Rats d'Opéra

Rats d'Opéra

By Jean-Pierre ViditSociety & Culture
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Rats d'Opéra episodes

  • Survolons la saison deuxième partie
    Poursuivons la découverte des œuvres qui vont vous être proposées tout au long de la saison 25/26 sur les différentes scènes de notre Grande Région Est mais aussi chez nos voisins luxembourgeois, allemands ou belges. L’ONL débute sa saison par le drame de Verdi Otello avant de partir vers Strasbourg ou la saison se poursuite avec une œuvre rare et rarement jouée Le Roi d’Ys. Je vous propose d’entendre un des airs du Roi d’Ys interprété par le ténor Alain Vanzo dont vous apprécierez le timbre fin et clair et la diction absolument parfaite. Mais nous comparerons cet extrait avec une interprétaion plus récente celle de Jonas Kaufmann. L’Opéra de Reims et la Compagnie des Frivolités parisiennes poursuivent d’exhumer les perles du répertoire lyrique d’avant- guerre. C’est le cas du Petit Faust du « compositeur toqué » d’Hervé qui est une parodie du célèbre Faust de Gounod dont vous pourrez par, un court extrait, voir qu’Hervé en connaissait probablement très bien la partition dont le célèbre « Gloire immortelle de nos aieux » qu’il parodie. La saison se poursuivra, dans le même filon, par une des œuvres les plus connues du public des dimanches après-midi dans les théâtres de nos provinces : No, no Nanette qui préfigure avec tact l’influence de la musique anglo- saxonne – donc du jazz – la danse : des boys et des girls qui préfigure l’opérette à grand spectacle des années 50. Le Dialogue des Carmélites , spectacle à l’inverse du léger de Non, no Nanette, se situe à une période particulièrement tragique de notre histoire : la période révolutionnaire. Nous ferons terminer notre revue en nous invitant chez nos amis luxembourgeois pour le chœur des Esclaves puisque Nabucco sera au programme du Grand Théâtre de Luxembourg. Jean-Pierre Vidit

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    59 min
  • Survolons la saison 25/26 première partie

    Nous ouvrons la 10ème saison de Rats d’Opéra. Vous retrouverez Rats d’Opéra dorénavant chaque dimanche à 10 h pour une heure de lyrique entendu au sens large. Certes vous allez entendre de l’opéra mais nous n’oublierons pas chacune des formes de l’opéra : le grand opéra à la française – il y en a d’ailleurs dans la programmation de nos Opéra Théâtres - le bel canto, l’opéra romantique mais aussi le Baroque – il commence d’ailleurs la saison dans l’une de nos salles régionales – et enfin l’opéra-comique, l’opéra bouffe , l’opérette – qui, certes, a connu un long purgatoire doublé d’un fort mépris mais qui – il ne faut désespérer de rien - revient en force dans au moins trois salles de notre Grande Région Est sans oublier la comédie musicale qui fait aussi son apparition de plus en plus fréquemment dans les programmations. Pour nous permettre de nous mettre dans l’ambiance, nous allons un peu changer notre façon de présenter les différents lieux de l’art lyrique pour nous attacher successivement à chacun d’entre eux. Pour commencer nous allons découvrir le programme de la saison concoctée par l’Opéra National de Lorraine : Orlando, La bohème, La Missa di Requiem et Curlew river. Puis celle de l’Opéra Théâtre de L’euro-métropole de Metz qui a été fermé à la fin de la saison 24/25 pour au moins deux années en raison de travaux de rénovation qui concernent à la fois la salle et les outils techniques de la scène. La saison 25/26 se déroulera dans des lieux excentrés – Arsenal J.M. Rauch, le Nec de Marly pour la danse , Basilique Saint Vincent, la BAM ainsi que St Pierre aux nonnains pour, la plupart du temps, des versions de concert avec quelques éléments de décors et de costumes. On y entendra Elektra de R.Strauss, Norma de Bellini, la Missa de Requiem de Verdi et Coppelia. Jean-Pierre Vidit

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    1 hr
  • Best of de la saison 24/25
    Le best of de la saison a pour ambition de vous rappeler les temps forts de la saison dans les différents espaces lyrique de notre Grande
    Région Est.
    Mais aussi de célébrer modestement le 400 ème numéro de Rats d’Opéra. Elle sera aussi l’occasion de célébrer la mémoire de Joddie Devos, soprano d’origine belge, disparue subitement des suites d’une maladie – habituellement longue- qui la balaya à l’âge de 35 ans. Nous évoquerons diverses œuvres  : Le Cenerentola pour son ouverture à l’affiche de l’Opéra de Lorraine en donnant à Joddie Devos la possibilité de nous faire entendre sa voix dans un de ses rôles fétiches : la Reine de la nuit de la Flute enchantée. Grâce à l’année Puccini nous avons pu voir une des œuvres les moins connues de Puccini : L’hirondelle. Michaël Spsyre, baryténor, nous donne une page du grand opéra à la française : Le postillon de Longjumeau d’Adolphe Adam. Le magicien d’Oz, nous permet de retrouver le tubeinterplanétaire lancé par Judy Garland repris par tout ce que le monde musical compte de crooners ou de chanteurs de charme. Une petite incursion vers la musique baroque avec Griselda d’Alessandro Scarlatti et le Festival Baroque de Bayreuth. Changement de cap pour l’opérette des trente glorieuses avec Luis Mariano et Francis Lopez et leur inoxydable Mexico. Nous mentionnerons le 150 ème anniversaire de Carmen de Georges Bizet. Nous nous concentrerons sur le rôle de Michaéla et sa rencontre avec Don José. Remercions tous ceux qui, d’un côté ou de l’autre du micro, participent à la réalisation de cette
    émission. Nous vous retrouverons d’une part avec les rediffusions
    durant la période des vacances et, d’autre part, à partir de la rentrée
    le dimanche matin à 10h sur les ondes de RCF. Jean-Pierre Vidit

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    1 hr
  • Le Barbier de Seville

    Suivez Marie France Montfort qui vous fera redécouvrir la partition magique du Barbier de Séville, oeuvre écrite en 14 jours par Rossini pour le Carnaval de Rome et qui fût - on peine à le croire - un échec à la création. Mais très vite salué par le public !

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    1 hr
  • Aïda

    Aïda est souvent traité comme un opéra à grand spectacle qui ne lésine ni sur les moyens – je parle ici des décors et accessoires- ni sur le nombre de personnes présentes sur le plateau. On oublie alors qu’il y a une dimension intimiste dans l’œuvre notamment à partir du 3ème acte lorsque se précise le drame qui se joue entre les trois rôles principaux ou deux femmes – Aïda et Amnéris – se disputent le même homme : le chef des armées égyptiennes : le général Radamès. 

    Celui-çi se rêve en chef de guerre ainsi qu’à sa future vie en se laissant aller à son amour pour Aïda. Amnéris la file du pharaon est, elle, amoureuse du général donc rivale d’Aïda. Utilisant alors un mensonge, elle fait croire à Aïda que Radamés a été tué au combat et devant la réaction affective de la jeune esclave : elle n’a plus de doute sur le lien qui lie les deux amants. Le Pharaon va récompenser Radamès en lui donnant la main de sa fille. Radamès exige la clémence pour les prisonniers parmi lesquels se trouve le roi Amonasro, le père d’Aïda. Sur les bords du Nil,Amnéris est venue au temple prier à la veille de ses noces. Amonasro, père d’Aîda, suggère à sa fille d’extorquer à Radamès le trajet des troupes égyptiennes afin de leur tendre une embuscade. Finalement, Radamés cède à la demande d’Aïda et Amnéris surgissant dénonce les coupables et révèle la trahison de Radamès. Il va être condamné à mort et sera emmuré vivant à l’intérieur d’un des souterrains du temple de Vulcain. Enfermé dans ce qui sera son tombeau, il entend la voix de celle qu’il aime qui lui dit qu’elle est venue pour partager son sort et mourir à ses côtés. 

    Un chef exceptionnel une distribution de premier plan complèteront votre plaisir de re-découvrir cette œuvre créée au Caire, en Égypte, en 1871 

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    59 min
  • Le grand brigand Offenbach deuxième volet
    Nous poursuivons notre découverte des Brigands d’Offenbach qui seront créés triomphalement au Théâtre des Variétés le 10 Décembre 1869.
    Plongeons, pour faire lien avec l’émission précédente, dans le final de l’Acte 1 qui fait apparaître, juste avant que le rideau tombe, les célèbres carabiniers et son non moins célèbre bruit de botte, de botte, de botte…..Pour arriver à leurs fins, les Brigands vont essayer d’amadouer les aubergistes pour prendre possession de l’auberge et y enfermer les futurs délégués de la suite de la Princesse de Grenade. Afin de les détrousser Tout est alors fondé sur la dissimulation et sur le travestissement ce qui donne deux airs célèbres à la fois étendu sur le travestissement de la nationalité. Ce qui va nous permettre d’entendre un des airs célèbres de la partitions et en fait sa marque de fabrique :.
    Y a des gens qui se disent Espagnols
    Et qui n’sont pas du tout Espagnols…
    Nous, nous sommes de vrais Espagnols,
    Ça nous distingu’ des faux Espagnols.
    Le Duc de Mantoue apprend par son caissier après de multiples explications farfelues que la situation financière n’est pas brillante. Il ne reste effectivement que 1000 francs dans les caisses du duc car le caissier à tout croqué….. avec des femmes. Nous découvrons la fin des Brigands et l’arrivée des Espagnols qui, grâce aux carabiniers, sont parvenue à se libérer. Mais quand Falsacappa arrive avec ses hommes et la fausse princesse, le Duc reconnaît en elle la jeune fille qui lui a sauvé la vie quand il s’était égaré dans la montagne. Le Duc déclare une amnistie générale à condition que les brigands renoncent définitivement à leurs coupables occupations. Ce qu’ils font bien sûr en toute bonne foi ! Tout est bien….Jean-Pierre Vidit

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    59 min
  • Le grand brigand Offenbach premier volet
    Les Brigands de J. Offenbach sont créés, avec succès, en 1869 au Théâtre des Variétés. Le compositeur est à son zénith.
    Il règne depuis 14 ans de façon « impériale » sur le divertissement. Le mot « impérial » doit être pris dans toute sa littéralité et dans toute son ambiguïté puisque Napoléon III brille de ses derniers feux. Capturé à Sedan par le Kaiser l’Empire s’effondre. S’annonce pour Offenbach une période plus difficile où d’autres compositeurs apparaissent qui disputent leur place sous les projecteurs de la célébrité. Le livret de ses deux compères favoris – Meilhac et Halévy - repose habilement sur deux thèmes qui sont particulièrement chers à Offenbach : d’une part le déguisement – souvenir des carnavals de Cologne, d’autre part le second thème des saltimbanques qui avec quelques hardes peuvent se travestir et devenir tout autre que ce qu’ils sont. La genèse de l’œuvre est assez laborieuse et l’on ne compte pas les lettres assez acides que les trois hommes ont échangé durant la période de travail qui va jusqu’à la date de création. A telle enseigne qu’Offenbach écrit le 14 Septembre aux deux librettistes : « Je désirerai savoir si nous faisons une pièce pour cet hiver ? » L’œuvre au final est assez noire et caustique puisque tout repose sur le travestissement – les brigands vont devenir gendarmes - et , n’ayons pas peur du mot la « magouille » : le vol y est effectivement représenté et prôné comme un principe qui structure la société non comme une aberration. » J.Cl Yon , son biographe, rapporte du livret « Il faut voler selon la position » – la censure a rayé le mot rang au profit plus anodin de position – qu’on occupe dans la société. Nous suivrons d’abord le premier acte de cette composition de Jacques Offenbach qui est, d’une façon assez fine mais malgré tout transparente une critique à peine voilée de la société du Second Empire. Jean-Pierre Vidit

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    58 min
  • Paris au temps de Bellini
    Dans cette émission nous allons essayer de comprendre le parcours personnel et artistique, de la période de l’émergence de la dernière œuvre de V.Bellini.
    Les Puritains furent effectivement la dernière œuvre de Vincenzo Bellini puisque le musicien décède le 23 Septembre 1835 à Puteaux non loin de Paris soit 9 mois après la création des Puritains. Peu avant, au printemps
    de 1833, Bellini créé son neuvième et avant dernier opéra - Béatrice
    de Tende - à Venise au Teatro La Fenice qui fût de l’avis même du
    compositeur un « fiasco solennel » dont le livret avait été concocté
    par Félice Romani. Hélas, avec des conséquences dommageables
    pour lui, Bellini est suspecté d’être ou avoir été l’amant de la femme
    de son librettiste : ce qui va entraîner leur brouille définitive et pour
    Bellini la perte d’un collaborateur au savoir-faire fin. Ce qui
    précipitera son départ pour Paris. Il faut savoir et peut-être a-t-on
    peine à l’imaginer que Bellini comme tant d’autres musiciens était
    venu à Paris car celle-ci était alors la capitale européenne musicale
    par excellence en ce début du 19 ème siècle. Si un compositeur était
    désireux de se faire une place au soleil ou de faire connaître ses
    œuvres pour leur faire faire une carrière internationale il se devait
    d’être passé – avec succès cela va sans dire - par Paris. Or les
    premiers opéras de Bellini étaient déjà connus des milieux artistiques
    et surtout musicaux. Mais Bellini visait plus haut et désirait recevoir
    une commande de l’Opéra de Paris du directeur Véron : celui qui
    éconduit également Offenbach. Il dut se contenter d’écrire pour le
    théâtre des Italiens une œuvre en italien. La première de cette
    œuvre, I Puritani – les Puritains - eut lieu le 24 Janvier 1835 deux ans
    seulement après l’arrivée de Bellini à Paris. Bellini tenait son grand
    succès. Jean-Pierre Vidit

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    1 hr
  • Etoile Filante 2...
    Nous poursuivons en compagnie de Danielle Pister l’évocation de la
    brillante mais courte carrière de Mado Robin décédée, des suites
    d’une longue maladie, à l’âge de 42 ans alors qu’elle était au sommet
    de son art. Nous allons surtout suivre le trajet de Mado Robin au
    travers de l’œuvre de Leo Delibes – Lakmé – dont elle fut une des
    interprètes les plus marquantes en raison de la puissance assez
    incroyable de sa voix de colorature dans les aigus les plus hauts. On a
    donc souvent pensé ou dit qu’il s’agissait de « la Lakmé du siècle »
    même si bien sûr, après elles, d’autres interprètes ont marqué ce rôle
    qui constitue pour les sopranos coloratures une des partitions phare
    et fétiches qui autorise toutes les audaces et tous les efforts.
    L’histoire de Lakmé prend sa source dans les séjours racontés par les
    explorateurs, plus ou moins authentiques, qui vont permettre à des
    librettistes de tirer de leurs récits la trame de drames qui vont
    devenir célèbres – comme Madame Butterfly de Puccini en 1904 –
    elles ont pour trait commun que ces opéras se terminent toujours
    par la mort de l’héroïne. Et Lakmé n’échappe pas à la règle !
    L’intrigue est, disons-le, assez simple : un jeune militaire anglais, dans
    des circonstances assez banales et fortuites, fait la rencontre d’une
    jeune hindoue – Lakmé – qui va tomber amoureuse du garçon au
    premier regard au grand dam de son père, brahman, puisque la jeune
    fille est censée protéger son village et sa caste par la préservation de
    sa virginité. La jeune fille découvre l’amour et préfère mourir – en
    s’empoisonnant – plutôt que de renoncer à ce bonheur qu’elle
    découvre et la comble. Si l’intrigue est plutôt convenue, cette œuvre
    reflète le rêve occidental du 19 ème siècle concernant l’Orient lointain
    où s’opposent des cultures totalement étrangères l’une à l’autre où
    les femmes paient – comme le fait remarquer Catherine Clément
    dans « L’Opéra ou la défaite des femmes en 1979 » – un lourd tribut.
    Mais, au travers du divertissement, se disent malgré tout des réalités
    aussi simplifiées soient elles. Jean-Pierre Vidit

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    58 min
  • Etoile Filante 1
    Nous sommes en compagnie de Danielle Pister qui va retracer pour nous le parcours de l’une des plus belles voix de la galaxie lyrique française qui malheureusement s’est brisée le 10 Décembre 1960 des suites d’’une longue maladie comme il est d’usage de pudiquement. Le mélomane ou l’homme de la rue est d’abord admiratif à l’écoute de sa voix, voix dont l’étendue vocale dans l’aigu est exceptionnelle pour ne pas dire unique. The « French stratospheric colorature » comme la surnommait les admirateurs américains prend rapidement une place remarquable sur l’échiquier vocal. Pourtant, rien ne prédisposait cette jeune fille née le 29 Décembre 1918 à embrasser la carrière lyrique qui, comme dans toute famille aisée, ménageait une éducation musicale à ses enfants. Elle se marie à 17ans et se retrouve veuve avec une petite fille handicapée. Pourtant, à 13 ans, elle commence de travailler sa voix et remarquée par un célèbre ténor italien elle travaille alors avec Mario Podesta qui la forme au belcanto. Fort de cet enseignement, elle va pouvoir ressusciter les œuvres écrites pour des voix exceptionnelle et, en raison de ce caractère, peu jouées : notamment Manon Lescaut et de son fameux « Éclat de rire ». Elle aborde alors des rôles comme celui d’Olympia dans les Contes d’Hoffmann puis de Lucia di Lammermoor sans oublier quelques œuvres plus joyeuses comme La fille du régiment. Si Mado Robin a ressuscité des œuvres un peu délaissées comme La Mignon d’Ambroise Thomas, compositeur messin, elle aborde aussi Gounod par l’intermédiaire de Mireille et de l’air redoutable de la Crau. Elle pourra alors investir des rôles de soprano dramatique comme celui de Violetta Valéry dite La Traviata qui n’est pas sans résonnances du début de sa vie privée par la séparation amoureuse dramatique due à la mort accidentelle de son mari. Elle enregistrera l’œuvre de Verdi mais ne pourra plus la chanter sur scène. On terminera sur un registra plus joyeux par la reprise d’un air léger chanté à l’origine par Berthe Sylva : Frou-Frou qu’elle interprète aussi dans des émissions de la télévision alors naissante où elle se produisait volontiers. Jean-Pierre Vidit

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    59 min

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Cette émission est proposée par Jean-Pierre Vidit, Président du Cercle lyrique de Metz. Avec lui, vous ferez des voyages au travers de l’art lyrique qui va de l’opéra à l’opérette jusqu'à la…