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Or


Un cours qui explore la puissance des larmes de Rachel — ces larmes qui ne détruisent pas mais qui construisent.
À travers les figures des matriarches, on y découvre comment la douleur peut se transformer en force spirituelle, comment chaque épreuve peut devenir source de lumière.
De Ben-Oni, fils de la souffrance, à Binyamin, fils de la force, ce message nous invite à faire de nos larmes un élan de foi et de vie, jusqu’à la Géoula.
Après les fêtes de Tichri, ce cours ouvre une nouvelle année de réflexion autour du « Leh Leha » : le premier appel divin au mouvement. Sortir de sa zone de confort, briser les influences du passé et retrouver sa liberté intérieure. À travers Abraham et Ra’hel Iménou, nous explorons le courage d’être soi, d’écouter sa voix authentique et d’avancer sur son propre chemin spirituel.
Nous avons tous tendance à nous installer dans ce que l'on appelle notre zone de confort. C'est un lieu qui n'exige de nous ni dépassement ni effort.
A travers les parashiot de Bereshit et Noah, nous allons tenter de définir le danger de l'enfermement dans une bulle et ce qui pourrait nous aider à nous en extraire.
Cette veillée d'Hoshana Raba explore la puissance d’un rendez-vous entre le ciel et la terre.
À travers Vezot Haberakha, dernière paracha de la Torah, nous découvrons comment Sim’ha et Torah se rejoignent — non comme une obligation, mais comme une joie vivante, vibrante.
La harava, fragile et silencieuse, devient le symbole de notre humanité : savoir prendre appui, savoir recevoir, savoir s’ouvrir.
Les larmes de téchouva montent vers le ciel, la pluie de bénédiction descend, et tout se rejoint dans le cercle de la danse.
Entre les enseignements du Midrash, la voix de Rachel Iménou et l’espérance du retour des otages, cette nuit fait résonner le secret d'Hoshana Raba:
l’unité d’Israël, la joie retrouvée, et la rencontre entre nos gouttes d’en bas et la pluie d’en haut.
À travers le double axe de la Torah – Ben Adam LaMakom et Ben Adam La’Havero – ce cours interroge la place du mot tov, absent des premières Lou’hot mais présent dans les secondes, compris non pas comme un simple « bien », mais comme complémentarité.
Lorsque la relation à Hachem nourrit la relation à l’autre, et que la relation à l’autre renforce le lien à Hachem, la Torah retrouve son harmonie profonde.
La Téchouva n’est pas seulement un retour à Hachem, c’est aussi une réponse intérieure qui nous rapproche de notre véritable essence. À partir d’enseignements de nos Sages et de Rabbi Naḥman, ce cours montre comment dépasser l’ego, transformer nos réactions impulsives en écoute silencieuse et constructive, et assumer pleinement notre responsabilité. À l’approche des Yamim Noraïm, la Téchouva se révèle comme un cadeau divin : la possibilité de réparer, de rétablir nos relations et de renouer avec notre âme profonde.
Ce cours nous invite à redécouvrir que le peuple juif précède la Torah : être Am Israël, c’est être ensemble – reliés par le partage, la solidarité, la tzedaka et la joie collective. À l’approche de Roch Hachana, nous sommes appelés à transformer nos foyers en sources de lumière et de sim’ha, pour illuminer Israël et le monde.
Ce cours, donné à l’occasion de la rentrée et du mois d’Éloul, invite à prendre du recul sur l’année écoulée et à se préparer à Roch Hachana. À travers la lettre Vav, symbole de lien et de transformation, il explore la réciprocité entre l’homme et Hachem, la différence entre désir et véritable ratson (volonté intérieure), et l’appel du shofar qui nous réveille de nos habitudes. Une réflexion profonde et concrète pour entrer en 5786 reliés, éveillés et prêts à transformer l’épreuve en lumière.
Durant le mois de Eloul, mois de l'introspection, nous tentons de porter un regard neuf et sincère sur ce que produit la Torah en nous.
Sommes nous intègres? Notre pratique de la Torah nous rend elle sensibles aux autres? sommes nous inclusifs ?
A travers les mitsvots de la parashat shoftim nous tentons de repondre à ces questions.
Ce cours nous appelle à ne pas nous contenter de pleurer la destruction du Beth Hamikdash, mais à entamer une véritable reconstruction intérieure et collective. En s’appuyant sur les bénédictions de l’Amida, il nous montre que la Géoula – la délivrance – passe par trois étapes : la fin de la soumission, le retour à notre Terre, et surtout, l’unité du peuple juif.
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