en particulier pour ce qui concerne la santé des femmes ; et “Atelier d’écriture” (POL), qui réunit ses réflexions et conseils sur la fabrique de “l’écrivant”. Il y évoque bien sûr, pour notre plus grand plaisir, son expérience à l’école Les Mots.
Création et réalisation : Lauren Malka. Musique : “Machine à écrire” Paroles : Louise Pressager / Musique Ferdinand Identité graphique : Nina Jovanovic. Direction générale : Elise Nebout.
Extrait lu dans l’épisode
“Ateliers d’écriture. De l’expérience à la fiction” suivi de “Histoires en l’air Martin Winckler (POL, septembre 2020) (pages 120, 121)
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Dans cet épisode, Claudine Londre revient sur son enfance, sa passion précoce pour la poésie, raconte toutes les étapes, lectures, expériences et rencontres qui l’ont encouragée à oser l’impossible pour elle, à savoir écrire un roman.
Avec Claudine Londre, le Podcast “Assez parlé” continue de s’intéresser à celles et ceux, de plus en plus nombreux.se.s, que nous appelons les “Mots publiés” à savoir les participants d’ateliers de l’école Les Mots qui sont allés au bout d’un manuscrit et qui ont réussi le faire paraître.
Poète depuis l’enfance, mais aussi plasticienne, créatrice d’installations singulières, de sculptures en papier et en tissu souvent ornés de textes, Claudine Londre a toujours été convaincue qu’elle n’écrirait jamais de roman. Sa passion à elle, c’était la forme courte, le rapprochement de deux mots qui “produisent des étincelles”. Oui mais voilà, en France, la poésie n’est pas vraiment la bienvenue et fait rarement l’objet de publications. Claudine Londre, de son côté, n’est pas du genre à dire “jamais” ni à rester sur ses acquis. Elle a donc décidé de dépasser ses peurs, d’affronter ses limites et de s’inscrire à des ateliers d’écriture, notamment à l’école Les Mots et de participer à “La Rencontre”, système mis en place par l’école pour rencontrer des éditeurs. C’est ici, au 4 rue Dante, qu’elle a osé passer le pas et faire lire son premier manuscrit à l’une des romancières dont elle avait suivi les ateliers et qui l’inspirait le plus : Chloé Delaume, devenue quelques semaines plus tard son éditrice.
Dans cet épisode, elle raconte ce choc qu’a représenté pour elle la publication. Elle revient aussi sur son enfance, sa passion précoce pour la poésie, raconte toutes les étapes, lectures, expériences et rencontres qui l’ont encouragée à oser l’impossible pour elle, à savoir écrire un roman.
En mars 2020, Claudine Londre a publié “L’ombre de ma mère”, sous la tutelle de Chloé Delaume aux éditions du Seuil. A travers ce conte fantastique, drôle et poétique, qui raconte les déambulations d’une femme cherchant à se débarasser - à proprement parler - de l’ombre de sa mère défunte qui ne la quitte pas d’une semelle, Claudine Londre révèle son imaginaire et montre qu’une jeune poète peut aussi devenir romancière.
Création et réalisation : Lauren Malka. Musique : “Machine à écrire” Paroles : Louise Pressager / Musique Ferdinand Identité graphique : Nina Jovanovic. Direction générale : Elise Nebout.
Extraits lus dans l’épisode
“L’ombre de ma mère” de Claudine Londre (Seuil, mars 2020) (pages 41-42)
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A l’occasion de la parution de son nouveau livre, “La Naissance d’un père” chez Allary, Alexandre Lacroix, co-fondateur de l'école Les Mots revient sur l’importance centrale dans sa vie de son rapport à la paternité ainsi que son rapport quotidien à l’écriture depuis l’âge de 6 ans. Une histoire qui ressemble à une fable.
Comment Alexandre Lacroix, qui a co-fondé en 2017 l’école Les Mots, a-t-il pu, en seulement 20 ans, publier près de vingt romans et essais, quatre albums pour enfants, plusieurs centaines d’articles journalistiques et entretiens philosophiques, tout en dirigeant un journal (Philosophie Magazine) et en devenant, environ tous les quatre ans, père d’un nouvel enfant ? Nous lui avons enfin posé la question !
Dans cet épisode, enregistré à l’occasion de la parution de son nouveau roman, “La Naissance d’un père” (en août 2020 chez Allary), il revient sur l’importance centrale dans sa vie de son rapport à la paternité. Il se rappelle aussi de sa première expérience d’écriture qui lui apparaît aujourd’hui comme une foudroyante prémonition et nous raconte avec quelle détermination il a travaillé à devenir écrivain. D’une voix tranquille, déroulant une pensée limpide et inspirante, ce philosophe-essayiste-romancier aux nombreuses responsabilités nous explique comment s’organisent ses journées, son rapport quotidien à l’écriture depuis l’âge de 6 ans et nous apprend de bonnes nouvelles sur l’avenir de l’école Les Mots.
Création et réalisation : Lauren Malka. Musique : “Machine à écrire” Paroles : Louise Pressager / Musique Ferdinand Identité graphique : Nina Jovanovic. Direction générale : Elise Nebout.
Extrait lu dans l’épisode
“La Naissance d’un père” d’Alexandre Lacroix (Allary éditions, 28 août 2020) (pages 57 à 61)
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Constance Joly-Girard nous montre que l’écriture peut s’installer dans notre vie, sans effort de discipline ni cérémonie et trouver une place qu’on n’a jamais cherché à lui assigner.
Avec Constance Joly-Girard, le Podcast “Assez parlé” ouvre une nouveau cycle d’épisodes consacrés à celles et ceux, de plus en plus nombreux.se.s, que nous appelons les “Mots publiés à savoir les participants d’ateliers qui sont allés au bout d’un manuscrit et qui ont réussi le faire paraître (ce qui, bien-sûr, est la plus belle récompense pour notre école !) ! Fidèle du 4 rue Dante, Constance a été particulièrement marquée par un atelier d’écriture, animé par l’écrivain Arnaud Delalande, dont elle parle dans ce podcast et pendant lequel elle a écrit les prémices de son premier roman. Paru peu de temps plus tard aux éditions Flammarion, sous le titre “Le matin est un tigre” (signé Constance Joly), ce livre a transformé une “éditrice-qui-n’écrira-jamais” en écrivaine-qui-ne-s’arrête-jamais.
Dans cet épisode, elle raconte le jour où une jolie première phrase lui est venue à l’esprit, à un moment où elle traversait une épreuve extrêmement difficile, et où, pour la première fois en 49 ans de vie, elle a ressenti le besoin de savoir ce qui se cachait derrière, notamment en poussant la porte de l'école Les Mots. Elle revient sur son enfance, cherche à comprendre ce qui, à l’époque, lui donnait tellement envie d’écrire tout en la freinant, à commencer par le regard mi-encourageant mi-intimidant de ses parents. Elle raconte tous les moments infimes et insaisissables qui ont jalonné la construction, lente, prudente et courageuse à la fois, de son tout premier récit et de sa vocation de romancière.
En janvier 2021, elle publiera un deuxième roman chez Flammarion sur l’histoire de son père qui a tardivement découvert son homosexualité et qui a fait partie des premières victimes du Sida. Sincère, émouvante et poétique, Constance Joly-Girard nous montre que l’écriture peut s’installer dans notre vie, sans effort de discipline ni cérémonie et trouver une place qu’on n’a jamais cherché à lui assigner.
Crédits
Création et réalisation : Lauren Malka. Musique : “Machine à écrire” Paroles : Louise Pressager / Musique Ferdinand Identité graphique : Nina Jovanovic. Direction générale : Elise Nebout.
Extrait lu dans l’épisode
“Le matin est un tigre” de Constance Joly (pages 39-40)
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Julien Blanc-Gras raconte son goût pour la liberté dans la vie comme en écriture.
Julien Blanc-Gras - Depuis l’âge de 25 ans, l’écrivain-voyageur Julien Blanc-Gras traverse les latitudes pour raconter, dans des romans, des essais, des bandes-dessinées ou pour des reportages dans la presse, les vies qui peuplent notre planète. En juillet 2020, il animera son premier atelier d’écriture à l’école Les Mots sur le thème “Raconter le monde contemporain, avant tout une affaire de style”.
Avant cela, il a pris le temps, au lendemain du déconfinement et de la réouverture des parcs parisiens, de s’asseoir à l’ombre d’un arbre pour tout nous raconter. Dans ce podcast, il revient sur son enfance à Gap, la grande bibliothèque de ses parents coiffeurs amoureux des livres, son adolescence mais surtout, la première fois qu’il a goûté la liberté : ce premier grand départ à l’étranger qui a fait de lui un écrivain-voyageur. Il revient aussi sur l’aventure de la paternité, qui, comme le voyage et l’écriture, est devenu le secret de son optimisme. Avec une joie de vivre communicative, il nous offre une bouffée d’air frais !
Reporter (entre autres) pour la Revue Long Cours, le magazine de voyage Aller-retour et le magazine du Monde, romancier, documentariste, il est l’auteur d’une dizaine de romans ou récits, d’un essai, d’une bande dessinée et de nombreux reportages pour la presse. En mai 2020, il a signé son premier documentaire sur France 5 intitulé « Effondrement ? Sauve qui peut le monde », co-réalisé avec Alfred de Montesquiou. En juin 2020, son dernier roman “Comme à la guerre” sortira au Livre de Poche”.
Ses écrits alternent romans familiaux (In utero, Comme à la guerre) et récits de voyage nous menant en Amérique latine (Gringoland, Prix du Premier Roman de Chambéry), dans les îles du Pacifique (Paradis avant liquidation), au Groenland (Briser la glace, Prix Philéas Fogg) ou dans le monde entier comme dans Touriste ou Envoyé un peu spécial, son prochain récit qui paraîtra chez Stock en 2021.
Crédits
Création et réalisation : Lauren Malka. Musique : “Machine à écrire” Paroles : Louise Pressager / Musique Ferdinand Identité graphique : Nina Jovanovic Direction générale : Elise Nebout.
Extraits lus dans l’épisode
“Comme à la guerre” de Julien Blanc-Gras (pages 20-21)
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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