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Artiste-Designer sans frontières
Sara Badr Schmidt reçoit Le Trait dans son appartement parisien, dont elle a fait un terrain d’expression. L ’ « expression », justement, revient souvent dans les propos de la libano-suédoise, qui a toujours vécu dans l’entre-deux : pays, cultures, langues, disciplines...
Dans son travail, il y a toujours l’envie de dépasser les barrières sociales, géographiques, religieuses. Elle a le vécu de la guerre, la guerre du Liban.
« La guerre fait aller au fond de soi. Mon travail me permet d’exprimer des choses autrement que par l’oralité. Je parle peu en fait. Je m’exprime d’abord par mon travail ».
Sara Badr Schmidt se définit comme artiste designer. « J’essaye de concilier art et design. Je fais des pièces qui sont des œuvres d’art mais qui peuvent être fonctionnelles. Je n’ai pas une démarche de décoratrice ». Ses tapis, par exemple, racontent d'abord une histoire, incarnent un univers. La nature l'inspire également profondément. Elle puise ensuite dans le savoir-faire d’artisans tibétains. Sara n'envisage pas de relocaliser sa production, car l'exigence qu'elle apporte à la qualité de ses tapis serait difficile à reproduire en France, dit-elle. Elle souhaite, par ailleurs, contribuer à faire vivre cet artisanat... sans frontières.
https://www.sarabadrschmidt.com/fr/
@sarabadrschmidt
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Ekhi Busquet - Designer engagée
Regard bleu azur et caractère bien trempé, la jeune designer Ekhi Busquet, diplômée de l’école Boulle et de l’école polytechnique de Milan, est une personnalité inspirante ; quand bien même le mot serait-il galvaudé...
La trentaine avancée, elle peut déjà se prévaloir d’un parcours plus qu’honorable dans le design, marqué par des choix très personnels et une volonté de mener une réflexion sur un design « durable ». Ekhi est à la tête de son propre studio de design « global ». Elle imagine des objets et des scénographies où se mêlent art, architecture et enjeux sociétaux.
Dans cet épisode du Trait, elle nous explique avoir été marquée par la crise des subprimes aux États-Unis alors qu’elle était encore étudiante. Elle s’est très vite posée des questions autour de l’obsolescence des objets et de la société de consommation, ce qui l’a menée à une démarche de créateur « responsable ».
Si elle a travaillé avec de grandes marques comme L’Oréal et Dior, elle a aussi collaboré avec Emmaüs Défi pour une collection intitulée « Les Estampillées ». Ekhi Busquet travaille avec des ateliers d’insertion professionnelle en se donnant pour priorité d’abolir tous les gestes répétitifs et d’établir des délais de production intégrant le temps de l’homme. La responsabilité de la production est également entièrement confiée à l’atelier pour éviter des tâches morcelées.
Cet engagement pose néanmoins la question du modèle économique ; problématique « majeure » qu’elle ne veut pas éluder. Ekhi regrette, en effet, l’opacité qui existe dans le milieu du design sur ce thème. Elle décrit son modèle de développement qu'elle appelle « on/off », un modèle hybride, qui mixe investissement social et collaborations plus grand public. Elle revendique aussi la « cherté » d’un objet au regard du respect qu’elle accorde à l’homme, la matière, l’artisanat et l’origine de la production. Sa collection « L’heure bleue » est emblématique de son travail. https://www.ekhibusquet.com/
Afin de vous aider à retrouver les références évoquées au cours de l'épisode, voici la liste des écoles et designers :
Ecole Boulle - 9-21 Rue Pierre Bourdan 75012 PARIS
https://ecole-boulle.org
Ecole Polytechnique de Milan (Politecnico di Milano)
https://www.polimi.it/
Designers et théoriciens du design
Enzo Mari (1932-2020) et Victor Papanek (1923-1998) .
Bonne écoute.
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Vive le design et à bientôt pour le prochain épisode
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Accroche toi au pinceau !
Le philosophe Benjamin Olivennes publie, chez Grasset, un ouvrage décapant intitulé « L’autre art contemporain, vrais artistes, fausses valeurs ».
B. Olivennes interroge le rôle des institutions culturelles françaises dans la promotion d’artistes contemporains, tels Jeff Koons, Maurizio Cattelan, Damien Hirst, Anish Kapoor, Daniel Buren…
Il livre aussi sa vision du beau qu’il oppose aux oeuvres valorisées aujourd’hui sur le marché de l’art.
Une réflexion polémique, parfois brutale, sûrement injuste aussi, mais nécessaire pour susciter un « franc » débat, nous dit B. Olivennes.
Extraits de l’ouvrage
« C’est en France, dans mon pays, que je voulais lutter contre l’emprise de la laideur, c’est à mon pays que je voulais donner confiance dans sa création artistique…
Ce n’est pas une beauté de pur esthète que je défends, mais une beauté qui est à la fois un plaisir des sens et un plaisir de la pensée, de la connaissance de la vérité : une beauté transitive, dans laquelle l’œuvre ramène au monde…
Pourquoi un Jeff Koons a-t-il soudainement surgi dans le champs de l’art, au point de devenir l’artiste le plus cher de notre début de siècle, et pourquoi m’autorise-je à en penser du mal ? Dans le New-York des années 1980, Koons a représenté une rupture avec l’austérité du minimalisme et du conceptuel. Il passait non seulement pour le retour de la figuration, mais aussi pour l’irruption rafraîchissante du fun et du sexuel dans le monde compassé de l’art new-yorkais de l’époque. Qu’il ait représenté une nouveauté et un bol d’air frais à un moment donné dans un monde déjà bien mal en point ne signifie pas qu’il ait une valeurs artistique quelconque…Rien de plus triste que la visite d’un musée d’art contemporain ou des salles contemporaines d’un musée d’art : l’impression d’un immense foutage de gueule, d’une absence complète de sens, de la disparition de la beauté, du travail, de l’œuvre… ».
Bonne écoute et bonne lecture.
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Design Français ! Point à la Ligne... Roset
Nous avons rencontré Antoine Roset, Directeur Marketing du Groupe Ligne Roset - Cinna.
C'est à 26 ans qu'Antoine Roset débute dans l'entreprise familiale, après un début de carrière chez l'horloger IWC.
Aujourd'hui (juin 2021) à 41 ans, Antoine Roset est avec son cousin Olivier Roset la 5ème génération en passe de prendre les rênes de l'entreprise.
Ligne Roset, c'est 160 ans d'existence. Découvrez l'histoire de l'entreprise qui a débuté par la fabrication de cannes d'ombrelle ! Et comment elle fait face à un "tsunami de commandes" suite aux confinements qui se sont succédés un peu partout dans le monde, et qui ont mis en évidence l'urgence d'un surcroît de confort dans bon nombre d'intérieurs.
Dans les années 1960, la rencontre avec le designer Michel Ducaroy marque l'entrée de Ligne Roset dans le design moderne et contemporain. Depuis, l'entreprise bicéphale, Ligne Roset - Cinna, a initié de multiples collaborations avec des designers talentueux.
Ancrée depuis toujours dans le département de l'Ain, l'entreprise propose un modèle de développement qui retient notre attention. Engagée sur son territoire, soucieuse du bien-être de ses ouvriers, respectueuse de l'environnement, l'entreprise industrielle fait autorité en Europe et dans le Monde. Elle est un bon exemple de ce que la France fait de mieux.
Vive le design... made in France !!
Les designers évoqués lors de cet épisode sont :
Michel Ducaroy (1925-2009), dont la création iconique est le canapé TOGO.
Pierre Paulin (1927-2009).
Bernard Govin (1940).
Jean Nouvel (1945).
Inga Sempé (1968), fille du dessinateur Jean-Jacques Sempé.
Ronan (1971) et Erwan (1976) Bouroullec.
George Yabu et Glenn Pushelberg qui ont fondé leur studio en 1980 à Toronto puis New York.
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La puissance du Méta-Design
Nous avons rencontré Rémy Bourganel, chercheur, enseignant et métadesigner. Le Métadesign a pour objet de mettre en place, c'est à dire de concevoir, les conditions pour que d'autres designent. Et ces "autres" c'est vous, c'est moi, c'est nous tous. Toutes les bonnes volontés, que l'on appelle "les parties prenantes".
Au cours de cette discussion, nous abordons la question des solutions pour opérer des changements profonds, soit dans une organisation, une société, une ville, une entreprise ou dans tout autre système complexe.
La force du métadesign réside dans la mise en place des conditions de bon fonctionnement d'un système pour qu'il serve une finalité vertueuse. Vertueuse sur le plan social. Vertueuse sur le plan environnemental.
Partant du postulat que le modèle économique capitaliste est en bout de course, Rémy Bourganel prodigue ses conseils aux sociétés qui veulent ou qui ressentent la nécessité de repenser leur modèle de productivité.
Il voit poindre le moment où ces profils d'entreprise recevront l'assentiment des financiers et des bourses mondiales, les jugeant plus pérennes que celles demeurant inertes et sans réaction malgré les menaces climatiques et les désertions des diplômés des grandes écoles, en quête d'éthique.
Il accompagne et encourage celles qui se donnent une MISSION visant l'intérêt supérieur de la Planète, ce qui passe par une attention particulière au bien-être de leurs employés et de leurs clients, sans omettre d'engranger des bénéfices, ne serait-ce que pour contribuer à réparer les désordres des rejets de carbone et à réduire les inégalités sociales.
Formé au design industriel et au design numérique, Rémy Bourganel fait également appel aux théories de l'apprentissage et aux théories de l'évolution des sociétés. Pour éclairer les entreprises sur le difficile chemin d'un changement salutaire de paradigme, il fait référence à la spirale dynamique de Clare Graves. Ce psychologue américain qui a théorisé 8 états que traversent les sociétés humaines, du plus égoïste au plus altruiste.
Si le chemin vers la rédemption semble long, le métadesigner reste néanmoins convaincu qu'il est le seul possible et veut croire en la puissance de sa discipline pour améliorer l'habitabilité de notre monde. Comme tout bon designer.
Vive le design !!
Les références et auteurs évoqués lors de cet épisode sont :
Donald Winnicott (1896-1971), pédiatre.
Jean Piaget (1896-1980), psychologue.
Humberto Maturana (1928-2021) et Francisco Varela (1946-2001) auteurs de la théorie de l'autopoïèse, qui est la propriété d'un système de se régénérer en permanence, à l'image d'une cellule, et qui a servi de base au Métadesign.
Ezio Manzini (1945), sociologue du design, qui a produit des recherches sur l'innovation sociale et le développement durable.
Clare Graves (1914-1986) psychologue qui théorise sur les niveaux de conscience humaine.
8 niveaux :
beige = existentiel / violet = animiste / rouge = égocentrique / bleu = absolutiste (dominant dans la société française) / orange = opportuniste / vert = relativiste / jaune = systémique / turquoise = holistique
Exemples d'entreprise à Mission :
Doconomy (Suède) https://doconomy.com/
Smartb (France) https://smartb.city/
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Comment ça va demain ?
Nous avons rencontré Vincent Grégoire, chasseur de tendances depuis 30 ans au sein du bureau Nelly Rodi, dont le métier est de dire de quoi demain sera fait.
2020 : la sidération ! 2021 : la circonspection. Mais qu'en sera-t-il de 2022 ? Le travail de Nelly Rodi est d'éclairer l'avenir, pour aider à la prise de décision, pour peaufiner une stratégie...
L'agence qui a des yeux et des oreilles aux 4 coins de la planète analyse les comportements, les évalue, les classe.
Non, les bureaux de l'agence ne sont pas dans une roulotte.
Oui, leur portefeuille clients couvre tous les champs de l'économie.
Vincent Grégoire dont la joie de vivre est communicative, nous donne des clés de lecture précieuses pour comprendre ce qui se joue dans ce monde d'après COVID, qui, qu'on le veuille ou non, ne sera plus comme avant.
Vive la création et à bientôt pour le prochain épisode
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Designer en service commandé : nous avons rencontré Jean-Sébastien BLANC, designer, fondateur du Studio 5.5 et l'un de ses clients, Nicolas SOMMEREUX, pdg de EGO PARIS, fabricant français de mobilier d'extérieur.
Dans cet épisode, nous parlons de la relation entre le designer et son client.
Avec Nicolas SOMMEREUX, qui nous présente l'entreprise EGO PARIS qu'il rachète en 2004 avec ses 2 frères, nous abordons les questions du choix du designer, du choix de la proposition qui mérite d'être développée, de la rémunération du designer et de la nature de la relation qui s'installe avec les designers au fil des collaborations .
Avec Jean-Sébastien BLANC, dont la démarche engagée et l'éthique personnelle l'attirent vers des solutions et des produits éco-responsables, nous abordons les questions de la responsabilité du designer dans la lutte contre l'obsolescence programmée des objets, la responsabilité du designer dans l'utilisation des ressources naturelles et la question de la responsabilité sociale du designer.
Afin de vous aider à retrouver les références évoquées au cours de l'épisode, voici la liste des écoles et designers :
Ecoles et designers :
Ecole Olivier de Serres ENSAAMA, Conservatoire National des Arts et Métiers CNAM, Roger Tallon, Thomas Sauvage pour les collections Première, Tandem et Marumi de EGO PARIS, Dorothée Noirbent pour la collection Cabine Gigognes de EGO PARIS, Giancarlo Piretti pour la chaise Plia créée en 1969, Patricia Urquiola, Maximum (l'agence de Basile de Gaulle et Romée de la Bigne) et Enzo Mari.
Bonne écoute.
Vive le design et à bientôt pour le prochain épisode
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Laure Adler raconte Charlotte Perriand.
La journaliste Laure Adler a écrit une formidable biographie sur Charlotte Perriand (1903-1999), personnalité hors normes du 20 e siècle, designer, architecte, décoratrice, qu’elle a connue et aimée tout de suite. « Un coup de foudre amical », dit-elle. Laure Adler décrit Charlotte Perriand comme une « inventeuse », une « glaneuse de beauté ».
Charlotte Perriand était « solaire, habitée par une intensité de vie »
Laure Adler :
« Charlotte Perriand m’a énormément impressionnée. Elle avait une sorte d’enthousiasme de vie. Intellectuellement, Je me suis aussi plongée dans cette période des années 1920 à 1950 que je connaissais moins, Je ne savais pas que le rôle des femmes pendant le Front populaire notamment avait été, pas seulement sur le plan du design, mais aussi sur le plan de la photographie du journalisme, assez béni pour les femmes »
« J’avais reçu le livre de Charlotte Perriand et j’avais été happée par la photo de son visage. Elle ressemblait à une tahitienne avec un visage très enfantin »
« Elle a vécu beaucoup d’épreuves, mais s’en est toujours sortie par une sorte de philosophie du bonheur, d’hédonisme volontaire. Elle avait un rapport très particulier au corps »
« Charlotte Perriand était plus connue que Le Corbusier. Elle avait déjà eu du succès avec son « Bar sous le toit » qui date de 1927. Elle a beaucoup apporté à Le Corbusier notamment s’agissant de l’aménagement de petits espaces, du mobilier d’intérieur. Elle a beaucoup travaillé. Elle ne se vivait pas comme une artiste ».
« Charlotte passait beaucoup de temps dans la ferme de ses grands-parents. Elle a aimé les pierres, la pureté et la beauté des grandes tables en bois paysannes. Elle reprendra cela plus tard notamment dans ses habitats de montagne ou dans ses projets politiques par exemple ses refuges pour les réfugiés après la guerre. Charlotte était anthropologue. Elle enquêtait, interviewait les sans-abris ».
Le goût de Laure Adler
«Je n’aime pas le goût bourgeois. Je n’aime pas les gens qui détestent, les gens qui méprisent les fautes de goût. J’aime la dissonance. Je n’aime pas le diktat du goût. Je trouve que le mauvais goût peut être magnifique ».
Les projets de Laure Adler
« Je travaille à une biographie de l’anthropologue Françoise Héritier que j’adorai. Elle m’a dit un jour : tu sais les femmes très vieilles dans toutes les sociétés, cela ne dérange plus personne ni les autres femmes ni les hommes »...
Laure Adler raconte la pionnière du design, Gallimard, 2019
https://www.librairie-gallimard.com/livre/9782072847653-charlotte-perriand-laure-adler/
Écouter l’émission de Laure Adler, « L’Heure bleue » sur France inter
https://www.franceinter.fr/emissions/l-heure-bleue
Bonne écoute.
Vive le design
@le_trait_podcast
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Matières Inspirantes : nous avons rencontré Quentin Hirsinger, Directeur de MatériO.
Son métier est de mettre en lumière des matériaux singuliers, étranges et intriguants... susceptibles d'inspirer les créateurs, designers, architectes et fabricants de toutes industries petites ou grosses.
La rencontre avec les matières se fait soit en ligne via un abonnement ouvrant le droit d'accéder aux milliers de fiches de la matériauthèque, soit en réel dans les showrooms de MatériO afin de toucher la matière et de laisser son imagination prendre son envol.
Quentin nous raconte des histoires d'objets nés de ces rencontres. Au passage, nous abordons la question des éco-matériaux. Les réflexions d'un professionnel immergé dans ces problématiques depuis 20 ans sont à la fois nuancées et éclairantes.
Enfin, toujours avec cette volonté de vous apprendre des choses nouvelles et pour s'amuser avec la science et avec le monde de demain, on évoque les méta-matériaux. Vous n'allez pas en revenir !!
Afin de vous aider à retrouver les références évoquées au cours de l'épisode, voici la liste des matières, designers et marques évoquées :
Marques :
Tag Heuer, H. Moser, Omega, Chanel, Peugeot, Toyota, Nike, Adidas, Cinna, Arca Ebénisterie.
Designers/Artiste :
Jean-Marie Massaud, Philippe Starck, Anish Kapoor
Matières :
Greenfib, Frumat (cuir de pomme), Rolatube, Taper (loupe fibre optique), Paperwood, Vantablack, Rolatube, Bille super absorbante, Bois gonflé.
Bonne écoute.
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1er épisode de la 2è saison avec Anne-Marie Sargueil de l'Institut Français du Design.
Pour ouvrir cette 2ème saison, nous avons interrogé Anne-Marie Sargueil qui dirige depuis 1984 l'Institut Français du Design.
En sa compagnie, nous faisons un tour d'horizon de l'histoire moderne du design. Fille de Jean Sargueil, homme d'affaires et entrepreneur impliqué dans la reprise en 1973 de l'entreprise de montres LIP, Anne-Marie a côtoyé les plus grands designers et créatifs du milieu du 20ème siècle : Jacques Viénot, fondateur de TECHNES et de l'institut Français du Design, Roger TALLON, Raymond LOEWY deux immenses designers, et bien d'autres... dont elle nous parle avec passion.
L'institut qui décerne les JANUS du Design est au carrefour des entreprises et des designers qui cherchent à améliorer le monde. Avec Anne-Marie, nous plongeons dans la réalité et les défis du design d'aujourd'hui.
Au cours de cet épisode, plusieurs personnalités sont évoquées. Afin de vous aider à les retrouver, voici leur nom par ordre d'évocation.
Raymond Loewy, designer dont la vie est retracée dans le film de Jérôme de Missolz et Frédérique Bompuis, à retrouver sur Arte tv ou sur le lien
https://youtu.be/zHGDe64HV_k
Ever Endt (directeur CEI France, l'agence de Raymond Loewy)
Patrick Veyssière fondateur de l'agence Dragon Rouge
Olivier Saguez de Saguez & Partners
Clément Rousseau de Plan Créatif, active jusqu'en 2013
Jacques Viénot fondateur de Technès et de l'Institut Français du Design
Roger Tallon, designer
Roger Excoffon, graphiste
Laurence Madrelle de l'agence LM Polymago
Jean-Pierre Grunfeld (www.jeanpierregrunfeld.neowp.fr)
Yann Arthus Bertrand, photographe
Djamel Klouche, architecte-urbaniste de l'agence AUC
David Lebreton, scénographe de l'agence UNIT
Jocelyn de Noblet, historien en Art et Design, que l'on peut retrouver en compagnie de Anne-Marie Sargueil sur la video suivante :
https://youtu.be/kNlhBx1Wla0
Pierre Rabhi, paysan-écrivain
Carlos Moreno (www.moreno-web.net)
Gianni Vianello Vinci, architecte
Patricia Bastard, partner de l'agence Yellow Window Design
Patrick Jouin, designer
Matali Crasset, designer
Les agences Malherbe, Team Créatif, Minale Design.
Bonne écoute.
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