
Sign up to save your podcasts
Or


À l’approche du 1er mars, mon coeur se serre : les familles ont maintenant 3 mois pour déposer leur demande d’autorisation d’instruction en famille et projet éducatif associé. Et oui, c’est maintenant une obligation pour faire l’IEF à la rentrée suivante !
Cet article est là pour vous donner toutes les explications nécessaires, mais je ne pouvais l’écrire sans donner mon avis sur la question…
J’ai alors réalisé un autre article, juste avant, qui exprime mes émotions, mon indignation associées à ce point…
En effet, je suis si triste que ça se passe de cette façon
Demander l’autorisation pour instruire nos propres enfants, à quand l’autorisation pour être parents ?
Bon je ne vais pas faire doublons ici, je vous laisse lire l’article : Demande d’autorisation, instruction et bac obligatoire !
Une dernière petite parenthèse : si je me plie à leurs demandes, c’est que je souhaite que mes enfants soient libres d’être eux pour un avenir meilleur…
Je ne souhaite pas rentrer dans la lutte, mais diriger mon énergie vers l’espoir, l’action, le positivisme…
Ça vous parle ?
Jusqu’ici, les familles qui étaient déjà en instruction en famille pouvaient bénéficier d’une dérogation de plein droit pour continuer.
Et bien maintenant, c’est terminé !
Toutes les familles doivent faire leur demande d’autorisation…
Et tout le monde aura un contrôle pédagogique dans l’année avec un rapport qui peut être positif ou négatif, comme avant.
Si vous souhaitez plus de renseignements sur ce sujet, je vous encourage à vous inscrire à ma formation offerte « KIT SPÉCIAL IEF » qui vous donnera accès à deux dossiers dont un spécifique sur les lois, le projet éducatif, le contrôle pédagogique (et encore tellement d’autres choses )
Et pour toutes les demandes, voici le CERFA de base à fournir : CERFA n° 16212*04
Notez une différence importante : une seule pièce est demandée pour prouver l’identité de l’enfant.
Le dossier complet (CERFA, pièces justificatives demandées, projet éducatif si choix du motif 4) doit être envoyé à la DSDEN (direction des services départementaux de l’éducation nationale) du lieu de résidence de votre enfant.
Toutes les demandes doivent être envoyées entre le 1er mars et le 31 mai de l’année scolaire précédent la rentrée de septembre.
Par exemple, pour pouvoir commencer l’instruction en famille en septembre 2025, votre demande devra partir entre le 1er mars et le 31 mai 2025.
Une demande en cours d’année est possible si votre situation familiale change après le 31 mai ou si votre enfant est victime de harcèlement.
Si l’enfant est victime de harcèlement, le directeur doit attester vos dires pour que ce soit accepté (quelle hypocrisie !).
(En écrivant tout ça, ça me fait bouillir, mais pour que cet article reste pratique et concis je m’efforce de ne pas en faire part ).
Mais vous pouvez descolariser votre enfant tout de suite, l’emmener chez votre médecin traitant qui pourra faire un certificat pour angoisse, stress, phobie scolaire…
Puis commencer les procédures auprès de l’établissement.
N’attendez pas d’avoir leur autorisation pour sortir votre enfant de ce calvaire !
Dans ce cas, vous devrez remplir toujours le CERFA n° 16212*02.
Des pièces justificatives spécifiques sont alors demandées (indiquées dans le CERFA).
Note : Pour le motif 1 « handicap » : il faut un certificat médical standardisé (cerfa 159695*01) ou un dossier MDPH.
Donc, tout ce qui est neuroatypie comme dyslexie, dys… ou trouble des apprentissages etc ne sont en théorie pas considérés comme des situations de handicap.
Dans ces cas-là, il sera plus judicieux de faire sa demande d’autorisation avec le motif 4.
Par contre ce qui est phobie scolaire, angoisses… pourrait entrer dans ce cas de figure.
En cas de doute, vous pouvez envoyer deux cerfa en précisant quel motif vous préfèreriez voir accepté. En effet, vu les délais de réponse, si vous faites une demande pour un motif et qu’elle est refusée, autant vous n’aurez pas le temps d’en faire une deuxième !
Toujours pareil, vous aurez à remplir le CERFA n° 16212*02 et les pièces justificatives sont indiquées à l’intérieur.
Il faut alors justifier que l’enfant est inscrit à des cours spécifiques qui l’empêchent de suivre une scolarité normale.
Dans ce cas, l’itinérance doit être justifiée par le travail des parents (ce n’est pas écrit dans les textes mais dans les faits, ils l’ont demandé…).
Je bous encore ! Pourquoi ? J’en parle plus dans cet article !
Remarque : si vous prévoyez de partir à l’étranger, vous avez juste à prévenir, on ne peut pas vous en empêcher !
Suivant la durée de votre voyage, vous pouvez soit sortir des listes de l’éducation nationale pour un voyage long et là c’est l’idéal, car vous ne serez même pas soumis au contrôle pédagogique, soit faire l’instruction en famille en suivant le programme de la classe de votre enfant.
C’est dans ce motif qu’on va caser toutes les familles qui ne peuvent pas cocher les motifs 1, 2 ou 3.
Il y a toujours le CERFA n° 16212*04 à remplir et les pièces justificatives indiquées à fournir et en plus vous devrez réaliser un projet éducatif.
C’est au parent instructeur de le réaliser.
Dans ce projet devront figurer :
Dans ce projet, le fil conducteur sera alors l’enfant avec ses particularités, ses spécificités, sa situation propre.
Tout devra s’articuler autour de ça, même si vous faites appel à des cours par correspondance. Votre enfant sera le centre de ce projet.
Ce qui veut dire que vous ne pouvez pas vous contenter de donner la progression fournie par les cours par correspondance si vous en prenez. Vous devrez tout de même rédiger ce projet en fonction de votre enfant.
De plus, vous devez faire référence aux cinq domaines d’apprentissage présents dans le socle commun de connaissance, de compétences et de culture et pas aux matières scolaires.
Enfin, vous devrez prouver votre capacité à instruire votre enfant en fonction de ses particularités et votre disponibilité.
Si c’est votre cas,
si tout ça vous paraît encore bien flou… (ce qui n’a rien d’étonnant )
Je vous invite à aller visiter cette page :
Dès maintenant, dans les commentaires faites-moi part de vos besoins et questions
Je vous en remercie d’avance !
L’article Demande d’autorisation d’instruction en famille et projet éducatif : comment faire ? est apparu en premier sur .
Vous n’êtes pas sans savoir que la loi relative à l’instruction en famille a changé à partir de la rentrée 2022 : toutes les familles doivent rédiger un projet éducatif pour la demande d’autorisation d’instruction en famille si leur enfant n’a pas de handicap, n’est pas sportif de haut niveau ou que vous n’êtes pas itinérants. Mais comment le rédiger ? Par quoi commencer ? et doit-on commencer à le faire maintenant et l’envoyer ?
Qu’est-ce que j’ai été triste d’être obligée de vous parler de ça…
J’avoue que jusqu’au dernier moment, j’avais encore espoir que cette foutue loi ne serait jamais appliquée…
Et j’ai encore espoir que les choses changent en notre faveur, mais en attendant…
…ils nous somment de demander l’autorisation d’instruire nos enfants !
Et les conditions ne sont pas des moindres.
C’est discriminant, rabaissant, séparatiste !
Pourtant ne serait-ce pas nous qui avons été traités de séparatistes ?
Pourtant aujourd’hui j’ai accepté…
Pour quelles raisons ?
Les familles souhaitant commencer l’instruction en famille en septembre doivent faire une demande préalable entre le 1er mars et le 31 mai de la même année civile, donc avant la rentrée de septembre.
Je vous rappelle les raisons qui peuvent « justifier » cette demande :
C’est avec ce quatrième point qu’il faudra fournir un projet éducatif écrit qui devra décrire notamment les choix pédagogiques, les méthodes utilisées…
Et c’est dans ce point que les familles lambdas, sans handicape de l’enfant, sans itinérance… pourront essayer de faire valoir leurs motivations (leurs droits !).
En fait, c’est un peu la raison fourre-tout qui j’espère pourra permettre à toutes les familles d’arriver à vivre comme ils le choisissent et notamment en instruction en famille.
Depuis septembre 2024, les dérogations de pleins droit n’existent plus.
La demande d’autorisation d’IEF concerne donc toutes les familles !
Ça vous tente de vous jeter dans la rédaction de ce projet éducatif ?
Ou plutôt ça vous stress et vous aimeriez vous en débarrasser le plus rapidement possible ?
Je comprends que la situation n’est vraiment pas simple…
Comme je vous le disais plus haut, les demandes sont à adresser entre le 1er mars et le 31 mai précédents la rentrée.
Donc vous ne pouvez pas envoyer vos dossiers avant le 1er mars.
Et rien ne presse !
Vous pouvez prendre tout le temps qu’il vous faudra jusqu’au 31 mai.
Le soucis avec le fait de commencer trop tôt ?
Plus vous vous y prenez tôt et plus vous allez prendre le temps de chercher des informations…
Et plus vous risquez de vous y perdre !
Internet c’est merveilleux, on trouve de tout…
Mais on trouve aussi à boire et à manger, ça peut aussi être une source de stress impressionnante !
Chacun y va de sa petite histoire, de son amie qui s’est vue refusée son autorisation à cause de ça ou de ci…
Et puis entre toutes ces pédagogies, ce vocabulaire obscur, toutes ces choses inconnues à mettre dans ce projet…
De quoi perdre la tête au fur et à mesure des recherches !
Plus on cherche, plus on trouve de nouvelles choses auxquelles on n’avait pas pensé…
LE STRESS !!!
Vous pouvez aussi avoir envie de trouver un projet tout fait.
Grosse erreur selon moi !
Tous les enfants ont une « situation » qui leur est propre.
C’est uniquement en mettant en lumière celle de votre enfant que vous dégagerez les lignes claires de votre projet.
C’est là qu’il prendra tout son sens, qu’il sera cohérent et aligné…
Bref, finalement, vous l’aurez compris, l’important n’est pas tant de savoir quand le commencer.
Mais plutôt par quoi le commencer et que mettre dedans.
Et bien comme je vous le disais, en mettant en relief la situation propre à votre enfant.
C’est le plus important.
Mais oui, votre enfant a une situation qui lui est propre, vous pouvez la trouver, la faire ressortir…
Et ça, vous ne la dénicherait pas sur internet.
Vous êtes la personne la mieux placée pour la mettre à jour , faites-vous confiance.
Ensuite, il suffit d’un cadre, d’un guide pour rédiger votre projet.
Tout va découler de cette situation propre :
J’ai conscience qu’il n’est pas facile pour un parent de réaliser un programme, une progression, de choisir une pédagogie tout ça en fonction de la situation propre à son enfant…
Il y a tellement de notions, de vocabulaire, de tournure, de compétences inconnues pour la plupart des personnes !
Si vous avez une vague idée de ce qui vous attire ou de ce qui semble correspondre à votre enfant, ça suffit.
Vous n’êtes pas obligée de devenir une pro de la pédagogie Montessori pour la mentionner dans le projet.
Il ne s’agit que d’un projet !
Vous aurez le temps de le mettre en place, de le peaufiner, de vous informer, de changer d’avis… tout au long de votre année d’IEF ou durant les vacances…
Pour vous aider, vous pouvez commencer par vous inscrire à la formation offerte KIT SPÉCIAL IEF.
Vous trouverez :
De quoi déjà bien vous soutenir dans votre rédaction.
Ensuite, si tout ça vous paraît encore bien flou… (ce qui n’a rien d’étonnant )
Je vous invite à aller visiter cette page :
C’est gratuit et sans engagement
Est-ce que vous souhaitez commencer l’instruction en famille en septembre ?
Quel âge a votre enfant ?
Quel motif de demande d’autorisation vous concerne ?
Je vous remercie de me laisser un petit commentaire en dessous de cet article
L’article Projet éducatif : comment le rédiger et doit-on le faire maintenant ? est apparu en premier sur .
Comment organiser son année en ief ? C’est la question que l’on se pose dès la rentrée et parfois même avant. Mais savez-vous qu’il est encore temps de se le demander à n’importe quel moment de l’année ? Nous pouvons changer de pédagogie, de manuels, d’emploi du temps… dès que le besoin s’en fait ressentir.
C’est un des avantages en instruction en famille : avoir la souplesse de s’adapter à ses enfants, à son emploi du temps …
Est-ce que vous y avez déjà pensé ?
Depuis que nous avons commencé l’instruction en famille, en 2016, nous avons essayé :
Effectivement nous introduisons des moments de formel pour les apprentissages des enfants, mais seulement de novembre à avril.
Pourquoi cette période ?
C’est le moment de l’année où je suis le plus disponible, le moment d’hivernage où nous sommes plus souvent à la maison.
Et puis en fait, ça suffit !
C’est trop dur de passer des apprentissages informels aux apprentissages formels, alors si nous devions faire ça toute l’année !
Les enfants progressent suffisamment dans les apprentissages institutionnels de cette façon, à raison de deux heures par jour, 4 ou 5 jours par semaine.
J’avoue que c’est vraiment dur d’imposer ça à mes enfants alors que je suis convaincue qu’ils apprennent plus en jouant, en étant motivés, en allant à leur rythme…
Mais pour l’instant je n’ai pas trouvé mieux pour assurer le coup et pouvoir continuer à zapper l’école.
Au fur et à mesure, j’aimerais introduire la pédagogie de projet et tout gérer comme ça…
Mais là, j’ai besoin de les rassurer (l’éducation nationale) et de me rassurer (je ne renverrai pas mes enfants à l’école).
C’est les enseignements tels qu’ils sont donnés dans la plupart des écoles.
Nous pouvons dire également les apprentissages passifs.
C’est l’enseignant qui choisit les sujets, les supports, les moments des apprentissages…
L’enfant écoute la leçon puis fait les exercices d’application…
Vous voyez le truc ? C’est ce que vous avez certainement subi toute votre scolarité.
Pour plus de précisions, j’avais écrit un article détaillé des différentes pédagogies.
Comme je vous le disais, nous faisons deux heures de formel le matin.
J’ai centré ces moments sur les maths et le français uniquement.
Loon qui a 7 ans ne fait pas deux heures en réalité, mais seulement une heure. Ça lui suffit amplement.
Avant de nous y mettre vraiment, pour réveiller les méninges, nous commençons par des petits rituels :
Ensuite on se tape ces fichues deux heures : lecture, grammaire, écriture, mathématiques.
Et l’après-midi c’est plus libre. On repasse en mode unschooling, mais quand même je reste 100% dispo et je leur propose différentes choses :
Et parfois nous avons des soirées à thème :
À tout ceci, nous pouvons ajouter les différentes activités extrascolaires (ce mot me fait rire pour les enfants en IEF, mais bon je crois que c’est le bon quand même !), les lectures du soir, les rencontres IEF, les vacances…
Et voilà, je n’ai encore pas vu passer la journée !
Pour Tilouann, 10 ans :
Mathématiques : Réussir en maths avec Montessori et la méthode Singapour
Lecture : des livres choisis à la bibliothèque. En ce moment c’est Max et Lili.
Écriture : lors des exos de grammaire ou autre ou un texte à recopier dans son cahier d’écriture. C’est moi qui fais le modèle.
Anglais : Les petits Montessori, ma méthode pour apprendre l’anglais et Duolingo kids
Grammaire : Réussir son entrée en grammaire, cahier de l’élève et livre du maître
Pour Loon, 7 ans :
Mathématiques : Réussir en maths avec Montessori et la méthode Singapour
Anglais : Les petits Montessori, ma méthode pour apprendre l’anglais et Duolingo kids
Lecture : Toaki, le livre de lecture et le cahier d’entrainement
Écriture : Ma méthode d’écriture Danièle Dumont
Et j’ai commandé pour les essayer : Les cahiers Bordas : cahier de dictée, cahier pour améliorer son écriture, cahier de calcul mental, cahier pour bien écrire
Et enfin pour les traces écrites en maths et en français j’ai trouvé ça et franchement elles sont très bien faites, jolies, et tout !
Mes leçons de français
Mes leçons de maths
Pour trouver des ressources, il en existe des milliers !
Et c’est le piège… on y passe des heures et au final on ne trouve rien !
Ici je vais donc vous en recommander uniquement 4. Les trois premiers sont des sites d’instits, le dernier est réalisé pour des parents en IEF.
Vous y trouverez déjà un grand nombre de ressources, de quoi vous occuper un moment !
Si des fois vous n’avez pas trouvé votre bonheur, j’en conseille d’autres ici, pour tous les niveaux.
Tout en haut, vous trouverez un podcast sur le même thème.
Et juste là la vidéo.
Et enfin il y a même une carte mentale qui reprend les éléments de cet article.
Vous avez vu, je fais attention aux différentes intelligences de mes lecteurs ! Quel est le support qui vous parle le plus ?
Je suis très curieuse de connaître votre organisation.
Est-ce qu’elle a déjà changé depuis que vous l’avez mise en place ?
L’espace de commentaires vous attend !
L’article Comment organiser son année en IEF est apparu en premier sur .
Une chasse au trésor c’est génial ! Mais une chasse au trésor sans imprimante c’est encore mieux, surtout lorsqu’on n’a pas d’imprimante .
Vous avez le podcast associé à cet article juste au dessus (cliquez sur le triangle pour l’écouter ou faites un clic gauche pour le télécharger) et la vidéo tout à la fin !
Je ne sais pas vous, mais moi j’ai horreur d’imprimer des documents d’apprentissage.
Pourquoi ?
La première raison c’est qu’étant nomade, je n’ai pas d’imprimante !
Et puis lorsque je me retrouve à imprimer des documents pour les enfants, ça traine, ça vieillit mal…
Je suis très mal organisée : je ne les mets jamais dans dans pochettes, dans des classeurs.
Et lorsque j’imprime, je me laisse emporter et j’imprime toutes sortes de choses en me disant que ça va être génial de faire tout ça !
En fin de compte : nous n’en utilisons qu’un quart, le reste est empilé dans un coin jusqu’à ce que ça soit périmé !
Ça vous fait ça aussi ?
Revenons aux chasses au trésor : j’aime bien organiser ça au pied levé, lorsque j’ai un peu de temps devant moi. Et là, pas d’imprimante, c’est rageant.
Car toutes les chasses au trésor que nous trouvons toutes prêtes sur le web, gratuites ou payantes, sont toutes à imprimer (comme beaucoup de ressources d’ailleurs !).
Je vais vous montrer ici comment faire une chasse au trésor sans imprimante (pas de panique, c’est trop facile )
C’est un moyen extraordinaire pour mettre du jeu dans les apprentissages…
Une histoire magique, des énigmes, un trésor : la recette miracle pour que les apprentissages donnent envie !
Bon, c’est sûr, ce n’est pas à faire tous les jours. Le côté routine enlève de la magie…
Et c’est d’actualité, quel que soit l’âge, dès 3 ans jusqu’à l’âge adulte !
Vous connaissez la chasse à la chouette d’or ? J’en parle ici, si ça vous intéresse. En tout cas, c’est pour les adultes et c’est une chasse mondiale !
Laissez-vous aller… fermez les yeux… imaginez-vous partir à la recherche d’un objet magique, magnifique plutôt, d’une extrême valeur.
Vous savez qu’il existe, vous avez juste à résoudre les énigmes…
Ça stimule, ça émulsionne, ça titille, c’est envoutant, addictif, palpitant !
Mieux que de remplir les numéros sur une grille de loto, non ?
Et si je vous donne n’importe quelle énigme, votre cerveau se met automatiquement en mode recherche.
On fait l’essai ? essayez de ne pas réfléchir à la solution de l’énigme qui suit :
« Je suis quelque chose qui t’appartient, mais que les autres utilisent plus que toi, qui suis-je ? »
Impossible, n’est-ce pas ? Même si vous savez qu’il n’y a rien à gagner. (Si vous avez la réponse, vous pouvez la donner dans les commentaires !).
Donc, les chasses au trésor, à utiliser dès que vous pouvez pour faire rêver vos enfants (tout en les instruisant ).
D’abord une petite histoire, pour les mettre dans l’ambiance, pour planter le décor.
Pensez simple, inventez-là, mettez le ton exagérément en la racontant. J’ai envie de dire « jouez-la ! ».
Parfois, je commence par une histoire de Taleming et j’ajoute une fin qui amène à la chasse.
Ensuite des indices.
Je me fais la trame rapidement sur une feuille.
Pour le premier lieu, je donne l’énigme par oral.
Puis dans chaque lieu, ils trouvent un nouvel indice qui les amène au lieu suivant jusqu’à une carte au trésor, le dernier indice donc, pour trouver le trésor tant convoité.
Voici les indices utilisés :
Pour cette étape, c’est à vous d’improviser suivant le niveau des enfants, les notions que vous avez envie d’aborder, de faire réviser…
Vous pouvez mettre autant d’indices que vous le souhaitez, faire la chasse dehors ou à l’intérieur…
Donc oui, c’est une peu moins « joli » qu’avec une imprimante, avec des dessins, des traits bien droits… mais franchement, je crois que les enfants s’en contrefichent. L’imagination est plus forte que tout…
Parlez-leur d’un monde magique et ils s’envoleront !
Durant le confinement, j’avais fait une chasse au trésor encore plus basique, leur enthousiasme n’avait pourtant pas été moindre !
Je vous mets au défi de créer une chasse au trésor avec les moyens du bord dans la semaine !
Allez-vous le relever ?
Si oui, vous vous apercevrez que ce n’est pas sorcier et je vous assure que vous y reviendrez plus souvent
J’ai un autre petit travail pour vous :
Avez-vous trouvé la réponse à l’indice 7 ?
Je vous la répète ici :
« la carte est là où l’on trouve des chats rigolos ».
Et aussi l’énigme énoncée plus haut, spécialement à votre attention ?
« Je suis quelque chose qui t’appartient, mais que les autres utilisent plus que toi, qui suis-je ? »
J’attends vos réponses dans les commentaires
L’article Comment faire une chasse au trésor sans imprimante est apparu en premier sur .
Une page qui se tourne… C’est une nouvelle vie qui commence pour moi…
Et par conséquent pour nous.
J’en assume les conséquences. Quoique…
C’est difficile, la culpabilité fait merveilleusement son travail : j’ai cassé la famille !
Pourtant, rien d’autre n’est possible, j’ai déjà essayé, mille fois.
La promesse de jours meilleurs se fait pour l’instant discrète, ce n’est pas encore la liberté tant attendue.
Rebondir…
Penser à autre chose…
Vivre en maman solo…
Vous m’avez souvent posé la question :
Comment faire lorsqu’on est seule ? Le travail, l’instruction en famille, la reconstruction… est-ce possible ?
Tout le monde est raccord sur ce point : nous resterons en instruction en famille. La famille existera toujours, même en deux morceaux.
Ça fait maintenant un an que nous sommes nomades avec notre camping-car et notre petite caravane.
La rupture s’est faite cet hiver. Nous sommes alors restés en mouvement, nous suivant, un dans la caravane, un dans le camping-car, en alternant pour que les enfants aient toujours leur espace dans le camping-car.
Se mettre entre parenthèses, pour les enfants, c’est possible un peu, puis c’est de plus en plus difficile.
La coupure franche est-elle possible avec des petits bouts au milieu ? Non, peut-être pas… Trouver des solutions, le mieux (ou le moins pire) pour chacun…
Depuis un mois je suis dans un mobile home sur la ferme d’une amie et j’aide pour les brebis. Nous ne séparerons plus le logis.
Besoin de me reconnecter à ce qui me fait vibrer, à qui je suis …
Il est plus simple de me demander ce que je faisais avant plutôt que qui j’étais.
Avant de nous rencontrer, j’étais bergère…
Seule avec les enfants, est-ce possible ?
Voilà mon nouveau challenge !
Une fois le pas (monumental) de la séparation franchi, l’univers m’a souri.
Mes amis m’ont de nouveau entourés, ils m’ont soutenue, encouragée, prêté leurs épaules…
Le métier de berger : 10 à 12h de travail quotidien, 7 jours sur 7, durant 4 mois.
Avec des enfants ?
J’ai alors demandé à deux amies d’être mes aides-bergère. Elles ont tout de suite accepté.
Leurs enfants seront aussi de la partie (un enfant chacune !). Elles viendront chacune à mi-temps sur l’alpage.
Puis j’ai trouvé une montagne avec un double poste : bergère / aide-bergère. Et des éleveurs qui n’ont pas peur d’une organisation de mamans…
Et d’autres chiens…
Nous commençons le 15 juin, j’ai hâte !
Un métier si difficile, maman solo, en recherche de moi-même… alors que beaucoup m’ont dit d’oublier cette option, que ce n’était pas raisonnable, je me lance, je m’obstine, je m’organise.
Rebondir, avancer, ne pas sombrer…
Cette année la loi change.
Beaucoup d’entre vous m’ont demandé si je pouvais les accompagner dans la rédaction de leur projet éducatif.
J’ai longtemps hésité…
J’accompagne mes élèves jusqu’en juin, mais je ne me lance pas dans une nouvelle formation, un nouvel accompagnement.
Je souhaite garder du temps pour mes enfants, pour moi.
Je ne vous abandonne pas, je fais des choix.
Du 15 juin au 15 octobre, nous serons dans les alpages. Tenter cette vie sauvage en solo, avec les enfants…
Je vais partager toutes les étapes de cette nouvelle vie sur le blog, je vais donc continuer à publier, lorsque je le pourrai. En effet, la connexion est mauvaise sur l’alpage, je ne sais pas encore comment je vais pouvoir m’organiser…
À travers cette expérience, ce morceau de vie, je vais pouvoir transmettre un message :
TOUT EST POSSIBLE
Instruction en famille et travail 7 jours sur 7, accompagnement des enfants, merveilleux moments avec eux, apprentissages, jeux, joie…
Vie simple, vie saine.
Avant de commencer, j’ai quelque chose à vous demander :
J’attends vos réponses dans les commentaires
L’article Une page qui se tourne est apparu en premier sur .
Les décrets d’application de l’article 49 du code de l’éducation est sorti le 19 février… Est-ce qu’il permet de lutter contre le séparatisme ? Permet-il une application constitutionnelle ? Évite-t-il les discriminations ?
Je me suis plongée dans la lecture de ce décret…
Ce n’est pas de la grande littérature !
Grâce aux articles de LED’A et de l’UNIE et à la lecture de ce décret, voilà ce que je peux vous en dire pour le moment.
Reprenons les 4 motifs justifiant la demande d’autorisation d’IEF.
Une petite parenthèse : à partir de septembre 2022, la loi change.
Nous devons demander l’autorisation de faire l’instruction en famille alors qu’avant une simple déclaration suffisait.
Les familles devront fournir un certificat médical attestant de l’état de santé ou du handicap de l’enfant. Il sera transmis sous pli fermé au médecin de l’éducation nationale qui devra donner son avis.
Les soucis :
Cette fois-ci les familles devront fournir :
Les soucis :
Attention, mesdames et messieurs, cette fois nous allons vous demander de fournir :
OK, mais comment on fait pour avoir cette preuve ? Ils sont vraiment trop forts !
En plus, cette partie du décret va à l’encontre de la loi concernant la liberté de circulation garantie pas la Déclaration universelle des droits de l’homme.
Et une fois de plus :
Ce quatrième motif pourrait convenir à la plupart des familles. Seulement les points demandés sont extrêmement restrictifs et discriminants.
Liste des documents à fournir :
Les soucis soulevés avec cette liste :
Si nous prenons l’exemple d’André Stern, qui n’est jamais allé à l’école et qui est pourtant conférencier, auteur, luthier, chercheur… ne pourrait pas instruire ses enfants ?
Et l’artisan, le boulanger, la personne à son compte… ?
Si l’autorisation est refusée, la famille a seulement 8 jours pour constituer un dossier pour son recours qui sera examiné par le recteur d’académie (juge et partie) !
Il devrait être d’au moins 2 mois.
Et cette mesure lutte contre le séparatisme ?
Comme je vous le disais, les demandes d’autorisation doivent être déposées entre le 1er mars et le 31 mai.
Ce qui enlève toute possibilité de déscolariser en cours d’année sauf en cas de harcèlement ou de phobie scolaire.
Et même dans ce cas-là, nous devrons fournir la preuve, délivrée par le chef d’établissement (juge et partie), que l’enfant est bien harcelé.
L’organisation administrative est donc privilégiée au détriment des enfants et de leur famille.
Encore une fois, une bonne lutte contre le séparatisme !
Est-ce que j’aurais loupé quelque chose ou peut-être rien compris ?
Cette loi tend à protéger les enfants et vise à éliminer le séparatisme ?
Est-ce encore possible de respecter la loi ?
Comment vous sentez-vous avec tout ça ?
[EDIT 1 mars à 15h50 : mise en ligne du formulaire de demande d’autorisation]
Rentrée 2022
Vous êtes perdus suite à la parution des décrets le 15 février ?
Nous aussi nous l’étions. Alors nous avons réfléchi à des visuels pour éclaircir tout cela.
N’hésitez pas à partager ces trois visuels autour de vous et à vous rapprocher de vos associations.
NB : nous sommes le 1er mars, jour où nous pouvons commencer à faire les demandes d’autorisation pour la rentrée prochaine.
Les formulaires de demande d’autorisation ont été mis en ligne aujourd’hui :
– pour les nouvelles familles
– pour les familles avec dérogation
Plus d’informations sur le cadre légal
Auteurs :
Les formulaires sont sortis :
Pour les familles déjà en ief : « La signature de la demande d’autorisation de plein droit par un seul des deux titulaires de l’autorité parentale est suffisante. »
Je mets ici l’idée donnée que je trouve très bonne. Ne nous précipitons pas sur la demande pour 2022. Déjà il va y avoir des élections présidentielles qui peuvent changer la donne et puis le 31 mai c’est loin. On peut tous se coordonner pour envoyer nos dossiers en même temps et leur faire prendre conscience de la bêtise de cette loi :
Nous réitérons notre conseils d’attendre avant d’envoyer vos dossiers afin de laisser aux académies le temps de contrôles les ief de cette année et de leur prouver que les académies n’ont pas les moyens de gérer ces demandes d’autorisation dans ce laps de temps défini. Donc grève du zèle, envoyer tous vos dossiers deuxième quinzaine de mai tant que possible.
L’article Le décret lutte t-il contre le séparatisme ? Des infos sur la nouvelle loi et les démarches administratives est apparu en premier sur .
En instruction en famille on entend souvent que le mieux pour apprendre, c’est de voyager, de découvrir une autre culture. Pourtant ce n’est pas toujours possible ou pas facile. Et si on inventait pour voyager, apprendre… en restant chez soi ? Aller-retour tout compris en une journée !
Est-ce que vous voyagez souvent ?
Avez-vous parcouru les quatre coins du monde ?
J’ai voyagé un peu étant jeune (l’année dernière, quoi ).
Maintenant, j’en ai plus envie, ou pas loin.
Pourquoi ?
Peut-être parce que ma vie me plait, je l’ai choisie, j’ai envie de la vivre…
Peut-être aussi parce que nous avons choisi de vivre simplement, sans beaucoup d’argent pour favoriser les temps passés en famille.
C’est vrai que nous sommes nomades… Mais ça ne veut pas dire que nous voyageons !
Bref, pour tous ceux qui vivent comme nous, sans voyages au bout du monde, voici 4 astuces pour s’offrir un bon dépaysement, une bonne tranche de rigolade et une occasion d’apprendre de façon ludique.
La première chose à faire lorsque’on organise un voyage, c’est… ?
Choisir la destination, bien sûr !
Prenez un globe terrestre ou une carte du monde, bandez les yeux à votre enfant.
Il doit pointer au hasard votre destination pour la journée.
Alors, vous partez à la découverte de quel pays aujourd’hui ?
Une immersion dans la culture du pays est essentielle dès la descente de l’avion.
Les personnes, leurs habits, leurs façons de se mouvoir, de parler vous sautent alors aux yeux !
Mais vous n’êtes pas à la mode !
Direction vos placard, vos réserves de tissus, de draps pour remédier à tout ça…
Une petite recherche sur le Net, dans un livre si vous en avez un, la découverte d’un documentaire sur le pays vous permettra de découvrir leur façon de se vêtir.
Votre mission sera alors de trouver dans vos placards de quoi vous déguiser et passer plus inaperçu dans ce nouveau pays.
Pour vous imprégner de l’ambiance, allez à la découverte des musiques locales et faites-vous une petite playlist pour la soirée (ou pour toute la journée si ça vous plait !).
Pour résumer, ce 2e point consistera à vous habiller à la mode du pays et à trouver des musiques traditionnelles ou actuelles du votre lieu d’escapade.
Bonne ou mauvaise surprise ?
Suivant le pays, vous allez peut-être devoir partir à la chasse aux sauterelles ou même aux chats !
Un chat à la broche ça vous tente ? Celui du voisin qui vient tout le temps déterrer vos graines…
Allez, c’était une blague !
Vous allez bien trouver quelque chose qui vous inspire et simple à réaliser.
Encore une bonne occasion de rechercher sur le net, à la bibliothèque, de confectionner un menu, une liste d’ingrédients.
Et au boulot !
On pèse, on mesure, on mélange…
On écrit le menu, on met le couvert à la mode du pays…
Des mots tout simples, quelques-uns seulement.
On les découvre, on s’applique à la prononciation, on s’entraîne…
« Where is Brian ?
Brian is in the kitchen ! »
(Désolée, je ne pouvais pas m’en empêcher… je suis sûre que certains me comprendront !)
Si c’est un pays anglophone, ça va aller…
Mais la Russie, franchement si on arrive à retenir un mot, ce sera déjà chouette.
Le clou du spectacle : votre soirée soigneusement préparée, orchestrée, pensée…
Une petite musique d’ambiance, une table (ou pas de table) du bout du monde, des personnes costumées (oui même vous), des odeurs inconnues le tout accompagné d’un dialecte nouveau.
Allez, passons à table !
Nous allons nous régaler ! (Ou pas…)
En tout cas, c’est une bonne occasion pour s’amuser.
Et mine de rien, tout le monde peut apprendre un tas de choses !
Quelle sera votre première destination ?
L’article 4 astuces pour voyager, apprendre… en restant chez soi ! est apparu en premier sur .
Cela fait maintenant un an et demi que nous avons quitté notre maison… Vous êtes très nombreux à m’interroger, à vous intéresser à ce mode de vie. « Pourquoi vivre nomades » et « comment ça se passe avec des enfants en IEF ? »
C’est vrai qu’en plus avec cette nouvelle loi qui se profile pour la rentrée…
Ça et l’envie de vivre différemment, protéger de la folie ambiante…
Ça suscite de l’intérêt.
Parlons-en !
Un petit podcast (appuie sur la flèche du lecteur pour l’écouter ou télécharge-le), un article et une vidéo
Pour vivre plus simplement, plus proche de la nature.
En effet, plus l’habitat est petit, plus on vit dehors.
Il y a juste à ouvrir la porte…
Pas d’escaliers à descendre, pas de route devant l’habitat, dehors, tout simplement.
De plus, c’est l’occasion de se reconnecter à nos valeurs, de contribuer à construire, co-construire le monde de demain, que j’espère plus humain, plus simple, plus respectueux…
Et d’un point de vue financier, c’est réellement une charge en moins : plus de loyer (ou de crédit), plus d’électricité ni d’eau…
Ensuite, il y a cette loi visant à sacrément diminuer le nombre de familles en instruction en famille…
Que dit cette loi ?
Que nous sommes dans l’obligation, à partir de la rentrée 2022 pour les nouvelles familles en IEF, de demander l’autorisation d’instruire nos enfants.
Et dans les motifs « justifiants » cette demande, il y a le nomadisme.
De quoi en motiver plus d’un !
C’est aussi une ouverture sur le monde, l’occasion de rencontrer des personnes différentes, riches d’expériences, de passions inconnues.
Et pas besoin d’aller bien loin !
C’est dans cet esprit de ne pas aller forcément très loin que nous sommes accueillis pour l’hiver dans un chouette endroit.
Une pépinière de projets.
Un lieu vivant, dans lequel les personnes s’entraident, partagent, échangent.
Ce matin, Loon s’est levée, est sortie et à trouvé une petite copine qui n’était pas là hier et « qui parle Pérou et français »
Quant à Tilouann, il est parti papoter avec je ne sais quel adulte en train d’oeuvrer à la menuiserie, à la construction, aux plantes médicinales… ?
Je ne sais pas encore où il est !
Quelle joie de les voir s’émerveiller…
Hier, Tilouann m’a dit : « j’ai l’impression d’être dans un petit village, j’aime beaucoup. »
Et mon coeur s’est rempli, j’ai su qu’on avait fait le bon choix…
à à peine 4 heures de route de notre ancien chez nous !
Dans cet endroit magique, nous sommes en woofing, c’est-à-dire qu’ils nous accueillent en échange d’un coup de main dans différents domaines.
De quoi apprendre, s’enrichir et partager.
Au départ, le grand saut a eu lieu pour partir vivre dans un projet collectif.
Nous y avons passé 4 mois puis, avec notre petite caravane, nous avons fait route vers chez des amis.
Ce premier projet n’avait pas pu aboutir.
En fait, nous ne sommes pas nomades dans le sens où nous ne parcourons pas des kilomètres chaque jours, non.
Nous sommes nomades, car nous habitons dans des habitats mobiles : avant une caravane TRÈS rudimentaire, aujourd’hui camping-car et petite caravane.
Nous pouvons bouger du jour au lendemain ou passer plusieurs mois au même endroit.
Ce changement de vie, car nous avions à coeur de vivre à plusieurs, d’offrir cette qualité de vie à nos enfants, comme à nous-mêmes.
Et c’est encore notre chemin…
Nous avons un groupe d’amis avec lequel nous construisons une vie en oasis, mais pour l’instant aucun espace ne s’est proposé pour nous permettre de poser nos valises ensemble.
Nous cherchons et en même temps nous vivons cette vie choisie.
Différentes raisons nous poussent à ne pas voyager en continu :
En plus de tous les points abordés plus haut, c’est aussi l’occasion de vivre plus simplement.
On part nécessairement avec seulement l’essentiel.
Se séparer du superflu…
Alléger nos valises et notre esprit…
Un bon coup de ménage !
Ça donne du sens au fait de ne pas gaspiller l’eau, l’électricité…
Et pour ne pas polluer la nature avec nos produits, nos habitudes changent aussi :
Nous nous lavons les dents avec de l’argile et autres produits naturels (la recette à faire avec les enfants), les cheveux avec de l’argile rouge cette fois-ci, la vaisselle au savon de Marseille…
Toutes ces petites habitudes qui font du bien à dame nature et à nous aussi !
Le fait de vivre en famille dans un petit espace favorise encore plus le respect de chacun, le prendre soin de l’autre, de ses limites.
C’est un apprentissage enrichissant et salvateur.
Vous avez d’autres questions sur le nomadisme ?
Posez-les-moi en dessous dans l’espace de commentaire et je ferai un nouvel article, vidéo, podcast…
Est-ce que cette vie vous tente ? Pour les vacances ou pour le long terme ?
L’article Pourquoi vivre nomades ? est apparu en premier sur .
From the publisher's feed