Depuis l’année dernière, une certaine effervescence s’est installée à l’Assemblée nationale. Il faut dire qu’en 2022 le Gouvernement y a perdu sa majorité absolue et que les nouveaux députés, qui ont fait leur entrée au Palais Bourbon, n’ont pas manqué d’alimenter les débats sur une forme de « bordélisation » de l’hémicycle. Et parmi tous les sujets de friction, il en est un qui n’a rien d’anecdotique : le dress code !
Si en apparence ce sujet peut paraitre disons « cosmétique », en réalité les enjeux politiques sont très lourds. Les considérations vestimentaires ne sont pas à prendre à la légère, car au Sénat, comme à l'Assemblée nationale, on ne se sape pas comme on veut.
Pourrait-on par exemple venir en soutane à l’Assemblée nationale ?
Eh bien il s’agissait d’une question posée, il y a quelques semaines à peine, à l’oral d’un grand concours de la fonction publique de l’État.
Ainsi la question du vêtement en politique est à la fois une question d’actualité et un sujet d’examen et de concours
Pour y répondre, j’ai le plaisir de recevoir un spécialiste des institutions politiques, créateur d’un cours sur le vêtement en politique, maitre de conférences à Sciences po et enseignant de culture générale à la prépa ISP : Samir Hammal, lui-même véritable fashionista.