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Sophie Dries : l'audacieuse
La jeune designer et architecte Sophie Dries a reçu Le Trait dans son appartement showroom du boulevard Beaumarchais à Paris dans le 11e arrondissement. Affectée d'un gros rhume et en partance pour New-York, Sophie Dries prend néanmoins le temps de la rencontre. Elle se prête à l'exercice avec une totale bienveillance et un sourire inaltérable.
Dans son intérieur, on comprend très vite que Sophie, lauréate du prix Coup de cœur des AD & Land Rover Awards 2022, n'aime rien tant que l'expérimentation et la recherche notamment sur les matières. Après 5 ans passés au sein de trois grandes agences parisiennes (Pierre Yovanovitch, Christian Liaigre, Jean Nouvel), Sophie n'hésite pas à créer ses propres pièces pour elle-même et ses clients.
Sophie Dries a notamment décoré la boutique Roger Vivier, Arturo Arita ...Sophie n’aime rien tant que rentrer dans un univers et faire une proposition inédite.
D'origine franco-algérienne, Kabyle plus précisément, Sophie Dries, mélange les époques et les styles. Diplômée de l'ENSA Paris-Malaquais, elle a également suivi un cursus en design à l'université Alvar Aalto à Helsinki. L’architecte est aujourd'hui à la tête de sa propre agence avec un bureau à Paris, un autre à Milan. Elle fait incontestablement partie des créatrices à suivre…
Verbatim
« Les études d’architecture en France ne sont pas du tout comme les études dans le monde anglo-saxons où il y a plus de moyens. J’ai voulu compléter par un cursus en Scandinavie. Il y a beaucoup d’ateliers pour exposer, donner aux objets une réalité dans le monde de l’industrie, les produire... »
« J’ai monté mon studio à 27 ans en solo mais ce n’était pas du tout facile. Ce sont des doutes tout le temps, aujourd’hui encore ! ... »
« Pas facile d’être une femme dans un milieu masculin notamment sur un chantier ... mais quand on gagne le respect, on est plus respecté que les hommes ! ».
« Il faut assumer que la décoration c’est Paris désormais. Il y a plus de décorateurs à Paris que dans aucune autre ville du monde ».
« Décorer une boutique pour quelqu’un, c’est presque dresser un portrait... »
Par ordre d’apparition, voici les noms des personnes citées au cours de l’interview, et tout d’abord le lien vers le reportage réalisé par AD magazine sur l’appartement – showroom de Sophie Dries :
https://www.admagazine.fr/video/watch/dans-lappartement-de-sophie-dries
Alvar Aato
Jean Nouvel
Pierre Yovanovitch
Christian Liaigre
Galerie Giustini Stagetti à Rome
Galerie Nilufar à Milan
Jean-Michel Frank
Arturo Arita – Fleuriste
Michel Vivien – Chausseur
Marc Leschelier (architecte et sculpteur, compagnon de S. Dries, l’homme derrière la femme)
Trame Paris – Editeur
Collectif Poush
Max Lamb
Gaetano Pesce
Léo Orta
Wendy Andreu
https://letraitpodcast.paris/
Hot'Elle
C'est la première fois qu'un magazine se lance dans l'hôtellerie. « Elle » a désormais son hôtel à Paris, près de l'Arc-de-triomphe. Une jolie bâtisse discrète nichée dans le 17e arrondissement, rue Brey, et une grande porte en bois qui permet d'accéder à « Maison Elle », autrefois l'hôtel Flanelles ...après avoir sonné. Un bar intimiste, une grande bibliothèque-cheminée dans les tons noirs et gris enveloppés de lumières indirectes. Un boutique-hôtel cosy de 25 chambres et suites, où il est aussi possible aussi de venir simplement prendre un thé et une pâtisserie-maison (Nicolas Paciello), faire son cours de Yoga (Nathalie Fauquette), se rendre au spa (avec les marques docteur Hauschka). Et ultérieurement, un lieu de rencontres et d'évènements et des collaborations avec des designers (boutique).
Tout est dit de l'« expérience » Maison « Elle » qu'ont souhaité Anne Billaz, pdg de Lagardere Active Entreprises et Pascal Donnat, pdg de Valotel. Mais c'est Pascal Donnat qui a d'abord sollicité Lagardère. Cela n'allait pas de soi. Comme hôtelier, il a eu envie de faire du « cobranding » avec une marque connue du grand public et « Elle » lui paraissait tout indiquée. Il a fallu convaincre le groupe Lagardère, parce que transformer une marque de magazine a fortiori déjà forte comme « Elle » en une marque d'hôtels reste un défi de taille. Le projet a mis quelques années pour voir le jour. En s'adressant à « Elle », Pascal Donnat mobilisait les valeurs du magazine : le combat en faveur des droits des femmes mais aussi la diffusion de l'art de vivre français, le mythe de la parisienne insolente, chic mais décontractée.
L'iconographie le rappelle. « Elle hospitality » a fait appel à Laurent Bardet (Agence Laurent et Laurence).
Maison Elle a vocation à s'étendre, Amsterdam, Bruxelles. « Elle hospitality » souhaite également ouvrir des « Elle hôtels » (gamme supérieure) notamment au Mexique prochainement, en Chine. Une façon de diffuser l'esprit français.
Dans cette épisode, Anne Billaz et Pascal Donnat nous racontent avec une émotion non-feinte et un enthousiasme communicatif l'aventure Maison Elle...
Verbatim
« Et si Elle était une marque d'hôtel : à quoi cela pourrait ressembler ? »
« Un magazine rentre dans votre intimité. « Elle » est très proche de ses lecteurs. L'expérience hôtelière c'est cette même expérience d'intimité. Il fallait créer des liens avec le magazine ».
« En effet, les boutiques-hôtel, c'est tendance. « Maison Elle » ; c'est surtout un établissement pas trop grand, pas trop bruyant qui prend soin de nous quand on voyage. Le choix du mot « maison » n'est pas un hasard ».
« Au départ, on se disait que, pour les choix des designers, on voulait des noms .... Mais finalement, « Elle » est déjà une marque très forte. On s'est rendu compte qu'on avait plutôt besoin de designers qui pourraient traduire nos valeurs au travers du design. « Maison Elle » n'est pas l'hôtel de tel designer, mais bien Maison Elle.
@ellefr @maisonelleparisetoile @drhauschka.fr @nicolaspaciello @cinqsensparis @nathaliefauquetteyoga
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Claude Courtecuisse
Il nous fallait réparer l'injustice qui fait de Claude Courtecuisse, 80 ans passés, le contemporain de Raymond Loewy et Roger Talon, une personnalité importante de l'histoire du design mais qui reste étrangement absent des ouvrages traitant de l'histoire du design des objets.
Son nom a néanmoins été récemment évoqué avec la réédition par Monoprix de ses créations culte. L'enseigne souhaitait rééditer son fauteuil Apollo conçu pour Prisunic à une époque où, sous l'impulsion de Denise Fayolle, Prisunic faisait alors la promotion du « Beau au prix du laid ».
Claude Courtecuisse a commencé sa carrière en concevant un fauteuil léger et résistant en carton cinq ans avant Franck Gehry. Son père tenait une petite usine de carton et cette matière dit-il, lui était familière. Un succès immédiat ! C'est encore lui qui, dix-sept ans avant Philippe Starck, crée la première chaise en plastique transparent.
Esprit alerte et toujours branché sur son époque, Claude Courtecuisse a une réflexion intéressante à livrer sur le design et l'art, ou plutôt les deux à la fois car il pense les démarches liées...
"Ma formation artistique incluait beaucoup d'expressions plastiques, la sculpture, le dessin [...], j'étais dans l'option architecture d'intérieur, avec tout un travail sur l'espace [...] nous avions des rencontres avec des intervenants tels que des architectes, des artistes et des designers. Sans parler de ma nature gémellaire qui me poussait à explorer des territoires différents." nous dit Claude Courtecuisse qui se consacra aussi au rôle d'enseignant en design.
Bonne écoute.
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The place to B... Boulle
Un nom qui claque : SCORDINO. Une caractéristique : passionné. Le directeur de l’école Boulle, en poste depuis deux ans, raconte dans cet épisode, sa fierté d’être à la tête d’une école plus que centenaire qui forme aujourd’hui aux métiers de l’art et du design. Créée près du faubourg Saint-Antoine à Paris rue de Reuilly dans le 12e arrondissement en 1886, elle porte le nom de André-Charles Boulle, ébéniste de Louis XIV.
Boulle, qui dépend de la ville de Paris, a le statut juridique d'un lycée technique et aussi celui d'une école supérieure d'arts appliqués. Il est possible de rejoindre l’école avant le bac ou en post-bac aux termes d’une sélection draconienne. Laurent Scordino explique néanmoins que Boulle cherche avant tout des personnalités, des élèves qui ont déjà leur univers plutôt que l’excellence du dossier scolaire même si les résultats scolaires comptent. À noter que le dessin à la main reste très important dans la formation, mais Laurent Scordino estime qu’il est possible d’en apprendre les techniques et de très bien s’en sortir.
Prestigieuse mais souvent méconnue ou cantonnée dans les esprits à l’ébénisterie, l’école se donne pour mission de mêler tradition et novation, préservation des métiers (joaillerie, gravure, tapisserie, ébénisterie...), acquisition d’un savoir-faire de haut niveau et adaptation aux problématiques actuelles sans oublier la créativité....Artiste, artisan ou designer, les frontières sont parfois poreuses mais, pour Laurent Scordino, un boulliste est avant tout un artisan même s’il peut devenir un designer ou un artiste...
https://ecole-boulle.org/
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La vie d’Artiste de Catherine M
Le naturel de Catherine Millet est désarmant : un air discret mais déterminé, une simplicité non feinte, un petit côté aussi Sagan qu’elle adore, le même regard affûté, un petit gabarit, une certaine autorité sans en avoir l’air... Quelqu’un qui aurait beaucoup vécu et observé. Une amoureuse de la littérature mêlée à un goût viscéral pour la liberté mais aussi de la jouissance et de l’émotion esthétique... Son désir originel très tôt formulé était de vivre auprès des artistes... « Mes rêves m’avaient transportée trop loin pour que je me contente d’espérer réussir mon bac, faire des études et ainsi de suite... », écrit-elle dans son dernier ouvrage très joliment écrit « Commencements ». Elle raconte son histoire : celle d’une jeune fille modeste de banlieue dont le goût pour la littérature l’a conduit (il faut se replacer dans le contexte des années 50) à Saint-Germain des prés dans l’emblématique 6e arrondissement de Paris grâce à un homme qui comptera beaucoup, son premier compagnon, Daniel Templon (incontournable galeriste et marchand d’art contemporain, basé à Paris, Bruxelles et New York).
Catherine Millet connue du grand public pour son livre «La vie sexuelle de Catherine M», dont la sortie, en 2001, a été fracassante (une femme racontant sans fioritures son libertinage) estime que l'ambition intellectuelle est étroitement liée à une ambition sociale.
Catherine Millet est aussi la cofondatrice de la revue « Art Press » créée il y a tout juste 50 ans, et dont elle est toujours à la tête. Un magazine devenu une référence dans le milieu de l’art. Catherine Millet est une théoricienne importante de l’art contemporain. Elle nous livre ses réflexions sur l’art...
Les artistes cités au cours de l'interview sont :
Le peintre Sam Szafran
Le réalisateur Albert Serra
Les plasticiennes Jeanne Vicéral et Paula Rego
L'écrivain et compagnon de Catherine Millet : Jacques Henric
Les galeries citées sont :
La galerie Daniel Templon
La galerie Lelong
La galerie Maeght
La galerie Gagosian
La galerie Suzanne Tarasiève
et toutes les galeries à découvrir lors de vos balades dans le quartier du Marais à Paris.
https://letraitpodcast.paris/
Like an IT Girl !!
Pour ce nouvel épisode, nous vous entraînons dans les bureaux de la jeune marque française : « The Socialite Family » pour une conversation rythmée avec Constance Gennari, la fondatrice et Marianne Gosset, directrice générale de la marque. Ce qui frappe au premier abord, c’est l’enthousiasme et la passion qui les habitent toutes deux quand elles évoquent leurs projets pour la marque. Elles ont indéniablement la flamme...
The « Socialite family » est une vraie success story. Constance Gennari la fondatrice était journaliste quand elle décide de lancer un blog : le site présente d’ailleurs toujours l’intérieur de familles « smart » and « cool ».
Issue d’une mère française (antiquaire) et d'un père milanais, Constance Gennari a vite été rattrapée par son envie de choisir des objets mais aussi créer, d’apposer sa pâte. Ainsi « The Socialite » est devenu créateur d’objets, inspirés par Constance Gennari devenue entre-temps directrice artistique mais aussi designer...
Elle nous raconte sa nouvelle vie d'entrepreneuse intrépide.
Bonne écoute.
PS : Au cours de cet épisode, on évoque les designers suivants :
Marcel Breuer (1902-1981), reportez-vous aux épisodes n°1 & 2
Michel Ducaroy (1925-2009), reportez-vous à l'épisode n°17
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Pour un design poétique fait main !
Le studio de design de Jean-Marc Gady nous accueille dans ses locaux du 11è arrondissement, à 2 pas de l’école Bleue où il s’est formé. Après un début en tant que directeur artistique chez Louis Vuitton, Jean-Marc Gady crée son studio en 2006. Appelé à rejoindre le siège américain d'Apple en 2016, l’agence est prise en main par Emilie André.
« Proposer des réponses émotionnelles à des questions rationnelles » est le crédo de l’agence.
Leur marque de fabrique revendique une forme de poésie en faisant souvent le choix de travailler avec des professionnels des métiers d’art. Emilie André et Jean-Marc Gady se définiraient volontiers comme des artisans de la création animés par la passion des matériaux...
Un studio inspirant qui gagne à être découvert. Bonne écoute.
Liens :
https://jeanmarcgady.com/
Les épisodes du Trait cités au cours de l'interview :
Numéro 4 : Barbara Coignet à la tête de l’agence @1.618 défend le nouveau luxe responsable.
Numéro 10 : Frédérique Pain présente l’Ecole Nationale Supérieure de Création Industrielle (ENSCI).
Numéro 12 : Quentin Hirsinger de la matériauthèque @materio_fr raconte des histoires de rencontre entre les créateurs et la matière.
Numéro 25 : Martin Pietri, dirige 4 manufactures d’Art qui cumulent plus de 400 années de savoir-faire.
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L’Architecture du lien.
L’agence est finalement devenue l’atelier du pont... Le hasard initial (la rue où l’agence se trouvait et le pont qui enjambe le Canal Saint-Martin où les collaborateurs se retrouvaient pour boire un verre) a rapidement fait sens : pont qui incarne le lien, un écosystème, une attitude transversale sur le métier, l’envie de reconnecter aussi.
La spécificité de l’agence créée il y a 25 ans par Anne-Cécile Comar, Philippe Croisier et Stéphane Pertusier aujourd’hui décédé, est en effet de penser le bâtiment dans son lien à un paysage, à la nature environnante en privilégiant le savoir-faire traditionnel, les matières premières locales et aussi comme le dit joliment Philippe Croisier « le génie du lieu » : « nous n’avons pas de réponse prédéfinie. Chaque projet nous permet d’explorer de nouvelles voies, d’autres modalités ».
L’agence se pense comme un laboratoire au service de petits projets comme une extension pour un pavillon parisien, ou de plus grands comme le siège de l’Agence Spatiale Européenne...
Liens :
https://www.atelierdupont.fr/
https://www.academie-fratellini.com/
Sur Patrick Bouchain :
https://information.tv5monde.com/video/architecture-pour-patrick-bouchain-est-presque-tous-architectes-car-est-tous-habitants
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Une Good Life, sinon rien !
Le Trait a demandé à Giovanna Castelli, ce qu'était pour elle une "Good life", une vie réussie, suffisamment bonne ? Toute tentative de définition reste assez personnelle mais Giovanna étant la rédactrice en cheffe du magazine "The Good Life", il nous a semblé qu’elle était bien placée pour répondre à cette difficile question...
The Good Life fait partie des titres de presse avec IDEAT et DIM DAM DOM, conçus par Laurent blanc et son épouse Anne-France (décédée en juin 2019), avec l'envie de créer des titres qui parlent d'ailleurs et de beau, conçus quasi comme des objets de déco. Le contenu s'adresse plutôt aux CSP+ ; un parti pris assumé.
Giovanna évoque aussi sans détour les orientations futures du magazine et les enjeux actuels : le coût du papier qui a fortement alourdi la facture mais aussi la réflexion autour du design, des enjeux environnementaux et du consumérisme des marques qui s’exprime notamment dans les publicités du magazine.
Sites internet:
https://thegoodlife.thegoodhub.com/
https://ideat.thegoodhub.com/
https://dimdamdom.thegoodhub.com/
Références :
Livre : The Good Life de Jay Mc Inerney
Chanson : La belle vie de Sacha Distel
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Créé en 1985, le magazine Intramuros est une référence pour le design. Le Trait a rencontré le nouveau directeur de publication, le journaliste Frédéric Marty, lui-même passionné de design, qui entend donner une nouvelle impulsion au titre, notamment en s'aidant du duo de designer-créateur, Frédéric et Catherine Sofia, auteur, entre autres, de la réinterprétation des mythiques chaises du jardin du Luxembourg, pour le fabricant Fermob.
Le trio, sans oublier l'équipe de rédaction menée par l'emblématique Nathalie Degardin, entend relooker le plus intello des magazines de design. Frédéric Marty et Frédéric Sofia nous racontent leur vision du design d'aujourd'hui et surtout leur approche pour ouvrir Intramuros au plus grand nombre... "le design est partout", nous disent-ils, "il peut donc s'adresser à tout le monde."
En kiosque, le numéro 212 est le second numéro de cet exercice de style. Au menu : des histoires de design et de designer. Rafraîchissant !!
Sites internet:
https://intramuros.fr/
https://fredericsofia.com/
Dans cet épisode, on reparle d'Andrée Putman (à qui nous avons consacré l'épisode 23) avec qui, Frédéric Sofia, fit une rencontre déterminante.
#intramuros #habitat #fermob
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