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Or


Dans ce premier volet d'une série d'émissions consacrées à une réflexion visant à proposer une théorie générale de la corruption, Les mondes rêvés se penche sur l’œuvre des sociologues du patronat et de manière plus large de ce qu'ils appellent l'oligarchie.
Loin de croire que l'on a affaire à une simple science des dominants, il s'agit avec eux d'ouvrir le livre de l'inhumanisation du monde humain au travers d'une revisitation du concept de corruption. La violence des riches, ce n'est pas seulement les inégalités sociales, c'est le mensonge autour des valeurs, le détournement des avoirs publics, l'illégalité de ceux qui sont censés faire respecter la loi, la justice à deux vitesses, le népotisme, les multiples malversations autour du cadre démocratique. L'économie politique ouvre sur les niches totalitaires.
Les Pinçon-charlot parlent de totalitarisme à plusieurs reprises (et surtout du totalitarisme des marchés financiers), ce qui soulève effectivement la question de la corruption globale du fonctionnement démocratique et plus largement social au regard de la démission des États démocratique face à la transnationalisation des capitaux et aux fraudes multiples. Il est trop facile de parler des populismes quand le bourgeoisisme envahit les médias et la classe politique, sans parler des professionnels du droit, tous à l'unisson pour défendre les pouvoirs des affairistes. La légitimation des bourgeois a pour opposé la sociologie du caché. Et ce caché est largement associé à la corruption des dominants.
À l'oreilleDans ce second volet de l'émission consacrée aux travaux de Yann Benoist, il s'agit de montrer le rapport à la santé que les SDF entretiennent en termes de stratégie et aussi parfois en pure nécessité. La survie, nous dit l'anthropologue, secondarise le souci de soi dans sa dimension corporelle.
Mais quand la maladie survient, les personnes à la rue peuvent paradoxalement chercher à jouer les prolongations afin d'être mieux pris en charge. Pour autant, les normes médicales demeurent souvent insupportables à des « déviants » qui sont rappelés à l'ordre en permanence.
À l'oreilleDans ce second volet de l’émission consacrée aux travaux de Yann Benoist, il s’agit de montrer le rapport à la santé que les SDF entretiennent en termes de stratégie et aussi parfois en pure nécessité. La survie, nous dit l’anthropologue, secondarise le souci de soi dans sa dimension corporelle.
Mais quand la maladie survient, les personnes à la rue peuvent paradoxalement chercher à jouer les prolongations afin d’être mieux pris en charge. Pour autant, les normes médicales demeurent souvent insupportables à des “déviants” qui sont rappelés à l’ordre en permanence.
Cette première émission consacrée aux travaux de l'ethnologue Yann Benoist porte principalement sur l'être humain Yann qui a consacré sa vie à l'étude des plus dominés de notre société, les SDF. Plus que d'études extérieures, il s'agit d'entrées multiples dans le monde des parias du capitalisme, mais avec eux, jamais en venant ponctionner de l'extérieur du savoir.
Qui est Yann l'étudiant breton ? D'où vient-il ? Pourquoi l'ethnographie ? Pourquoi aller vers les plus exclus ? Comment rencontrer des SDF ? Quels problèmes ont été vécus ensemble lors d'épisodes de leur vie quotidienne ? Ce temps épistémologique (non ne fuyez pas !!) est crucial car vous y découvrirez comment tous les deux, très proches dans l'attitude scientifico-morale, dénonçons les escrocs qui nous entourent dans la recherche en sciences sociales auprès des sans-logis.
Preuves à l'appui avec beaucoup d'exemples, de récits, de faits.
À l'oreilleBéruriers Noirs – Jeunesse en danger
Renaud – Deuxième génération
Cette première émission consacrée aux travaux de l’ethnologue Yann Benoist porte principalement sur l’être humain Yann qui a consacré sa vie à l’étude des plus dominés de notre société, les SDF. Plus que d’études extérieures, il s’agit d’entrées multiples dans le monde des parias du capitalisme, mais avec eux, jamais en venant ponctionner de l’extérieur du savoir.
Qui est Yann l’étudiant breton ? D’où vient-il ? Pourquoi l’ethnographie ? Pourquoi aller vers les plus exclus ? Comment rencontrer des SDF ? Quels problèmes ont été vécus ensemble lors d’épisodes de leur vie quotidienne ? Ce temps épistémologique (non ne fuyez pas !!) est crucial car vous y découvrirez comment tous les deux, très proches dans l’attitude scientifico-morale, dénonçons les escrocs qui nous entourent dans la recherche en sciences sociales auprès des sans-logis.
Preuves à l’appui avec beaucoup d’exemples, de récits, de faits.
Béruriers Noirs – Jeunesse en danger
Que les sociologues et anthropologues aillent apprendre l'ethnographie avec l'homme chevreuil
ContexteVous allez vous dire, mais bon sang, pourquoi parler de cet aventurier foufou parti vivre plus de 7 années avec des chevreuils ? Cet homme est une mine de leçons.
Leçon politique d'abord, avec des enseignements à tirer en écologie politique.
Leçon scientifique ensuite avec, sans le savoir, l’emploi de techniques d'intervention auprès de ses amis qui fourmillent de savoir-faire croisant l'humanité et la compétence, usages ethnographiques notamment qui peuvent être extraits de sa monographie pour servir les étudiants. Écologie politique, qu'est-ce à dire ? Geoffroy Delorme nous révèle comment les défendre, et comment convaincre les (pas encore) tueurs (chasseurs, coupeurs d'arbres) d'arrêter le massacre.
Au delà des chevreuils, il nous donne des solutions très pratiques et documentées pour vivre la forêt en la partageant avec tous nos cousins éloignés.
Car ce retour en nature nous instruit aussi sur la manière de vivre notre urbanité dans ce bien commun qu'est la terre.
À l'oreille :Melt – On your own
Melt – Deeper Water
Que les sociologues et anthropologues aillent apprendre l’ethnographie avec l’homme chevreuil
Vous allez vous dire, mais bon sang, pourquoi parler de cet aventurier foufou parti vivre plus de 7 années avec des chevreuils ? Cet homme est une mine de leçons.
Leçon politique d’abord, avec des enseignements à tirer en écologie politique.
Leçon scientifique ensuite avec, sans le savoir, l’emploi de techniques d’intervention auprès de ses amis qui fourmillent de savoir-faire croisant l’humanité et la compétence, usages ethnographiques notamment qui peuvent être extraits de sa monographie pour servir les étudiants. Écologie politique, qu’est-ce à dire ? Geoffroy Delorme nous révèle comment les défendre, et comment convaincre les (pas encore) tueurs (chasseurs, coupeurs d’arbres) d’arrêter le massacre.
Au delà des chevreuils, il nous donne des solutions très pratiques et documentées pour vivre la forêt en la partageant avec tous nos cousins éloignés.
Car ce retour en nature nous instruit aussi sur la manière de vivre notre urbanité dans ce bien commun qu’est la terre.
Melt – On your own
Dans ce second volet de l'analyse de l'ouvrage marathon de Eric Habsbawm, historien anglais de renommée internationale, nous avons à cœur de montrer de manière pédagogique comment un scientifique peut sombrer dans un catalogue diversifié de son sens commun spécifique d'universitaire bourgeois de centre gauche.
Faire l'histoire du monde en 800 pages est sans doute une gageure. Mais le pari n'est pas impossible. Ce qui est grave, c'est de s'enfoncer dans la discussion de café de commerce. Dans ce registre, il s'agira de distinguer les figures de ce répertoire de prénotions et de préjugés.
Nous évoquerons, après un bref aperçu des sources de l'auteur trahissant son manque de scientificité, « les euphémisations redoutables » qui parsèment les 800 pages de cet âge des extrêmes.
Le troisième et dernier volet de cette présentation détaillera, dans cette analyse du répertoire du sens commun, les « énormités » et les « implicites ».
À l'oreille :Dans ce second volet de l’analyse de l’ouvrage marathon de Eric Habsbawm, historien anglais de renommée internationale, nous avons à cœur de montrer de manière pédagogique comment un scientifique peut sombrer dans un catalogue diversifié de son sens commun spécifique d’universitaire bourgeois de centre gauche.
Faire l’histoire du monde en 800 pages est sans doute une gageure. Mais le pari n’est pas impossible. Ce qui est grave, c’est de s’enfoncer dans la discussion de café de commerce. Dans ce registre, il s’agira de distinguer les figures de ce répertoire de prénotions et de préjugés.
Nous évoquerons, après un bref aperçu des sources de l’auteur trahissant son manque de scientificité, “les euphémisations redoutables” qui parsèment les 800 pages de cet âge des extrêmes.
Le troisième et dernier volet de cette présentation détaillera, dans cette analyse du répertoire du sens commun, les “énormités” et les “implicites”.
Dans cette seconde séquence de réflexions sur des thèmes multiples, nous allons nous pencher sur quelques avatars ou impensés des pensées autorisées actuelles, dont « le populisme », les nouvelles passions sociales de l'individualisme, quelques considérations sur les déviations du capitalisme, enfin les enjeux nécessaires du féminisme. Ce n'est pas seulement une analyse des idéologies, mais aussi une immersion dans les dessous de cadres sociétaux légitimes.
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